Le cadeau
Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme à quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.
Dès qu’elle a été enceinte pour la première fois, Madame a cessé de travailler. Elle n’a jamais repris. De toute manière, ce n’est pas utile vu ce que gagne son mari. Alors elle s’ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Evidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d’en faire le reproche à son mari. Elle est bien sûr ravie qu’ils soient si aisés, mais elle estime qu’il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s’occuper un peu d’elle. Monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. De plus, lorsqu’il rentre tard le soir, c’est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s’endort sitôt couché alors que Madame se réjouissait d’échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. Elle ne peut s’habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l’homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l’occasion à maintes reprises et que l’idée lui passe par la tête fréquemment, inévitablement…
Ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu’il lui a promis de faire des efforts. Ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? Monsieur lui promet d’y réfléchir et va prendre sa douche. Madame décide d’être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l’agacer. Dès qu’il sort, elle lui dit avec une franchise qu’elle avait mise de côté depuis trop longtemps :
« J’en ai assez de tout cela. Tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m’ennuie ici. Ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! Tu t’es entouré de gens compétents. Je sais très bien que tu n’as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. Ce n’est pas indispensable. J’aimerais que tu passes plus de temps avec moi. J’ai besoin de passer du temps avec mon mari. On ne fait rien ensemble ! J’ai aussi besoin de tendresse, d’affection et de sexe ! Fais un effort, s’il-te-plaît. On ne va pas continuer comme ça jusqu’à ta retraite, si tu as bien l’intention de la prendre ! » Monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. Il lui promet d’y réfléchir, de changer de rythme et d’être plus attentif à elle. Mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. Il lui fait un bisou et la laisse.
Madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. Elle entend une sonnerie. Elle enfile son sa robe de chambre et va répondre à l’interphone. Le facteur a un colis pour elle. Elle est surprise car elle n’a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. Elle ouvre la porte d’en-bas à l’employé de la Poste et l’attend sur le palier. Le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. Il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s’en va. Elle examine alors le paquet. L’expéditeur est une société de vente par correspondance qu’elle ne connaît pas. Elle ferme la porte et s’assied dans le canapé en cuir de son salon. Elle ouvre le paquet.Quelle n’est pas sa surprise en découvrant la nature de l’envoi ! Il s’agit d’un vibromasseur noir. Plus précisément, d’après le texte qu’elle lit à haute voix, d’un gode vibrant en silicone. Elle n’a jamais eu d’instrument de ce type mais comprend qu’il ne s’agit pas d’un bête vibro. Il a des boutons dorés tout le long, afin, d’après la notice, de stimuler davantage. Et pour couronner le tout, il est waterproof et peut donc être utilisé dans son bain ou sous la douche.
Qui peut bien lui avoir envoyé cet objet ? Elle ne trouve pas la moindre indication sur le paquet qui pourrait constituer un indice ? Son mari ? Etrange, tout-de-même. Tout en continuant à se poser des questions, Madame s’allonge dans le canapé et ôte sa robe de chambre. Elle dirige lentement le cadeau vers son sexe. Elle pose sa tête sur un coussin afin d’avoir une vision sur le déroulement des événements. Elle applique délicatement le bout du gode contre l’entrée de son vagin et le met alors en marche. Immédiatement, elle ressent des petits frissons. Cette entrée en matière agréable la motive à continuer son expérimentation et elle enfonce de quelques centimètres. La sensation du premier bouton doré vibrant en elle est en effet sensationnelle. Sa main droite, qui tient l’objet de son plaisir, s’active alors avec plus d’énergie tandis que la gauche remonte de sa cuisse à ses hanches. Elle s’enfonce le gode vibrant de plus en plus profondément. Elle fait mine de le sortir puis se l’enfonce plus profondément, elle réitère l’opération. Elle se mord les lèvres et tourne sa tête de côté. Ses hanches se sont mises à gigoter et elle balance son bras gauche derrière sa tête puis agrippe ses doigts à ses cheveux qui pendent derrière le canapé. Ses petits cris se font bruyants et réguliers, correspondant aux mouvement de va et vient de sa main droite. Sentant le plaisir grandir toujours plus, elle se malaxe les seins avec sa main libre et relève la tête quelques instants pour la laisser enfin retomber lourdement en arrière en poussant un cri des plus sensuels.
