Mon institutrice me donne des leçons privés
Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.
Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.
Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.
Vivianne m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion.J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.
Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.
Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.
Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie. Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé. Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :
-Combien vous dois-je ?
Elle rit doucement et me répondit :
-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.
-J’insiste.
Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :
-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.
Je me suis mis à balbutier :
-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.
Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.
-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.
Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.
Elle se déshabilla et me dit :
-Allons, viens, ne sois pas timide.
Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?
-Est-ce que tu les aimes ?
Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :
-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.
Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :
-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.
Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :
-Je veux que tu me prennes, sur cette table.
Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.
-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :
-Sodomise-moi !
C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.
-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.
Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait. J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.
-Pénètre-moi avec un doigt.
J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.
-Huuum, c’est bien. Continue…
Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.
Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabiilé et j’ai dit au revoir à Vivianne. Elle m’a répondu :
-A bientôt ! Ma chatte t’attend.
Je lui ai dit « ok », et je suis parti.
L’inconnue du Transsibérien
Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.
J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.
Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.
Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.
Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…
Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.
Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !
Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.
Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.
Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.
-Monsieur ? Monsieur ?
Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
Le petit secret entre moi et ma cousine
J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante.
Mon brillant argumentaire pour repousser leur proposition fut inutile et huit jours plus tard, je me trouvais à l’aéroport, mal rasé et décidé à soûler la gamine qui allait m’accompagner. « Grmblblblbl, déjà dix minutes de retard. » Les débuts étaient prometteurs. Elle avait dû égarer une Barbie et rater son train. En tout cas, je n’allais pas l’attendre. D’ailleurs, je n’étais même pas certain de la reconnaître. Cela m’arrangeait bien, du reste. Soudain, j’entendis une voix derrière moi. « Stéphane ? » C’était lui-même. Je me retournai mollement et ne pus sans doute pas dissimuler ma surprise. La nature peut parfois faire des miracles en quatre ou cinq ans. Les boutons avaient bien sûr disparu, elle n’était plus maigre du tout et possédait désormais une silhouette des plus agréables à regarder. Elle portait déjà une tenue adéquate pour notre destination, contrairement à moi avec mon grand manteau noir. Elle se tenait bien droite, à un mètre de moi, son sac posé à ses pieds, et me faisait un énorme sourire. « Je suis vraiment ravie de te voir. » Je lui répondis une phrase banale du même type, mais plus je la regardais et moins c’était hypocrite. Je commençais même à regretter qu’elle soit de ma famille.
Le vol fut très calme. En fait, je crois qu’elle m’a dit plein de choses, mais il devait s’agir sans doute d’histoires de famille. La conversation devint un tout petit peu plus intéressante une fois arrivés sur place. « Alors, quel est le programme ? » « Le mien est clair et tout décidé, répondis-je, je vais faire ce que tous les jeunes font à Barcelone. » Nullement vexée, elle me répondit avec son éternel sourire : » Parfait, ça me va. » Elle avait donc décidé de me coller, ou alors elle n’avait pas compris le sens véritable de ma phrase.Le soir venu, je me mis sur mon trente et un. J’étais en train de me raser dans la salle de bain lorsqu’elle surgit sans même me demander l’autorisation et me pria, très aimablement, il faut bien l’avouer, de lui faire un peu de place. « Pas fatiguée ? » Non, elle était en pleine force au contraire ! Et elle se réjouissait de faire la folle en boîte. Cette nouvelle me coupa net dans mon élan. Je fis traîner les choses mais choisis tout-de-même une salle super branchée de style latino.
Mon début de soirée se déroula au bar. Je descendais des Martini en surveillant ma cousine, comme on me l’avait recommandé. Pour ce faire, j’étais bien obligé de la regarder. Rapidement, je me rendis compte qu’elle avait un déhanchement très intéressant. Dès qu’elle me regardait, je faisais mine de l’ignorer. Et les quelques fois où je ne fus pas assez rapide, elle me demanda pourquoi je ne dansais pas. Peu à peu, des types se mirent à l’accoster. Cela ne semblait guère l’enchanter, mais elle continuait à danser, sans cesser de sourire. Puis l’un d’eux, un peu éméché sans doute et ayant vraisemblablement trois fois l’âge de la demoiselle, la colla d’une façon très audacieuse. Je quittai mon bar et repoussai fermement le vieux pervers (ce n’était guère courageux de ma part, vu sa petite taille). Pendant qu’il m’injuriait, Charlotte me remercia. « Heureusement que tu étais là. Quel boulet ! » Je lui répondis qu’on m’avait chargé de la protéger. Elle m’embrassa furtivement sur la bouche. Pris à froid, je me dis pour me rassurer qu’elle avait dû mal viser. « Ah oui ? Comme tu fais bien ton travail ! » Une chose était sûre : Son baiser avait eu le mérite d’éloigner l’ivrogne. Je crois qu’ensuite nous avons dansé ensemble (j’avais bu beaucoup de Martini).
