Les cours de rattrapages
C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.
C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :
-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?
Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..
Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.
-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.
-Maman, arrête ça !
-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…
- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.
Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte…
Je lui demandai ce qui lui posait le plus de problème et nous partîmes dans une longue explication sur les nombres complexes. A mon grand étonnement, je réussis à l’intéresser un peu en lui expliquant qu’il s’agissait en quelque sorte d’un calcul en deux dimensions et que l’on pouvait faire un rapport direct avec la réalité.
-Je n’avais jamais vu les choses de cette manière-là ! me confia-t-elle. Ce n’est pas si dur que ça…
Et en effet après cela elle me résolut deux exercices de manière quasi parfaite. Cette fille, me dis-je, était loin d’être bête.
-Je ne comprends pas pourquoi tu as d’aussi mauvaises notes. Tu as pourtant une logique hors du commun !
-Je ne sais pas, me dit-elle, je ne sais jamais trop où les profs veulent en venir. Et je n’aime pas l’ambiance du lycée en général…
- Qu’est ce qui ne va pas ?
Elle me dit qu’elle complexait beaucoup, en particulier sur son physique, elle se trouvait trop maigre.
-Tu es très belle lui dis-je, tu as beaucoup de charme.
Je lui expliquai qu’à son âge beaucoup de filles ne se rendaient pas encore vraiment compte de leur pouvoir de séduction, qu’elles faisaient une fixation sur leur image. Ce qu’il lui fallait c’était prendre confiance en elle.
-Comment pourrais-je ? Je n’ai jamais eu de petit ami, je n’ai encore jamais…
Pendant qu’elle me parlait j’étais comme hypnotisé par ses yeux noirs et je m’étais à peine aperçu que son visage s’approchait du mien.
-J’amène le goûter !
Mon sang ne fit qu’un seul tour et je me rendis compte que j’avais frôlé une grave faute professionnelle quand la mère de Florence fit irruption dans la pièce.
-L’heure est terminée ! Alors, vous avez bien travaillé ?
-Ca s’est plutôt bien passé ! lui dis-je d’un air que je m’efforçais de rendre sérieux et détaché.
-C’est vrai maman, c’est un bon professeur.
Sa mère semblait plutôt étonnée.
-Bien, alors nous vous attendons dans deux jours. 14 heures ça vous ira ?
- Sans problème !
Je leur fis mes adieux et rentrai chez moi. Le soir j’eus du mal à m’endormir, repensant à la troublante Florence et à son potentiel intellectuel et sexuel encore non révélé. Je me sentais proche d’elle ; il me semblait avoir traversé le même genre d’épreuves plus tôt dans ma vie.
Je ne fus rarement aussi ponctuel que ce deuxième jour où j’avais rendez-vous avec mon élève personnelle aléatoirement attribuée comme l’appelait l’association de rattrapage dont je faisais nouvellement partie. A nouveau la mère m’ouvrit pleine d’enthousiasme. Elle me dit qu’elle partait à l’instant au travail et que je n’avais qu’à monter.
Je montai donc et trouvai la porte entrouverte, il n’y avait personne. Je m’installai auprès du bureau. Seul un bruit provenait de la salle de bain, et d’après ce que j’avais compris Florence vivait seule avec sa mère. J’entendis ses bruits de pas légers sur la moquette qui s’approchaient, elle passa la porte de la chambre.
- Ah, tu es déjà là ! me dit-elle souriante.
Apparemment, elle sortait de la douche. Elle portait une minijupe légère en coton, un t-shirt blanc et un linge sur la tête qui enveloppait ses cheveux.
-Je viens de rentrer de mon cours de natation. Attends, je me sèche les cheveux et j’arrive.
Pendant qu’elle s’affairait, je ne pouvais m’empêcher de caresser du regard ses jambes, ses cuisses accueillantes.
« Qu’est-ce que tu fais ?» me dis-je. « Reprends-toi ou tu vas avoir des problèmes ! »
Mais alors qu’elle me contournait et se penchait par-dessus mon dos pour attraper un de ses cahiers, elle perdit l’équilibre et me fit tomber de ma chaise. Nous nous retrouvâmes par terre, face à face, elle était sur moi.
-Euh, je…
Mais je n’eu pas le temps de finir ma phrase que déjà ses lèvres sucrées se mêlaient aux miennes.
Ceci fit cesser mes dernières pensées rationnelles. Tout en l’embrassant vigoureusement je caressais ses jambes douces en remontant de plus en plus. Je sentais son poul s’accélérer, ses baisers était mêlés de respirations chaudes et rapides. En me rapprochant de sa culotte humide, je provoquai chez elle quelques gestes nerveux d’excitation.
-J’ai peur, me confia-t-elle.
-Laisse-toi aller, lui dis-je, tout ira bien.
Et j’entrepris de lui lécher tout le corps. De sa bouche, je partis en direction de ses oreilles, descendis vers son cou, je lui enlevai son t-shirt, lui léchai ses petits seins raidis, lui mordillais les tétons, descendant sur son ventre, remontant sur son dos et sa nuque, redescendant dans le creux de ses reins, lui mordant les fesses, descendant le long de ses cuisses, remontant par l’intérieur de ses jambes, lui tirant sa petite culotte jusqu’à l’enlever avec mes dents, remontant une nouvelle fois. Quand ma langue entra en contact avec son clitoris, je la sentis tressaillir à nouveau, comme traversée par une décharge électrique. Tout en m’aidant de mes doigts, je commençai à lui lécher tendrement le clitoris, rentrant un peu dans son vagin serré, lui mordillant l’intérieur des cuisses et revenant de manière plus rigoureuses. Je devais la tenir fermement par les fesses car elle s’agitait maintenant de manière incontrôlée tout en poussant de petits gémissements. Au fur et à mesure, je parvenais à glisser mes doigts de plus en plus profond, jusqu’à lui tirer quelques cris bien affirmés. Elle semblait partir de plus en plus quand elle se raidit dans un orgasme en poussant un cri étouffé. Elle faillit m’étrangler entre ses cuisses avant de retomber par terre à moitié comateuse.
-Aaaahhhh…je sais plus où je suis, j’avais jamais ressenti ça…
Je la laissais reprendre ses esprits, mais j’étais en même temps trop excité. Peu après, je la vis se relever et glisser sa main dans mon pantalon. Elle commença à me branler doucement. Elle ouvrit mon pantalon et en tira mon sexe raidi de désir. Sans trop hésiter, elle se mit à genou et le prit dans sa bouche. Elle l’aspirait, faisant tourner sa langue autour de mon gland, avant de me sucer frénétiquement de haut en bas et de bas en haut. Elle s’y prenait plutôt bien ; jamais je ne sentis ses dents.
Mais à force, cela devenait trop, je mourrais d’envie de la prendre sauvagement mais je savais que je ne pouvais pas la brusquer. Je la tirai vers moi, l’allongeai sur le bureau en renversant livres, cahiers, crayons et lui fis comprendre que le moment était venu.
-Oh oui, vas-y, s’il-te-plaît.
Par chance, elle était très excitée, son vagin était parfaitement lubrifié et dilaté autant qu’il pouvait l’être. Je commençai donc à la pénétrer doucement, tout en plongeant mes yeux dans les siens. Au fur et à mesure que j’avançais, elle poussait des petits cris de douleur, mais sentant que le plaisir prenait le dessus, je continuai jusqu’à atteindre le bout. Quelques doux allers-retours plus tard le passage devenait praticable, je passai ses jambes au-dessus de mes épaules et commençai à la secouer en règle. Peu à peu je perdais le contrôle que j’avais dû appliquer jusque là, je la défonçai et ses cris résonnaient dans tout l’appartement. Son regard était devenu sauvage.
Après un moment, je pris ses jambes et la retournai de manière à ce qu’elle soit à plat ventre sur le bureau, les fesses sur le rebord. Je recommençai à la troncher, elle m’en demandait encore, et encore…
A force de rebondir sur ses fesses, je ne pus tenir plus. Elle semblait être prise d’un nouvel orgasme, j’en profitais pour me décharger en elle avec des derniers coups violents de ma part et cris de la sienne. Cette apothéose indescriptible dura un bon moment, après quoi nous tombâmes essoufflés sur ce bureau en bois, lieu privilégié d’éducation pour la jeune Florence.
-Merci pour tout ! me susurra-t-elle beaucoup plus tard en m’embrassant sur la joue.
Sa mère allait bientôt rentrer du travail, je devais m’en aller au plus vite. Nous nous revîmes souvent jusqu’à la fin de l’année, mêlant sexe et mathématiques. Florence eut son bac. Elle devint également une partenaire sexuelle hors du commun. Quant à moi, je repartais vers de nouvelles aventures…
Une rentrée agitée
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
Paul, Fred et moi
Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.
À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …
Bombay
Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.
Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.
En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.
Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.
Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :
-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?
Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.
J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !
Lorsqu’elle a constaté que j’étais prêt à l’honorer, elle a retiré complètement mon caleçon et s’est installée sur moi. Elle était bien humide et tout a passé comme une lettre à la poste. A présent elle me chevauchait d’un air coquin et réorganisait sa chevelure avec un charme fou. J’ai pris ses cuisses et l’ai encouragée à entamer quelques mouvements. Plutôt que de se pencher en avant et de faire de simples mouvement mécaniques (ce à quoi j’ai souvent eu droit), elle s’est mise à se livrer à une sorte de danse des mille et une nuit au-dessus de mon bassin sous l’emprise du spectacle original. Son rythme était imprévisible et elle tournoyait, donnant occasionnellement de violents coups de hanches qui me faisaient lâcher des petits gémissements de plaisir. Elle aussi gémissait et poussait de longs soupirs excitants, entremêlés de petits bruits aigus.
Elle a mis ses mains à hauteur de mes genoux et a fait basculer sa tête en arrière. J’avais une vue de rêve sur ses gros nichons et les ai saisis à pleines mains, ce qui m’a redonné une trique du diable. Je me suis levé et les ai léchés comme un affamé, tout en m’accrochant à son beau postérieur et la canardant de coups de bassin, ce qui l’a fait hurler de bonheur. Soudain, elle s’est retirée et s’est retournée, à quatre pattes, n’attendant qu’une chose, c’était que je lui défonce le cul. Pour être sûr que tout allait se passer à merveille, et désireux de connaître le goût d’une bonne chatte indienne, j’ai plongé la langue dans son minou et lui ai mouillé l’ensemble, remontant presque jusqu’à son anus et donnant quelques petits coups de lange sur son clito. Satisfait par la saveur de ses sécrétions vaginales, je me suis relevé et l’ai directement défoncée comme un gros bûcheron. Je la poussais presque jusqu’au bout du lit et elle devait appuyer considérablement sur mes bras avant pour ne pas aller plus loin. Epuisée, elle s’est baissée et s’est mise sur ses coudes. La courbe dessinée par son dos était très belle, et j’ai parcouru son dos, ses flancs, caressé ses bonnes fesses et me suis baissé pour empoigner encore ses seins encore plus impressionnants avec l’effet de pesanteur.
Pris d’une soudaine envie de varier la position, je l’ai prise doucement par le ventre et me suis lentement mis à genoux, pour qu’elle puisse me suivre. J’avais mon torse collé contre son dos et un magnifique accès à sa poitrine et à sa chatte, et je sentais ses fesses contre moi, le bonheur total. En équilibre sur le bout de ses pieds et contre moi, elle s’est mise à monter et descendre comme une folle, complètement excitée. J’ai senti le plaisir monter en moi et me suis mis à lui lécher les épaules, à la caresser partout et n’importe comment, j’étais au Nirvana. Enfin, j’ai éjaculé en elle et elle s’est remise à quatre pattes pendant que je me vidais complètement. Elle a encore eu l’envie de m’embrasser fougueusement après, et je ne me suis pas fait prier. Elle m’a dit qu’elle devait partir, mais qu’elle continuait à travailler ici toute la semaine.
Le lendemain, le médecin est revenu me voir. Sans même me demander mon avis, il a dit que je pouvais partir à présent. Je lui ai répondu que je me sentais très faible et que je trouvais imprudent de m’en aller. Il a semblé très surpris mais a accepté et m’a laissé dans ma chambre.
La Rupture
18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.
- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.
- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.
Enceinte de 9 mois
Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.
Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.
Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.
Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.
Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.
L’éjaculateur précoce
Ejaculateur précoce. Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l’argent du monde. Les putes n’y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J’y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s’amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n’y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d’avoir rien accompli. Sans parler de l’insatisfaction de la partenaire sexuelle qui rarement passe inaperçue.
Après cette dérangeante réflexion déjà faite des centaines de fois, je prends le verre de cidre et le finis d’un trait. L’argent posé sur la table, je m’en vais vers la sortie, déprimé comme toujours. Je vagabonde dans la rue. En fait je sais même pas où aller. J’ai même pas envie de rentrer chez moi.
En marchant, je sens une vibration dans ma veste. En fait c’est simplement le téléphone portable. Finalement quelque chose qui se passe dans cette satanée soirée ! Oui, après tout on se contente de ce qu’on a. C’est Joceline. Elle est bonne, mais un peu chiante parfois quand même. Tiens, ce soir elle semble vouloir me remonter le moral même si je doute qu’elle puisse faire quelque chose:
-Tu fais quelque chose de particulier ce soir ?
-Non, si ce n’est peut-être me faire chier en ville.
-Ca te dirait de passer chez moi ?
Bon, là faut quand même dire que je suis souvent allé chez elle, mais j’ai jamais eu le moindre rapport sexuel avec. Sans ça, elle m’appellerait sûrement pas…
-Ecoute, là je sais pas trop vu mon humeur de bâtard.
-Mais si mon petit, viens et on va arranger tout ça.
En parlant d’arranger, c’est pas une mauvaise idée… Mais elle n’a jamais montré un intérêt pour moi cette jeune célibataire. En tout cas pas au niveau sexuel, sinon c’est vrai que c’est clairement une personne sur qui on peut compter.
