L’inconnue du Transsibérien

Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.

 

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.

 

Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.

 

Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.

 

Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…

 

Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.

 

Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !

 

Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.

 

Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.

 

Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.

 

-Monsieur ? Monsieur ?

Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
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Un inconnu dans mon lit…

Vendredi 13 !! Enfi le week end ! Je suis seule à la maison. Je mange et je relaxe un peu avant de décider ce que je fait dans ma soirée. Vers 21H30, toujours indécise , je me connecte sur sur le
chat rencontre. Les hommes viennent me jaser, quelques uns très intéressant mis aucuns de disponibles pour terminer ma semaine en beautée. J’aurais bien aimée avoir une offre alléchante pour bien débuter mon week-end. Au moment ou je prend la décision de me déconnecter et d’aller au lit me caresser seule, un jeune homme communique avec moi. En moins de cinq minute, il est évident qu’une certaine chimie prend place entre nous. Nous recherchons et sommes attirés par les mêmes choses. Sans plus de préambule, je l’invite à venir terminer la soirée chez moi. J’attend patiemment… Je suis certaine de m’être fait poser un lapin quand la sonnette de porte se fait entendre.

Mon cœur palpite jusqu’à mes oreilles, je sens l’excitation monter… Et si je n’étais pas à son goût… Puis s’il était nul au lit !!! J’ouvr ela porte … OHHHH ! Ce jeune homme est vraiment très mignon, bon départ ! Il entre et enlève ses souliers et son manteau et met un pied dans la maison. Il à toujours son manteau dans les mains lorsqu’il m’aggripe par la taille et m’embrasse tendrement pour commencer. Mais je sens l’excitation monter rapidement en moi et je me met à l’embrasser avidement. Nous nou dirigons vers le salon, il me lâche une minute le temps de déposer son manteau et de regarder ma déco… ‘’ C’est très jolie chez toi ‘’ Il me ressaute dessus… Nos corps se mêlent, nos bouches se savourent, il embrasse terriblement bien, et ne perd pas de temps et me déshabille en moins de deux. Il me masturbe avec ses doigts de maître, je le dévore en le déshabillent et encore mieux, il à une superbe queue. Doucement je me met à le sucer, je le lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux, je le caresse les fesses et tout le corps d’une main pendant que l’autre le masturbe. Il est beau, musclé et très excité.

Il me masturbe pendant un certain temps, quand tout à coup je sens ses doigts s’enfoncer en moi profondémment et en même temps je le prend au plus profond de ma gorge. Après quelques minutes de ce petit jeu, je sens que je vais exploser et lui aussi. Nous ralentissons, car nous voulons faire durer le plaisir, ce plaisir de la première rencontre, tellement charnelle, pur désir. Je l’entraîne dans ma chambre et reprends ma fellation. En quelques instants nous nous retrouvons dans un 69 qui se poursuit debout. Je sent que je vais jouir… Non non pas tout de suite je veux le sentir tout au fond de moi. Je me retourne dos à lui pour qu’il me défonce… Que c’est bon !! Il m’empli, et il ne me suffit que de quelques secondes de ce traitement pour faire remonter la jouisance, mais cette fois je ne peux la retenir et il me dit de me laisser aller. Même si j’aurais bioen aimée me retenir une peu, j’en étais totalement incapable. J’explose dans un cri, j’ai des spamses dans tout le corps et perd totalement la notion du temps, je ne sais pas combien de temps je reste à le serrer dans mes bras. Lui continu son va et viens doucement sous moi. Il me chavire sur le côté et s’allonge pour me labourer l’intérieur de son superbe membre. Je le sens bien au fond de mon ventre et bientôt son tour vient. Il éclate en moi et je sens chacun des coups de sa jouissance. Je suis dans un état second, un sourire me pend aux lèvres. Mon corps entier à des spasmes et nous sommes exténués. Après un cour momeent de repos, nous nous rabillons et retournons au salon pour écouter un peu de musique et faire un brin de jasette. Il est telleemnt beau, sympatique, charmant et brillant. Il me quitte vers 1H00 du matin, épuisée et comblée, je vais me coucher. Ca commence bien le week end ca ! Qui à dit que les vendredis 13 étaient malchanceux !! Vive les Chat de rencontre…

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Copenhague 2

Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.

Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.

La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.

Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.

Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.

Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.

Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.

Julie s’amuse sexuellement avec un cocombre

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt 

Un cadeau d’anniversaire innatendu.

Tu portes une longue robe à fine bretelle laissent entrevoir la forme de tes seins aux bouts très existé. Ce soir, je vais au café avec mon amour pour fêter ton anniversaire. Je parle avec toi au téléphone. Tu te plains qu’il fait trop chaud pour rester à la maison. Toi me suggères d’aller te rejoindre au café à sa sortie de mon travail. Je viens me rejoindre avec un cadeau très spécial.

Il reste encore trois heures avant que je finisse. Pas grave, je vais arriver tôt comme ça on aura une meilleur table. Et je serai à l’aire fraîche.

tu arrives au café. Il est bondé de monde, tu y entre, il reste une table dans le coin. tu assois et demande au serveur une bouteille d’eau.

Il y a un homme seul à une table pas très loin de toi. Il me regarde intensément mais discrètement. Je me penche pour refaire la boucle de ma sandale. En se faisant, il regarde dans ton décolleté tes seins nus. Tu te penches de l’autre côté pour refaire la boucle de ton autre sandale. En se faisant, l’ouverture sur le coté de ta robe s’ouvre un peu plus. Il s’aperçoit que ma chatte est toute rasée.

tu ne porte rien dessous. Tu demandes au serveur où sont les toilettes. Il me l’indique tout en déposant ma bouteille sur la table. Il s’en retourne en plongeant ses yeux dans ton décolleté. Tu t’aperçue que ta robe était ouverte. tu as voulu la remettre à sa place, mais, en même temps, tu as senti son regard sur tes cuisses ainsi dénuées. Plutôt que de la refermer, tu as plutôt appuyé ton dos contre le dossier en ramenant tes fesses plus au bord.

tu as prends ta bouteille, bois une gorger du bout tes lèvres en laissant couler une goutte sur ton menton. De ton index, tu l`a prends et la lèche du bout de ta langue. Tes jambes s’ouvrent légèrement, juste assez, pour te laisser voir ta chatte.

Il se passe la langue sur ses lèvres et essuie son front du revers de la main. tu prends ta bouteille et la fais glisser le long de ton cou. Il fait si chaud qu’elle sue et coule entre tes seins.

-Hummmm ça fait du bien.

Discrètement, il me regarde.

Tu te lève, lui tourne le dos. tu lui fais signe discrètement d’une main de te suivre et de l’autre le bout de l’index dans la bouche un long foulard autour de la main en faisant de léger va et viens…..

tu arrives à la salle de bain la première. Derrière la porte à environ 3 pieds, une toilette, vieille mais propre comme tout le reste de la pièce. À droite, il y a un comptoir assez long avec un grand miroir. Tu prends un bout de ton foulard et le roule autour de tes yeux et tiens l’autre bout entre les mains. Le client entre et barre la porte. Très vite il s’approche de toi. Il fait glisser tes bretelles qui font tomber ta robe à tes pieds. Avec l’autre bout du foulard, il t’attache les mains. Il prend tes seins dans ses mains, les masses tout durement. Il dirige tes mains vers son pantalon.

- HUMMMMM. Tu caresses doucement mais fermement sa queue, il est très excité. Tu ouvres son pantalon et la caresse encore. Il te repousse, il baisse son pantalon et libère ainsi sa queue.

Il te fait mettre à genou. Il dirige ta bouche vers sa queue.

-Hummm tu te mets à la lécher
- hummmm miam, longue et dure prête à cracher.

Mais il te repousse. Tu te relèves, il te retourne et te fais pencher sur le comptoir.