Sur le chemin du retour, j’avais complètement oublié l’épisode du baiser. Par contre, j’étais ravi d’avoir quelqu’un pour m’aider à rentrer car je n’étais plus en possession de tous mes moyens. Charlotte ouvrit la porte et me laissa m’effondrer dans le lit. « Je reviens dans un petit moment, dit-elle. » « Prends ton temps ! répondis-je d’une fausse voix paternelle. » Deux minutes après, je fis irruption dans la salle de bain avec l’intention de me laver les dents. « Tu es résistant, me dit-elle avec un sourire malicieux. » Je fis mine de me casser la figure, ce qui l’amusa beaucoup. Il me restait en tout cas assez d’esprit pour admirer la ravissante chemise de nuit très transparente qu’elle avait revêtue. « Ça te dérange si je me douche en fait ? Comme tu es réveillé…» Non, ça ne me dérangeait pas.
Pendant que je me lavais les dents et la figure, torse nu, elle ôta se chemise et commença à se savonner. Je tiens aujourd’hui encore à remercier le miroir que j’avais en face de moi ! Elle tourna la tête dans ma direction, vit que j’avais fini de me laver et que je la regardais. Cette fois, je ne fis pas semblant de regarder ailleurs. J’aurais bien voulu, mais je n’étais pas en état. Elle me dit alors une chose surprenante, en tout cas cela me laissa bouche bée. « Tu veux bien me savonner le dos ? » « Heu tu n’y arrives pas ? » « Bien sûr que si mais je préfère que ce soit toi qui me le fasses. » Ma question idiote ne lui avait pas fait perdre le sourire. Je fis ce qu’elle m’avait demandé, puis lui massai délicatement les côtés, entre ses aisselles et ses hanches. Ma main droite frôla son sein. Elle poussait de petits soupirs. Debout dans la baignoire, elle était à peine plus grand que moi. Soudain, elle se retourna et m’embrassa langoureusement. A partir de cet instant, je crois que j’ai plus rien contrôlé. Mes mains glissèrent jusqu’à sa paire de fesses à l’admirable fermeté, tandis qu’elle se jetait témérairement sur moi. Malgré mon état lamentable, je la tins fermement et reculai jusqu’au lit dans lequel je me laissai tomber, sans lui lâcher les cuisses. La furie m’ôta mes vêtements et se saisit d’un préservatif dans son sac qu’elle m’enfila elle-même. Ensuite elle s’agita comme une diablesse, tantôt allongée sur moi, tantôt redressée. La nuit ne faisait que commencer et il en fut de même pour le reste du séjour. Bien entendu, cela resta notre petit secret.
Un inconnu dans mon lit…
Vendredi 13 !! Enfi le week end ! Je suis seule à la maison. Je mange et je relaxe un peu avant de décider ce que je fait dans ma soirée. Vers 21H30, toujours indécise , je me connecte sur sur le
chat rencontre. Les hommes viennent me jaser, quelques uns très intéressant mis aucuns de disponibles pour terminer ma semaine en beautée. J’aurais bien aimée avoir une offre alléchante pour bien débuter mon week-end. Au moment ou je prend la décision de me déconnecter et d’aller au lit me caresser seule, un jeune homme communique avec moi. En moins de cinq minute, il est évident qu’une certaine chimie prend place entre nous. Nous recherchons et sommes attirés par les mêmes choses. Sans plus de préambule, je l’invite à venir terminer la soirée chez moi. J’attend patiemment… Je suis certaine de m’être fait poser un lapin quand la sonnette de porte se fait entendre.
