Le cadeau
Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme à quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.
Dès qu’elle a été enceinte pour la première fois, Madame a cessé de travailler. Elle n’a jamais repris. De toute manière, ce n’est pas utile vu ce que gagne son mari. Alors elle s’ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Evidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d’en faire le reproche à son mari. Elle est bien sûr ravie qu’ils soient si aisés, mais elle estime qu’il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s’occuper un peu d’elle. Monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. De plus, lorsqu’il rentre tard le soir, c’est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s’endort sitôt couché alors que Madame se réjouissait d’échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. Elle ne peut s’habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l’homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l’occasion à maintes reprises et que l’idée lui passe par la tête fréquemment, inévitablement…
Ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu’il lui a promis de faire des efforts. Ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? Monsieur lui promet d’y réfléchir et va prendre sa douche. Madame décide d’être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l’agacer. Dès qu’il sort, elle lui dit avec une franchise qu’elle avait mise de côté depuis trop longtemps :
« J’en ai assez de tout cela. Tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m’ennuie ici. Ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! Tu t’es entouré de gens compétents. Je sais très bien que tu n’as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. Ce n’est pas indispensable. J’aimerais que tu passes plus de temps avec moi. J’ai besoin de passer du temps avec mon mari. On ne fait rien ensemble ! J’ai aussi besoin de tendresse, d’affection et de sexe ! Fais un effort, s’il-te-plaît. On ne va pas continuer comme ça jusqu’à ta retraite, si tu as bien l’intention de la prendre ! » Monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. Il lui promet d’y réfléchir, de changer de rythme et d’être plus attentif à elle. Mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. Il lui fait un bisou et la laisse.
Madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. Elle entend une sonnerie. Elle enfile son sa robe de chambre et va répondre à l’interphone. Le facteur a un colis pour elle. Elle est surprise car elle n’a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. Elle ouvre la porte d’en-bas à l’employé de la Poste et l’attend sur le palier. Le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. Il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s’en va. Elle examine alors le paquet. L’expéditeur est une société de vente par correspondance qu’elle ne connaît pas. Elle ferme la porte et s’assied dans le canapé en cuir de son salon. Elle ouvre le paquet.Quelle n’est pas sa surprise en découvrant la nature de l’envoi ! Il s’agit d’un vibromasseur noir. Plus précisément, d’après le texte qu’elle lit à haute voix, d’un gode vibrant en silicone. Elle n’a jamais eu d’instrument de ce type mais comprend qu’il ne s’agit pas d’un bête vibro. Il a des boutons dorés tout le long, afin, d’après la notice, de stimuler davantage. Et pour couronner le tout, il est waterproof et peut donc être utilisé dans son bain ou sous la douche.
Qui peut bien lui avoir envoyé cet objet ? Elle ne trouve pas la moindre indication sur le paquet qui pourrait constituer un indice ? Son mari ? Etrange, tout-de-même. Tout en continuant à se poser des questions, Madame s’allonge dans le canapé et ôte sa robe de chambre. Elle dirige lentement le cadeau vers son sexe. Elle pose sa tête sur un coussin afin d’avoir une vision sur le déroulement des événements. Elle applique délicatement le bout du gode contre l’entrée de son vagin et le met alors en marche. Immédiatement, elle ressent des petits frissons. Cette entrée en matière agréable la motive à continuer son expérimentation et elle enfonce de quelques centimètres. La sensation du premier bouton doré vibrant en elle est en effet sensationnelle. Sa main droite, qui tient l’objet de son plaisir, s’active alors avec plus d’énergie tandis que la gauche remonte de sa cuisse à ses hanches. Elle s’enfonce le gode vibrant de plus en plus profondément. Elle fait mine de le sortir puis se l’enfonce plus profondément, elle réitère l’opération. Elle se mord les lèvres et tourne sa tête de côté. Ses hanches se sont mises à gigoter et elle balance son bras gauche derrière sa tête puis agrippe ses doigts à ses cheveux qui pendent derrière le canapé. Ses petits cris se font bruyants et réguliers, correspondant aux mouvement de va et vient de sa main droite. Sentant le plaisir grandir toujours plus, elle se malaxe les seins avec sa main libre et relève la tête quelques instants pour la laisser enfin retomber lourdement en arrière en poussant un cri des plus sensuels.
