Mon institutrice me donne des leçons privés

Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.

Vivianne m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion.J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie. Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé. Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :
-Combien vous dois-je ?
Elle rit doucement et me répondit :
-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.
-J’insiste.
Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :
-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.
Je me suis mis à balbutier :
-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.
Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.
-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.
Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :
-Allons, viens, ne sois pas timide.
Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?
-Est-ce que tu les aimes ?
Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :
-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.
Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :
-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.
Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :
-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.
-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :
-Sodomise-moi !
C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.
Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait. J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.
-Pénètre-moi avec un doigt.
J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.
-Huuum, c’est bien. Continue…

Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabiilé et j’ai dit au revoir à Vivianne. Elle m’a répondu :
-A bientôt ! Ma chatte t’attend.
Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

Par une belle journée

En une belle journée d’été chaude et ensoleillé. Sandra ce dit qu’elle aimerait bien faire de jolie photo coquine dans son jardin tous fleurie. Alors, elle appel son ami Marco qui est photographe. Marco arrive avec le séduisant Xavier. Ils s’installent avec leurs équipement et demande à Sandra de débuter les poses. Elle se sent un peux intimider par les yeux de Xavier qui la regarde d’un regard dévergondé. Marco lui demande de descendre la brettelle de sa camisole de soie rose pour admirer ses super nichon. Obéissante mais avec un peux d’hésitation. Pour détendre d’avantage l’atmosphère Xavier offre un martini ce que Sandra englouti rapidement pour enlever sa nervosité… Hummm quel bonne idée, Sandra baisse sa petite culotte montrant ses fesses toute bronzé. Ce qui a eu pour effet d’exciter Xavier. Se retrouvent toute nue maintenant pour la séance photo. Mais l’effet du martini se fait ressentir et Sandra se sent chaude et toute excité à l’idée que Xavier l’observe. Xavier s’approche de Sandra et lui montre son membre tout excité à travers son pantalon ce qui as pour effet de la rendre encore plus chaude. Marco aussi lui montre son membre tout excité. Sandra s’empare des 2 super belles bites toute bronzé et gonflé à bloc d’excitation. Avec sa bouche pulpeuse elle les engouffre jusqu’au couille… Marco la fourra dans son petit cul d’amour pendant qu’elle fait jaillir le blanc onctueux de Xavier. Encore un martini Sandra !!!

L’inconnue du Transsibérien

Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.

 

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.

 

Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.

 

Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.

 

Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…

 

Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.

 

Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !

 

Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.

 

Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.

 

Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.

 

-Monsieur ? Monsieur ?

Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
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Copenhague 2

Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.

Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.

La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.

Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.

Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.

Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.

Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.

Rêve imaginaire

Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.

Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.

Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.

Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.

Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.

Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.

Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.

Je suis une cochonne, je m’apelle Lili

Je m’appelle  Lili, j’ai 30 ans et je mesure 5’6 avec des cheveux longs noirs qui arrêtent juste à la chute de mes reins. La nature ma pourvue d’une magnifique grosse paire de seins 36 DD encore bien ferme. J’ai aussi une de ces paire de fesses bien galbée que j’adore montre le début de celle si dans un short bien court et très serrer pour bien laisser voire mes forme .ma chatte a de belle grande lèvre épaisse avec un jolie clitoris qui en dépasse et bien sur bien entretenue par une esthéticienne en épilation au laser. D’ailleurs c’est avec elle que j’ai réalisé mon fantasme lesbien, je vous le raconte.