Mon cœur palpite jusqu’à mes oreilles, je sens l’excitation monter… Et si je n’étais pas à son goût… Puis s’il était nul au lit !!! J’ouvr ela porte … OHHHH ! Ce jeune homme est vraiment très mignon, bon départ ! Il entre et enlève ses souliers et son manteau et met un pied dans la maison. Il à toujours son manteau dans les mains lorsqu’il m’aggripe par la taille et m’embrasse tendrement pour commencer. Mais je sens l’excitation monter rapidement en moi et je me met à l’embrasser avidement. Nous nou dirigons vers le salon, il me lâche une minute le temps de déposer son manteau et de regarder ma déco… ‘’ C’est très jolie chez toi ‘’ Il me ressaute dessus… Nos corps se mêlent, nos bouches se savourent, il embrasse terriblement bien, et ne perd pas de temps et me déshabille en moins de deux. Il me masturbe avec ses doigts de maître, je le dévore en le déshabillent et encore mieux, il à une superbe queue. Doucement je me met à le sucer, je le lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux, je le caresse les fesses et tout le corps d’une main pendant que l’autre le masturbe. Il est beau, musclé et très excité.
Il me masturbe pendant un certain temps, quand tout à coup je sens ses doigts s’enfoncer en moi profondémment et en même temps je le prend au plus profond de ma gorge. Après quelques minutes de ce petit jeu, je sens que je vais exploser et lui aussi. Nous ralentissons, car nous voulons faire durer le plaisir, ce plaisir de la première rencontre, tellement charnelle, pur désir. Je l’entraîne dans ma chambre et reprends ma fellation. En quelques instants nous nous retrouvons dans un 69 qui se poursuit debout. Je sent que je vais jouir… Non non pas tout de suite je veux le sentir tout au fond de moi. Je me retourne dos à lui pour qu’il me défonce… Que c’est bon !! Il m’empli, et il ne me suffit que de quelques secondes de ce traitement pour faire remonter la jouisance, mais cette fois je ne peux la retenir et il me dit de me laisser aller. Même si j’aurais bioen aimée me retenir une peu, j’en étais totalement incapable. J’explose dans un cri, j’ai des spamses dans tout le corps et perd totalement la notion du temps, je ne sais pas combien de temps je reste à le serrer dans mes bras. Lui continu son va et viens doucement sous moi. Il me chavire sur le côté et s’allonge pour me labourer l’intérieur de son superbe membre. Je le sens bien au fond de mon ventre et bientôt son tour vient. Il éclate en moi et je sens chacun des coups de sa jouissance. Je suis dans un état second, un sourire me pend aux lèvres. Mon corps entier à des spasmes et nous sommes exténués. Après un cour momeent de repos, nous nous rabillons et retournons au salon pour écouter un peu de musique et faire un brin de jasette. Il est telleemnt beau, sympatique, charmant et brillant. Il me quitte vers 1H00 du matin, épuisée et comblée, je vais me coucher. Ca commence bien le week end ca ! Qui à dit que les vendredis 13 étaient malchanceux !! Vive les Chat de rencontre…
Copenhague 2
Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.
Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.
La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.
Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.
Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.
Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.
Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.
Copenhague
Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ».
Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays !
C’était pourtant une ravissante blonde qui m’avait recommandé sa ville. Je l’avais rencontrée lors d’un séjour à Séville, en Espagne. Elle était dans la même école que moi et s’appelait Neunné et je vous ferai grâce des jeux de mots douteux que j’ai pu faire avec son nom. Pauvre Neunné… Son copain était aussi très sympathique et avait la stature adéquate pour faire du catch, raison pour laquelle la demoiselle resta une simple amie, sans plus. Je ne pus lui faire des démonstration de mon talent au lit que dans mes hallucinations nocturnes.
Aussi j’avais espéré voir d’autres spécimens similaires dès mon arrivée à Copenhague afin de rattraper le temps perdu sous le soleil d’Espagne. C’était mal parti mais il n’était pas dans ma nature de me décourager. Aussitôt installé dans ma petite chambre, le Messie vint frapper à ma porte. Il se manifesta sous les traits de Gianni, sympathique Italien qui se présenta (c’était mon voisin d’étage) et m’invita à boire un verre au pub du coin. J’ai toujours du bol et je devais être tombé sur le type le plus cool à 10 kilomètres à la ronde, comme vous allez pouvoir le constater. Nous pûmes communiquer grâce à nos bases d’anglais mêlées de mots italiens en ce qui le concernait et d’un peu d’espagnol de mon côté. Figurez-vous que ça marchait très bien. Ceux qui ont voyagé et qui ont l’habitude de parler avec leurs mains m’auront compris immédiatement.