Comblée par le joujou, Madame n’a à présent qu’une envie : profiter du fait qu’il soit waterproof. Elle se dirige, nue, vers sa douche. Elle entre et règle la température de l’eau. Après s’être mouillé tout le corps, elle s’appuie contre le mur et reprend le gode. Elle le plaque directement contre son clitoris en le tenant fermement de ses deux mains. Alors qu’elle commence à ressentir des petites sensations agréables, quelqu’un sonne à la porte. Madame hésite. Finalement, elle se décide à ouvrir car elle se demande si une visite inattendue ne pourrait pas avoir un rapport avec son cadeau.Elle se met un peignoir et va répondre. Surprise : c’est la voisine. Elle veut simplement prendre des nouvelles du couple car elle ne les a plus vus depuis longtemps. Madame l’invite poliment à prendre un verre. La voisine s’assied sur le fauteuil et son hôte se rend compte que dans la précipitation, elle a laissé son vibro sur une petite table. Elle essaie néanmoins de faire bonne impression et discute avec sa voisine comme si de rien n’était. C’est une femme d’une trentaine d’année, blonde et sexy. Madame lui explique que son mari travaille beaucoup et n’est pas souvent là. La voisine tourne la tête vers la petite table et dit : « Mais je vois que vous avez trouvé quelque chose pour le remplacer. » Elle se lève et va prendre le gode vibrant pendant que son hôte reste assise, bouche bée. La voisine se rassied en face de Madame et écarte complètement les jambes. A la grande surprise de la propriétaire des lieux, son invitée n’a pas de culotte sous sa jupe noire. Sans la moindre gêne, elle s’enfile directement le gode dans la chatte et le met en marche. Immédiatement, elle se met à pousser des petits soupirs de plaisir.
Madame reste bouche bée et admire le spectacle. Sa voisine semble être très concentrée mais lorsqu’elle la fixe dans les yeux, Madame se retourne et fait comme si elle ne l’avait pas observée. Mais la voisine insiste du regard et son hôte doit convenir que le spectacle l’excite au plus haut point. Elle se lève en tremblant et va rejoindre la belle blonde. Elle touche le vibro elle aussi et la voisine retire sa main pour la laisser faire. Madame remue doucement le vibro et regarde le spectacle de cette femme qui pose ses mains derrière elle et se met à gigoter ses fesses fermes sur son canapé. Madame voit qu’elle prodigue du plaisir et sent l’excitation atteindre son paroxysme. Oubliant son rôle et son statut, saisit la nuque de sa voisine et se jette sur ses lèvres, ce à quoi cette dernière répond favorablement et les deux femmes s’embrasses langoureusement. Madame lui ouvre son chemisier et lui malaxe les seins avec une énergie donc elle ne serait plus sentie capable. Puis elle se met à les lécher en faisant des cercles partant des tétons sans pour autant cesser de varier les mouvements de sa main qui tient toujours le vibromasseur. La blonde agite son bassin toujours plus fort puis pousse un petit cri très bref. Elle fait alors comprendre à Madame qu’elle peut retirer le vibro et s’allonge sur elle. Elle la déshabille et se met à lui lécher la chatte. Elle alterne entre le vagin et le clitoris.
Madame ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle pose ses mains sur ses cuisses puis les remonte contre ses seins pendant que la langue de la voisine s’agite de plus belle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas été dans un tel état d’extase. Elle se dit que le gode vibrant a donc été envoyé par sa voisine. C’est l’explication la plus logique. Cette coquine devait la guetter depuis longtemps. Elle ne lui en veut pas, évidemment : Sa première expérience homosexuelle est un véritable enchantement. Elle fait comprendre à la voisine qu’elle aimerait que celle-ci se retourne, de façon à faire un soixante-neuf. La voisine s’exécute et Madame peut aller elle aussi plonger sa langue dans le minou sucré de l’excitée qui a sonné à sa porte. Les deux femmes sont dans un tel état de transe qu’elle n’entendent pas Monsieur rentrer plus tôt pour faire plaisir à sa femme. Celui ouvre la porte et crie : « Alors chérie, tu as reçu mon cadeau ? Tu l’as déjà essayé ? »
Une rentrée agitée
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
L’invitation
L’invitation
Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.
Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.
C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.
Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.
Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements. J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.
Copenhague 2
Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.
Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.
La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.
Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.
Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.
Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.
Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.
Mélissa, jeune femme hétérosexuelle en quête de changement
J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.
Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.
A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. Elle porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »
Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…
Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.
Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode-ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.
Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tatonant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lècher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais étée par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps.
Rêve imaginaire
Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.
Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.
Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.
Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.
Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.
Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.
Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.
Je suis une cochonne, je m’apelle Lili
Je m’appelle Lili, j’ai 30 ans et je mesure 5’6 avec des cheveux longs noirs qui arrêtent juste à la chute de mes reins. La nature ma pourvue d’une magnifique grosse paire de seins 36 DD encore bien ferme. J’ai aussi une de ces paire de fesses bien galbée que j’adore montre le début de celle si dans un short bien court et très serrer pour bien laisser voire mes forme .ma chatte a de belle grande lèvre épaisse avec un jolie clitoris qui en dépasse et bien sur bien entretenue par une esthéticienne en épilation au laser. D’ailleurs c’est avec elle que j’ai réalisé mon fantasme lesbien, je vous le raconte.
Ce printemps, j’ai décidé d arrêter de me raser avec un rasoir et d’aller vers le laser. Je me présente dans un centre d esthétique pour avoir des informations sur le laser. J’entre dans le commerce et me dirige vers une jolie dame derrière le comptoir qui me reçoit avec un beau grand sourire. Je lui explique ce que je viens chercher ici et elle m informe des risque et des tarifs. Je demande les disponibilités et elle me répond comme quoi elle à une place de libre dans quelque instant si je désir. J’accepte cette place et elle me demande dépasse a l arrière me dévêtir et de me couvrir de la robe de chambre quelle me donne au même moment. Après d avoir enfilé la robe de chambre et avoir rejoindre la pièce de laser je me couche sur le lit et j attends que mon tour vienne. Je pense a cette femme et je sens des palpitations au niveau de mon sexe, j’en suis surprise. Le temps d attente me parais très long et l excitation en moi n’arrête pas de monter, alors sans réfléchir j’y glisse ma main sur mon sexe et je commence à me masturber. Le temps s’arrête dans ma tète et je perds notion de tout quand la porte s’ouvre et que je sursaute. C est la femme qui ma accueillis a l entrer qui viens d entrer et elle me dit en chuchotant, on passe le temps. Je n’est pas à vous cacher que la couleur rouge est vite apparut sur mon visage. La dame me demande d enlever ma robe de chambre et elle barre la porte. Mademoiselle commence mon traitement et après de bonne minute elle me regarde avec des yeux brillant et me demande très clairement comment j ai trouvé ça quelle surprenne à me masturber. Je lui réponds que je suis très gêné de ça. Je m appelle Pénélope et moi j’ai ressentie de l’excitation de te voir te toucher et elle continu mon traitement comme si elle venait de rien me dire. L’excitation monte encore plus fort en moi mais je ne fait comme si rien n étais. La fin du traitement arrive et elle me dit ; je vais te crémer pour hydrater ta peau et elle descend sa main sur ma chatte et la masse avec cette crème magique mais je n en peu plus j’adore ces caresses sur ma chatte et elle commence a caresser pas mal plus longtemps la région de mon clitoris qui est gonfle par le plaisir qu’elle me procure présentement. Pénélope me regarde en se mordillant la lèvre et me fait un clin d’œil et elle approche sa bouche sur ma chatte pour me déguster vigoureusement. Je glisse ma main sous sa jupe et je rejoins sa chatte qui est très mouillé par son excitation. Nous avons baisé jusqu’à son prochain rendez vous de l’après midi. Depuis ce jours là, je vais chaque semaine à mon traitement et nous fesons l’amour à chaque fois.
Je suis devenue accroc à Pénélope et même nous envisageons de déménager ensemble à l’été.
Bon revenons a moi !
