Un séjour en orient sans ma copine..

Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leur taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué. Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.

Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.

Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteur, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller.

Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leur compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle. J’étais à chaque fois complètement bourré et m’intéressait donc à l’apprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire c’est qu’à ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup qu’elles n’attendaient sans doute que ça.

J’allais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. J’étais content, comme un jeune con que j’étais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais qu’une fois au pays, je n’y penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. C’était ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, j’ai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait qu’elle se posait des questions sur nous, qu’elle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc.Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais j’étais très étonné car pendant tout mon séjour, elle m’avait écrit des e-mails dans lesquels elle n’avait jamais laissé transparaître qu’elle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que c’était ok et que je ne voulais plus la voir. J’avais de la peine à cacher que j’étais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle m’avait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair.

Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui m’était arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le morale, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire qu’il utilisait). On s’est donné rendez-vous à l’endroit habituel, et surprise, les Japonais(es) étaient là aussi. C’était cool, mais je ne pensais qu’à boire, car mine de rien j’avais pris un coup, surtout que j’avais fait l’erreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me l’avait demandé dans un message, et là, elle m’avait envoyé chier comme une grosse merde. C’était vraiment de l’abus. Alors j’ai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, d’autres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous n’étions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous.Les filles restaient assises et moi j’allais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je n’arrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai m’asseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elle se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doute amusées par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je m’étais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais qu’allait dire Kenji ? Bah, au fond je m’en foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, j’étais bourré, comment allais-je me la faire ?

Kenji décida qu’il était temps de changer d’endroit. Il sortit, la copine pas terrible d’Etsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelqu’un manquait à l’appel. C’était Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour l’inviter à se grouiller un peu, et aussi parce qu’avec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle n’a plus lâché ma main, et comme j’étais bien ivre, je ne me rendais pas compte qu’en fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et j’ai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. J’étais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours crochée à ma main. La suite fut un jeu d’enfant, à part semer les deux autres. Ils avaient l’air un peu étonnés, mais c’était le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seul dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte d’identité à l’entrée de toutes les boîtes ? Eh bien… Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je l’ai raccompagnée chez elle. La timide n’avait pas l’air trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille.Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je n’en avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas qu’elle ne voulait pas m’embrasser, mais il faut croire qu’on n’avait pas la même technique. J’ai quand même fini par la convaincre, et après c’était très bien. Il était temps de s’occuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, d’aspect extérieur, comme c’est souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, c’est franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, j’avais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que j’aurais pu la sauter sur place. Je commençais à m’exciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je n’aurais pensé. C’était vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas qu’elle n’aurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même s’il n’y avait plus un chat). Il se peut que notre position était un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne m’en rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident.Mes mains naviguaient entre sa poitrine mise à nue, ses hanches toutes fines et ses fesses bien fermes. J’essayais de m’attaquer discrètement à l’avant de son bassin en faisant tourner mes mains autour d’elle tout en restant dans sa petite culotte. Je m’enhardissais et elle ne se défendait plus du tout, préférant se laisser aller, ses bras faisant le tour me mon cou et sa bouche heurtant la mienne avec franchise. Le french kiss n’avait plus de secret pour elle. Elle semblait également en plein extase quand je m’attaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus qu’à l’allonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé.

L’invitation

L’invitation

 

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.

  Vidéos amateurs

Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.

 

C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.

 

Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.

 Vidéo porno

Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements.  J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.

 

 

 

Copenhague

Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ».

 

Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays !

 

C’était pourtant une ravissante blonde qui m’avait recommandé sa ville. Je l’avais rencontrée lors d’un séjour à Séville, en Espagne. Elle était dans la même école que moi et s’appelait Neunné et je vous ferai grâce des jeux de mots douteux que j’ai pu faire avec son nom. Pauvre Neunné… Son copain était aussi très sympathique et avait la stature adéquate pour faire du catch, raison pour laquelle la demoiselle resta une simple amie, sans plus. Je ne pus lui faire des démonstration de mon talent au lit que dans mes hallucinations nocturnes.

 

Aussi j’avais espéré voir d’autres spécimens similaires dès mon arrivée à Copenhague afin de rattraper le temps perdu sous le soleil d’Espagne. C’était mal parti mais il n’était pas dans ma nature de me décourager. Aussitôt installé dans ma petite chambre, le Messie vint frapper à ma porte. Il se manifesta sous les traits de Gianni, sympathique Italien qui se présenta (c’était mon voisin d’étage) et m’invita à boire un verre au pub du coin. J’ai toujours du bol et je devais être tombé sur le type le plus cool à 10 kilomètres à la ronde, comme vous allez pouvoir le constater. Nous pûmes communiquer grâce à nos bases d’anglais mêlées de mots italiens en ce qui le concernait et d’un peu d’espagnol de mon côté. Figurez-vous que ça marchait très bien. Ceux qui ont voyagé et qui ont l’habitude de parler avec leurs mains m’auront compris immédiatement.

 

Gianni me parla de la ville, me raconta ses voyages et me proposa de sortir ensemble le soir même (si je n’étais pas trop fatigué) pour qu’il me fasse découvrir Copenhague by night. Je fis une petite sieste et me préparai. Gianni vint ensuite me chercher et nous prîmes un taxi. La soirée commença dans un bar qui me sembla typique. Je descendis un nombre correct de bières mais je cherchais toujours les jolies blondes. Un copain m’avait parlé de la Suède comme d’un Eldorado et ce n’était pourtant pas très loin. J’essayai de penser à autre chose pour éviter le bad trip. Gianni me présenta sa troupe multiculturelle de copains. Ils se mirent à leur tour à boire puis m’emmenèrent dans une disco voisine.

 

Une fois à l’intérieur, je sus enfin où se trouvaient les canons de la capitale danoise. Toutes s’étaient donné rendez-vous ici, il n’y avait pas d’autre explication. J’étais déjà un peu ivre, ce qui finalement me facilita la tâche. Mes premières cibles furent trois minettes qui se trouvaient à une table au fond de la boîte. Elles semblaient un peu timides et scrutaient l’environnement d’un petit air craintif. Je leur donnais maximum dix-huit ans, tout en me disant que les videurs avaient dû être très sympas, mais c’était bien pour me donner bonne conscience. J’essayai d’adapter une démarche d’homme sobre en m’approchant de leur table. Je n’étais pas certain qu’un jeune poivrot avait une chambre avec des jeunes demoiselles. Je m’assis directement entre deux d’entre elles : une jolie blonde aux cheveux longs et une petite brune à la coupe au carré. La troisième était un peu ronde mais pas vilaine. C’était une blonde également.

 

J’engageai la conversation de façon un peu maladroite. Mon intérêt devait être très évident mais je me dis rapidement que leur timidité n’était pas maladive car elles me répondirent par d’immenses sourires. Je pus alors prendre la petite brune et la jolie blonde par les épaules sans que celles-ci ne fassent quelque mouvements pour me repousser. Elles eurent rapidement droit à des baisers dans le coup et semblaient ravies. Deux ou trois coups d’œil savamment placés me permirent de contempler leurs sympathiques poitrines et de me rendre rend compte que leurs verres ne contenaient pas que du cola, ce qui expliquait sans doute en partie leur docilité. Je leur payai encore quelques verres et pus ensuite embrasser la brune. Aussitôt la jolie blonde fit un mouvement pour s’approcher de moi. Elle eut droit elle aussi à un baiser dès que j’en eus fini avec sa copine. La troisième, l’air envieux, finissait son verre mais ne semblait pas désireuse de me laisser avec ses deux copines. Elle se leva, s’assit sur mes genoux et me prit la tête dans les mains pendant que je glissai les miennes sous sa jupe.