-Ouais ben si tu le prends comme ça, je veux bien.
Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c’est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d’aller chez elle, mais en quelque phrases elle a réussi à me remettre d’une humeur acceptable, ce qui est pas si fréquent…
Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m’ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement:
-Salut.
-Tcho! Désolé, mais vu la situation je n’ai rien apporté…
-Dis pas ça, tu as pris tout ce qu’il nous faut avec.
Pas sûr d’avoir compris l’allusion. Quoi qu’il en soit, elle me reçoit très bien et c’est le principal. Bizarre par contre qu’elle reste figée, avec un bras qui tient la porte et l’autre qui repose contre la bordure de la porte, ce qui m’empêche de passer. Je m’avance et bouscule lentement son bras pour passer. C’est étrange que je la connaisse si bien, que je la trouve joliment bonne, mais que ce soit la première fois où je serais vraiment partant de faire quelque chose de concret avec elle. Alors armé d’un sourire ridicule je décide d’attaquer direct:
-Ce soir j’ai besoin d’alcool, de sexe et de drogue ma jolie !
Elle fronce les sourcils en s’immobilisant quelques secondes. Elle me répond alors en souriant à son tour:
-Alcool et sexe, on doit pouvoir trouver ça en rayon, pour la drogue, je sais pas trop.
J’ai jamais parlé comme ça à Joceline, mais déjà que je suis lancé:
-Ben alors commence par me satisfaire là où tu peux.
Notre sourire persiste quelque secondes avec elle qui prépare les verres et tout ce qu’il faut. Pendant ce temps je m’assieds sur son lit.
On a vite fait de boire trois ou quatre martini, de se perdre dans d’inutiles discussions puisque nous savons déjà où nous voulons arriver. Et je ne sais pour quelle raison, je sais aussi qu’elle veut y venir. Peu importe, cela nous amène à des choses plus intimes. D’abord des caresses des cuisses, du ventre, puis des seins et de l’abdomen, mais elles se déplacent rapidement vers des point plus sensibles. Au fur et à mesure, j’enlève les habits dérangeants de la partenaire et elle en fait autant. Elle est vraiment sans gêne puisqu’elle n’hésite pas à mettre sa main contre ma verge. Bien que soit maladroit son geste, il n’empêche que je prends un grand plaisir. Ma peur de l’échec me rend craintif et donc je peine à passer rapidement aux choses sérieuses comme elle le fait. C’est elle-même qui doit me dire en soupirant :
-Viens par ici.
En me disant cela, elle me prend la main et l’accompagne à proximité du clitoris. Je commence à tâter doucement autour de cette partie sensible, mais elle croit bien d’ajouter :
-Vas-y plus fort ! Vas-y.
Au moins je suis fixé, elle est pas des plus sensible. Il faut profiter de ces contacts afin de donner un maximum de plaisir à ma compagne avant de risquer de tout gâcher. Je m’approche donc du vagin et en y entrant, je ralentis encore les mouvements. C’est clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusqu’au point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance qu’il me manque. « L’occasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de l’embouchure après peut-être deux minutes seulement. C’est en mauvaise voie, mais contrairement aux autres fois, j’ai de suite le réflexe de sortir le tout du vagin, au lieu de m’arrêter mais en restant au contact de celui-ci. C’est ce qui me sauve la face au moins pour cette fois-ci et pour ne pas tout arrêter, je reprends avec les caresses, le temps que mon envie d’éjaculer redescende à un niveau acceptable. Elle doit être un peu étonnée probablement de mon rite sexuel, mais elle ne dit rien et continue à jouir visiblement. Je peux être fier de moi, j’ai beau ne pas avoir été le seul, mais c’est une grande première pour moi. C’est pas pour autant le moment de sabrer le champagne… Je continue toujours avec la même technique pour éviter le pire et au fur et à mesure, ses gémissements deviennent de plus en plus forts, voir presque insupportables par moment. Durant mes moments d’arrêts, elle semble vouloir m’imiter et caresser à son tour mes parties, mais je dois l’empêcher si je ne veux pas perdre prématurément le précieux liquide. Ce geste très maladroit n’advient qu’une seule fois, puisque je lui permets les fois suivantes d’accéder à mon pénis à peine il est calmé à nouveau. Ceci continue jusqu’à l’inespéré orgasme de sa part et donc je me permets de faire le miens juste après, cette fois si sans devoir faire le moindre effort.
C’est dans cette situation que je m’endors contre elle. Au réveil, le lendemain, elle est déjà dehors du lit. Ce n’est que partie remise… Bref, je suis toujours un éjaculateur facile, mais je suis guéri psychologiquement et j’ai appris à maîtriser ma faiblesse.