Gianni me parla de la ville, me raconta ses voyages et me proposa de sortir ensemble le soir même (si je n’étais pas trop fatigué) pour qu’il me fasse découvrir Copenhague by night. Je fis une petite sieste et me préparai. Gianni vint ensuite me chercher et nous prîmes un taxi. La soirée commença dans un bar qui me sembla typique. Je descendis un nombre correct de bières mais je cherchais toujours les jolies blondes. Un copain m’avait parlé de la Suède comme d’un Eldorado et ce n’était pourtant pas très loin. J’essayai de penser à autre chose pour éviter le bad trip. Gianni me présenta sa troupe multiculturelle de copains. Ils se mirent à leur tour à boire puis m’emmenèrent dans une disco voisine.
Une fois à l’intérieur, je sus enfin où se trouvaient les canons de la capitale danoise. Toutes s’étaient donné rendez-vous ici, il n’y avait pas d’autre explication. J’étais déjà un peu ivre, ce qui finalement me facilita la tâche. Mes premières cibles furent trois minettes qui se trouvaient à une table au fond de la boîte. Elles semblaient un peu timides et scrutaient l’environnement d’un petit air craintif. Je leur donnais maximum dix-huit ans, tout en me disant que les videurs avaient dû être très sympas, mais c’était bien pour me donner bonne conscience. J’essayai d’adapter une démarche d’homme sobre en m’approchant de leur table. Je n’étais pas certain qu’un jeune poivrot avait une chambre avec des jeunes demoiselles. Je m’assis directement entre deux d’entre elles : une jolie blonde aux cheveux longs et une petite brune à la coupe au carré. La troisième était un peu ronde mais pas vilaine. C’était une blonde également.
J’engageai la conversation de façon un peu maladroite. Mon intérêt devait être très évident mais je me dis rapidement que leur timidité n’était pas maladive car elles me répondirent par d’immenses sourires. Je pus alors prendre la petite brune et la jolie blonde par les épaules sans que celles-ci ne fassent quelque mouvements pour me repousser. Elles eurent rapidement droit à des baisers dans le coup et semblaient ravies. Deux ou trois coups d’œil savamment placés me permirent de contempler leurs sympathiques poitrines et de me rendre rend compte que leurs verres ne contenaient pas que du cola, ce qui expliquait sans doute en partie leur docilité. Je leur payai encore quelques verres et pus ensuite embrasser la brune. Aussitôt la jolie blonde fit un mouvement pour s’approcher de moi. Elle eut droit elle aussi à un baiser dès que j’en eus fini avec sa copine. La troisième, l’air envieux, finissait son verre mais ne semblait pas désireuse de me laisser avec ses deux copines. Elle se leva, s’assit sur mes genoux et me prit la tête dans les mains pendant que je glissai les miennes sous sa jupe.
De moins en moins maître de moi, je pris la petite brune par la main et nous nous rendîmes aux toilettes de la boîte. Quelques bruit suspect m’avertirent que je n’avais pas été le plus rapide, mais heureusement, tout était clean (ou alors j’étais trop ivre pour me rendre compte de certains détails qui, en temps normal, auraient pu me refroidir). Après les caresses d’usage, je soulevai la jupe de ma brunette, lui retirai sa culotte et tentai d’enfiler mon préservatif tout en lui caressant la chatte, histoire de la faire patienter. Je dus finalement utiliser les deux mains –un jour j’y arriverai. Enfin je pus la prendre, d’abord par mouvements du bassin assez lents et réguliers. Je lui ôtai son petit chemisier et lui pris les seins fermement. Ils étaient de taille correcte et très fermes, ce qui m’excita énormément et me fit accélérer la cadence.
