Les cours de rattrapages

C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.
C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :
-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?
Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..

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Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.
-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.
-Maman, arrête ça !
-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…
- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.
Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte…
Je lui demandai ce qui lui posait le plus de problème et nous partîmes dans une longue explication sur les nombres complexes. A mon grand étonnement, je réussis à l’intéresser un peu en lui expliquant qu’il s’agissait en quelque sorte d’un calcul en deux dimensions et que l’on pouvait faire un rapport direct avec la réalité.
-Je n’avais jamais vu les choses de cette manière-là ! me confia-t-elle. Ce n’est pas si dur que ça…
Et en effet après cela elle me résolut deux exercices de manière quasi parfaite. Cette fille, me dis-je, était loin d’être bête.
-Je ne comprends pas pourquoi tu as d’aussi mauvaises notes. Tu as pourtant une logique hors du commun !
-Je ne sais pas, me dit-elle, je ne sais jamais trop où les profs veulent en venir. Et je n’aime pas l’ambiance du lycée en général…
- Qu’est ce qui ne va pas ?

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Elle me dit qu’elle complexait beaucoup, en particulier sur son physique, elle se trouvait trop maigre.
-Tu es très belle lui dis-je, tu as beaucoup de charme.
Je lui expliquai qu’à son âge beaucoup de filles ne se rendaient pas encore vraiment compte de leur pouvoir de séduction, qu’elles faisaient une fixation sur leur image. Ce qu’il lui fallait c’était prendre confiance en elle.
-Comment pourrais-je ? Je n’ai jamais eu de petit ami, je n’ai encore jamais…
Pendant qu’elle me parlait j’étais comme hypnotisé par ses yeux noirs et je m’étais à peine aperçu que son visage s’approchait du mien.
-J’amène le goûter !
Mon sang ne fit qu’un seul tour et je me rendis compte que j’avais frôlé une grave faute professionnelle quand la mère de Florence fit irruption dans la pièce.
-L’heure est terminée ! Alors, vous avez bien travaillé ?
-Ca s’est plutôt bien passé ! lui dis-je d’un air que je m’efforçais de rendre sérieux et détaché.
-C’est vrai maman, c’est un bon professeur.
Sa mère semblait plutôt étonnée.
-Bien, alors nous vous attendons dans deux jours. 14 heures ça vous ira ?
- Sans problème !
Je leur fis mes adieux et rentrai chez moi. Le soir j’eus du mal à m’endormir, repensant à la troublante Florence et à son potentiel intellectuel et sexuel encore non révélé. Je me sentais proche d’elle ; il me semblait avoir traversé le même genre d’épreuves plus tôt dans ma vie.
Je ne fus rarement aussi ponctuel que ce deuxième jour où j’avais rendez-vous avec mon élève personnelle aléatoirement attribuée comme l’appelait l’association de rattrapage dont je faisais nouvellement partie. A nouveau la mère m’ouvrit pleine d’enthousiasme. Elle me dit qu’elle partait à l’instant au travail et que je n’avais qu’à monter.
Je montai donc et trouvai la porte entrouverte, il n’y avait personne. Je m’installai auprès du bureau. Seul un bruit provenait de la salle de bain, et d’après ce que j’avais compris Florence vivait seule avec sa mère. J’entendis ses bruits de pas légers sur la moquette qui s’approchaient, elle passa la porte de la chambre.
- Ah, tu es déjà là ! me dit-elle souriante.
Apparemment, elle sortait de la douche. Elle portait une minijupe légère en coton, un t-shirt blanc et un linge sur la tête qui enveloppait ses cheveux.
-Je viens de rentrer de mon cours de natation. Attends, je me sèche les cheveux et j’arrive.
Pendant qu’elle s’affairait, je ne pouvais m’empêcher de caresser du regard ses jambes, ses cuisses accueillantes.
« Qu’est-ce que tu fais ?» me dis-je. « Reprends-toi ou tu vas avoir des problèmes ! »
Mais alors qu’elle me contournait et se penchait par-dessus mon dos pour attraper un de ses cahiers, elle perdit l’équilibre et me fit tomber de ma chaise. Nous nous retrouvâmes par terre, face à face, elle était sur moi.
-Euh, je…
Mais je n’eu pas le temps de finir ma phrase que déjà ses lèvres sucrées se mêlaient aux miennes.