Tu sens le bout de sa queue se frotter sur ta chatte. Elle explore tous les recoins,…

tu la sens s’enfoncer tout doucement jusqu’au fond de ta chatte chaude et juteuse.
- Oui je la veux, je veux tout ton jus …..

Il la ressort, bien luisante et s’enfonce dans mon cul. Il s’agrippe a  tes cheveux d’une main et de l’autre, il serre ton sein, tout en te tirant vers l’arrière, pour t’enculer encore plus loin. Il fait de lents vas et viens tout au fond de ton cul.
- hummmm, c’est bon

Tu es très excité, tu te mets le genou sur le comptoir. Ainsi bien écartée, il t’encule encore plus loin. Il est tellement excité, il te traite de vicieuse et il cherche à te défoncer le cul en allant de plus en plus vite et de plus en plus loin. Puis… Il s’arrête. Tu n’avais pas entendu cogner. Il se retire, relève son pantalon. Il détache tes mains mais laisses tes yeux bandés en me disant :
- rhabille-toi mais n’enlève pas ton bandeau.

Il ouvre la porte, c’était le serveur qui aussitôt dit : - j’ai 15 minutes de pause, puis-je me joindre à vous?

Et le sourire apparue sur tes lèvres

Le client en conclu que j’aimerais bien cela en avoir une deuxième queue.

Il rebaissa son pantalon et releva ta robe et te remis dans la position interrompue. Il remit sa queue dans mon cul qu’il chercha à défoncer. Il te fit pencher vers l’avant face à la queue du serveur. Le serveur était tellement excité qu’il se mit vite à te labourer la bouche.

Il te fait relever. Il caresse tes seins, les mordille. Il descend plus bas jusqu’à ta chatte et la queue du client. Il l’écarte bien pour la lécher, y enfonce un doigt, puis deux, dans ta chatte, il se relève et y enfonce sa queue. -humm, elle est chaude et juteuse.

Tu es là, prise en sandwich, le client qui te défonce le cul comme un lapin, le serveur qui lui aussi défonce ta chatte tout doucement. Il se retire et te caresse la chatte avec sa main en m’embrassant goulûment, pris sa queue dans sa main et du bout de sa queue en frotta ton clitoris. Le client va exploser je le sens.

Tu lui dis : - tu craches tout ton jus dans le fond de mon cul.
Il se mit à t’enfoncer de plus en plus fort comme s’il voulait être sur de jouir tout au fond. Le serveur se mit à frotter de plus en plus fort sa queue sur ton clitoris.

Le client explosa dans ton cul…
-Hummmm c’est bon et chaud. Et tu jouis sur leurs queues. Le serveur était trop excité pour attendre encore plus longtemps. Il te pénétra la chatte d’en coup sec et inonda ta chatte de son jus chaud. Il se retira tout les deux et commença à se nettoyer en te regardant. Tu leur dis :

-c’est trop bon j’en veux encore.
Tu Tes mise à te caresser le clitoris. Le client te caressa le cul et le serveur la chatte Tu jouis dans leur mains.

Le client remis son pantalon et se préparait à partir quand le serveur lui dit :
- peux-tu passer par la cuisine et dire au laveur de vaisselle que la salle de bain à besoin d’un nettoyage. Et le client de répondre avec le sourire
-bien sur.

Dès que la porte c’est refermée, le serveur te renversa sur le comptoir il écarte tes jambes et viens déguster ta chatte. -tu vérifies qu’elle est bien juteuse pour le laveur. Tu vas voir, il en a une très grosse et tu vas l’aimer. En disant cela la porte s’ouvrit et se referma sur le laveur. Il dit au serveur :
-j’ai mis la pancarte sur la poignée

Il laissa tomber son pantalon et viens m’examiner la chatte.