Je suis célibataire et je suis nymphomane, j’adore le sexe dur et quand j’ai envie de baise, c’est la que je le veux. Sa réveille en moi un souvenir d’un soir ou j ai été dans un bar huppe du centre ville, ou j’ai fait la connaissance d un beau mâle bronzer ou après quelque verre je lui est directement dit a l oreille vient me rejoindre dans les toilette j ai envie de te sucer et de gouter ta jouissance mon beau. Le gars en question me suit dans les toilettes des hommes et je lui laisse même pas le temps de ferme la porte que je me mets a genoux et je lui descends sont pantalon et c est boxer et qui me révèle une queue bander déjà très dur. Je sors ma langue et je lui lèche la verge de haut en bas sans oublier de lui lécher ces bijoux de famille délicatement, ensuite je pose mes lèvre sur son gland et je l aspire très fort au font de ma gorge et il commence déjà à râler. Il me tient par les cheveux en m’indiquant la cadence a suivre quand la porte des toilettes s’ouvre et qu’un jeune homme début vingtaine entre et s’excuse de nous déranger. Je le regarde droit dans les yeux et je lui fais signe de nous rejoindre. Il s approche de nous avec un air pas trop certain quand je lui demande de baisser son pantalon et de m’apporter sa queue a ma bouche. Je commence à le sucer lui aussi quand mon premier inviter se déplace vers derrière moi et me prend la tête tout a me disant tu aime sa sucer, ben ma belle tu va être gâté ce soir. il prend ma tête et la pousse vers le bas du ventre du jeune homme pour que je l enfonce bien profonde dans ma bouche. Ma salive coule énormément de ma bouche et mouille abondamment mon t-shirt blanc qui dévoile les pointes de mes seins au travers de mon t-shirt. Après quelque moment de fellation forcer mon premier élu lâche ma tête et commence à me caresser le cul sous ma jupe. Il enfonce ces doigts dans ma chatte humide pendant que je suce toujours ce jeune. je sens que ma chatte est remplis par plusieurs doigts quand je sens une énorme force me pénétrer assez facilement ma chatte, sa ce mets à bouger en dans mon ventre quand je m aperçois que j’ai ça main complète dans ma chatte et que le plaisir monte en moi. Le jeune homme lâche un soupir et me déverse toute son foutre dans ma bouche et que je me dépêche à avaler. L’homme devant se spectacle me relève et me pousse sur le comptoir de la salle de bain et relève ma jupe. Il écarte mes fesses et y glisse sa langue pour lécher ma chatte et ma rosette bien serré. Après de bon coup de langue je sens un doigt forcer mon anus et de s’y enfonce bien profondément et ensuite deux. J’adore être sodomiser et je l encourage à venir y mettre sa queue bien vite. Il se fait pas priez et il s enfonce sans de résistance de ma part. Il n’a pas faite long feu quand je l entend jouir dans mon cul toute sa sauce chaude. On se relève et se rafraichis un peu avant de retourner au bar prendre un autre verre pour finir notre soirée.
Je suis une fille qui adore jouir a n’importe quelle moment de la journée dont une place ou je me masturbe souvent c est dans les embouteillages de circulation. Juste le fait de savoir qu’un camionneur peut me voir me caresser dans mon auto m’excite beaucoup et le temps passe plus vite. J’adore les soirées hard imprévues ou je suis l’attraction de la soirée. L’année passer j’ai accompagné ma boss dans une boutique érotique car elle ne voulait pas y allé seule. Alors j’accepte et on rentre dans la boutique. Une grande dame nous accueille et nous explique les diverses sections de la boutique mais elle nous précise quelle ferme dans vingt minute. Ma boss me prends la main et me tire vers la ranger des vibromasseur et me demande a moi conseil. J’éclate de rire et je lui demande tu aime ca comment toi, gros et large ou moyen et étroit? Elle me répond avec gène quelle les préfère bien gros et je lui montre un énorme dildo de au moins 20 pouce et une largeur de 8 pouce. Elle se met à rire très fort qui attire l attention de la commis qui vient nous demander si on a besoin d’aide, je lui explique les désirs de ma boss et je lui montre ma découverte. Elle me sourit et m’explique que c’est un modèle très en demande par les fétiches de gros sexe. On se met à jaser de fétiche et nous amène voir leur salle priver. Ma boss nous dit quelle doit quitter et nous quitte sans rien acheter. Je continue ma visite dans le monde du fétiche et la commis me montre divers objets. La commis me demande quelle est le mien et je lui réponds timidement que j adore le latex mais que je n est jamais ose dépenser pour en acheter. Elle regarde l heure et me dit attends moi je fais barrer la porte et je reviens dans une minute. Je regarde les sous-vêtement en latex quand elle