Ceci fit cesser mes dernières pensées rationnelles. Tout en l’embrassant vigoureusement je caressais ses jambes douces en remontant de plus en plus. Je sentais son poul s’accélérer, ses baisers était mêlés de respirations chaudes et rapides. En me rapprochant de sa culotte humide, je provoquai chez elle quelques gestes nerveux d’excitation.
-J’ai peur, me confia-t-elle.
-Laisse-toi aller, lui dis-je, tout ira bien.
Et j’entrepris de lui lécher tout le corps. De sa bouche, je partis en direction de ses oreilles, descendis vers son cou, je lui enlevai son t-shirt, lui léchai ses petits seins raidis, lui mordillais les tétons, descendant sur son ventre, remontant sur son dos et sa nuque, redescendant dans le creux de ses reins, lui mordant les fesses, descendant le long de ses cuisses, remontant par l’intérieur de ses jambes, lui tirant sa petite culotte jusqu’à l’enlever avec mes dents, remontant une nouvelle fois. Quand ma langue entra en contact avec son clitoris, je la sentis tressaillir à nouveau, comme traversée par une décharge électrique. Tout en m’aidant de mes doigts, je commençai à lui lécher tendrement le clitoris, rentrant un peu dans son vagin serré, lui mordillant l’intérieur des cuisses et revenant de manière plus rigoureuses. Je devais la tenir fermement par les fesses car elle s’agitait maintenant de manière incontrôlée tout en poussant de petits gémissements. Au fur et à mesure, je parvenais à glisser mes doigts de plus en plus profond, jusqu’à lui tirer quelques cris bien affirmés. Elle semblait partir de plus en plus quand elle se raidit dans un orgasme en poussant un cri étouffé. Elle faillit m’étrangler entre ses cuisses avant de retomber par terre à moitié comateuse.
-Aaaahhhh…je sais plus où je suis, j’avais jamais ressenti ça…
Je la laissais reprendre ses esprits, mais j’étais en même temps trop excité. Peu après, je la vis se relever et glisser sa main dans mon pantalon. Elle commença à me branler doucement. Elle ouvrit mon pantalon et en tira mon sexe raidi de désir. Sans trop hésiter, elle se mit à genou et le prit dans sa bouche. Elle l’aspirait, faisant tourner sa langue autour de mon gland, avant de me sucer frénétiquement de haut en bas et de bas en haut. Elle s’y prenait plutôt bien ; jamais je ne sentis ses dents.
Mais à force, cela devenait trop, je mourrais d’envie de la prendre sauvagement mais je savais que je ne pouvais pas la brusquer. Je la tirai vers moi, l’allongeai sur le bureau en renversant livres, cahiers, crayons et lui fis comprendre que le moment était venu.
-Oh oui, vas-y, s’il-te-plaît.
Par chance, elle était très excitée, son vagin était parfaitement lubrifié et dilaté autant qu’il pouvait l’être. Je commençai donc à la pénétrer doucement, tout en plongeant mes yeux dans les siens. Au fur et à mesure que j’avançais, elle poussait des petits cris de douleur, mais sentant que le plaisir prenait le dessus, je continuai jusqu’à atteindre le bout. Quelques doux allers-retours plus tard le passage devenait praticable, je passai ses jambes au-dessus de mes épaules et commençai à la secouer en règle. Peu à peu je perdais le contrôle que j’avais dû appliquer jusque là, je la défonçai et ses cris résonnaient dans tout l’appartement. Son regard était devenu sauvage.
Après un moment, je pris ses jambes et la retournai de manière à ce qu’elle soit à plat ventre sur le bureau, les fesses sur le rebord. Je recommençai à la troncher, elle m’en demandait encore, et encore…
A force de rebondir sur ses fesses, je ne pus tenir plus. Elle semblait être prise d’un nouvel orgasme, j’en profitais pour me décharger en elle avec des derniers coups violents de ma part et cris de la sienne. Cette apothéose indescriptible dura un bon moment, après quoi nous tombâmes essoufflés sur ce bureau en bois, lieu privilégié d’éducation pour la jeune Florence.
-Merci pour tout ! me susurra-t-elle beaucoup plus tard en m’embrassant sur la joue.
Sa mère allait bientôt rentrer du travail, je devais m’en aller au plus vite. Nous nous revîmes souvent jusqu’à la fin de l’année, mêlant sexe et mathématiques. Florence eut son bac. Elle devint également une partenaire sexuelle hors du commun. Quant à moi, je repartais vers de nouvelles aventures…

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Une rentrée agitée

Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.