Je sens son souffle sur ta chatte. Il mordit gentiment ton clitoris. Il était dur et gros. Il le titilla du bout de sa langue. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et il dit au laveur :
-je te laisse t’occuper de sa chatte. Moi je m’occupe de sa bouche et quand le boss arrivera il s’occupera de ton cul. Tu en auras tout partout du jus. Et si tu veux jouir, il faudra nous promettre de garder le jus dans ton cul et ta chatte jusqu’à la fin. On va en rajouter encore d’autres jus chaud dans chacun de tes petits trous. Tu aimes ça hein?
Tu réponds :
-j’adore ça. Du jus encore du jus, plein la chatte, plein le cul. Je suis partante. Je suis ici parce que je voulais une queue dans ta chatte, et on m’en offre plus…Alors pourquoi refuser.

Le serveur fait descendre sa queue jusqu’à tes seins. Il serra sa queue avec tes seins en faisant des vas et viens. Le laveur mit sa main sur ta chatte en y enfonçant 3 doigts pour y prendre du jus et venir l’étendre entre tes seins.
-merci, dit le serveur. Et il remet sa queue entre tes seins. Tu te serres tes seins sur sa queue.

Il me pince gentiment le bout de tes seins. Tu accélères le rythme sur sa queue. Le laveur frotta sa queue sur ta chatte bien ouverte.
-tu sais une grosse queue comme ça, ça en donnes beaucoup de jus. , Tu le veux ou?
Tu dis :
-tout partout mais surtout dans mon cul. Tout en poussant ta chatte ouverte sur sa queue
-ahhhhhh, j’ai la chatte pleine. Hummm elle
est grosssssssssssse.
Il se retira en disant : -pas tout de suite mon bébé, pas encore. Il pousse l’autre et te met sa queue dans ma bouche.

T’essaie de la mettre dans ta bouche tu y arrive à peine. -hummmm c’est la première fois. T’en ai très envie, de te faire défoncé la chatte avec une aussi belle queue.

-pas tout de suite mon bébé, pas encore. Le laveur te dit

Trop occupé par la queue du laveur tu n’avais pas entendu cogner à la porte.

Le serveur ouvrit, c’est le patron il entra en disant : -Il n’y a plus de client et que l’autre serveur était parti. Il resta bouche bée en te voyant ainsi couchée sur le dos la queue du laveur dans ta bouche, du sperme sur tes seins, tes jambes relevées et écartées lassant voir le jus coulé sur ta chatte,…

Le serveur lui suggéra d’aller fermer les portes et de ramener le chef.

Le patron donna les clés au laveur en disant : -toi va barrer les portes et ramène le chef. On va aller s’installer ailleurs.

Le patron t’aida à te remettre sur pied et t’aida à avancer dans le passage. T’entends une porte s’ouvrir t’entre. On défait ton bandeau.

Tu te retrouves très vite en sandwich entre le serveur qui enfonce sa queue dans ta chatte. Il accélère les vas et viens.

Pendant que le laveur frotte sa grosse queue à l’entrer de ton cul en te disant à l’oreille :
-Tu la veux ou ma grosse queue, tout partout comme mon jus que Tu vas le mettre tout partout.
-oui tout partout. Tout partout

Il poussa un peu plus sur ton cul et il s’ouvrit un peu plus. Tu pousses ton cul dans sa direction pour faire rentrer sa queue plus loin. Il se retira le patron prend ça place et le chef prend la place du serveur.
Tout les deux se mettent à genou. Les deux autres prennent tes jambes pour te soulever un peu en tenant tes jambes bien écartées. Le patron te lèche le cul pendant que le chef te lèche la chatte.
Le serveur et le laveur te tiennent d’une main tes jambes et tu caresses tes seins de leurs autres mains. T’embrasses le serveur avec rage.
Tu es très excité et tu cris ;
-oui j’en veux encore, encore du jus dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche, sur mon corps Tu gémis, le chef te mordille le clitoris en voulant l’arracher. Il se releva et cracha son jus sur ta poitrine.
Le serveur et le laveur te macèrent encore plus fort tes seins. Il était tout rouge. Le patron se releva et sorti de la pièce.

