Transexuel Bangkok

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

 

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

 

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

 

La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, elles répondaient avec un joli sourire de coquines. Ce peuple est vraiment très accueillant. A force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait voir les décolletés plutôt que les fesses des filles. Il faut varier les plaisirs un peu non ?

 

La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s’amuser à faire des signes aux filles dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : « Vous êtes français ? »  Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l’éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un moment avec lui jusqu’au moment où il nous demanda : « Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. » Cette question nous énerva, on voyait vraiment pas ce qui pouvait lui faire penser ça. Jusqu’à preuve du contraire, on était pas pédés et en plus il aurait dû voir qu’on s’amusait à draguer les filles qui passaient dans la rue. On était tellement énervés par cette question qu’on décida de se casser de ce restaurant. En plus de ça, il faisait déjà nuit.

 

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On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On  n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

 

Soudain, je vis mon pote s’approcher d’une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré la même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu’il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : «  Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec elle… à demain ! » Le salaud, elle était vraiment bonne cette fille, j’arrivais pas à comprendre comment il avait pu la séduire aussi rapidement, ça devait être la plus belle de toute la boite. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver une fille du même calibre. Je pris de nouveau à boire pour me donner du courage et repartis à la chasse.

 

Là, j’aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m’approchai d’elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j’en savais rien. J’étais déjà content, je n’avais pas eu besoin de faire d’efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l’un contre l’autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l’air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J’étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l’oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j’étais sûr qu’elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n’en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l’embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait me dire, j’étais bien d’accord qu’elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d’aller m’asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s’amuser à l’abri des regards.

 

On discuta un peu, elle avait une voix un peu distinguée, ça ne me déplaisait pas. Elle gardait toujours sa main sur ma verge et me branlait par-dessus mon pantalon. A un moment, elle enleva sa ceinture et se mis à fouetter la table : « Tu aimes ça ? » Normalement je suis pas trop pour ce genre de chose, mais venant d’elle, j’étais prêt à faire un effort. Elle continua : « J’ai envie de coucher avec toi ce soir. Viens avec moi, je connais un motel. » Sans hésiter, j’acquiesçai. On sortit en vitesse de la boîte et elle m’emmena sur sa moto jusqu’à un motel. J’étais sûr que j’allais sûrement croiser mon pote qui avait dû aller au même endroit. On prit rapidement une chambre qu’elle paya tout de suite et on courut jusqu’à la porte.

 

A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirai contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l’air de lui plaire. Elle s’enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l’autre main entre mes jambes jusqu’à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d’y enfiler un doigt. Je l’arrêtai immédiatement, ce n’était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’allais lui sauter dessus quand j’aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!

 

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Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisai un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançai vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeai mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçai un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvai complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbai. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculai dans son cul. On s’écroula tout les deux en meme temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirai et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettai un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.

 

Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.

L’invitation

L’invitation

 

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.

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Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.

 

C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.

 

Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.

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Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements.  J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.

 

 

 

Mon institutrice me donne des leçons privés

Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.

Vivianne m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion.J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie. Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé. Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :
-Combien vous dois-je ?
Elle rit doucement et me répondit :
-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.
-J’insiste.
Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :
-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.
Je me suis mis à balbutier :
-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.
Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.
-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.
Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :
-Allons, viens, ne sois pas timide.
Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?
-Est-ce que tu les aimes ?
Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :
-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.
Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :
-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.
Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :
-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.
-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :
-Sodomise-moi !
C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.
Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait. J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.
-Pénètre-moi avec un doigt.
J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.
-Huuum, c’est bien. Continue…

Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabiilé et j’ai dit au revoir à Vivianne. Elle m’a répondu :
-A bientôt ! Ma chatte t’attend.
Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

L’inconnue du Transsibérien

Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.

 

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.

 

Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.

 

Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.

 

Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…

 

Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.

 

Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !

 

Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.

 

Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.

 

Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.

 

-Monsieur ? Monsieur ?

Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
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La douche

 J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débatait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

Un cadeau d’anniversaire innatendu.

Tu portes une longue robe à fine bretelle laissent entrevoir la forme de tes seins aux bouts très existé. Ce soir, je vais au café avec mon amour pour fêter ton anniversaire. Je parle avec toi au téléphone. Tu te plains qu’il fait trop chaud pour rester à la maison. Toi me suggères d’aller te rejoindre au café à sa sortie de mon travail. Je viens me rejoindre avec un cadeau très spécial.

Il reste encore trois heures avant que je finisse. Pas grave, je vais arriver tôt comme ça on aura une meilleur table. Et je serai à l’aire fraîche.

tu arrives au café. Il est bondé de monde, tu y entre, il reste une table dans le coin. tu assois et demande au serveur une bouteille d’eau.

Il y a un homme seul à une table pas très loin de toi. Il me regarde intensément mais discrètement. Je me penche pour refaire la boucle de ma sandale. En se faisant, il regarde dans ton décolleté tes seins nus. Tu te penches de l’autre côté pour refaire la boucle de ton autre sandale. En se faisant, l’ouverture sur le coté de ta robe s’ouvre un peu plus. Il s’aperçoit que ma chatte est toute rasée.

tu ne porte rien dessous. Tu demandes au serveur où sont les toilettes. Il me l’indique tout en déposant ma bouteille sur la table. Il s’en retourne en plongeant ses yeux dans ton décolleté. Tu t’aperçue que ta robe était ouverte. tu as voulu la remettre à sa place, mais, en même temps, tu as senti son regard sur tes cuisses ainsi dénuées. Plutôt que de la refermer, tu as plutôt appuyé ton dos contre le dossier en ramenant tes fesses plus au bord.

tu as prends ta bouteille, bois une gorger du bout tes lèvres en laissant couler une goutte sur ton menton. De ton index, tu l`a prends et la lèche du bout de ta langue. Tes jambes s’ouvrent légèrement, juste assez, pour te laisser voir ta chatte.