Ce printemps, j’ai décidé d arrêter de me raser avec un rasoir et d’aller vers le laser. Je me présente dans un centre d esthétique pour avoir des informations sur le laser. J’entre dans le commerce et me dirige vers une jolie dame derrière le comptoir qui me reçoit avec un beau grand sourire. Je lui explique ce que je viens chercher ici et elle m informe des risque et des tarifs. Je demande les disponibilités et elle me répond comme quoi elle à une place de libre dans quelque instant si je désir. J’accepte cette place et elle me demande dépasse a l arrière me dévêtir et  de me couvrir de la robe de chambre quelle me donne au même moment. Après d avoir enfilé la robe de chambre et avoir rejoindre la pièce de laser je me couche sur le lit et j attends que mon tour vienne. Je pense a cette femme et je sens des palpitations au niveau de mon sexe, j’en suis surprise. Le temps d attente me parais très long et l excitation en moi n’arrête pas de monter, alors sans réfléchir j’y glisse ma main sur mon sexe et je commence à me masturber. Le temps s’arrête dans ma tète et je perds notion de tout quand la porte s’ouvre et que je sursaute. C est la femme qui ma accueillis a l entrer qui viens d entrer et elle me dit en chuchotant, on passe le temps.  Je n’est pas à vous cacher que la couleur rouge est vite apparut sur mon visage. La dame me demande d enlever ma robe de chambre et elle barre la porte. Mademoiselle commence mon traitement et après de bonne minute elle me regarde avec des yeux brillant et me demande très clairement  comment  j ai trouvé ça quelle surprenne à me masturber. Je lui réponds que je suis très gêné de ça. Je m appelle Pénélope et moi j’ai ressentie de l’excitation de te voir te toucher et elle continu mon traitement comme si elle venait de rien me dire. L’excitation monte encore plus fort en moi mais je ne fait comme si rien n étais. La fin du traitement arrive et elle me dit ; je vais te crémer pour hydrater ta peau et elle descend sa main sur ma chatte et la masse avec cette crème magique mais je n en peu plus  j’adore ces caresses sur ma chatte et elle commence a caresser pas mal plus longtemps la région de mon clitoris qui est gonfle par le plaisir qu’elle me procure présentement. Pénélope me regarde en se mordillant la lèvre et me fait un clin d’œil et elle approche sa bouche sur ma chatte pour me déguster vigoureusement. Je glisse ma main sous sa jupe et je rejoins sa chatte qui est très mouillé par son excitation. Nous avons baisé  jusqu’à son prochain rendez vous de l’après midi. Depuis ce jours là, je vais chaque semaine à mon traitement et nous fesons l’amour à chaque fois.

Je suis devenue accroc à Pénélope et même nous envisageons de déménager ensemble à l’été.

Bon revenons a moi !

Je suis célibataire et je suis nymphomane, j’adore le sexe dur et quand j’ai envie de baise, c’est la que je le veux. Sa réveille en moi un souvenir d’un soir ou j ai été dans un bar huppe du centre ville, ou j’ai fait la connaissance d un beau mâle bronzer ou après quelque verre je lui est directement dit a l oreille vient me rejoindre dans les toilette j ai envie de te sucer et de gouter ta jouissance mon beau. Le gars en question me suit dans les toilettes des hommes et je lui laisse même pas le temps de ferme la porte que je me mets a genoux et je lui descends sont pantalon et c est boxer et qui me révèle une queue bander déjà très dur. Je sors ma langue et je lui lèche la verge de haut en bas sans oublier de lui lécher ces bijoux de famille délicatement, ensuite je pose mes lèvre sur son gland et je l aspire très fort au font de ma gorge et il commence déjà à râler. Il me tient par les cheveux en m’indiquant la cadence a suivre quand la porte des toilettes s’ouvre et qu’un jeune homme début vingtaine entre et s’excuse de nous déranger. Je le regarde droit dans les yeux et je lui fais signe de nous rejoindre. Il s approche de nous avec un air pas trop certain quand je lui demande de baisser son pantalon et de m’apporter sa queue a ma bouche. Je commence à le sucer lui aussi quand mon premier inviter se déplace vers derrière moi et me prend la tête tout a me disant tu aime sa sucer, ben ma belle tu va être gâté ce soir. il prend ma tête et la pousse vers le bas du ventre du jeune homme pour que je l enfonce bien profonde dans ma bouche. Ma salive coule énormément de ma bouche et mouille abondamment mon t-shirt blanc qui dévoile les pointes de mes seins au travers de mon t-shirt. Après quelque moment de fellation forcer mon premier élu lâche ma tête et commence à me caresser le cul sous ma jupe. Il enfonce ces doigts dans ma chatte humide pendant que je suce toujours ce jeune. je sens que ma chatte est remplis par plusieurs doigts quand je sens une énorme force me pénétrer assez facilement ma chatte, sa ce mets à bouger en dans mon ventre quand je m aperçois que j’ai ça main complète dans ma chatte et que le plaisir monte en moi. Le jeune homme lâche un soupir et me déverse toute son foutre dans ma bouche et que je me dépêche à avaler. L’homme devant se spectacle me relève et me pousse sur le comptoir de la salle de bain et relève ma jupe. Il écarte mes fesses et y glisse sa langue pour lécher ma chatte et ma rosette bien serré. Après de bon coup de langue je sens un doigt forcer mon anus et de s’y enfonce bien profondément et ensuite deux. J’adore être sodomiser et je l encourage à venir y mettre sa queue bien vite. Il se fait pas priez et il s enfonce sans de résistance de ma part. Il n’a pas faite long feu quand je l entend jouir dans mon cul toute sa sauce chaude. On se relève et se rafraichis un peu avant de retourner au bar prendre un autre verre pour finir notre soirée.