Le laveur en profita pour venir mettre sa queue sur ton cul. -ah le cochon de patron, il t’a bien léché le cul. Tu aimes ça qu’en je me frotte la queue sur ton cul? - oui j’aime ça, mais j’aimerais mieux la sentir dans ma chatte -alors juste un peu tiens, en s’enfonçant d’un coup dans le fond de ta chatte en la prenant par les hanches pour mieux s’en foncé en toi.
- aaaaaaaaaaaaaaa méchant, bouge plus, reste au fond, laisse moi te sentir aaaaaaaaaaaaaa elle est grossssse, hummmm chaude. Fourre moi, fourre ma chatte jusqu’à ce qu’elle coule sur ta grosse queue. Il se mit à te fourrer la chatte d’un régulier, va et viens.
-oui continu, continu, plus vite. C’est bonnnnn
-non non pas maintenant, en se retirant, je te garde mon jus pour plus tard.

Le patron revient. Il tamisa la lumière en n’en gardant qu’une au-dessus de la pile de caisses ou Tu te trouvais. Il fit rentrer quelqu’un et le fit asseoir près de la porte. Tu ne le vois pas bien il fait sombre ou il est. Tu devines que c’est un homme. Tu le fixe des yeux.

Le patron t’aide à te coucher sur le dos sur la pile de caisses. Il vient se placer à ta tête. Tu prends sa queue dans une main et la porte à ta bouche. Hummmm elle est de grosseur normale mais très longue. Le serveur, le laveur, le chef, viennent te lécher la chatte chacun leur tour.
-Tu n’en peux plus, Tu veux du jus dans ta chatte pour te faire exploser. Tu veux une queue dans ta chatte, Tu veux jouir sur une queue.
-Attend tu vas en avoir des queues dans ta chatte. Dit le patron en te soulevant. Il prit ta place en te faisans t’accroupir au-dessus de sa queue, dos à lui. D’une main, tu guides sa queue dans ta chatte. Tu te penches pour voir, le bout de sa queue entrer et sortir de ta chatte de plus en plus vite. Tu es tellement excité que tu jouis sur sa queue. Il sort sa queue de ta chatte et tu te coules encore, tu coules sur le patron. Tes jambes écartées, les autres on bien vus que tu venais de jouir comme une folle. La queue du patron paraissait encore plus dure et si longue…

Il t’enfonça sa queue tout au fond de ta chatte : -salope tu as trichées, ici c’est les hommes qui jouissent les premiers. Ton jus final, tu le gardes pour celui qui est près de la porte.
-qui est-il?
- c’est la cerise sur ta chatte. Le patron te fit coucher dos sur lui.
-tu veux toujours des queues dans tes trous et du jus dans tes trous?
-oui des queues dans mes trous. Oui du jus dans mes trous.
Il te soulève le cul un peu, guida sa queue sur ton cul. Le laveur vient mettre sa bouche sur ta chatte bien ouverte. Il crache dessus pour y faire glisser 2 doigts en ressort avec du sperme. Il l’étend sur ton cul.

Il guida la queue du patron à l’entrer de ton cul et le patron tire sur tes fesses pour les faires tombés sur sa queue bien dressée. -AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA elle est durrrrrrrrrrrrrrrrrrr aaaaaaaaaaaaa

Le serveur vient mettre sa queue dans ta chatte. Il va de plus en plus vite puis arrête, recommence encore plus vite. -tu vas me faire jouir et on t’a dit que tu ne pouvais pas jouir avant les hommes.
- oui je sais, mais tu peux laisser tomber de petit trop plein, dit-il en ricanant.

