L’invitation

L’invitation

 

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.

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Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.

 

C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.

 

Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.

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Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements.  J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.

 

 

 

Par une belle journée

En une belle journée d’été chaude et ensoleillé. Sandra ce dit qu’elle aimerait bien faire de jolie photo coquine dans son jardin tous fleurie. Alors, elle appel son ami Marco qui est photographe. Marco arrive avec le séduisant Xavier. Ils s’installent avec leurs équipement et demande à Sandra de débuter les poses. Elle se sent un peux intimider par les yeux de Xavier qui la regarde d’un regard dévergondé. Marco lui demande de descendre la brettelle de sa camisole de soie rose pour admirer ses super nichon. Obéissante mais avec un peux d’hésitation. Pour détendre d’avantage l’atmosphère Xavier offre un martini ce que Sandra englouti rapidement pour enlever sa nervosité… Hummm quel bonne idée, Sandra baisse sa petite culotte montrant ses fesses toute bronzé. Ce qui a eu pour effet d’exciter Xavier. Se retrouvent toute nue maintenant pour la séance photo. Mais l’effet du martini se fait ressentir et Sandra se sent chaude et toute excité à l’idée que Xavier l’observe. Xavier s’approche de Sandra et lui montre son membre tout excité à travers son pantalon ce qui as pour effet de la rendre encore plus chaude. Marco aussi lui montre son membre tout excité. Sandra s’empare des 2 super belles bites toute bronzé et gonflé à bloc d’excitation. Avec sa bouche pulpeuse elle les engouffre jusqu’au couille… Marco la fourra dans son petit cul d’amour pendant qu’elle fait jaillir le blanc onctueux de Xavier. Encore un martini Sandra !!!

L’inconnue du Transsibérien

Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.

 

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.

 

Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.

 

Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.

 

Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…

 

Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.

 

Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !

 

Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.

 

Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.

 

Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.

 

-Monsieur ? Monsieur ?

Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
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Le petit secret entre moi et ma cousine

J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante.

 

Mon brillant argumentaire pour repousser leur proposition fut inutile et huit jours plus tard, je me trouvais à l’aéroport, mal rasé et décidé à soûler la gamine qui allait m’accompagner. « Grmblblblbl, déjà dix minutes de retard. » Les débuts étaient prometteurs. Elle avait dû égarer une Barbie et rater son train. En tout cas, je n’allais pas l’attendre. D’ailleurs, je n’étais même pas certain de la reconnaître. Cela m’arrangeait bien, du reste. Soudain, j’entendis une voix derrière moi. « Stéphane ? » C’était lui-même. Je me retournai mollement et ne pus sans doute pas dissimuler ma surprise. La nature peut parfois faire des miracles en quatre ou cinq ans. Les boutons avaient bien sûr disparu, elle n’était plus maigre du tout et possédait désormais une silhouette des plus agréables à regarder. Elle portait déjà une tenue adéquate pour notre destination, contrairement à moi avec mon grand manteau noir. Elle se tenait bien droite, à un mètre de moi, son sac posé à ses pieds, et me faisait un énorme sourire. « Je suis vraiment ravie de te voir. » Je lui répondis une phrase banale du même type, mais plus je la regardais et moins c’était hypocrite. Je commençais même à regretter qu’elle soit de ma famille.

 

Le vol fut très calme. En fait, je crois qu’elle m’a dit plein de choses, mais il devait s’agir sans doute d’histoires de famille. La conversation devint un tout petit peu plus intéressante une fois arrivés sur place. « Alors, quel est le programme ? » « Le mien est clair et tout décidé, répondis-je, je vais faire ce que tous les jeunes font à Barcelone. » Nullement vexée, elle me répondit avec son éternel sourire : » Parfait, ça me va. » Elle avait donc décidé de me coller, ou alors elle n’avait pas compris le sens véritable de ma phrase.Le soir venu, je me mis sur mon trente et un. J’étais en train de me raser dans la salle de bain lorsqu’elle surgit sans même me demander l’autorisation et me pria, très aimablement, il faut bien l’avouer, de lui faire un peu de place. « Pas fatiguée ? » Non, elle était en pleine force au contraire ! Et elle se réjouissait de faire la folle en boîte. Cette nouvelle me coupa net dans mon élan. Je fis traîner les choses mais choisis tout-de-même une salle super branchée de style latino.