Quelques instants plus tard, nous étions à nouveau avec les deux copines, au bar cette fois-ci. J’étais un peu fatigué par mes ébats, mais je commençais gentiment à me remettre, tout en buvant un cocktail (quelle loque je suis). Je n’avais plus la moindre idée de ce que faisais mes potes, mais quelque chose me disait qu’ils n’étaient pas en reste. Peut-être même m’avaient-ils pris de vitesse avant, dans les toilettes. C’est le moment que choisit la jolie blonde pour se jeter sur moi. Pas gênée pour un sou, elle parcourut délicatement le bas-ventre de ma main gauche tout en me mordillant l’oreille. Mon idée était de retourner aux toilettes mais cette fois, c’est ma conquête qui me dirigea et m’entraîna à l’extérieur. N’étant pas dans mon pays, je pris le parti de m’adapter et la suivit volontiers. Nous nous retrouvâmes près d’un parking et elle me poussa fermement contre un mur. La petite avait soudain l’air d’un démon. Ses yeux paraissaient menaçants et son sourire aurait rendu fou n’importe quel homme. Elle me baissa le pantalon et sortit elle-même un préservatif de je ne sais où. Elle me l’enfila de ses doigts experts et se jeta contre moi. Je lui pris les fesses et me rendit compte qu’elle ne portait pas de culotte. Cela me facilita grandement la tâche. Nous nous embrassâmes passionnément et je la soulevai en me retournant. Je la projetai contre le mur, tout en essayant de rester délicat. Ma bouche s’en prit à son joli cou tandis qu’elle parcourait mon cuir chevelu avec ses ongles. Elle me serra fort avec ses cuisses, ce qui me fit redoubler d’ardeur jusqu’à ce que j’atteigne l’orgasme.
Une nouvelle fois, je regagnai la boîte. Il était hors de question que je boive davantage. Je pensai à Camille. Malgré toute la tendresse que j’avais pu avoir pour elle, je me rendis compte à quel point je m’ennuyais avec elle. Il me sembla soudain qu’à mon âge, j’avais d’autres choses à faire que de m’engager dans une routine de vieillard. Il semblait évident qu’à vingt-huit ans, j’avais encore un charme considérable et que le temps du mariage, des gamins et de la jolie maison à la campagne n’était pas encore d’actualité (de toute façon, je n’avais pas les moyens). J’aurais volontiers culbuté la troisième demoiselles, mais j’étais vidé, dans tous les sens du terme, et j’étais en pleine réflexion,si je puis me permettre d’appeler réflexion les pensées dispersées d’un jeune homme en fin d’études qui a bu des litres d’alcool. Je dirais à Camille que notre routine me tapait sur les nerfs et j’omettrais de raconter cet épisode jouissif. Après tout, elle était gentille.
Ravi d’avoir pris une décision, je levai ma tête et vit que mes conquêtes étaient plongées dans une discussion qui semblait très intéressante. Malheureusement, je ne compris pas un mot, vous vous en doutez. Je n’eus qu’à les suivre et me retrouvai chez l’une d’entre elles. Je me retrouvai étendu dans un sofa. Cela me fit du bien. La jolie blonde et la brunette me laissèrent avec l’autre blonde, celle qui était un peu ronde. Je compris que tout était savamment orchestré et que je n’avais pas mon mot à dire. Il va de soi que je ne formulai pas la moindre plainte. Elle m’ouvrit la chemise et m’ôta mon pantalon et mon caleçon. J’étais aux anges et parfaitement passif. Je sentis mon pénis redevenir, et pour cause ! La coquine s’était mise à parcourir mes testicules avec sa langue. Camille avait toujours omis les testicules et c’était une grave erreur. Mais pourquoi est-ce que je pensais à Camille ? Je levai un peu la tête. Elle parcourait à présent mon engin dans le sens de la longueur. Consciente que je la regardais, elle me fixa avec un air coquin, sans pour autant cesser son ouvrage. La vue que j’avais sur sa poitrine aux dimensions impressionnante me fit sentir comme un fluide de plaisir qui remonta le long de mon corps et me fit rejeter ma tête vers l’arrière. J’éjaculai rapidement mais cela ne découragea pas ma partenaire.Elle se coucha sur moi, nullement dégoûtée par mon sperme et m’embrassa goulûement. C’était la plus douée des trois dans cette exercice et si je l’avais su avant, j’aurais commencé par elle. Quand elle sentit que j’étais prêt pour de nouvelles galipettes, elle alla me chercher un préservatif, me l’enfila et me chevaucha en appuyant ses mains sur mes cuisses. J’avais la tête qui tournait. Il me sembla qu’elle dansait sur moi. Elle se mit à rugir de plaisir et se mit à te caresser le clitoris, ce qui accéléra son orgasme et me permit de souffler. Elle me remercia par un doux baiser (agréable contraste après une soirée de baise pure) et me traîna dans la chambre où se trouvaient ses deux copines.