Le serveur se remis à t’enfoncer sa queue de plus en plus vite.
-ah oui continu plus vite plus fort aaaaaaaaaa encore, tu sens sa queue dans ton cul, au fond, au fond.
Tu senti la queue du serveur frémir dans ta chatte. Le serveur dit : -tiens du jus tout chaud juste pour ta chatte.
On te fait mettre à quatre pattes au-dessus du patron
-tu en veux encore ma jolie? Dit le patron.
-oui encore

Il guida sa queue dans ta chatte et puis je te l’enfonce tout au fond de ta chatte.
-hummm c’est bon une queue bien chaude tout au fond hummmm

En gardant la queue du patron dans ta chatte, il te fait coucher sur lui pour t’embrasser.
-moi aussi j’en veux de sa chatte dit le chef il s’approcha, bien écarté et déjà une queue qui la laboure.

Il guide sa queue à l’entrer de ta chatte pousse contre l’autre queue pour la faire glisser dans ta chatte jusqu’au fond et doucement, le chef commença des vas et viens, en caressant tes seins. Au moment où il jouit dans ta chatte, il donna de gros coup de reins pour s’enfoncer tout au fond y déposer son sperme. Il sorti sa queue et la frotta sur ton cul pour y répandre son jus.

-oui plus fort, oui appuie plus fort ta queue contre mon cul, encore, encore. Je jouiiiiiiiss !!

Il se retira et laissa la place au laveur. On te refit tourner de coté et le patron remis sa queue dans ton cul. Le laveur du bout de sa grosse queue, il caressa l’entrer de ta chatte.

-hummmm une belle longue queue dans mon cul tout au fond et une grosse queue dans ma chatte. Ouiiii tout doucement dans ta chatte tout au fond viensssssssssss.
Le laveur se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et, et, il explosa.
-aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii tout se jus chauddddddddddd qui coule en toi aaaaaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii Tu temets à jouir comme une folle en bougeant dans tous les sens -ouiiii ouiiii au fond au fond.
Le patron n’en pouvant plus explosa mit sa queue aussi dans ta chatte. Ouf, son jus, mon jus, leur jus dans ta chatte…..

Le serveur était sortit chercher de quoi à boire. À son retour, il te servi un grand verre. À peine finie ton verre, le patron t’attira à lui. Il te fit mettre à genou en te disant : -on s’est bien occupé de ta chatte maintenant ton cul et ta bouche.

Il mit sa queue dans ta bouche. Elle commençait déjà à reprendre la forme.
-hummmm ouiii encore, encore tout pour ton cul et ta bouche, du jus pour ton cul tout au fonddd !!

tu le suce avec gourmandise la queue longue du patron. Le serveur te met sa queue dans une main pour la masturber. Le laveur en fait autant dans ton autre main.

Le chef me fit relever debout et me fit pencher en avant. Tu retournes ta bouche à la queue du patron et tes mains au laveur et le serveur. Tu sens la queue du chef se frotter à ta chatte qui dégoûte de sperme pour en étendre sur ton cul. Il s’enfonce tout au fond et s’exclama :
- ouiiiiiiii elle est bien serrée et chaude -hummmmm oui tu la sens bien au fond !

Il se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il te fait enfoncer encore profondément la queue du patron dans ta bouche. Tu masturbe plus vite les deux autres qui te caressent les seins. Tu sens sa queue sursauter dans ton chatte. Je lui cri :
-ouiiii explose dans ma chatte bien serré. Arrose-le de ton jus brûlant. Il explosa
-Ouiiiiiiiiaaaaaaaa c’est bonnnnn.
Tu sens tout son jus en moi hummmm c’est bonnnn. Il se retire.

Le patron prend sa place. Il t’encule durement. Tu le regarde et lui dit :
-ouiii encore, encore une autre queue dans mon cul. Je veux sentir ton jus couler en moi. Encore du jus pour mon cul.

Il ramona ton cul comme un dément. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et Tu continuais de masturber le laveur. Tu sentis le patron frémir dans ton cul.
- oui, oui, patron donne-moi tout ton jus dans mon cul. Tout au fond de mon cul. Vienssss….