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L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.

Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.

Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.

Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.

Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.

Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.

Bombay

Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.

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Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.

En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.

Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.

Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :

-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?

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Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.

J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !

Lorsqu’elle a constaté que j’étais prêt à l’honorer, elle a retiré complètement mon caleçon et s’est installée sur moi. Elle était bien humide et tout a passé comme une lettre à la poste. A présent elle me chevauchait d’un air coquin et réorganisait sa chevelure avec un charme fou. J’ai pris ses cuisses et l’ai encouragée à entamer quelques mouvements. Plutôt que de se pencher en avant et de faire de simples mouvement mécaniques (ce à quoi j’ai souvent eu droit), elle s’est mise à se livrer à une sorte de danse des mille et une nuit au-dessus de mon bassin sous l’emprise du spectacle original. Son rythme était imprévisible et elle tournoyait, donnant occasionnellement de violents coups de hanches qui me faisaient lâcher des petits gémissements de plaisir. Elle aussi gémissait et poussait de longs soupirs excitants, entremêlés de petits bruits aigus.

Elle a mis ses mains à hauteur de mes genoux et a fait basculer sa tête en arrière. J’avais une vue de rêve sur ses gros nichons et les ai saisis à pleines mains, ce qui m’a redonné une trique du diable. Je me suis levé et les ai léchés comme un affamé, tout en m’accrochant à son beau postérieur et la canardant de coups de bassin, ce qui l’a fait hurler de bonheur. Soudain, elle s’est retirée et s’est retournée, à quatre pattes, n’attendant qu’une chose, c’était que je lui défonce le cul. Pour être sûr que tout allait se passer à merveille, et désireux de connaître le goût d’une bonne chatte indienne, j’ai plongé la langue dans son minou et lui ai mouillé l’ensemble, remontant presque jusqu’à son anus et donnant quelques petits coups de lange sur son clito. Satisfait par la saveur de ses sécrétions vaginales, je me suis relevé et l’ai directement défoncée comme un gros bûcheron. Je la poussais presque jusqu’au bout du lit et elle devait appuyer considérablement sur mes bras avant pour ne pas aller plus loin. Epuisée, elle s’est baissée et s’est mise sur ses coudes. La courbe dessinée par son dos était très belle, et j’ai parcouru son dos, ses flancs, caressé ses bonnes fesses et me suis baissé pour empoigner encore ses seins encore plus impressionnants avec l’effet de pesanteur.

Pris d’une soudaine envie de varier la position, je l’ai prise doucement par le ventre et me suis lentement mis à genoux, pour qu’elle puisse me suivre. J’avais mon torse collé contre son dos et un magnifique accès à sa poitrine et à sa chatte, et je sentais ses fesses contre moi, le bonheur total. En équilibre sur le bout de ses pieds et contre moi, elle s’est mise à monter et descendre comme une folle, complètement excitée. J’ai senti le plaisir monter en moi et me suis mis à lui lécher les épaules, à la caresser partout et n’importe comment, j’étais au Nirvana. Enfin, j’ai éjaculé en elle et elle s’est remise à quatre pattes pendant que je me vidais complètement. Elle a encore eu l’envie de m’embrasser fougueusement après, et je ne me suis pas fait prier. Elle m’a dit qu’elle devait partir, mais qu’elle continuait à travailler ici toute la semaine.

Le lendemain, le médecin est revenu me voir. Sans même me demander mon avis, il a dit que je pouvais partir à présent. Je lui ai répondu que je me sentais très faible et que je trouvais imprudent de m’en aller. Il a semblé très surpris mais a accepté et m’a laissé dans ma chambre.

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La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

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Une douche au champagne dorée

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

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L’éjaculateur précoce

Ejaculateur précoce. Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l’argent du monde. Les putes n’y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J’y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s’amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n’y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d’avoir rien accompli. Sans parler de l’insatisfaction de la partenaire sexuelle qui rarement passe inaperçue.
Après cette dérangeante réflexion déjà faite des centaines de fois, je prends le verre de cidre et le finis d’un trait. L’argent posé sur la table, je m’en vais vers la sortie, déprimé comme toujours. Je vagabonde dans la rue. En fait je sais même pas où aller. J’ai même pas envie de rentrer chez moi.
En marchant, je sens une vibration dans ma veste. En fait c’est simplement le téléphone portable. Finalement quelque chose qui se passe dans cette satanée soirée ! Oui, après tout on se contente de ce qu’on a. C’est Joceline. Elle est bonne, mais un peu chiante parfois quand même. Tiens, ce soir elle semble vouloir me remonter le moral même si je doute qu’elle puisse faire quelque chose:

-Tu fais quelque chose de particulier ce soir ?
-Non, si ce n’est peut-être me faire chier en ville.
-Ca te dirait de passer chez moi ?