Comblée par le joujou, Madame n’a à présent qu’une envie : profiter du fait qu’il soit waterproof. Elle se dirige, nue, vers sa douche. Elle entre et règle la température de l’eau. Après s’être mouillé tout le corps, elle s’appuie contre le mur et reprend le gode. Elle le plaque directement contre son clitoris en le tenant fermement de ses deux mains. Alors qu’elle commence à ressentir des petites sensations agréables, quelqu’un sonne à la porte. Madame hésite. Finalement, elle se décide à ouvrir car elle se demande si une visite inattendue ne pourrait pas avoir un rapport avec son cadeau.Elle se met un peignoir et va répondre. Surprise : c’est la voisine. Elle veut simplement prendre des nouvelles du couple car elle ne les a plus vus depuis longtemps. Madame l’invite poliment à prendre un verre. La voisine s’assied sur le fauteuil et son hôte se rend compte que dans la précipitation, elle a laissé son vibro sur une petite table. Elle essaie néanmoins de faire bonne impression et discute avec sa voisine comme si de rien n’était. C’est une femme d’une trentaine d’année, blonde et sexy. Madame lui explique que son mari travaille beaucoup et n’est pas souvent là. La voisine tourne la tête vers la petite table et dit : « Mais je vois que vous avez trouvé quelque chose pour le remplacer. » Elle se lève et va prendre le gode vibrant pendant que son hôte reste assise, bouche bée. La voisine se rassied en face de Madame et écarte complètement les jambes. A la grande surprise de la propriétaire des lieux, son invitée n’a pas de culotte sous sa jupe noire. Sans la moindre gêne, elle s’enfile directement le gode dans la chatte et le met en marche. Immédiatement, elle se met à pousser des petits soupirs de plaisir.
Madame reste bouche bée et admire le spectacle. Sa voisine semble être très concentrée mais lorsqu’elle la fixe dans les yeux, Madame se retourne et fait comme si elle ne l’avait pas observée. Mais la voisine insiste du regard et son hôte doit convenir que le spectacle l’excite au plus haut point. Elle se lève en tremblant et va rejoindre la belle blonde. Elle touche le vibro elle aussi et la voisine retire sa main pour la laisser faire. Madame remue doucement le vibro et regarde le spectacle de cette femme qui pose ses mains derrière elle et se met à gigoter ses fesses fermes sur son canapé. Madame voit qu’elle prodigue du plaisir et sent l’excitation atteindre son paroxysme. Oubliant son rôle et son statut, saisit la nuque de sa voisine et se jette sur ses lèvres, ce à quoi cette dernière répond favorablement et les deux femmes s’embrasses langoureusement. Madame lui ouvre son chemisier et lui malaxe les seins avec une énergie donc elle ne serait plus sentie capable. Puis elle se met à les lécher en faisant des cercles partant des tétons sans pour autant cesser de varier les mouvements de sa main qui tient toujours le vibromasseur. La blonde agite son bassin toujours plus fort puis pousse un petit cri très bref. Elle fait alors comprendre à Madame qu’elle peut retirer le vibro et s’allonge sur elle. Elle la déshabille et se met à lui lécher la chatte. Elle alterne entre le vagin et le clitoris.
Madame ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle pose ses mains sur ses cuisses puis les remonte contre ses seins pendant que la langue de la voisine s’agite de plus belle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas été dans un tel état d’extase. Elle se dit que le gode vibrant a donc été envoyé par sa voisine. C’est l’explication la plus logique. Cette coquine devait la guetter depuis longtemps. Elle ne lui en veut pas, évidemment : Sa première expérience homosexuelle est un véritable enchantement. Elle fait comprendre à la voisine qu’elle aimerait que celle-ci se retourne, de façon à faire un soixante-neuf. La voisine s’exécute et Madame peut aller elle aussi plonger sa langue dans le minou sucré de l’excitée qui a sonné à sa porte. Les deux femmes sont dans un tel état de transe qu’elle n’entendent pas Monsieur rentrer plus tôt pour faire plaisir à sa femme. Celui ouvre la porte et crie : « Alors chérie, tu as reçu mon cadeau ? Tu l’as déjà essayé ? »
Une rentrée agitée
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
Paul, Fred et moi
Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.
À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …







