Une rentrée agitée
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
Paul, Fred et moi
Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.
À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …
Un séjour en orient sans ma copine..
Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leur taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué. Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.
Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.
Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteur, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller.
Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leur compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle. J’étais à chaque fois complètement bourré et m’intéressait donc à l’apprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire c’est qu’à ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup qu’elles n’attendaient sans doute que ça.
J’allais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. J’étais content, comme un jeune con que j’étais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais qu’une fois au pays, je n’y penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. C’était ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, j’ai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait qu’elle se posait des questions sur nous, qu’elle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc.Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais j’étais très étonné car pendant tout mon séjour, elle m’avait écrit des e-mails dans lesquels elle n’avait jamais laissé transparaître qu’elle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que c’était ok et que je ne voulais plus la voir. J’avais de la peine à cacher que j’étais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle m’avait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair.
Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui m’était arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le morale, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire qu’il utilisait). On s’est donné rendez-vous à l’endroit habituel, et surprise, les Japonais(es) étaient là aussi. C’était cool, mais je ne pensais qu’à boire, car mine de rien j’avais pris un coup, surtout que j’avais fait l’erreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me l’avait demandé dans un message, et là, elle m’avait envoyé chier comme une grosse merde. C’était vraiment de l’abus. Alors j’ai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, d’autres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous n’étions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous.Les filles restaient assises et moi j’allais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je n’arrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai m’asseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elle se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doute amusées par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je m’étais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais qu’allait dire Kenji ? Bah, au fond je m’en foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, j’étais bourré, comment allais-je me la faire ?
Kenji décida qu’il était temps de changer d’endroit. Il sortit, la copine pas terrible d’Etsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelqu’un manquait à l’appel. C’était Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour l’inviter à se grouiller un peu, et aussi parce qu’avec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle n’a plus lâché ma main, et comme j’étais bien ivre, je ne me rendais pas compte qu’en fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et j’ai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. J’étais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours crochée à ma main. La suite fut un jeu d’enfant, à part semer les deux autres. Ils avaient l’air un peu étonnés, mais c’était le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seul dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte d’identité à l’entrée de toutes les boîtes ? Eh bien… Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je l’ai raccompagnée chez elle. La timide n’avait pas l’air trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille.Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je n’en avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas qu’elle ne voulait pas m’embrasser, mais il faut croire qu’on n’avait pas la même technique. J’ai quand même fini par la convaincre, et après c’était très bien. Il était temps de s’occuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, d’aspect extérieur, comme c’est souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, c’est franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, j’avais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que j’aurais pu la sauter sur place. Je commençais à m’exciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je n’aurais pensé. C’était vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas qu’elle n’aurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même s’il n’y avait plus un chat). Il se peut que notre position était un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne m’en rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident.Mes mains naviguaient entre sa poitrine mise à nue, ses hanches toutes fines et ses fesses bien fermes. J’essayais de m’attaquer discrètement à l’avant de son bassin en faisant tourner mes mains autour d’elle tout en restant dans sa petite culotte. Je m’enhardissais et elle ne se défendait plus du tout, préférant se laisser aller, ses bras faisant le tour me mon cou et sa bouche heurtant la mienne avec franchise. Le french kiss n’avait plus de secret pour elle. Elle semblait également en plein extase quand je m’attaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus qu’à l’allonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé.
Tramping de mature
Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.
Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.
On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»
On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.