Cela ne faisait que quelques heures que j’étais à Copenhague, mais je venais de rattraper quelques mois !
La femme de ménage
Ma femme n’avait plus le temps de faire le ménage régulièrement et moi, ça me faisait tout simplement chier. Alors elle m’a proposé de prendre une femme de ménage. Je n’étais pas très chaud. Après tout, ça coûte cher une femme de ménage, il faut la payer, et je dois avouer que je suis un peu avare. Finalement ma femme m’a convaincu. Elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un, etc. Un matin, je me suis donc retrouvé de corvée d’accueil pour la bonne femme qui allait venir nettoyer.
Elle est arrivée avec dix minutes de retard. Ça commençait bien. Je ne me souvenais plus de son nom, j’avais juste retenu qu’elle venait du Cap-Vert. Je savais à peu près où c’était. Je connaissais la chanteuse Cesaria Evora (je crois) qui venait de là-bas, une grosse mamie. Ce n’était guère réjouissant. En plus, je ne savais même pas si elle avait des papiers, cette femme de ménage. Bref, je n’était pas très enthousiaste. Et elle est enfin arrivée, en retard, comme j’ai dit.
Elle a sonné à la porte, et j’ai ouvert paresseusement. Il était encore tôt, et je n’étais pas réveillé. J’étais contrarié de m’être levé tôt pour ouvrir à Madame. Enfin j’ai ouvert les yeux et j’ai été très surpris, du moins, la vision que j’ai eue à cet instant a eu pour effet de me réveiller. La jeune femme n’était pas grosse du tout, pas vieille du tout, bref, elle ne ressemblait pas du tout à Cesaria Evora. Elle était surtout très souriante et s’est présentée à moi avec un air charmant. Je n’ai pas enregistré son nom car j’avais le regard fixé sur son visage. Elle avait bien le type africain, mais sa peau était plutôt café au lait et elle avait les traits assez fins. J’ai un peu baissé les yeux pour évaluer le reste. Elle portait une espèce de vieux t-shirt qui ne mettait pas du tout ses seins en valeur. On aurait pu croire qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine, mais j’étais sûr qu’une fois déshabillée, c’était très correct. A ce moment-là, je me suis enfin décidé à la laisser entre pour pouvoir évaluer l’intérêt de son cul.
Et j’ai bien fait ! Elle avait vraiment un cul terrible et en plus, elle portait un jeans moulant. J’ai pu l’admirer bien en détail. C’était un petit cul bien rond et ferme, un vrai bonheur. J’en avais la trique, comme c’est pas permis. La prendre par derrière devait être un vrai bonheur.Dire que j’avais failli refuser catégoriquement d’engager une femme de ménage !
Puisqu’il fallait bien qu’elle fasse le ménage, je lui ai indiqué où se trouvaient l’aspirateur, les balais, les produits de nettoyage, etc. Puis je me suis installé dans le sofa du salon pour y lire le journal. En réalité, c’est l’endroit idéal pour l’observer. J’essayais d’être discret, mais en fait ce n’était même pas nécessaire car elle était très concentrée sur son travail. J’adorais quand elle se baissait. Je voyais encore mieux son joli cul et je m’imaginais en train de la baiser ainsi. C’était une pensée très agréable. Je n’avais plus qu’une idée en tête : baiser cette petite chienne africaine.
La matinée a passé très vite. Elle avait fini son ménage. J’ai failli lui demander de revenir l’après-midi, mais ça aurait fait louche, surtout qu’elle avait tout très bien nettoyé. Elle a fait mine de s’en aller alors, bandant comme un cheval, j’ai pris les choses en main :
-Nous n’avons pas eu le temps de faire connaissance. Vous êtes très pressée ?
Elle m’a répondu que non avec un grand sourire et un accent assez fort. Cette fille était un vrai rayon de soleil, je ne pouvais l’imaginer ne souriant pas.
-Dans ce cas, je vous propose de rester un moment pour que nous discutions un peu.