Il se passe la langue sur ses lèvres et essuie son front du revers de la main. tu prends ta bouteille et la fais glisser le long de ton cou. Il fait si chaud qu’elle sue et coule entre tes seins.

-Hummmm ça fait du bien.

Discrètement, il me regarde.

Tu te lève, lui tourne le dos. tu lui fais signe discrètement d’une main de te suivre et de l’autre le bout de l’index dans la bouche un long foulard autour de la main en faisant de léger va et viens…..

tu arrives à la salle de bain la première. Derrière la porte à environ 3 pieds, une toilette, vieille mais propre comme tout le reste de la pièce. À droite, il y a un comptoir assez long avec un grand miroir. Tu prends un bout de ton foulard et le roule autour de tes yeux et tiens l’autre bout entre les mains. Le client entre et barre la porte. Très vite il s’approche de toi. Il fait glisser tes bretelles qui font tomber ta robe à tes pieds. Avec l’autre bout du foulard, il t’attache les mains. Il prend tes seins dans ses mains, les masses tout durement. Il dirige tes mains vers son pantalon.

- HUMMMMM. Tu caresses doucement mais fermement sa queue, il est très excité. Tu ouvres son pantalon et la caresse encore. Il te repousse, il baisse son pantalon et libère ainsi sa queue.

Il te fait mettre à genou. Il dirige ta bouche vers sa queue.

-Hummm tu te mets à la lécher
- hummmm miam, longue et dure prête à cracher.

Mais il te repousse. Tu te relèves, il te retourne et te fais pencher sur le comptoir.

Tu sens le bout de sa queue se frotter sur ta chatte. Elle explore tous les recoins,…

tu la sens s’enfoncer tout doucement jusqu’au fond de ta chatte chaude et juteuse.
- Oui je la veux, je veux tout ton jus …..

Il la ressort, bien luisante et s’enfonce dans mon cul. Il s’agrippe a  tes cheveux d’une main et de l’autre, il serre ton sein, tout en te tirant vers l’arrière, pour t’enculer encore plus loin. Il fait de lents vas et viens tout au fond de ton cul.
- hummmm, c’est bon

Tu es très excité, tu te mets le genou sur le comptoir. Ainsi bien écartée, il t’encule encore plus loin. Il est tellement excité, il te traite de vicieuse et il cherche à te défoncer le cul en allant de plus en plus vite et de plus en plus loin. Puis… Il s’arrête. Tu n’avais pas entendu cogner. Il se retire, relève son pantalon. Il détache tes mains mais laisses tes yeux bandés en me disant :
- rhabille-toi mais n’enlève pas ton bandeau.

Il ouvre la porte, c’était le serveur qui aussitôt dit : - j’ai 15 minutes de pause, puis-je me joindre à vous?

Et le sourire apparue sur tes lèvres

Le client en conclu que j’aimerais bien cela en avoir une deuxième queue.

Il rebaissa son pantalon et releva ta robe et te remis dans la position interrompue. Il remit sa queue dans mon cul qu’il chercha à défoncer. Il te fit pencher vers l’avant face à la queue du serveur. Le serveur était tellement excité qu’il se mit vite à te labourer la bouche.

Il te fait relever. Il caresse tes seins, les mordille. Il descend plus bas jusqu’à ta chatte et la queue du client. Il l’écarte bien pour la lécher, y enfonce un doigt, puis deux, dans ta chatte, il se relève et y enfonce sa queue. -humm, elle est chaude et juteuse.

Tu es là, prise en sandwich, le client qui te défonce le cul comme un lapin, le serveur qui lui aussi défonce ta chatte tout doucement. Il se retire et te caresse la chatte avec sa main en m’embrassant goulûment, pris sa queue dans sa main et du bout de sa queue en frotta ton clitoris. Le client va exploser je le sens.

Tu lui dis : - tu craches tout ton jus dans le fond de mon cul.
Il se mit à t’enfoncer de plus en plus fort comme s’il voulait être sur de jouir tout au fond. Le serveur se mit à frotter de plus en plus fort sa queue sur ton clitoris.

Le client explosa dans ton cul…
-Hummmm c’est bon et chaud. Et tu jouis sur leurs queues. Le serveur était trop excité pour attendre encore plus longtemps. Il te pénétra la chatte d’en coup sec et inonda ta chatte de son jus chaud. Il se retira tout les deux et commença à se nettoyer en te regardant. Tu leur dis :

-c’est trop bon j’en veux encore.
Tu Tes mise à te caresser le clitoris. Le client te caressa le cul et le serveur la chatte Tu jouis dans leur mains.

Le client remis son pantalon et se préparait à partir quand le serveur lui dit :
- peux-tu passer par la cuisine et dire au laveur de vaisselle que la salle de bain à besoin d’un nettoyage. Et le client de répondre avec le sourire
-bien sur.