 

Mon début de soirée se déroula au bar. Je descendais des Martini en surveillant ma cousine, comme on me l’avait recommandé. Pour ce faire, j’étais bien obligé de la regarder. Rapidement, je me rendis compte qu’elle avait un déhanchement très intéressant. Dès qu’elle me regardait, je faisais mine de l’ignorer. Et les quelques fois où je ne fus pas assez rapide, elle me demanda pourquoi je ne dansais pas. Peu à peu, des types se mirent à l’accoster. Cela ne semblait guère l’enchanter, mais elle continuait à danser, sans cesser de sourire. Puis l’un d’eux, un peu éméché sans doute et ayant vraisemblablement trois fois l’âge de la demoiselle, la colla d’une façon très audacieuse. Je quittai mon bar et repoussai fermement le vieux pervers (ce n’était guère courageux de ma part, vu sa petite taille). Pendant qu’il m’injuriait, Charlotte me remercia. « Heureusement que tu étais là. Quel boulet ! » Je lui répondis qu’on m’avait chargé de la protéger. Elle m’embrassa furtivement sur la bouche. Pris à froid, je me dis pour me rassurer qu’elle avait dû mal viser. « Ah oui ? Comme tu fais bien ton travail ! » Une chose était sûre : Son baiser avait eu le mérite d’éloigner l’ivrogne. Je crois qu’ensuite nous avons dansé ensemble (j’avais bu beaucoup de Martini).

 

Sur le chemin du retour, j’avais complètement oublié l’épisode du baiser. Par contre, j’étais ravi d’avoir quelqu’un pour m’aider à rentrer car je n’étais plus en possession de tous mes moyens. Charlotte ouvrit la porte et me laissa m’effondrer dans le lit. « Je reviens dans un petit moment, dit-elle. » « Prends ton temps ! répondis-je d’une fausse voix paternelle. » Deux minutes après, je fis irruption dans la salle de bain avec l’intention de me laver les dents. « Tu es résistant, me dit-elle avec un sourire malicieux. » Je fis mine de me casser la figure, ce qui l’amusa beaucoup. Il me restait en tout cas assez d’esprit pour admirer la ravissante chemise de nuit très transparente qu’elle avait revêtue. « Ça te dérange si je me douche en fait ? Comme tu es réveillé…» Non, ça ne me dérangeait pas.

 

Pendant que je me lavais les dents et la figure, torse nu, elle ôta se chemise et commença à se savonner. Je tiens aujourd’hui encore à remercier le miroir que j’avais en face de moi ! Elle tourna la tête dans ma direction, vit que j’avais fini de me laver et que je la regardais. Cette fois, je ne fis pas semblant de regarder ailleurs. J’aurais bien voulu, mais je n’étais pas en état. Elle me dit alors une chose surprenante, en tout cas cela me laissa bouche bée. « Tu veux bien me savonner le dos ? » « Heu tu n’y arrives pas ? » « Bien sûr que si mais je préfère que ce soit toi qui me le fasses. » Ma question idiote ne lui avait pas fait perdre le sourire. Je fis ce qu’elle m’avait demandé, puis lui massai délicatement les côtés, entre ses aisselles et ses hanches. Ma main droite frôla son sein. Elle poussait de petits soupirs. Debout dans la baignoire, elle était à peine plus grand que moi. Soudain, elle se retourna et m’embrassa langoureusement. A partir de cet instant, je crois que j’ai plus rien contrôlé. Mes mains glissèrent jusqu’à sa paire de fesses à l’admirable fermeté, tandis qu’elle se jetait témérairement sur moi. Malgré mon état lamentable, je la tins fermement et reculai jusqu’au lit dans lequel je me laissai tomber, sans lui lâcher les cuisses. La furie m’ôta mes vêtements et se saisit d’un préservatif dans son sac qu’elle m’enfila elle-même. Ensuite elle s’agita comme une diablesse, tantôt allongée sur moi, tantôt redressée. La nuit ne faisait que commencer et il en fut de même pour le reste du séjour. Bien entendu, cela resta notre petit secret.

Un inconnu dans mon lit…

Vendredi 13 !! Enfi le week end ! Je suis seule à la maison. Je mange et je relaxe un peu avant de décider ce que je fait dans ma soirée. Vers 21H30, toujours indécise , je me connecte sur sur le
chat rencontre. Les hommes viennent me jaser, quelques uns très intéressant mis aucuns de disponibles pour terminer ma semaine en beautée. J’aurais bien aimée avoir une offre alléchante pour bien débuter mon week-end. Au moment ou je prend la décision de me déconnecter et d’aller au lit me caresser seule, un jeune homme communique avec moi. En moins de cinq minute, il est évident qu’une certaine chimie prend place entre nous. Nous recherchons et sommes attirés par les mêmes choses. Sans plus de préambule, je l’invite à venir terminer la soirée chez moi. J’attend patiemment… Je suis certaine de m’être fait poser un lapin quand la sonnette de porte se fait entendre.

Mon cœur palpite jusqu’à mes oreilles, je sens l’excitation monter… Et si je n’étais pas à son goût… Puis s’il était nul au lit !!! J’ouvr ela porte … OHHHH ! Ce jeune homme est vraiment très mignon, bon départ ! Il entre et enlève ses souliers et son manteau et met un pied dans la maison. Il à toujours son manteau dans les mains lorsqu’il m’aggripe par la taille et m’embrasse tendrement pour commencer. Mais je sens l’excitation monter rapidement en moi et je me met à l’embrasser avidement. Nous nou dirigons vers le salon, il me lâche une minute le temps de déposer son manteau et de regarder ma déco… ‘’ C’est très jolie chez toi ‘’ Il me ressaute dessus… Nos corps se mêlent, nos bouches se savourent, il embrasse terriblement bien, et ne perd pas de temps et me déshabille en moins de deux. Il me masturbe avec ses doigts de maître, je le dévore en le déshabillent et encore mieux, il à une superbe queue. Doucement je me met à le sucer, je le lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux, je le caresse les fesses et tout le corps d’une main pendant que l’autre le masturbe. Il est beau, musclé et très excité.

Il me masturbe pendant un certain temps, quand tout à coup je sens ses doigts s’enfoncer en moi profondémment et en même temps je le prend au plus profond de ma gorge. Après quelques minutes de ce petit jeu, je sens que je vais exploser et lui aussi. Nous ralentissons, car nous voulons faire durer le plaisir, ce plaisir de la première rencontre, tellement charnelle, pur désir. Je l’entraîne dans ma chambre et reprends ma fellation. En quelques instants nous nous retrouvons dans un 69 qui se poursuit debout. Je sent que je vais jouir… Non non pas tout de suite je veux le sentir tout au fond de moi. Je me retourne dos à lui pour qu’il me défonce… Que c’est bon !! Il m’empli, et il ne me suffit que de quelques secondes de ce traitement pour faire remonter la jouisance, mais cette fois je ne peux la retenir et il me dit de me laisser aller. Même si j’aurais bioen aimée me retenir une peu, j’en étais totalement incapable. J’explose dans un cri, j’ai des spamses dans tout le corps et perd totalement la notion du temps, je ne sais pas combien de temps je reste à le serrer dans mes bras. Lui continu son va et viens doucement sous moi. Il me chavire sur le côté et s’allonge pour me labourer l’intérieur de son superbe membre. Je le sens bien au fond de mon ventre et bientôt son tour vient. Il éclate en moi et je sens chacun des coups de sa jouissance. Je suis dans un état second, un sourire me pend aux lèvres. Mon corps entier à des spasmes et nous sommes exténués. Après un cour momeent de repos, nous nous rabillons et retournons au salon pour écouter un peu de musique et faire un brin de jasette. Il est telleemnt beau, sympatique, charmant et brillant. Il me quitte vers 1H00 du matin, épuisée et comblée, je vais me coucher. Ca commence bien le week end ca ! Qui à dit que les vendredis 13 étaient malchanceux !! Vive les Chat de rencontre…

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La tente dans un camp de vacance

La tente

 

Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir.J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissait pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants.

 

Si au début, ils se contentaient de me confier quelques tâches de temps à autres, peu à peu ils me laissèrent tacitement les côtoyer. Les mecs se montrèrent rapidement très sympathiques avec moi. Je finis par tout connaître de leurs petites histoires. Il faut dire que les réunions de fin de soirée étaient plutôt détendues et qu’ils descendaient les bières allègrement. C’était un peu plus complexe avec les monitrices. D’abord, il y avait Maud, dix-huit ans, une brune aux cheveux courts. Au début, elle semblait être la plus sympa mais son bavardage incessant finit par me fatiguer. Elodie avait largement franchi le cap de la vingtaine et était la plus âgée. Tout en était très cool avec moi, elle maintenait une certaine distance entre elle et moi. De plus, du fait qu’elle était la monitrice responsable, elle était un peu la cheffe et, stressée sans doute, elle ne se montrait pas souvent souriante, sauf avec Christophe. Toutefois, je devais me faire des idées, me disais-je alors.

 

Tous les moniteurs dormaient dans la même chambre alors qu’il en restait plein dans la maison. Ils disaient que c’était pour la convivialité. Une fois que je me fus incrusté avec eux, je remarquai qu’en effet, ils rigolaient bien le soir venu. Une nuit, alors que j’avais du mal à dormir, j’entendis des pas sur le plancher de bois et la porte grinça. Quelqu’un sortait. J’attendis un petit moment, puis je sortis à mon tour.J’entendis alors des chuchotements dans une chambre voisine. La porte était entre-ouverte. Je ne pus résister à l’envie de savoir ce qui se passait là.Il y avait toujours des chuchotements, puis comme des frottements de tissu. Mes yeux s’habituèrent à l’obscurité et je pus distinguer des formes et du mouvement. Ces cheveux clairs, c’était Elodie à coup sûr. Il y avait quelqu’un derrière elle. Je sus d’instinct de qui il s’agissait. Je finis par en avoir la confirmation en reconnaissant la silhouette et la voix de Christophe. Elodie mit ses bras en avant. Elle avait les seins nus. Dans cette position, ils semblaient bien plus gros que la journée. En tout cas, ils captèrent mon attention qui ne se relâcha que lorsque je vis le mono commencer à la prendre par derrière. D’abord, ils poussaient chacun de discrets soupirs et Christophe lui caressait gentiment le dos. Elle, elle gigotait tranquillement les fesses contre lui qui commençait à accélérer et à la tirer en lui tenant les hanches. Ses soupirs se firent plus bruyants et quand à elle, elle se mit à pousser des petits cris aigus. Elodie s’appuya fermement sur ses bras et releva la tête. Christophe se pencha en avant et lui saisit les seins. Bien qu’extrêmement intéressé par ce spectacle, je me résolus à regagner mon lit le plus discrètement possible. Je crois que je me suis branlé plusieurs fois avant de m’endormir. J’enviais mon mono, tout en pensant plutôt à Catherine qu’à Elodie. Catherine était la troisième monitrice. Elle avait vint ans, les cheveux ondulés et quelques ravissantes taches de rousseur sur le new. Elle avait de magnifiques seins, du moins pour ce que je pouvais en voir lorsqu’elle se changeait. Mais davantage que sa poitrine généreuse, c’était les magnifiques sourires qu’il lui était arrivé de m’adresser discrètement qui me plaisaient. C’était la plus discrète mais c’est vers elle que se tournait le plus volontiers mon regard. La fin du camp approchait et é présent, cela me désolait. Je me disais pour me consoler que j’inviterais Catherine à danser lors de notre ultime boume.

 

Mais je jeudi soir se produisit un événement que je n’aurais jamais osé imaginer. Ma chambre (celle avec les autres jeunes garçons) devait dormir sous tente, un espèce de tradition stupide. Malgré mes privilèges, je ne pus échapper. Il fallait que quelqu’un dorme sous une tente voisine pour des raisons de « sécurité ». Ce fut Catherine. Alors, une fois la nuit venue, je sortis de ma tente, espérant pouvoir l’observer sous un angle agréable. Alors que je me concentrais sur la fermeture éclair, elle se réveilla et m’adressa un regard malicieux. J’étais néanmoins extrêmement gêné. C’est alors qu’elle me dit, à ma grande surprise : « Eh bien, entre ! » J’obéis très mollement et elle m’embrassa sans que je n’aie eu le temps de réagir. Je me laissai faire. Elle glissa sa main le long de mon caleçon, entre mes jambes. Elle sourit et passa sa langue sur toute sa lèvre inférieure. Je ne savais plus où me mettre. Un mélange de bonheur, d’étonnement et de crainte. Elle me descendit mon caleçon et porta quelques coups de langue sur ma bite. Elle me lança un regard accompagné d’un grand sourire et me lécha délicieusement les testicules. Quant à moi, je n’avais pas bougé. Je restais bêtement à genoux. J’ai même mis un bon moment à réaliser qu’elle était nue sous sa couverture. A présent, tout son corps s’offrait à ma vue. Elle me suça jusqu’à ce que je jouisse, me laissa ensuite volontiers lui lécher les seins et lui caresser, maladroitement sans doute, tout le corps. Ensuite, elle me poussa d’un air décidé et je me retrouvai couché sur le dos. La nuit ne faisait que commencer.

Copenhague 2

Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.

Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.

La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.

Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.

Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.

Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.

Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.