Paul, Fred et moi

Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.

À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …

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Bombay

Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.

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Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.

En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.

Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.

Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :

-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?

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Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.

J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !

Lorsqu’elle a constaté que j’étais prêt à l’honorer, elle a retiré complètement mon caleçon et s’est installée sur moi. Elle était bien humide et tout a passé comme une lettre à la poste. A présent elle me chevauchait d’un air coquin et réorganisait sa chevelure avec un charme fou. J’ai pris ses cuisses et l’ai encouragée à entamer quelques mouvements. Plutôt que de se pencher en avant et de faire de simples mouvement mécaniques (ce à quoi j’ai souvent eu droit), elle s’est mise à se livrer à une sorte de danse des mille et une nuit au-dessus de mon bassin sous l’emprise du spectacle original. Son rythme était imprévisible et elle tournoyait, donnant occasionnellement de violents coups de hanches qui me faisaient lâcher des petits gémissements de plaisir. Elle aussi gémissait et poussait de longs soupirs excitants, entremêlés de petits bruits aigus.

Elle a mis ses mains à hauteur de mes genoux et a fait basculer sa tête en arrière. J’avais une vue de rêve sur ses gros nichons et les ai saisis à pleines mains, ce qui m’a redonné une trique du diable. Je me suis levé et les ai léchés comme un affamé, tout en m’accrochant à son beau postérieur et la canardant de coups de bassin, ce qui l’a fait hurler de bonheur. Soudain, elle s’est retirée et s’est retournée, à quatre pattes, n’attendant qu’une chose, c’était que je lui défonce le cul. Pour être sûr que tout allait se passer à merveille, et désireux de connaître le goût d’une bonne chatte indienne, j’ai plongé la langue dans son minou et lui ai mouillé l’ensemble, remontant presque jusqu’à son anus et donnant quelques petits coups de lange sur son clito. Satisfait par la saveur de ses sécrétions vaginales, je me suis relevé et l’ai directement défoncée comme un gros bûcheron. Je la poussais presque jusqu’au bout du lit et elle devait appuyer considérablement sur mes bras avant pour ne pas aller plus loin. Epuisée, elle s’est baissée et s’est mise sur ses coudes. La courbe dessinée par son dos était très belle, et j’ai parcouru son dos, ses flancs, caressé ses bonnes fesses et me suis baissé pour empoigner encore ses seins encore plus impressionnants avec l’effet de pesanteur.

Pris d’une soudaine envie de varier la position, je l’ai prise doucement par le ventre et me suis lentement mis à genoux, pour qu’elle puisse me suivre. J’avais mon torse collé contre son dos et un magnifique accès à sa poitrine et à sa chatte, et je sentais ses fesses contre moi, le bonheur total. En équilibre sur le bout de ses pieds et contre moi, elle s’est mise à monter et descendre comme une folle, complètement excitée. J’ai senti le plaisir monter en moi et me suis mis à lui lécher les épaules, à la caresser partout et n’importe comment, j’étais au Nirvana. Enfin, j’ai éjaculé en elle et elle s’est remise à quatre pattes pendant que je me vidais complètement. Elle a encore eu l’envie de m’embrasser fougueusement après, et je ne me suis pas fait prier. Elle m’a dit qu’elle devait partir, mais qu’elle continuait à travailler ici toute la semaine.

Le lendemain, le médecin est revenu me voir. Sans même me demander mon avis, il a dit que je pouvais partir à présent. Je lui ai répondu que je me sentais très faible et que je trouvais imprudent de m’en aller. Il a semblé très surpris mais a accepté et m’a laissé dans ma chambre.

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La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

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La Grosse

Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête.

Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas.

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Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes.

Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous. Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement.

Ouvrir la porte de l’immeuble fut un calvaire, comme d’habitude. Ensuite, il y avait les escaliers. Heureusement, nous étions au premier étage. Je vis de la lumière. La porte de l’appartement était ouverte. Un bras boudiné équipé d’une main la ferma tandis que je titubais dans le couloir, me demandant ce qu’il se passait. Je collai mon oreille. Il y avait des rires. Deux personnes. Un homme et une femme. Mon hôte avait ramené une miss. Mais à qui était ce gros bras que j’avais vu ? Bah, j’étais bourré, je devais halluciner. Puis, tout en bavant contre les murs, je me souvins de la scène où il me mimait une femme bien en chair. J’imaginai soudain un scénario. Il était un amateur de grosses femmes et en avait ramenée une.

Je n’entendais plus de rires à l’intérieur de l’appartement.Je n’allais pas passer ma nuit dans le couloir, tout de même. Il me fallait entrer. C’est ce que je fis, le plus prudemment que pouvait le faire un poivrot. Il n’y avait plus de lumière. J’espérais qu’ils étaient dans la chambre et que je pourrais tranquillement gagner la mienne… Je me mis à avancer lentement dans l’entrée, en essayant de ne pas me casser la figure. J’entendis un bruit louche. Il y avait toujours quelqu’un dans le salon. Mes yeux commençaient à s’habituer à l’obscurité. Malédiction ! Les deux étaient dans le canapé, mon hôte et une forme énorme. C’est là que j’eus un réflexe un peu idiot. Je me suis planqué derrière un gros fauteuil de cuir. J’étais piégé, mon cerveau imbibé d’alcool paniquait. La petite distance qui me séparait de ma chambre semblait être un parcours du combattant, avec la petite table que je renverserais à coup sûr, avec ce vieux parquet qui allait faire un bruit de dingue si je marchais dessus.

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Je pris la décision la plus idiote possible. Rester là, caché, jusqu’à ce que la situation évolue. Les bruits devinrent de plus en plus prononcés, ma curiosité me tiraillait. Je glissai ma tête au-delà du côté du canapé. Je voulais savoir un peu comment ça se passait derrière et voir ce qu’avait ramené mon hôte, amateur de boudins. Je ne fus pas déçu. Ma visibilité n’était bien sûr pas des meilleures, mais je pus très bien distinguer la silhouette. C’était une baleine échouée, il n’y avait pas d’autres mots.Et mon Espagnol glissait ses mains partout entre les bourrelets de sa conquête. Celle-ci ricanait et pouffait. Il l’embrassait comme un fou dans le cou et glissait ses mains le long de ses cuisses, avant de s’aventurer entre les jambes de la fille. Je me demandais s’il était possible de voir quelque chose à ses parties génitales, tant il y avait de la graisse sous sa peau. En tout cas le mec y allait joyeusement, il était clair qu’il ne trichait pas. Mais comment faisait-il ? Plus je suis bourré et moins je suis tolérant. Alors qu’en temps normal, j’aurais argumenté avec beaucoup de sérieux qu’il en fallait pour tous les goûts, le jeune mec imbibé d’alcool derrière son fauteuil se demandait si un tel vice se soignait.

Une petite voix me demandait pourquoi je restais là à les regarder comme un obsédé puisque le spectacle qui s’offrait à moi me dégoûtait. Et d’autant plus que cela devenait vachement obscène. Je me demandais si l’on pouvait voir les parties génitales de la grosse fille. Mon hôte devait savoir s’y prendre car il avait fourré son visage entre les grosses cuisses de la dame. Je ne pouvais pas voir les petits détails techniques, et j’avais l’impression de perdre quelque chose – d’un point de vue scientifique je veux dire, mais j’imaginais plus ou moins ce qu’il se passait. Cette scène fut toutefois assez courte. Je crois qu’il voulait simplement la préparer à une pénétration. Et oui, il allait niquer cette grosse vache. J’assistais à un spectacle vraiment incroyable. La curiosité avait surmonté le dégoût. Il s’est allongé sur son canapé et la fille s’est assise sur lui. Il a posé ses mains sur sa culotte de cheval. La grosse était en plein délire et s’est mise à crier comme une truie. Mes oreilles de bourré n’ont pas trop aimé et j’ai suivi la suite de leurs ébats avec mes deux mains sur les oreilles.

J’ai sûrement bien fait, car les ultrasons sont devenus encore plus puissants pendant le coït qui a bel et bien eu lieu. La grosse a remué sa graisse pendant une dizaine de minutes en se déchaînant sur son étalon. Ses mouvements des bras me font penser qu’elle a dû lui griffer le torse en long et en large cette nuit-là. Et bien sûr, je n’ai pas songé à vérifier ma théorie le lendemain matin. Le cri le puissant a finalement été celui de mon hôte lorsqu’il s’est vidé de son jus dans cette grosse vache en chaleur. Il a plongé ses mains dans les bourrelets et son amante s’est écroulée sur lui. Je ne sais pas comment il a supporté un tel choc. Toujours est-il que les cris se sont ensuite transformés en ronflements et que j’en ai profité pour rejoindre ma chambre. Le lendemain, le monstre n’était plus là. J’ai dû éviter un beau traumatisme et il m’arrive parfois d’essayer encore de me convaincre que ce n’était qu’un cauchemar.

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Une douche au champagne dorée

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

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Enceinte de 9 mois

Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.


Humiliation totale

Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.

Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.

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Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.

Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.

Tramping de mature

Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.
Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.

On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»
On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.