Dès que la porte c’est refermée, le serveur te renversa sur le comptoir il écarte tes jambes et viens déguster ta chatte. -tu vérifies qu’elle est bien juteuse pour le laveur. Tu vas voir, il en a une très grosse et tu vas l’aimer. En disant cela la porte s’ouvrit et se referma sur le laveur. Il dit au serveur :
-j’ai mis la pancarte sur la poignée

Il laissa tomber son pantalon et viens m’examiner la chatte.

Je sens son souffle sur ta chatte. Il mordit gentiment ton clitoris. Il était dur et gros. Il le titilla du bout de sa langue. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et il dit au laveur :
-je te laisse t’occuper de sa chatte. Moi je m’occupe de sa bouche et quand le boss arrivera il s’occupera de ton cul. Tu en auras tout partout du jus. Et si tu veux jouir, il faudra nous promettre de garder le jus dans ton cul et ta chatte jusqu’à la fin. On va en rajouter encore d’autres jus chaud dans chacun de tes petits trous. Tu aimes ça hein?
Tu réponds :
-j’adore ça. Du jus encore du jus, plein la chatte, plein le cul. Je suis partante. Je suis ici parce que je voulais une queue dans ta chatte, et on m’en offre plus…Alors pourquoi refuser.

Le serveur fait descendre sa queue jusqu’à tes seins. Il serra sa queue avec tes seins en faisant des vas et viens. Le laveur mit sa main sur ta chatte en y enfonçant 3 doigts pour y prendre du jus et venir l’étendre entre tes seins.
-merci, dit le serveur. Et il remet sa queue entre tes seins. Tu te serres tes seins sur sa queue.

Il me pince gentiment le bout de tes seins. Tu accélères le rythme sur sa queue. Le laveur frotta sa queue sur ta chatte bien ouverte.
-tu sais une grosse queue comme ça, ça en donnes beaucoup de jus. , Tu le veux ou?
Tu dis :
-tout partout mais surtout dans mon cul. Tout en poussant ta chatte ouverte sur sa queue
-ahhhhhh, j’ai la chatte pleine. Hummm elle
est grosssssssssssse.
Il se retira en disant : -pas tout de suite mon bébé, pas encore. Il pousse l’autre et te met sa queue dans ma bouche.

T’essaie de la mettre dans ta bouche tu y arrive à peine. -hummmm c’est la première fois. T’en ai très envie, de te faire défoncé la chatte avec une aussi belle queue.

-pas tout de suite mon bébé, pas encore. Le laveur te dit

Trop occupé par la queue du laveur tu n’avais pas entendu cogner à la porte.

Le serveur ouvrit, c’est le patron il entra en disant : -Il n’y a plus de client et que l’autre serveur était parti. Il resta bouche bée en te voyant ainsi couchée sur le dos la queue du laveur dans ta bouche, du sperme sur tes seins, tes jambes relevées et écartées lassant voir le jus coulé sur ta chatte,…

Le serveur lui suggéra d’aller fermer les portes et de ramener le chef.

Le patron donna les clés au laveur en disant : -toi va barrer les portes et ramène le chef. On va aller s’installer ailleurs.

Le patron t’aida à te remettre sur pied et t’aida à avancer dans le passage. T’entends une porte s’ouvrir t’entre. On défait ton bandeau.

Tu te retrouves très vite en sandwich entre le serveur qui enfonce sa queue dans ta chatte. Il accélère les vas et viens.

Pendant que le laveur frotte sa grosse queue à l’entrer de ton cul en te disant à l’oreille :
-Tu la veux ou ma grosse queue, tout partout comme mon jus que Tu vas le mettre tout partout.
-oui tout partout. Tout partout

Il poussa un peu plus sur ton cul et il s’ouvrit un peu plus. Tu pousses ton cul dans sa direction pour faire rentrer sa queue plus loin. Il se retira le patron prend ça place et le chef prend la place du serveur.
Tout les deux se mettent à genou. Les deux autres prennent tes jambes pour te soulever un peu en tenant tes jambes bien écartées. Le patron te lèche le cul pendant que le chef te lèche la chatte.
Le serveur et le laveur te tiennent d’une main tes jambes et tu caresses tes seins de leurs autres mains. T’embrasses le serveur avec rage.
Tu es très excité et tu cris ;
-oui j’en veux encore, encore du jus dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche, sur mon corps Tu gémis, le chef te mordille le clitoris en voulant l’arracher. Il se releva et cracha son jus sur ta poitrine.
Le serveur et le laveur te macèrent encore plus fort tes seins. Il était tout rouge. Le patron se releva et sorti de la pièce.

Le laveur en profita pour venir mettre sa queue sur ton cul. -ah le cochon de patron, il t’a bien léché le cul. Tu aimes ça qu’en je me frotte la queue sur ton cul? - oui j’aime ça, mais j’aimerais mieux la sentir dans ma chatte -alors juste un peu tiens, en s’enfonçant d’un coup dans le fond de ta chatte en la prenant par les hanches pour mieux s’en foncé en toi.
- aaaaaaaaaaaaaaa méchant, bouge plus, reste au fond, laisse moi te sentir aaaaaaaaaaaaaa elle est grossssse, hummmm chaude. Fourre moi, fourre ma chatte jusqu’à ce qu’elle coule sur ta grosse queue. Il se mit à te fourrer la chatte d’un régulier, va et viens.
-oui continu, continu, plus vite. C’est bonnnnn
-non non pas maintenant, en se retirant, je te garde mon jus pour plus tard.

Le patron revient. Il tamisa la lumière en n’en gardant qu’une au-dessus de la pile de caisses ou Tu te trouvais. Il fit rentrer quelqu’un et le fit asseoir près de la porte. Tu ne le vois pas bien il fait sombre ou il est. Tu devines que c’est un homme. Tu le fixe des yeux.

Le patron t’aide à te coucher sur le dos sur la pile de caisses. Il vient se placer à ta tête. Tu prends sa queue dans une main et la porte à ta bouche. Hummmm elle est de grosseur normale mais très longue. Le serveur, le laveur, le chef, viennent te lécher la chatte chacun leur tour.
-Tu n’en peux plus, Tu veux du jus dans ta chatte pour te faire exploser. Tu veux une queue dans ta chatte, Tu veux jouir sur une queue.
-Attend tu vas en avoir des queues dans ta chatte. Dit le patron en te soulevant. Il prit ta place en te faisans t’accroupir au-dessus de sa queue, dos à lui. D’une main, tu guides sa queue dans ta chatte. Tu te penches pour voir, le bout de sa queue entrer et sortir de ta chatte de plus en plus vite. Tu es tellement excité que tu jouis sur sa queue. Il sort sa queue de ta chatte et tu te coules encore, tu coules sur le patron. Tes jambes écartées, les autres on bien vus que tu venais de jouir comme une folle. La queue du patron paraissait encore plus dure et si longue…

Il t’enfonça sa queue tout au fond de ta chatte : -salope tu as trichées, ici c’est les hommes qui jouissent les premiers. Ton jus final, tu le gardes pour celui qui est près de la porte.
-qui est-il?
- c’est la cerise sur ta chatte. Le patron te fit coucher dos sur lui.
-tu veux toujours des queues dans tes trous et du jus dans tes trous?
-oui des queues dans mes trous. Oui du jus dans mes trous.
Il te soulève le cul un peu, guida sa queue sur ton cul. Le laveur vient mettre sa bouche sur ta chatte bien ouverte. Il crache dessus pour y faire glisser 2 doigts en ressort avec du sperme. Il l’étend sur ton cul.

Il guida la queue du patron à l’entrer de ton cul et le patron tire sur tes fesses pour les faires tombés sur sa queue bien dressée. -AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA elle est durrrrrrrrrrrrrrrrrrr aaaaaaaaaaaaa

Le serveur vient mettre sa queue dans ta chatte. Il va de plus en plus vite puis arrête, recommence encore plus vite. -tu vas me faire jouir et on t’a dit que tu ne pouvais pas jouir avant les hommes.
- oui je sais, mais tu peux laisser tomber de petit trop plein, dit-il en ricanant.

Le serveur se remis à t’enfoncer sa queue de plus en plus vite.
-ah oui continu plus vite plus fort aaaaaaaaaa encore, tu sens sa queue dans ton cul, au fond, au fond.
Tu senti la queue du serveur frémir dans ta chatte. Le serveur dit : -tiens du jus tout chaud juste pour ta chatte.
On te fait mettre à quatre pattes au-dessus du patron
-tu en veux encore ma jolie? Dit le patron.
-oui encore

Il guida sa queue dans ta chatte et puis je te l’enfonce tout au fond de ta chatte.
-hummm c’est bon une queue bien chaude tout au fond hummmm

En gardant la queue du patron dans ta chatte, il te fait coucher sur lui pour t’embrasser.
-moi aussi j’en veux de sa chatte dit le chef il s’approcha, bien écarté et déjà une queue qui la laboure.

Il guide sa queue à l’entrer de ta chatte pousse contre l’autre queue pour la faire glisser dans ta chatte jusqu’au fond et doucement, le chef commença des vas et viens, en caressant tes seins. Au moment où il jouit dans ta chatte, il donna de gros coup de reins pour s’enfoncer tout au fond y déposer son sperme. Il sorti sa queue et la frotta sur ton cul pour y répandre son jus.

-oui plus fort, oui appuie plus fort ta queue contre mon cul, encore, encore. Je jouiiiiiiiss !!

Il se retira et laissa la place au laveur. On te refit tourner de coté et le patron remis sa queue dans ton cul. Le laveur du bout de sa grosse queue, il caressa l’entrer de ta chatte.

-hummmm une belle longue queue dans mon cul tout au fond et une grosse queue dans ma chatte. Ouiiii tout doucement dans ta chatte tout au fond viensssssssssss.
Le laveur se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et, et, il explosa.
-aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii tout se jus chauddddddddddd qui coule en toi aaaaaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii Tu temets à jouir comme une folle en bougeant dans tous les sens -ouiiii ouiiii au fond au fond.
Le patron n’en pouvant plus explosa mit sa queue aussi dans ta chatte. Ouf, son jus, mon jus, leur jus dans ta chatte…..

Le serveur était sortit chercher de quoi à boire. À son retour, il te servi un grand verre. À peine finie ton verre, le patron t’attira à lui. Il te fit mettre à genou en te disant : -on s’est bien occupé de ta chatte maintenant ton cul et ta bouche.