revient, elle me dit on est seul essaye les tu va aimer. J’hésite un peu et j’enlève mon jeans pour enfiler la culotte quand elle me dit il faut que tu enlève ton slip pour bien sentir le latex sur ta peau. Alors j enlève mon slip et je glisse le vêtement jusqu’à’ a mes hanche et je le boutonne. Elle me regarde et s’exclame très fort wow tu as de belle fesse dans ça. Je me regarde dans le miroir et je voie très bien la forme de ma chatte bien mouler dans le latex et j adore la sensation. Elle me dit attend maintenant je fais te montrer autre chose. Elle se retourne et me caresse a l aide de sa main mon entre jambe qui adore ces caresses au travers du latex elle s étire, elle ramasse un vibrateur et elle vient le poser sur ma chatte qui est déjà bien tremper. Ma vendeuse me demande si j’aime le sexe un peu plus hard .je lui répond que je suis ouverte a toute expérience mais en autant quelle respect mes limites. Elle relève la tête et me sourit. D’un coup de vent elle se lève et me quitte pour revenir avec une corde et une balle avec un élastique. Je n’ ai pas le temps de me poser la question de ce que sait, quelle me passe cette balle autour du cou et m’enfonce la balle dans la bouche et glisse un bandeau sur les yeux. Dans la pièce ou je suis le silence fut et je ne peux dire si elle est encore à coter de moi jusqu’à je sens la corde m’attacher sur une chaise et pus un bruit par la suite. Une sonnerie de cellulaire retenti dans la pièce et elle répond. Les seul parole que j’entends sont très court, elle dit j’ai terminé et j ai une surprise.’’ Un certain temps passe et je commence à me demander ce que je fais ici attacher sur une chaise, je ne peux crie et ni voir. Elle commence à caresser mon corps et s’attarde a mes mamelon durcie, elle les pince et tire dessus et une légère douleur qui a ma grande surprise m excite d avantage. Je sens que plusieurs mains se pose sur mon corps et je ne sais pas de qui il s’agit mais ils ont très entreprenante. Des dents mordille mes sein et des doigts se faufile a l intérieur de mes cuisse pour caresser mon sexe bien gonfler, il pénètre ma chatte et pince mon clitoris. On me retire la lingerie et je me retrouve toute nue devant des inconnus dont j ignore le nombre. Un bruit strident d’un meuble qu’on tire sur le plancher ou d une chose du genre. Un léger bruit d un moteur se fait entendre on m enduit la chatte surement de lubrifiants et on glisse un genre de gode dans ma chatte et un mouvement de va et vient très vite et brusque me pénètre. On m enlève la genre de balle de la bouche et aussitôt une queue s enfonce dans ma gorge et il se mets a faire un va et viens biens profond dans ma bouche a telle point que je risque de m’étouffer comment elle va loin. La chatte remplis ainsi ma bouche la jouissance monte en moi très vite, qu’une bouche se pose sur mes seins et sur ma chatte au même moment. On me retire le gode de ma chatte et une queue bien dur et très chaude vient me défonce la chatte. Je compte sur moi deux queues et deux bouches. La bouche sur mes seins les quitte pour venir à coter de ma bouche et une langue vient lécher cette queue. Elle me chuchote à l’oreille, tes une salope et je vais te traiter comme tu dois l être. Elle me détache et m enlève le bandeau de sur les yeux et j’aperçois trois hommes bien durs devant moi et la vendeuse. Elle me prend par les cheveux et me tire vers une chaise suspendus au plafond et m’ordonne de mis asseoir et de bien être gentille avec eux. Aussitôt assise dans la chaise les hommes se rûts sur moi un me pénètre la chatte d un seul coup et les deux autre viennent poser leur queue sur ma bouche pour que je puisse les sucer a tour de rôle. La vendeuse caresse mes seins et l orgasme en moi explose. Ma chatte se contracte et se mets à gicler énormément partout. Pour la première fois j éjaculais homme qui est entrain de me baiser se retire et joui sur ma chatte tremper. La vendeuse vient poser sa langue sur ma chatte et recueille toute le sperme quelle peut pour venir m embrasser de ce foutre bien chaud. Un homme me soulève les fesse et enfonce sa queue dans mon cul et se mets a bouger rapidement dedans. Le dernier gars vient remettre sa queue dans ma bouche et crache toute sa semence dedans. La vendeuse m ordonne d avaler et de bien nettoyer cette queue avec ma langue. La queue qui est dans mon cul se mets a gonfler et sa cadence ralenti et j en déduit qu’il a joui dedans et il se retire. La vendeuse revient y poser sa langue et lèche mon cul très lentement. Depuis ce jours j essai d’y retourner à cette boutique au moins une fois par mois pour y découvrir de nouvelle expérience. En bref chère lecteur je suis une salope assoiffer de sexe .