Nous nous sommes assis au salon et je lui ai offert à boire. Elle semblait enchantée par l’idée de rester un moment. Elle m’a un peu raconté sa vie mais je n’ai pas réussi à savoir si elle était sans papiers ou non. Puis j’ai regardé ses cuisses et je me suis dit qu’au fond, je m’en fichais complètement. Au bout d’un moment, nous ne savions plus quoi nous dire. Elle s’est levée et a fait mine de partir. Je lui ai fait :
-Attendez !
Elle s’est retournée et s’est retrouvée face à moi.
-Oui ?
Je me suis approché d’elle et je l’ai embrassée. Elle à voulu reculer mais je l’ai prise dans mes bras. Je l’ai regardée et lui ai demandé s’il y avait un problème en lui faisant mon plus beau sourire. A ma grande surprise, c’est elle qui m’a embrassé cette fois. Je me suis immédiatement emparé de son petit cul, après tout, c’est ça qui m’intéressait depuis son arrivée.
Après avoir glissé mes mains sous son jeans moulant, je l’ai embrassée dans le cou. C’était très pratique : Elle avait un chignon. Je lui ai léché les oreilles également puis je suis revenu vers son visage et sa bouche tandis qu’elle s’accrochait à mes épaules.
Puis, désireux de voir ses seins de plus près, je lui ai ôté son t-shirt pour mieux pouvoir m’occuper de sa poitrine. Elle avait un mignon petit soutien-gorge rose que j’ai ôté en deux temps trois mouvements. Ses seins n’étaient pas énorme finalement, mais très mignons. Je me suis jeté sur eux avec gourmandise et les ai engloutis tour à tour dans ma bouche.
Décidé à faire travailler ma langue sur ce joli corps, je suis descendu au niveau du nombril que j’ai inondé de salive, puis j’ai baissé ses jeans et sa culotte en dentelle noire. Elle a écarté légèrement les jambes et ma langue à pu atteindre son clitoris.Je l’ai prise par la taille pour améliorer le contact et lui ai fait écarter davantage les jambes pour descendre également vers son vagin.
Le sofa se trouvait à proximité. Après avoir plongé ses mains dans mes cheveux, la femme de ménage a un peu reculé et s’est laissée tomber dans celui-là. Je lui ai complètement enlevé ses vêtements et j’ai pu la lécher à grands coups de langue. Tantôt je lui enfilais la langue le plus profondément possible, tantôt je fais des mouvements variés sur son clitoris. Soudain, elle s’est recroquevillée sur elle-même et poussant un immense soupire. C’était plus rapide qu’avec ma femme !
Pendant qu’elle se remettait de ses émotions, j’ai été chercher un préservatif (je les utilise pour sodomiser ma femme) et suis revenu au pas de course vers ce canon des îles. Elle s’était tournée sur le côté et j’en ai profité pour la prendre par derrière. Elle s’est alors mise sur le ventre et je me suis allongé sur elle. Son petit cul était à moi. Le rêve devenait réalité. Je tenais en équilibre sur mes mains, ainsi pouvais-je admirer ma bite pénétrer ces fesses délicieuses.
Cette furie, qui jusqu’ici semblait simplement collaborer, s’est soudain relevée et a failli me faire basculer en arrière. Elle tenait en équilibre sur ses pieds et contre moi. Elle avait pris des risques, la chipie ! Je pouvais à présent lui mordiller à loisir le bas du cou et peloter ses charmants petits seins bien fermes.
Je lui caressais tout le corps : les cuisses, le cul, les seins, le ventre… Forcément, j’ai fini par craquer et j’ai dû lâcher des tonnes de sperme dans cette petite salope. Je l’ai fait se mettre à quattre pattes pendant que mon éjaculation finissait. Elle s’est relevée et m’a embrassé avec fougue et tendresse. J’en étais presque ému. Elle s’est relevé et a pris ses vêtements pour se rhabiller. Elle m’a dit en souriant qu’à présent, elle devait vraiment partir. Je lui ai dit de revenir la semaine prochaine, comme ma femme de l’avait demandé. Elle m’a fait un clin d’œil et est partie.
Le soir, ma femme est rentrée de son travail.
-Alors chéri, elle est bien la femme de ménage ?
J’ai répondu bêtement :
-Oh oui, elle est vraiment bonne.