 

De moins en moins maître de moi, je pris la petite brune par la main et nous nous rendîmes aux toilettes de la boîte. Quelques bruit suspect m’avertirent que je n’avais pas été le plus rapide, mais heureusement, tout était clean (ou alors j’étais trop ivre pour me rendre compte de certains détails qui, en temps normal, auraient pu me refroidir). Après les caresses d’usage, je soulevai la jupe de ma brunette, lui retirai sa culotte et tentai d’enfiler mon préservatif tout en lui caressant la chatte, histoire de la faire patienter. Je dus finalement utiliser les deux mains –un jour j’y arriverai. Enfin je pus la prendre, d’abord par mouvements du bassin assez lents et réguliers. Je lui ôtai son petit chemisier et lui pris les seins fermement. Ils étaient de taille correcte et très fermes, ce qui m’excita énormément et me fit accélérer la cadence.

 

Quelques instants plus tard, nous étions à nouveau avec les deux copines, au bar cette fois-ci. J’étais un peu fatigué par mes ébats, mais je commençais gentiment à me remettre, tout en buvant un cocktail (quelle loque je suis). Je n’avais plus la moindre idée de ce que faisais mes potes, mais quelque chose me disait qu’ils n’étaient pas en reste. Peut-être même m’avaient-ils pris de vitesse avant, dans les toilettes. C’est le moment que choisit la jolie blonde pour se jeter sur moi. Pas gênée pour un sou, elle parcourut délicatement le bas-ventre de ma main gauche tout en me mordillant l’oreille. Mon idée était de retourner aux toilettes mais cette fois, c’est ma conquête qui me dirigea et m’entraîna à l’extérieur. N’étant pas dans mon pays, je pris le parti de m’adapter et la suivit volontiers. Nous nous retrouvâmes près d’un parking et elle me poussa fermement contre un mur. La petite avait soudain l’air d’un démon. Ses yeux paraissaient menaçants et son sourire aurait rendu fou n’importe quel homme. Elle me baissa le pantalon et sortit elle-même un préservatif de je ne sais où. Elle me l’enfila de ses doigts experts et se jeta contre moi. Je lui pris les fesses et me rendit compte qu’elle ne portait pas de culotte. Cela me facilita grandement la tâche. Nous nous embrassâmes passionnément et je la soulevai en me retournant. Je la projetai contre le mur, tout en essayant de rester délicat. Ma bouche s’en prit à son joli cou tandis qu’elle parcourait mon cuir chevelu avec ses ongles. Elle me serra fort avec ses cuisses, ce qui me fit redoubler d’ardeur jusqu’à ce que j’atteigne l’orgasme.

 

Une nouvelle fois, je regagnai la boîte. Il était hors de question que je boive davantage. Je pensai à Camille. Malgré toute la tendresse que j’avais pu avoir pour elle, je me rendis compte à quel point je m’ennuyais avec elle. Il me sembla soudain qu’à mon âge, j’avais d’autres choses à faire que de m’engager dans une routine de vieillard. Il semblait évident qu’à vingt-huit ans, j’avais encore un charme considérable et que le temps du mariage, des gamins et de la jolie maison à la campagne n’était pas encore d’actualité (de toute façon, je n’avais pas les moyens). J’aurais volontiers culbuté la troisième demoiselles, mais j’étais vidé, dans tous les sens du terme, et j’étais en pleine réflexion,si je puis me permettre d’appeler réflexion les pensées dispersées d’un jeune homme en fin d’études qui a bu des litres d’alcool. Je dirais à Camille que notre routine me tapait sur les nerfs et j’omettrais de raconter cet épisode jouissif. Après tout, elle était gentille.