Il mit sa queue dans ta bouche. Elle commençait déjà à reprendre la forme.
-hummmm ouiii encore, encore tout pour ton cul et ta bouche, du jus pour ton cul tout au fonddd !!

tu le suce avec gourmandise la queue longue du patron. Le serveur te met sa queue dans une main pour la masturber. Le laveur en fait autant dans ton autre main.

Le chef me fit relever debout et me fit pencher en avant. Tu retournes ta bouche à la queue du patron et tes mains au laveur et le serveur. Tu sens la queue du chef se frotter à ta chatte qui dégoûte de sperme pour en étendre sur ton cul. Il s’enfonce tout au fond et s’exclama :
- ouiiiiiiii elle est bien serrée et chaude -hummmmm oui tu la sens bien au fond !

Il se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il te fait enfoncer encore profondément la queue du patron dans ta bouche. Tu masturbe plus vite les deux autres qui te caressent les seins. Tu sens sa queue sursauter dans ton chatte. Je lui cri :
-ouiiii explose dans ma chatte bien serré. Arrose-le de ton jus brûlant. Il explosa
-Ouiiiiiiiiaaaaaaaa c’est bonnnnn.
Tu sens tout son jus en moi hummmm c’est bonnnn. Il se retire.

Le patron prend sa place. Il t’encule durement. Tu le regarde et lui dit :
-ouiii encore, encore une autre queue dans mon cul. Je veux sentir ton jus couler en moi. Encore du jus pour mon cul.

Il ramona ton cul comme un dément. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et Tu continuais de masturber le laveur. Tu sentis le patron frémir dans ton cul.
- oui, oui, patron donne-moi tout ton jus dans mon cul. Tout au fond de mon cul. Vienssss….

Il jouit dans ton cul et se retira. Il y avait tant de jus dans mon cul que ça débordait et coulait le long de tes jambes.

Le laveur vient s’installer derrière moi, j’ai peur. Il est si gros. Le serveur me retient de me relever en me disant :
-ne t’en fait pas il a l’habitude, il va y aller tout doucement. Ce que fit le laveur. Il prit sa queue et le frotta doucement sur ta chatte. Y entrant doucement, pour bien la mouiller de sperme et viens la mettre à l’entrer de ton cul. Il fit doucement de petite pression de va et viens lentement de plus en plus loin.
Le patron vient te caresser le clito, se qui me fait trémousser sur la queue du laveur. Le chef vient te caresser les seins. Tu suce le serveur plus fort, plus loin. - hummmmmmmmmm aaaaaaaaaaaaaaa
Au fond, au fond, ouiiiiiiii.

Tu recule ton cul vers le laveur et t’enfonce sa queue dans ton cul déjà tout juteux. -aaaaaaaaaa tu lui dit fourre le mon cul, fourrrrrrre le plus vite, fourrrrrrrrrrrrrrrrrrre le plus fort, aaaaaaaaaa, ouiiiiiii encore, encore, du jus dans ton cul. Il explosa dans ton cul en poussant sa queue de plus en plus fort. Tu sens son dernier jet se répandre dans ton cul. Il se retire.
- superrrrrrr, ta chatte et ton cul sont plein de sperme tout chaud. -salope, dit le serveur, tu aimes ça hein ?
-oui j’aime sentir la chaleur du sperme dans ma chatte, dans mon cul.

Le serveur te fit mettre debout face à lui. Il t’écarta tes jambes. Mit ses doigts dans ta chatte pour en faire sortir le jus puis s’attaqua à ton cul pour en faire sortir aussi le jus. Il caressa ton clito en le tirant, le pinçant et le frottant à toute vitesse. -hummmm je sens le jus couler le long de mes jambes. C’est bonnnnn tout se jus que vous m’avez mis par deux fois dans mes trous. hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

Tu sentais que t’étais pour exploser. Il retira sa main et te fit pencher en avant. Tu repris sa queue bien dure dans ta bouche. Tu dégustais fort
-Tu veux encore mon jus mais dans ta bouche.
-mange-la, déguste-la ma queue. Elle est toute à toi.
-Hummmm continu tu vas me faire exploser dans le fond de ta bouche.

Tu senti une autre queue se frotter contre ta chatte. Elle te caressait l’entrer de ta chatte puis l’entrer de ton cul. -encore du jus, mais dans quel trou vas-tu le mettre? Dis-je en me retournant, et surprise c’est mon amour qui me souris en enfonçant sa queue dans mon cul. Il te releva en te relevant une jambe pour bien écarter ta chatte.

Il te tenait par les épaules serrées sur lui pour mieux s’enfoncer dans ma chatte.

D’une main le serveur me caressait encore le clito. Il était si gros et sensible. Moi me murmura à l’oreille : - joyeuse anniversaire ma chérie. Je te présent mon ami. En pointant le serveur.
- hummm tu as bien choisi ton partenaire. Tout en le prenant par la queue et l’attirant dans ta chatte.
- merci d’avoir aidé mon amour à me faire ce joli cadeau d’anniversaire. Et d’avoir amener tes amis avec toi… J’en veux encore de votre jus, dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche.

Le serveur se retira de ta chatte et viens se mettre debout sur les caisses pour te mettre sa queue dans ta bouche.

Mon amour me fourrait le cul de plus en plus vite.
- aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiii plus vite, plus fort.