Il jouit dans ton cul et se retira. Il y avait tant de jus dans mon cul que ça débordait et coulait le long de tes jambes.

Le laveur vient s’installer derrière moi, j’ai peur. Il est si gros. Le serveur me retient de me relever en me disant :
-ne t’en fait pas il a l’habitude, il va y aller tout doucement. Ce que fit le laveur. Il prit sa queue et le frotta doucement sur ta chatte. Y entrant doucement, pour bien la mouiller de sperme et viens la mettre à l’entrer de ton cul. Il fit doucement de petite pression de va et viens lentement de plus en plus loin.
Le patron vient te caresser le clito, se qui me fait trémousser sur la queue du laveur. Le chef vient te caresser les seins. Tu suce le serveur plus fort, plus loin. - hummmmmmmmmm aaaaaaaaaaaaaaa
Au fond, au fond, ouiiiiiiii.

Tu recule ton cul vers le laveur et t’enfonce sa queue dans ton cul déjà tout juteux. -aaaaaaaaaa tu lui dit fourre le mon cul, fourrrrrrre le plus vite, fourrrrrrrrrrrrrrrrrrre le plus fort, aaaaaaaaaa, ouiiiiiii encore, encore, du jus dans ton cul. Il explosa dans ton cul en poussant sa queue de plus en plus fort. Tu sens son dernier jet se répandre dans ton cul. Il se retire.
- superrrrrrr, ta chatte et ton cul sont plein de sperme tout chaud. -salope, dit le serveur, tu aimes ça hein ?
-oui j’aime sentir la chaleur du sperme dans ma chatte, dans mon cul.

Le serveur te fit mettre debout face à lui. Il t’écarta tes jambes. Mit ses doigts dans ta chatte pour en faire sortir le jus puis s’attaqua à ton cul pour en faire sortir aussi le jus. Il caressa ton clito en le tirant, le pinçant et le frottant à toute vitesse. -hummmm je sens le jus couler le long de mes jambes. C’est bonnnnn tout se jus que vous m’avez mis par deux fois dans mes trous. hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

Tu sentais que t’étais pour exploser. Il retira sa main et te fit pencher en avant. Tu repris sa queue bien dure dans ta bouche. Tu dégustais fort
-Tu veux encore mon jus mais dans ta bouche.
-mange-la, déguste-la ma queue. Elle est toute à toi.
-Hummmm continu tu vas me faire exploser dans le fond de ta bouche.

Tu senti une autre queue se frotter contre ta chatte. Elle te caressait l’entrer de ta chatte puis l’entrer de ton cul. -encore du jus, mais dans quel trou vas-tu le mettre? Dis-je en me retournant, et surprise c’est mon amour qui me souris en enfonçant sa queue dans mon cul. Il te releva en te relevant une jambe pour bien écarter ta chatte.

Il te tenait par les épaules serrées sur lui pour mieux s’enfoncer dans ma chatte.

D’une main le serveur me caressait encore le clito. Il était si gros et sensible. Moi me murmura à l’oreille : - joyeuse anniversaire ma chérie. Je te présent mon ami. En pointant le serveur.
- hummm tu as bien choisi ton partenaire. Tout en le prenant par la queue et l’attirant dans ta chatte.
- merci d’avoir aidé mon amour à me faire ce joli cadeau d’anniversaire. Et d’avoir amener tes amis avec toi… J’en veux encore de votre jus, dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche.

Le serveur se retira de ta chatte et viens se mettre debout sur les caisses pour te mettre sa queue dans ta bouche.

Mon amour me fourrait le cul de plus en plus vite.
- aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiii plus vite, plus fort.

Le laveur revient vers toi. Il mit sa queue dans ta chatte.il en voulait encore le cochon.

Tu ne bouge plus tu ferme les yeux et les sens tous les trois. Le serveur qui s’enfonce dans ta bouche.