 

Ravi d’avoir pris une décision, je levai ma tête et vit que mes conquêtes étaient plongées dans une discussion qui semblait très intéressante. Malheureusement, je ne compris pas un mot, vous vous en doutez. Je n’eus qu’à les suivre et me retrouvai chez l’une d’entre elles. Je me retrouvai étendu dans un sofa. Cela me fit du bien. La jolie blonde et la brunette me laissèrent avec l’autre blonde, celle qui était un peu ronde. Je compris que tout était savamment orchestré et que je n’avais pas mon mot à dire. Il va de soi que je ne formulai pas la moindre plainte. Elle m’ouvrit la chemise et m’ôta mon pantalon et mon caleçon. J’étais aux anges et parfaitement passif. Je sentis mon pénis redevenir, et pour cause ! La coquine s’était mise à parcourir mes testicules avec sa langue. Camille avait toujours omis les testicules et c’était une grave erreur. Mais pourquoi est-ce que je pensais à Camille ? Je levai un peu la tête. Elle parcourait à présent mon engin dans le sens de la longueur. Consciente que je la regardais, elle me fixa avec un air coquin, sans pour autant cesser son ouvrage. La vue que j’avais sur sa poitrine aux dimensions impressionnante me fit sentir comme un fluide de plaisir qui remonta le long de mon corps et me fit rejeter ma tête vers l’arrière. J’éjaculai rapidement mais cela ne découragea pas ma partenaire.Elle se coucha sur moi, nullement dégoûtée par mon sperme et m’embrassa goulûement. C’était la plus douée des trois dans cette exercice et si je l’avais su avant, j’aurais commencé par elle. Quand elle sentit que j’étais prêt pour de nouvelles galipettes, elle alla me chercher un préservatif, me l’enfila et me chevaucha en appuyant ses mains sur mes cuisses. J’avais la tête qui tournait. Il me sembla qu’elle dansait sur moi. Elle se mit à rugir de plaisir et se mit à te caresser le clitoris, ce qui accéléra son orgasme et me permit de souffler. Elle me remercia par un doux baiser (agréable contraste après une soirée de baise pure) et me traîna dans la chambre où se trouvaient ses deux copines.

 
Cela ne faisait que quelques heures que j’étais à Copenhague, mais je venais de rattraper quelques mois !

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt 

Rêve imaginaire

Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.

Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.

Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.

Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.

Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.

Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.

Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.

Coup de théâtre

Ma copine était fan de théâtre et s’était inscrite dans un cours. Moi le théâtre, j’ai toujours trouvé ça chiant. Alors je ne me suis pas trop intéressé à la question. J’ai commencé à m’énerver au bout de quelques semaines. Visiblement, son groupe était plein de mecs visiblement assez entreprenants. Au début, j’ai pensé qu’elle me racontait des histoires pour me rendre un peu jaloux, mais j’ai fini par péter un plomb.

 

Cela avait commencé comme ça :

-Tu sais mon chéri, y a pas mal de beaux mecs dans ce cours.

-Ah oui ? Hum, c’est bien.

J’avais l’habitude de ce genre de tactique ridicule pour attirer mon attention. Mais à force d’entendre toujours le même refrain et des détails louches, j’ai fini par exploser :

-Bon, arrête de me raconter des histoires, ils sont sûrement tous pédés ces mecs.

-Je crois que tu confonds théâtre et danse classique…

 

Et elle avait raison. Alors un jour, j’ai décidé que j’allais moi aussi faire du théâtre. J’étais sûrement pas plus mauvais qu’un autre et je pourrais en profiter pour casser la gueule à celui qui tenterait d’approcher d’un peu plus près ma copine. Bien sûr, elle a beaucoup ri quand je lui ai dit que je voulais aussi me cultiver et devenir un bon comédien, mais elle n’a pas protesté et par la suite, je me suis presque demandé si ce n’était pas son but dès le départ.

 

Ce cours était une vraie plaie. Il fallait écouter une vieille parler pendant une heure et ensuite seulement, on pouvait jouer. J’avais, pour le moment, un rôle de naze : presque rien à dire et rester planter comme un idiot au fond de la scène. Mais au moins, je pouvais la surveiller. J’ai fait exprès de ne pas trop être démonstratif avec ma copine, afin de mieux voir si certains lui tournaient autour. A première vue, il m’a semblé que non. C’était une bonne nouvelle, mais d’un autre côté, j’allais perdre tous mes mardis soir et donc rater la Champion’s League. Ce soir y avait Barcelone-Chelsea, et moi je commençais à avoir des crampes. Il n’y avait rien de tel pour m’énerver.