Le laveur revient vers toi. Il mit sa queue dans ta chatte.il en voulait encore le cochon.

Tu ne bouge plus tu ferme les yeux et les sens tous les trois. Le serveur qui s’enfonce dans ta bouche.

Le laveur qui te laboure la chatte et mon amour qui te défonce le cul. Comme s’ils n’étaient qu’un, ils vont de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin.
-aaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii plus fort, plus loin, plus vite, encore, encore,aaaaaaaa encore, ouiiiiiiiii je vienssssssssss

Et tu jouis très fort, tu sentis le serveur qui allait exploser dans ta bouche. Il cracha tout son jus dans ta bouche. Il continua à te fourrer la bouche dans son jus puis se retira.
Tu crache son jus sur tes seins. Tu te caresse les seins avec son sperme que tu répands tout partout. -hummmm c’est bon

Le laveur t`en défonce la chatte. Il est redevenu très dur et très gros. Avec mon amour dans ton cul qui n’arrête pas de te fourré de plus en plus fort.
-hummmmm c’est serré. Ta chatte est pleine et ton cul aussi. Aaaaaaaaa ouiiiii encore, fourrer moi encore, encore,,,

Mon amour dit : tu aimes ça sentir ta chatte bien pleine de jus et de queue hein ?
Oui j’aime ça et tu le sais cochon…

Mon amour se retira de ton cul et vient mettre sa queue dans ta chatte avec la grosse queue. Doucement en premier, puis de plus en plus loin.

-aaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Ta chatte est bien pleinnnnnnnnnnne.
- la salope, dit le laveur, tiens, tiens, prend ça, en s’enfonçant de plus en plus fort tout au fond de ta chatte puis il explosa.
Mon amour continua à fourrer ma chatte.
- Ouffffffff ta chatte est chaude de tout ce jus craché dans ta chatte. Tu en veux encore salope?
- Oui encore, encore, tout ton jus dans ma chatte mon cochon. Mélange-le au jus de tes amis venu me faire un cadeau d’anniversaire. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii{ Et il jouit au fond de ta chatte, il se retira et s’enfonça dans ton cul pour y en rajouter la aussi.

On m’aida à m’allonger sur les caisses pour reprendre mon souffle.

Puis nous sommes rentrés à la maison. Arriver à la maison, on avait repris un peu de force. Mon amour de guida jusqu’à notre chambre.

Il me fit étendre sur le dos et ouvris tes jambes pour en déguster ta chatte. Il dévora tout le jus. Le mien. Le sien.

Puis me dévora aussi ma chatte pour en boire tout le jus. Le mien. Le sien.
Puis reviens sur mon clito et le suça si fort qu’il me fit jouir dans sa bouche.

Il se coucha près de moi, remonta la couverture et me souhaita :
Et je te dit voila j`ai réaliser un de tes fantasme mon amour:
-Bonne nuit et fait de beaux rêves mon amour.

Joyeuse anniversaire ma chérie

Anal à Gogo

Je suis une cochonne, je m’apelle Lili

Je m’appelle  Lili, j’ai 30 ans et je mesure 5’6 avec des cheveux longs noirs qui arrêtent juste à la chute de mes reins. La nature ma pourvue d’une magnifique grosse paire de seins 36 DD encore bien ferme. J’ai aussi une de ces paire de fesses bien galbée que j’adore montre le début de celle si dans un short bien court et très serrer pour bien laisser voire mes forme .ma chatte a de belle grande lèvre épaisse avec un jolie clitoris qui en dépasse et bien sur bien entretenue par une esthéticienne en épilation au laser. D’ailleurs c’est avec elle que j’ai réalisé mon fantasme lesbien, je vous le raconte.

Ce printemps, j’ai décidé d arrêter de me raser avec un rasoir et d’aller vers le laser. Je me présente dans un centre d esthétique pour avoir des informations sur le laser. J’entre dans le commerce et me dirige vers une jolie dame derrière le comptoir qui me reçoit avec un beau grand sourire. Je lui explique ce que je viens chercher ici et elle m informe des risque et des tarifs. Je demande les disponibilités et elle me répond comme quoi elle à une place de libre dans quelque instant si je désir. J’accepte cette place et elle me demande dépasse a l arrière me dévêtir et  de me couvrir de la robe de chambre quelle me donne au même moment. Après d avoir enfilé la robe de chambre et avoir rejoindre la pièce de laser je me couche sur le lit et j attends que mon tour vienne. Je pense a cette femme et je sens des palpitations au niveau de mon sexe, j’en suis surprise. Le temps d attente me parais très long et l excitation en moi n’arrête pas de monter, alors sans réfléchir j’y glisse ma main sur mon sexe et je commence à me masturber. Le temps s’arrête dans ma tète et je perds notion de tout quand la porte s’ouvre et que je sursaute. C est la femme qui ma accueillis a l entrer qui viens d entrer et elle me dit en chuchotant, on passe le temps.  Je n’est pas à vous cacher que la couleur rouge est vite apparut sur mon visage. La dame me demande d enlever ma robe de chambre et elle barre la porte. Mademoiselle commence mon traitement et après de bonne minute elle me regarde avec des yeux brillant et me demande très clairement  comment  j ai trouvé ça quelle surprenne à me masturber. Je lui réponds que je suis très gêné de ça. Je m appelle Pénélope et moi j’ai ressentie de l’excitation de te voir te toucher et elle continu mon traitement comme si elle venait de rien me dire. L’excitation monte encore plus fort en moi mais je ne fait comme si rien n étais. La fin du traitement arrive et elle me dit ; je vais te crémer pour hydrater ta peau et elle descend sa main sur ma chatte et la masse avec cette crème magique mais je n en peu plus  j’adore ces caresses sur ma chatte et elle commence a caresser pas mal plus longtemps la région de mon clitoris qui est gonfle par le plaisir qu’elle me procure présentement. Pénélope me regarde en se mordillant la lèvre et me fait un clin d’œil et elle approche sa bouche sur ma chatte pour me déguster vigoureusement. Je glisse ma main sous sa jupe et je rejoins sa chatte qui est très mouillé par son excitation. Nous avons baisé  jusqu’à son prochain rendez vous de l’après midi. Depuis ce jours là, je vais chaque semaine à mon traitement et nous fesons l’amour à chaque fois.