Bon, là faut quand même dire que je suis souvent allé chez elle, mais j’ai jamais eu le moindre rapport sexuel avec. Sans ça, elle m’appellerait sûrement pas…

-Ecoute, là je sais pas trop vu mon humeur de bâtard.
-Mais si mon petit, viens et on va arranger tout ça.

En parlant d’arranger, c’est pas une mauvaise idée… Mais elle n’a jamais montré un intérêt pour moi cette jeune célibataire. En tout cas pas au niveau sexuel, sinon c’est vrai que c’est clairement une personne sur qui on peut compter.

-Ouais ben si tu le prends comme ça, je veux bien.

Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c’est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d’aller chez elle, mais en quelque phrases elle a réussi à me remettre d’une humeur acceptable, ce qui est pas si fréquent…

Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m’ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement:

-Salut.
-Tcho! Désolé, mais vu la situation je n’ai rien apporté…
-Dis pas ça, tu as pris tout ce qu’il nous faut avec.

Pas sûr d’avoir compris l’allusion. Quoi qu’il en soit, elle me reçoit très bien et c’est le principal. Bizarre par contre qu’elle reste figée, avec un bras qui tient la porte et l’autre qui repose contre la bordure de la porte, ce qui m’empêche de passer. Je m’avance et bouscule lentement son bras pour passer. C’est étrange que je la connaisse si bien, que je la trouve joliment bonne, mais que ce soit la première fois où je serais vraiment partant de faire quelque chose de concret avec elle. Alors armé d’un sourire ridicule je décide d’attaquer direct:

-Ce soir j’ai besoin d’alcool, de sexe et de drogue ma jolie !

Elle fronce les sourcils en s’immobilisant quelques secondes. Elle me répond alors en souriant à son tour:

-Alcool et sexe, on doit pouvoir trouver ça en rayon, pour la drogue, je sais pas trop.

J’ai jamais parlé comme ça à Joceline, mais déjà que je suis lancé:

-Ben alors commence par me satisfaire là où tu peux.

Notre sourire persiste quelque secondes avec elle qui prépare les verres et tout ce qu’il faut. Pendant ce temps je m’assieds sur son lit.
On a vite fait de boire trois ou quatre martini, de se perdre dans d’inutiles discussions puisque nous savons déjà où nous voulons arriver. Et je ne sais pour quelle raison, je sais aussi qu’elle veut y venir. Peu importe, cela nous amène à des choses plus intimes. D’abord des caresses des cuisses, du ventre, puis des seins et de l’abdomen, mais elles se déplacent rapidement vers des point plus sensibles. Au fur et à mesure, j’enlève les habits dérangeants de la partenaire et elle en fait autant. Elle est vraiment sans gêne puisqu’elle n’hésite pas à mettre sa main contre ma verge. Bien que soit maladroit son geste, il n’empêche que je prends un grand plaisir. Ma peur de l’échec me rend craintif et donc je peine à passer rapidement aux choses sérieuses comme elle le fait. C’est elle-même qui doit me dire en soupirant :

-Viens par ici.

En me disant cela, elle me prend la main et l’accompagne à proximité du clitoris. Je commence à tâter doucement autour de cette partie sensible, mais elle croit bien d’ajouter :

-Vas-y plus fort ! Vas-y.