 

Mon premier cours de théâtre a pris fin. Cela avait duré deux heures, moi j’avais l’impression qu’on pouvait multiplier ce chiffre par quatre. La vieille m’a dit que j’étais très doué. Je n’ai pas très bien compris pourquoi elle me disait ça, mais ça m’a presque fait plaisir. Faut dire que je jouais le rôle d’un type pas très heureux dans la pièce, ça aidait. Ma copine m’a pris par le bras. Elle était fatiguée et voulait rentrer. Pas de problème, avec un peu de chance, je pourrais voir la fin du match.

 

Le lundi d’après, nous avons dû retourner au théâtre. A nouveau, je me suis emmerdé comme c’est pas possible. Nous avions dû mettre des costumes miteux. Une fille m’a dit que c’était ceux que nous mettrions pour la représentation. En plus, j’allais devoir jouer en public. Je commençais vraiment à me demander ce que je faisais là. Au bout de deux heures, la vieille a dit que c’était fini, qu’on avait bien travaillé. J’étais ravi, et j’ai été le premier dans le vestiaire.

 

Là, je me suis enfin senti utile. Ma copine arrivait dans le vestiaire, et un type s’était mis à la coller, un maigre en plus. Je n’ai rien dit pendant quelques secondes, histoire de ne pas créer d’incident inutile, mais il fallait vraiment croire que celui-là n’avait pas compris que sa proie était prise. J’ai été lui expliquer la chose de façon un peu personnelle et le type s’est sauvé pendant que ma copine me retenait. Ensuite, ce sont les autres qui sont partis. La plupart rigolaient, car eux savaient que nous étions ensemble. Je suis resté seul avec ma copine qui était très mignonne avec sa robe des années trente.

-Eh bien mon chéri, heureusement que tu es venu pour me débarrasser de ce gros lourd.

J’avais déjà oublié l’autre type, et j’ai préféré lui faire des compliments. Je me suis approché d’elle et lui ai demandé si elle savait ce que je trouvais plus distrayant que le théâtre. Elle savait très bien la réponse mais a préféré me demander si c’était le foot ou la formule 1.J’ai commencé à la peloter et elle m’a demandé si j’étais fou, m’a dit que « pas ici », etc. Je me suis jeté sur sa bouche et elle n’ai plus rien dit. Je l’ai poussée contre une petite table sur laquelle étaient entassés des costumes. Je les ai écartés et ma copine à pu s’allonger dessus. Je voyais sa culotte blanche car sa robe s’était soulevée dans le feu de l’action. Je l’ai laissée comme ça puis je me suis baissé pour aller voir son minou. La crainte d’être surpris par la vieille rendant la scène très excitante.

 

J’ai appliqué ma langue contre sa chatte à travers la culotte. Je lui tenais fermement les cuisses que je léchais au passage quand j’y pensais. Puis j’ai ôté la culotte et lui ai enfilé la langue dans le vagin.Je suis remonté vers le clitoris sur lequel je me suis attardé un moment avant de redescendre. Je me suis amusé à faire des mouvement rapide entre le vagin et le clito, puis je suis descendu jusqu’à l’anus. Elle a fait basculer son bassin pour me faciliter la tâche. Elle n’était donc plus hostile à l’idée de nous détendre après cette répétition pleine d’aventures. Après avoir bien humidifié son trou du cul, je me suis relevé, j’ai descendu mon pantalon et mon caleçon. Ma bite était totalement dressée, près à défoncer l’anus de ma copine qui était habituée, depuis le temps. Je lui ai saisis les cuisses et je l’ai pénétrée. J’y ai été d’abord lentement, et elle s’est mise à se toucher. À chaque coup de bite que je lui ai mis, j’ai pensé à ce théâtre, à la vieille, à l’autre con, et du coup, je crois que je n’ai jamais autant apprécié une sodomie. Une fois rentrés à la maison, nous avons remis ça toute la nuit.