Je suis devenue accroc à Pénélope et même nous envisageons de déménager ensemble à l’été.

Bon revenons a moi !

Je suis célibataire et je suis nymphomane, j’adore le sexe dur et quand j’ai envie de baise, c’est la que je le veux. Sa réveille en moi un souvenir d’un soir ou j ai été dans un bar huppe du centre ville, ou j’ai fait la connaissance d un beau mâle bronzer ou après quelque verre je lui est directement dit a l oreille vient me rejoindre dans les toilette j ai envie de te sucer et de gouter ta jouissance mon beau. Le gars en question me suit dans les toilettes des hommes et je lui laisse même pas le temps de ferme la porte que je me mets a genoux et je lui descends sont pantalon et c est boxer et qui me révèle une queue bander déjà très dur. Je sors ma langue et je lui lèche la verge de haut en bas sans oublier de lui lécher ces bijoux de famille délicatement, ensuite je pose mes lèvre sur son gland et je l aspire très fort au font de ma gorge et il commence déjà à râler. Il me tient par les cheveux en m’indiquant la cadence a suivre quand la porte des toilettes s’ouvre et qu’un jeune homme début vingtaine entre et s’excuse de nous déranger. Je le regarde droit dans les yeux et je lui fais signe de nous rejoindre. Il s approche de nous avec un air pas trop certain quand je lui demande de baisser son pantalon et de m’apporter sa queue a ma bouche. Je commence à le sucer lui aussi quand mon premier inviter se déplace vers derrière moi et me prend la tête tout a me disant tu aime sa sucer, ben ma belle tu va être gâté ce soir. il prend ma tête et la pousse vers le bas du ventre du jeune homme pour que je l enfonce bien profonde dans ma bouche. Ma salive coule énormément de ma bouche et mouille abondamment mon t-shirt blanc qui dévoile les pointes de mes seins au travers de mon t-shirt. Après quelque moment de fellation forcer mon premier élu lâche ma tête et commence à me caresser le cul sous ma jupe. Il enfonce ces doigts dans ma chatte humide pendant que je suce toujours ce jeune. je sens que ma chatte est remplis par plusieurs doigts quand je sens une énorme force me pénétrer assez facilement ma chatte, sa ce mets à bouger en dans mon ventre quand je m aperçois que j’ai ça main complète dans ma chatte et que le plaisir monte en moi. Le jeune homme lâche un soupir et me déverse toute son foutre dans ma bouche et que je me dépêche à avaler. L’homme devant se spectacle me relève et me pousse sur le comptoir de la salle de bain et relève ma jupe. Il écarte mes fesses et y glisse sa langue pour lécher ma chatte et ma rosette bien serré. Après de bon coup de langue je sens un doigt forcer mon anus et de s’y enfonce bien profondément et ensuite deux. J’adore être sodomiser et je l encourage à venir y mettre sa queue bien vite. Il se fait pas priez et il s enfonce sans de résistance de ma part. Il n’a pas faite long feu quand je l entend jouir dans mon cul toute sa sauce chaude. On se relève et se rafraichis un peu avant de retourner au bar prendre un autre verre pour finir notre soirée.