Le laveur qui te laboure la chatte et mon amour qui te défonce le cul. Comme s’ils n’étaient qu’un, ils vont de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin.
-aaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii plus fort, plus loin, plus vite, encore, encore,aaaaaaaa encore, ouiiiiiiiii je vienssssssssss

Et tu jouis très fort, tu sentis le serveur qui allait exploser dans ta bouche. Il cracha tout son jus dans ta bouche. Il continua à te fourrer la bouche dans son jus puis se retira.
Tu crache son jus sur tes seins. Tu te caresse les seins avec son sperme que tu répands tout partout. -hummmm c’est bon

Le laveur t`en défonce la chatte. Il est redevenu très dur et très gros. Avec mon amour dans ton cul qui n’arrête pas de te fourré de plus en plus fort.
-hummmmm c’est serré. Ta chatte est pleine et ton cul aussi. Aaaaaaaaa ouiiiii encore, fourrer moi encore, encore,,,

Mon amour dit : tu aimes ça sentir ta chatte bien pleine de jus et de queue hein ?
Oui j’aime ça et tu le sais cochon…

Mon amour se retira de ton cul et vient mettre sa queue dans ta chatte avec la grosse queue. Doucement en premier, puis de plus en plus loin.

-aaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Ta chatte est bien pleinnnnnnnnnnne.
- la salope, dit le laveur, tiens, tiens, prend ça, en s’enfonçant de plus en plus fort tout au fond de ta chatte puis il explosa.
Mon amour continua à fourrer ma chatte.
- Ouffffffff ta chatte est chaude de tout ce jus craché dans ta chatte. Tu en veux encore salope?
- Oui encore, encore, tout ton jus dans ma chatte mon cochon. Mélange-le au jus de tes amis venu me faire un cadeau d’anniversaire. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii{ Et il jouit au fond de ta chatte, il se retira et s’enfonça dans ton cul pour y en rajouter la aussi.

On m’aida à m’allonger sur les caisses pour reprendre mon souffle.

Puis nous sommes rentrés à la maison. Arriver à la maison, on avait repris un peu de force. Mon amour de guida jusqu’à notre chambre.

Il me fit étendre sur le dos et ouvris tes jambes pour en déguster ta chatte. Il dévora tout le jus. Le mien. Le sien.

Puis me dévora aussi ma chatte pour en boire tout le jus. Le mien. Le sien.
Puis reviens sur mon clito et le suça si fort qu’il me fit jouir dans sa bouche.

Il se coucha près de moi, remonta la couverture et me souhaita :
Et je te dit voila j`ai réaliser un de tes fantasme mon amour:
-Bonne nuit et fait de beaux rêves mon amour.

Joyeuse anniversaire ma chérie

Anal à Gogo

Première sodo de Katherine

Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout s’était bien passé. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de l’embrasser, de le sentir en elle.

 

Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit qu’il avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et l’embrassa dans le cou. Elle se réjouit à l’idée de refaire l’amour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et l’amazone. Benjamin l’entendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges.

 

Les mains de Benjamin s’intéressèrent ensuite à ses fesses. C’est surtout la main gauche qui pouvait manœuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée l’excitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle n’était pas passée à l’acte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il s’attarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté qu’elle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement.

 

Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux d’entre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en s’enfonçant petit à petit. Katherine n’osait rien dire. Ce n’était pas désagréable, mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait. Elle lui dit :

-Qu’est-ce que tu fais ?

Il lui répondit d’un ton calme et décidé :

-Ne t’inquiète pas, tu vas aimer ça.

 

Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il s’allongea complètement sur elle et elle sentit l’engin entrer en elle très profondément.

 

Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à s’exciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manœuvre et Katherine appuya sa tête contre l’oreiller. Elle se dit qu’elle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire.

 

Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla d’ardeur. Katherine, elle, s’accrochait au lit et s’était mise à crier comme elle ne l’avait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide d’ordinaire, se mit à l’encourager à l’enculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller.

 

Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il s’allongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler l’expérience.