Je suis une fille qui adore jouir a n’importe quelle moment de la journée dont une place ou je me masturbe souvent c est dans les embouteillages de circulation. Juste le fait de savoir qu’un camionneur peut me voir me caresser dans mon auto m’excite beaucoup et le temps passe plus vite. J’adore les soirées hard imprévues ou je suis l’attraction de la soirée. L’année passer j’ai accompagné ma boss dans une boutique érotique car elle ne voulait pas y allé seule. Alors j’accepte et on rentre dans la boutique. Une grande dame nous accueille et nous explique les diverses sections de la boutique mais elle nous précise quelle ferme dans vingt minute. Ma boss me prends la main et me tire vers la ranger des vibromasseur  et me demande a moi conseil. J’éclate de rire et je lui demande tu aime ca comment toi, gros et large ou moyen et étroit? Elle me répond avec gène quelle les préfère bien gros et je lui montre un énorme dildo de au moins 20 pouce et une largeur de 8 pouce. Elle se met à rire très fort qui attire l attention de la commis qui vient nous demander si on a besoin d’aide, je lui explique les désirs de ma boss et je lui montre ma découverte. Elle me sourit et m’explique que c’est un modèle très en demande par les fétiches de gros sexe. On se met à jaser de fétiche et nous amène voir leur salle priver. Ma boss nous dit quelle doit quitter et nous quitte sans rien acheter. Je continue ma visite dans le monde du fétiche et la commis me montre divers objets. La commis me demande quelle est le mien et je lui réponds timidement que j adore le latex mais que je n est jamais ose dépenser pour en acheter. Elle regarde l heure et me dit attends moi je fais barrer la porte et je reviens dans une minute. Je regarde les sous-vêtement en latex quand elle revient, elle me dit on est seul essaye les tu va aimer. J’hésite un peu et j’enlève mon jeans pour enfiler la culotte quand elle me dit il faut que tu enlève ton slip pour bien sentir le latex sur ta peau. Alors j enlève mon slip et je glisse le vêtement jusqu’à’ a mes hanche et je le boutonne. Elle me regarde et  s’exclame très fort wow tu as de belle fesse dans ça. Je me regarde dans le miroir et je voie très bien la forme de ma chatte bien mouler dans le latex et j adore la sensation. Elle me dit attend maintenant je fais te montrer autre chose. Elle se retourne et me caresse a l aide de sa main mon entre jambe qui adore ces caresses  au travers du latex elle s étire, elle ramasse un vibrateur et elle vient le poser sur ma chatte qui est déjà bien tremper. Ma vendeuse me demande si j’aime le sexe un peu plus hard .je lui répond que je suis ouverte a toute expérience  mais en autant quelle respect mes limites. Elle relève la tête et me sourit. D’un coup de vent elle se lève et me quitte pour revenir avec une corde et une balle avec un élastique.  Je n’ ai pas le temps de me poser la question de ce que sait, quelle me passe cette balle autour du cou et m’enfonce la balle dans la bouche et glisse un bandeau sur les yeux. Dans la pièce ou je suis le silence fut et je ne peux dire si elle est encore à coter de moi jusqu’à je sens la corde m’attacher sur une chaise et pus un bruit par la suite. Une sonnerie de cellulaire retenti dans la pièce et elle répond. Les seul parole que j’entends sont très court, elle dit  j’ai terminé et j ai une surprise.’’ Un certain temps passe et je commence à me demander ce que je fais ici attacher sur une chaise, je ne peux crie et ni voir. Elle commence à caresser mon corps et s’attarde a mes mamelon durcie, elle les pince et tire dessus et une légère douleur  qui a ma grande surprise m excite d avantage. Je sens que plusieurs mains se pose sur mon corps et je ne sais pas de qui il s’agit mais ils ont très entreprenante. Des dents mordille mes sein et des doigts se faufile a l intérieur de mes cuisse pour caresser mon sexe bien gonfler, il pénètre ma chatte et pince mon clitoris. On me retire la lingerie et je me retrouve toute nue devant des inconnus dont j ignore le nombre. Un bruit strident d’un meuble qu’on tire sur le plancher ou d une chose du genre. Un léger bruit d un moteur se fait entendre  on m enduit la chatte surement de lubrifiants et on glisse un genre de gode dans ma chatte et un mouvement de va et vient  très vite et brusque me pénètre. On m enlève la genre de balle de la bouche et aussitôt une queue s enfonce dans ma gorge et il se mets a faire un va et viens biens profond dans ma bouche a telle point que je risque de m’étouffer comment elle va loin. La chatte remplis ainsi ma bouche la jouissance monte en moi très vite, qu’une bouche se pose sur mes seins et sur ma chatte au même moment. On me retire le gode de ma chatte et une queue bien dur et très chaude vient me défonce la chatte. Je compte sur moi deux queues et deux bouches. La bouche sur mes seins les quitte pour venir à coter de ma bouche et une langue vient lécher cette queue. Elle me chuchote à l’oreille, tes une salope et je vais te traiter comme tu dois l être. Elle me détache et m enlève le bandeau de sur les yeux et j’aperçois trois hommes bien durs devant moi et la vendeuse. Elle me prend par les cheveux et me tire vers une chaise suspendus au plafond et m’ordonne de mis asseoir et de bien être gentille avec eux. Aussitôt assise dans la chaise les hommes se rûts sur moi un me pénètre la chatte d un seul coup et les deux autre viennent poser leur queue sur ma bouche pour que je puisse les sucer a tour de rôle. La vendeuse caresse mes seins et l orgasme en moi explose. Ma chatte se contracte et se mets à gicler énormément partout. Pour la première fois j éjaculais homme qui est entrain de me baiser se retire  et joui sur ma chatte tremper. La vendeuse vient poser sa langue sur ma chatte et recueille toute le sperme quelle peut pour venir m embrasser de ce foutre bien chaud. Un homme me soulève les fesse et enfonce sa queue dans mon cul et se mets a bouger rapidement dedans. Le dernier gars vient remettre sa queue dans ma bouche et crache toute sa semence dedans. La vendeuse m ordonne d avaler et de bien nettoyer cette queue avec ma langue. La queue qui est dans mon cul se mets a gonfler et sa cadence ralenti et j en déduit qu’il a joui dedans et il se retire. La vendeuse revient y poser sa langue et lèche mon cul très lentement. Depuis ce jours j essai d’y retourner à cette boutique au moins une fois par mois pour y découvrir de nouvelle expérience.  En bref chère lecteur je suis une salope assoiffer de sexe .