Je suis une fille qui adore jouir a n’importe quelle moment de la journée dont une place ou je me masturbe souvent c est dans les embouteillages de circulation. Juste le fait de savoir qu’un camionneur peut me voir me caresser dans mon auto m’excite beaucoup et le temps passe plus vite. J’adore les soirées hard imprévues ou je suis l’attraction de la soirée. L’année passer j’ai accompagné ma boss dans une boutique érotique car elle ne voulait pas y allé seule. Alors j’accepte et on rentre dans la boutique. Une grande dame nous accueille et nous explique les diverses sections de la boutique mais elle nous précise quelle ferme dans vingt minute. Ma boss me prends la main et me tire vers la ranger des vibromasseur  et me demande a moi conseil. J’éclate de rire et je lui demande tu aime ca comment toi, gros et large ou moyen et étroit? Elle me répond avec gène quelle les préfère bien gros et je lui montre un énorme dildo de au moins 20 pouce et une largeur de 8 pouce. Elle se met à rire très fort qui attire l attention de la commis qui vient nous demander si on a besoin d’aide, je lui explique les désirs de ma boss et je lui montre ma découverte. Elle me sourit et m’explique que c’est un modèle très en demande par les fétiches de gros sexe. On se met à jaser de fétiche et nous amène voir leur salle priver. Ma boss nous dit quelle doit quitter et nous quitte sans rien acheter. Je continue ma visite dans le monde du fétiche et la commis me montre divers objets. La commis me demande quelle est le mien et je lui réponds timidement que j adore le latex mais que je n est jamais ose dépenser pour en acheter. Elle regarde l heure et me dit attends moi je fais barrer la porte et je reviens dans une minute. Je regarde les sous-vêtement en latex quand elle revient, elle me dit on est seul essaye les tu va aimer. J’hésite un peu et j’enlève mon jeans pour enfiler la culotte quand elle me dit il faut que tu enlève ton slip pour bien sentir le latex sur ta peau. Alors j enlève mon slip et je glisse le vêtement jusqu’à’ a mes hanche et je le boutonne. Elle me regarde et  s’exclame très fort wow tu as de belle fesse dans ça. Je me regarde dans le miroir et je voie très bien la forme de ma chatte bien mouler dans le latex et j adore la sensation. Elle me dit attend maintenant je fais te montrer autre chose. Elle se retourne et me caresse a l aide de sa main mon entre jambe qui adore ces caresses  au travers du latex elle s étire, elle ramasse un vibrateur et elle vient le poser sur ma chatte qui est déjà bien tremper. Ma vendeuse me demande si j’aime le sexe un peu plus hard .je lui répond que je suis ouverte a toute expérience  mais en autant quelle respect mes limites. Elle relève la tête et me sourit. D’un coup de vent elle se lève et me quitte pour revenir avec une corde et une balle avec un élastique.  Je n’ ai pas le temps de me poser la question de ce que sait, quelle me passe cette balle autour du cou et m’enfonce la balle dans la bouche et glisse un bandeau sur les yeux. Dans la pièce ou je suis le silence fut et je ne peux dire si elle est encore à coter de moi jusqu’à je sens la corde m’attacher sur une chaise et pus un bruit par la suite. Une sonnerie de cellulaire retenti dans la pièce et elle répond. Les seul parole que j’entends sont très court, elle dit  j’ai terminé et j ai une surprise.’’ Un certain temps passe et je commence à me demander ce que je fais ici attacher sur une chaise, je ne peux crie et ni voir. Elle commence à caresser mon corps et s’attarde a mes mamelon durcie, elle les pince et tire dessus et une légère douleur  qui a ma grande surprise m excite d avantage. Je sens que plusieurs mains se pose sur mon corps et je ne sais pas de qui il s’agit mais ils ont très entreprenante. Des dents mordille mes sein et des doigts se faufile a l intérieur de mes cuisse pour caresser mon sexe bien gonfler, il pénètre ma chatte et pince mon clitoris. On me retire la lingerie et je me retrouve toute nue devant des inconnus dont j ignore le nombre. Un bruit strident d’un meuble qu’on tire sur le plancher ou d une chose du genre. Un léger bruit d un moteur se fait entendre  on m enduit la chatte surement de lubrifiants et on glisse un genre de gode dans ma chatte et un mouvement de va et vient  très vite et brusque me pénètre. On m enlève la genre de balle de la bouche et aussitôt une queue s enfonce dans ma gorge et il se mets a faire un va et viens biens profond dans ma bouche a telle point que je risque de m’étouffer comment elle va loin. La chatte remplis ainsi ma bouche la jouissance monte en moi très vite, qu’une bouche se pose sur mes seins et sur ma chatte au même moment. On me retire le gode de ma chatte et une queue bien dur et très chaude vient me défonce la chatte. Je compte sur moi deux queues et deux bouches. La bouche sur mes seins les quitte pour venir à coter de ma bouche et une langue vient lécher cette queue. Elle me chuchote à l’oreille, tes une salope et je vais te traiter comme tu dois l être. Elle me détache et m enlève le bandeau de sur les yeux et j’aperçois trois hommes bien durs devant moi et la vendeuse. Elle me prend par les cheveux et me tire vers une chaise suspendus au plafond et m’ordonne de mis asseoir et de bien être gentille avec eux. Aussitôt assise dans la chaise les hommes se rûts sur moi un me pénètre la chatte d un seul coup et les deux autre viennent poser leur queue sur ma bouche pour que je puisse les sucer a tour de rôle. La vendeuse caresse mes seins et l orgasme en moi explose. Ma chatte se contracte et se mets à gicler énormément partout. Pour la première fois j éjaculais homme qui est entrain de me baiser se retire  et joui sur ma chatte tremper. La vendeuse vient poser sa langue sur ma chatte et recueille toute le sperme quelle peut pour venir m embrasser de ce foutre bien chaud. Un homme me soulève les fesse et enfonce sa queue dans mon cul et se mets a bouger rapidement dedans. Le dernier gars vient remettre sa queue dans ma bouche et crache toute sa semence dedans. La vendeuse m ordonne d avaler et de bien nettoyer cette queue avec ma langue. La queue qui est dans mon cul se mets a gonfler et sa cadence ralenti et j en déduit qu’il a joui dedans et il se retire. La vendeuse revient y poser sa langue et lèche mon cul très lentement. Depuis ce jours j essai d’y retourner à cette boutique au moins une fois par mois pour y découvrir de nouvelle expérience.  En bref chère lecteur je suis une salope assoiffer de sexe .