Au moins je suis fixé, elle est pas des plus sensible. Il faut profiter de ces contacts afin de donner un maximum de plaisir à ma compagne avant de risquer de tout gâcher. Je m’approche donc du vagin et en y entrant, je ralentis encore les mouvements. C’est clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusqu’au point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance qu’il me manque. « L’occasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de l’embouchure après peut-être deux minutes seulement. C’est en mauvaise voie, mais contrairement aux autres fois, j’ai de suite le réflexe de sortir le tout du vagin, au lieu de m’arrêter mais en restant au contact de celui-ci. C’est ce qui me sauve la face au moins pour cette fois-ci et pour ne pas tout arrêter, je reprends avec les caresses, le temps que mon envie d’éjaculer redescende à un niveau acceptable. Elle doit être un peu étonnée probablement de mon rite sexuel, mais elle ne dit rien et continue à jouir visiblement. Je peux être fier de moi, j’ai beau ne pas avoir été le seul, mais c’est une grande première pour moi. C’est pas pour autant le moment de sabrer le champagne… Je continue toujours avec la même technique pour éviter le pire et au fur et à mesure, ses gémissements deviennent de plus en plus forts, voir presque insupportables par moment. Durant mes moments d’arrêts, elle semble vouloir m’imiter et caresser à son tour mes parties, mais je dois l’empêcher si je ne veux pas perdre prématurément le précieux liquide. Ce geste très maladroit n’advient qu’une seule fois, puisque je lui permets les fois suivantes d’accéder à mon pénis à peine il est calmé à nouveau. Ceci continue jusqu’à l’inespéré orgasme de sa part et donc je me permets de faire le miens juste après, cette fois si sans devoir faire le moindre effort.
C’est dans cette situation que je m’endors contre elle. Au réveil, le lendemain, elle est déjà dehors du lit. Ce n’est que partie remise… Bref, je suis toujours un éjaculateur facile, mais je suis guéri psychologiquement et j’ai appris à maîtriser ma faiblesse.

Un séjour en orient sans ma copine..

Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leur taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué. Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.

Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.

Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteur, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller.

Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leur compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle. J’étais à chaque fois complètement bourré et m’intéressait donc à l’apprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire c’est qu’à ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup qu’elles n’attendaient sans doute que ça.

J’allais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. J’étais content, comme un jeune con que j’étais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais qu’une fois au pays, je n’y penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. C’était ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, j’ai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait qu’elle se posait des questions sur nous, qu’elle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc.Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais j’étais très étonné car pendant tout mon séjour, elle m’avait écrit des e-mails dans lesquels elle n’avait jamais laissé transparaître qu’elle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que c’était ok et que je ne voulais plus la voir. J’avais de la peine à cacher que j’étais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle m’avait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair.

Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui m’était arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le morale, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire qu’il utilisait). On s’est donné rendez-vous à l’endroit habituel, et surprise, les Japonais(es) étaient là aussi. C’était cool, mais je ne pensais qu’à boire, car mine de rien j’avais pris un coup, surtout que j’avais fait l’erreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me l’avait demandé dans un message, et là, elle m’avait envoyé chier comme une grosse merde. C’était vraiment de l’abus. Alors j’ai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, d’autres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous n’étions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous.Les filles restaient assises et moi j’allais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je n’arrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai m’asseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elle se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doute amusées par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je m’étais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais qu’allait dire Kenji ? Bah, au fond je m’en foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, j’étais bourré, comment allais-je me la faire ?

Kenji décida qu’il était temps de changer d’endroit. Il sortit, la copine pas terrible d’Etsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelqu’un manquait à l’appel. C’était Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour l’inviter à se grouiller un peu, et aussi parce qu’avec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle n’a plus lâché ma main, et comme j’étais bien ivre, je ne me rendais pas compte qu’en fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et j’ai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. J’étais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours crochée à ma main. La suite fut un jeu d’enfant, à part semer les deux autres. Ils avaient l’air un peu étonnés, mais c’était le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seul dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte d’identité à l’entrée de toutes les boîtes ? Eh bien… Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je l’ai raccompagnée chez elle. La timide n’avait pas l’air trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille.Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je n’en avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas qu’elle ne voulait pas m’embrasser, mais il faut croire qu’on n’avait pas la même technique. J’ai quand même fini par la convaincre, et après c’était très bien. Il était temps de s’occuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, d’aspect extérieur, comme c’est souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, c’est franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, j’avais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que j’aurais pu la sauter sur place. Je commençais à m’exciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je n’aurais pensé. C’était vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas qu’elle n’aurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même s’il n’y avait plus un chat). Il se peut que notre position était un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne m’en rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident.Mes mains naviguaient entre sa poitrine mise à nue, ses hanches toutes fines et ses fesses bien fermes. J’essayais de m’attaquer discrètement à l’avant de son bassin en faisant tourner mes mains autour d’elle tout en restant dans sa petite culotte. Je m’enhardissais et elle ne se défendait plus du tout, préférant se laisser aller, ses bras faisant le tour me mon cou et sa bouche heurtant la mienne avec franchise. Le french kiss n’avait plus de secret pour elle. Elle semblait également en plein extase quand je m’attaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus qu’à l’allonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé.