Copenhague

Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ».

 

Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays !

 

C’était pourtant une ravissante blonde qui m’avait recommandé sa ville. Je l’avais rencontrée lors d’un séjour à Séville, en Espagne. Elle était dans la même école que moi et s’appelait Neunné et je vous ferai grâce des jeux de mots douteux que j’ai pu faire avec son nom. Pauvre Neunné… Son copain était aussi très sympathique et avait la stature adéquate pour faire du catch, raison pour laquelle la demoiselle resta une simple amie, sans plus. Je ne pus lui faire des démonstration de mon talent au lit que dans mes hallucinations nocturnes.

 

Aussi j’avais espéré voir d’autres spécimens similaires dès mon arrivée à Copenhague afin de rattraper le temps perdu sous le soleil d’Espagne. C’était mal parti mais il n’était pas dans ma nature de me décourager. Aussitôt installé dans ma petite chambre, le Messie vint frapper à ma porte. Il se manifesta sous les traits de Gianni, sympathique Italien qui se présenta (c’était mon voisin d’étage) et m’invita à boire un verre au pub du coin. J’ai toujours du bol et je devais être tombé sur le type le plus cool à 10 kilomètres à la ronde, comme vous allez pouvoir le constater. Nous pûmes communiquer grâce à nos bases d’anglais mêlées de mots italiens en ce qui le concernait et d’un peu d’espagnol de mon côté. Figurez-vous que ça marchait très bien. Ceux qui ont voyagé et qui ont l’habitude de parler avec leurs mains m’auront compris immédiatement.

 

Gianni me parla de la ville, me raconta ses voyages et me proposa de sortir ensemble le soir même (si je n’étais pas trop fatigué) pour qu’il me fasse découvrir Copenhague by night. Je fis une petite sieste et me préparai. Gianni vint ensuite me chercher et nous prîmes un taxi. La soirée commença dans un bar qui me sembla typique. Je descendis un nombre correct de bières mais je cherchais toujours les jolies blondes. Un copain m’avait parlé de la Suède comme d’un Eldorado et ce n’était pourtant pas très loin. J’essayai de penser à autre chose pour éviter le bad trip. Gianni me présenta sa troupe multiculturelle de copains. Ils se mirent à leur tour à boire puis m’emmenèrent dans une disco voisine.

 

Une fois à l’intérieur, je sus enfin où se trouvaient les canons de la capitale danoise. Toutes s’étaient donné rendez-vous ici, il n’y avait pas d’autre explication. J’étais déjà un peu ivre, ce qui finalement me facilita la tâche. Mes premières cibles furent trois minettes qui se trouvaient à une table au fond de la boîte. Elles semblaient un peu timides et scrutaient l’environnement d’un petit air craintif. Je leur donnais maximum dix-huit ans, tout en me disant que les videurs avaient dû être très sympas, mais c’était bien pour me donner bonne conscience. J’essayai d’adapter une démarche d’homme sobre en m’approchant de leur table. Je n’étais pas certain qu’un jeune poivrot avait une chambre avec des jeunes demoiselles. Je m’assis directement entre deux d’entre elles : une jolie blonde aux cheveux longs et une petite brune à la coupe au carré. La troisième était un peu ronde mais pas vilaine. C’était une blonde également.

 

J’engageai la conversation de façon un peu maladroite. Mon intérêt devait être très évident mais je me dis rapidement que leur timidité n’était pas maladive car elles me répondirent par d’immenses sourires. Je pus alors prendre la petite brune et la jolie blonde par les épaules sans que celles-ci ne fassent quelque mouvements pour me repousser. Elles eurent rapidement droit à des baisers dans le coup et semblaient ravies. Deux ou trois coups d’œil savamment placés me permirent de contempler leurs sympathiques poitrines et de me rendre rend compte que leurs verres ne contenaient pas que du cola, ce qui expliquait sans doute en partie leur docilité. Je leur payai encore quelques verres et pus ensuite embrasser la brune. Aussitôt la jolie blonde fit un mouvement pour s’approcher de moi. Elle eut droit elle aussi à un baiser dès que j’en eus fini avec sa copine. La troisième, l’air envieux, finissait son verre mais ne semblait pas désireuse de me laisser avec ses deux copines. Elle se leva, s’assit sur mes genoux et me prit la tête dans les mains pendant que je glissai les miennes sous sa jupe.

 

De moins en moins maître de moi, je pris la petite brune par la main et nous nous rendîmes aux toilettes de la boîte. Quelques bruit suspect m’avertirent que je n’avais pas été le plus rapide, mais heureusement, tout était clean (ou alors j’étais trop ivre pour me rendre compte de certains détails qui, en temps normal, auraient pu me refroidir). Après les caresses d’usage, je soulevai la jupe de ma brunette, lui retirai sa culotte et tentai d’enfiler mon préservatif tout en lui caressant la chatte, histoire de la faire patienter. Je dus finalement utiliser les deux mains –un jour j’y arriverai. Enfin je pus la prendre, d’abord par mouvements du bassin assez lents et réguliers. Je lui ôtai son petit chemisier et lui pris les seins fermement. Ils étaient de taille correcte et très fermes, ce qui m’excita énormément et me fit accélérer la cadence.

 

Quelques instants plus tard, nous étions à nouveau avec les deux copines, au bar cette fois-ci. J’étais un peu fatigué par mes ébats, mais je commençais gentiment à me remettre, tout en buvant un cocktail (quelle loque je suis). Je n’avais plus la moindre idée de ce que faisais mes potes, mais quelque chose me disait qu’ils n’étaient pas en reste. Peut-être même m’avaient-ils pris de vitesse avant, dans les toilettes. C’est le moment que choisit la jolie blonde pour se jeter sur moi. Pas gênée pour un sou, elle parcourut délicatement le bas-ventre de ma main gauche tout en me mordillant l’oreille. Mon idée était de retourner aux toilettes mais cette fois, c’est ma conquête qui me dirigea et m’entraîna à l’extérieur. N’étant pas dans mon pays, je pris le parti de m’adapter et la suivit volontiers. Nous nous retrouvâmes près d’un parking et elle me poussa fermement contre un mur. La petite avait soudain l’air d’un démon. Ses yeux paraissaient menaçants et son sourire aurait rendu fou n’importe quel homme. Elle me baissa le pantalon et sortit elle-même un préservatif de je ne sais où. Elle me l’enfila de ses doigts experts et se jeta contre moi. Je lui pris les fesses et me rendit compte qu’elle ne portait pas de culotte. Cela me facilita grandement la tâche. Nous nous embrassâmes passionnément et je la soulevai en me retournant. Je la projetai contre le mur, tout en essayant de rester délicat. Ma bouche s’en prit à son joli cou tandis qu’elle parcourait mon cuir chevelu avec ses ongles. Elle me serra fort avec ses cuisses, ce qui me fit redoubler d’ardeur jusqu’à ce que j’atteigne l’orgasme.

 

Une nouvelle fois, je regagnai la boîte. Il était hors de question que je boive davantage. Je pensai à Camille. Malgré toute la tendresse que j’avais pu avoir pour elle, je me rendis compte à quel point je m’ennuyais avec elle. Il me sembla soudain qu’à mon âge, j’avais d’autres choses à faire que de m’engager dans une routine de vieillard. Il semblait évident qu’à vingt-huit ans, j’avais encore un charme considérable et que le temps du mariage, des gamins et de la jolie maison à la campagne n’était pas encore d’actualité (de toute façon, je n’avais pas les moyens). J’aurais volontiers culbuté la troisième demoiselles, mais j’étais vidé, dans tous les sens du terme, et j’étais en pleine réflexion,si je puis me permettre d’appeler réflexion les pensées dispersées d’un jeune homme en fin d’études qui a bu des litres d’alcool. Je dirais à Camille que notre routine me tapait sur les nerfs et j’omettrais de raconter cet épisode jouissif. Après tout, elle était gentille.

 

Ravi d’avoir pris une décision, je levai ma tête et vit que mes conquêtes étaient plongées dans une discussion qui semblait très intéressante. Malheureusement, je ne compris pas un mot, vous vous en doutez. Je n’eus qu’à les suivre et me retrouvai chez l’une d’entre elles. Je me retrouvai étendu dans un sofa. Cela me fit du bien. La jolie blonde et la brunette me laissèrent avec l’autre blonde, celle qui était un peu ronde. Je compris que tout était savamment orchestré et que je n’avais pas mon mot à dire. Il va de soi que je ne formulai pas la moindre plainte. Elle m’ouvrit la chemise et m’ôta mon pantalon et mon caleçon. J’étais aux anges et parfaitement passif. Je sentis mon pénis redevenir, et pour cause ! La coquine s’était mise à parcourir mes testicules avec sa langue. Camille avait toujours omis les testicules et c’était une grave erreur. Mais pourquoi est-ce que je pensais à Camille ? Je levai un peu la tête. Elle parcourait à présent mon engin dans le sens de la longueur. Consciente que je la regardais, elle me fixa avec un air coquin, sans pour autant cesser son ouvrage. La vue que j’avais sur sa poitrine aux dimensions impressionnante me fit sentir comme un fluide de plaisir qui remonta le long de mon corps et me fit rejeter ma tête vers l’arrière. J’éjaculai rapidement mais cela ne découragea pas ma partenaire.Elle se coucha sur moi, nullement dégoûtée par mon sperme et m’embrassa goulûement. C’était la plus douée des trois dans cette exercice et si je l’avais su avant, j’aurais commencé par elle. Quand elle sentit que j’étais prêt pour de nouvelles galipettes, elle alla me chercher un préservatif, me l’enfila et me chevaucha en appuyant ses mains sur mes cuisses. J’avais la tête qui tournait. Il me sembla qu’elle dansait sur moi. Elle se mit à rugir de plaisir et se mit à te caresser le clitoris, ce qui accéléra son orgasme et me permit de souffler. Elle me remercia par un doux baiser (agréable contraste après une soirée de baise pure) et me traîna dans la chambre où se trouvaient ses deux copines.

 
Cela ne faisait que quelques heures que j’étais à Copenhague, mais je venais de rattraper quelques mois !

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt 

Rêve imaginaire

Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.

Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.

Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.

Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.

Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.

Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.

Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.

La douche

 J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débatait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

Je suis une cochonne, je m’apelle Lili

Je m’appelle  Lili, j’ai 30 ans et je mesure 5’6 avec des cheveux longs noirs qui arrêtent juste à la chute de mes reins. La nature ma pourvue d’une magnifique grosse paire de seins 36 DD encore bien ferme. J’ai aussi une de ces paire de fesses bien galbée que j’adore montre le début de celle si dans un short bien court et très serrer pour bien laisser voire mes forme .ma chatte a de belle grande lèvre épaisse avec un jolie clitoris qui en dépasse et bien sur bien entretenue par une esthéticienne en épilation au laser. D’ailleurs c’est avec elle que j’ai réalisé mon fantasme lesbien, je vous le raconte.

Ce printemps, j’ai décidé d arrêter de me raser avec un rasoir et d’aller vers le laser. Je me présente dans un centre d esthétique pour avoir des informations sur le laser. J’entre dans le commerce et me dirige vers une jolie dame derrière le comptoir qui me reçoit avec un beau grand sourire. Je lui explique ce que je viens chercher ici et elle m informe des risque et des tarifs. Je demande les disponibilités et elle me répond comme quoi elle à une place de libre dans quelque instant si je désir. J’accepte cette place et elle me demande dépasse a l arrière me dévêtir et  de me couvrir de la robe de chambre quelle me donne au même moment. Après d avoir enfilé la robe de chambre et avoir rejoindre la pièce de laser je me couche sur le lit et j attends que mon tour vienne. Je pense a cette femme et je sens des palpitations au niveau de mon sexe, j’en suis surprise. Le temps d attente me parais très long et l excitation en moi n’arrête pas de monter, alors sans réfléchir j’y glisse ma main sur mon sexe et je commence à me masturber. Le temps s’arrête dans ma tète et je perds notion de tout quand la porte s’ouvre et que je sursaute. C est la femme qui ma accueillis a l entrer qui viens d entrer et elle me dit en chuchotant, on passe le temps.  Je n’est pas à vous cacher que la couleur rouge est vite apparut sur mon visage. La dame me demande d enlever ma robe de chambre et elle barre la porte. Mademoiselle commence mon traitement et après de bonne minute elle me regarde avec des yeux brillant et me demande très clairement  comment  j ai trouvé ça quelle surprenne à me masturber. Je lui réponds que je suis très gêné de ça. Je m appelle Pénélope et moi j’ai ressentie de l’excitation de te voir te toucher et elle continu mon traitement comme si elle venait de rien me dire. L’excitation monte encore plus fort en moi mais je ne fait comme si rien n étais. La fin du traitement arrive et elle me dit ; je vais te crémer pour hydrater ta peau et elle descend sa main sur ma chatte et la masse avec cette crème magique mais je n en peu plus  j’adore ces caresses sur ma chatte et elle commence a caresser pas mal plus longtemps la région de mon clitoris qui est gonfle par le plaisir qu’elle me procure présentement. Pénélope me regarde en se mordillant la lèvre et me fait un clin d’œil et elle approche sa bouche sur ma chatte pour me déguster vigoureusement. Je glisse ma main sous sa jupe et je rejoins sa chatte qui est très mouillé par son excitation. Nous avons baisé  jusqu’à son prochain rendez vous de l’après midi. Depuis ce jours là, je vais chaque semaine à mon traitement et nous fesons l’amour à chaque fois.

Je suis devenue accroc à Pénélope et même nous envisageons de déménager ensemble à l’été.

Bon revenons a moi !

Je suis célibataire et je suis nymphomane, j’adore le sexe dur et quand j’ai envie de baise, c’est la que je le veux. Sa réveille en moi un souvenir d’un soir ou j ai été dans un bar huppe du centre ville, ou j’ai fait la connaissance d un beau mâle bronzer ou après quelque verre je lui est directement dit a l oreille vient me rejoindre dans les toilette j ai envie de te sucer et de gouter ta jouissance mon beau. Le gars en question me suit dans les toilettes des hommes et je lui laisse même pas le temps de ferme la porte que je me mets a genoux et je lui descends sont pantalon et c est boxer et qui me révèle une queue bander déjà très dur. Je sors ma langue et je lui lèche la verge de haut en bas sans oublier de lui lécher ces bijoux de famille délicatement, ensuite je pose mes lèvre sur son gland et je l aspire très fort au font de ma gorge et il commence déjà à râler. Il me tient par les cheveux en m’indiquant la cadence a suivre quand la porte des toilettes s’ouvre et qu’un jeune homme début vingtaine entre et s’excuse de nous déranger. Je le regarde droit dans les yeux et je lui fais signe de nous rejoindre. Il s approche de nous avec un air pas trop certain quand je lui demande de baisser son pantalon et de m’apporter sa queue a ma bouche. Je commence à le sucer lui aussi quand mon premier inviter se déplace vers derrière moi et me prend la tête tout a me disant tu aime sa sucer, ben ma belle tu va être gâté ce soir. il prend ma tête et la pousse vers le bas du ventre du jeune homme pour que je l enfonce bien profonde dans ma bouche. Ma salive coule énormément de ma bouche et mouille abondamment mon t-shirt blanc qui dévoile les pointes de mes seins au travers de mon t-shirt. Après quelque moment de fellation forcer mon premier élu lâche ma tête et commence à me caresser le cul sous ma jupe. Il enfonce ces doigts dans ma chatte humide pendant que je suce toujours ce jeune. je sens que ma chatte est remplis par plusieurs doigts quand je sens une énorme force me pénétrer assez facilement ma chatte, sa ce mets à bouger en dans mon ventre quand je m aperçois que j’ai ça main complète dans ma chatte et que le plaisir monte en moi. Le jeune homme lâche un soupir et me déverse toute son foutre dans ma bouche et que je me dépêche à avaler. L’homme devant se spectacle me relève et me pousse sur le comptoir de la salle de bain et relève ma jupe. Il écarte mes fesses et y glisse sa langue pour lécher ma chatte et ma rosette bien serré. Après de bon coup de langue je sens un doigt forcer mon anus et de s’y enfonce bien profondément et ensuite deux. J’adore être sodomiser et je l encourage à venir y mettre sa queue bien vite. Il se fait pas priez et il s enfonce sans de résistance de ma part. Il n’a pas faite long feu quand je l entend jouir dans mon cul toute sa sauce chaude. On se relève et se rafraichis un peu avant de retourner au bar prendre un autre verre pour finir notre soirée.

Je suis une fille qui adore jouir a n’importe quelle moment de la journée dont une place ou je me masturbe souvent c est dans les embouteillages de circulation. Juste le fait de savoir qu’un camionneur peut me voir me caresser dans mon auto m’excite beaucoup et le temps passe plus vite. J’adore les soirées hard imprévues ou je suis l’attraction de la soirée. L’année passer j’ai accompagné ma boss dans une boutique érotique car elle ne voulait pas y allé seule. Alors j’accepte et on rentre dans la boutique. Une grande dame nous accueille et nous explique les diverses sections de la boutique mais elle nous précise quelle ferme dans vingt minute. Ma boss me prends la main et me tire vers la ranger des vibromasseur  et me demande a moi conseil. J’éclate de rire et je lui demande tu aime ca comment toi, gros et large ou moyen et étroit? Elle me répond avec gène quelle les préfère bien gros et je lui montre un énorme dildo de au moins 20 pouce et une largeur de 8 pouce. Elle se met à rire très fort qui attire l attention de la commis qui vient nous demander si on a besoin d’aide, je lui explique les désirs de ma boss et je lui montre ma découverte. Elle me sourit et m’explique que c’est un modèle très en demande par les fétiches de gros sexe. On se met à jaser de fétiche et nous amène voir leur salle priver. Ma boss nous dit quelle doit quitter et nous quitte sans rien acheter. Je continue ma visite dans le monde du fétiche et la commis me montre divers objets. La commis me demande quelle est le mien et je lui réponds timidement que j adore le latex mais que je n est jamais ose dépenser pour en acheter. Elle regarde l heure et me dit attends moi je fais barrer la porte et je reviens dans une minute. Je regarde les sous-vêtement en latex quand elle revient, elle me dit on est seul essaye les tu va aimer. J’hésite un peu et j’enlève mon jeans pour enfiler la culotte quand elle me dit il faut que tu enlève ton slip pour bien sentir le latex sur ta peau. Alors j enlève mon slip et je glisse le vêtement jusqu’à’ a mes hanche et je le boutonne. Elle me regarde et  s’exclame très fort wow tu as de belle fesse dans ça. Je me regarde dans le miroir et je voie très bien la forme de ma chatte bien mouler dans le latex et j adore la sensation. Elle me dit attend maintenant je fais te montrer autre chose. Elle se retourne et me caresse a l aide de sa main mon entre jambe qui adore ces caresses  au travers du latex elle s étire, elle ramasse un vibrateur et elle vient le poser sur ma chatte qui est déjà bien tremper. Ma vendeuse me demande si j’aime le sexe un peu plus hard .je lui répond que je suis ouverte a toute expérience  mais en autant quelle respect mes limites. Elle relève la tête et me sourit. D’un coup de vent elle se lève et me quitte pour revenir avec une corde et une balle avec un élastique.  Je n’ ai pas le temps de me poser la question de ce que sait, quelle me passe cette balle autour du cou et m’enfonce la balle dans la bouche et glisse un bandeau sur les yeux. Dans la pièce ou je suis le silence fut et je ne peux dire si elle est encore à coter de moi jusqu’à je sens la corde m’attacher sur une chaise et pus un bruit par la suite. Une sonnerie de cellulaire retenti dans la pièce et elle répond. Les seul parole que j’entends sont très court, elle dit  j’ai terminé et j ai une surprise.’’ Un certain temps passe et je commence à me demander ce que je fais ici attacher sur une chaise, je ne peux crie et ni voir. Elle commence à caresser mon corps et s’attarde a mes mamelon durcie, elle les pince et tire dessus et une légère douleur  qui a ma grande surprise m excite d avantage. Je sens que plusieurs mains se pose sur mon corps et je ne sais pas de qui il s’agit mais ils ont très entreprenante. Des dents mordille mes sein et des doigts se faufile a l intérieur de mes cuisse pour caresser mon sexe bien gonfler, il pénètre ma chatte et pince mon clitoris. On me retire la lingerie et je me retrouve toute nue devant des inconnus dont j ignore le nombre. Un bruit strident d’un meuble qu’on tire sur le plancher ou d une chose du genre. Un léger bruit d un moteur se fait entendre  on m enduit la chatte surement de lubrifiants et on glisse un genre de gode dans ma chatte et un mouvement de va et vient  très vite et brusque me pénètre. On m enlève la genre de balle de la bouche et aussitôt une queue s enfonce dans ma gorge et il se mets a faire un va et viens biens profond dans ma bouche a telle point que je risque de m’étouffer comment elle va loin. La chatte remplis ainsi ma bouche la jouissance monte en moi très vite, qu’une bouche se pose sur mes seins et sur ma chatte au même moment. On me retire le gode de ma chatte et une queue bien dur et très chaude vient me défonce la chatte. Je compte sur moi deux queues et deux bouches. La bouche sur mes seins les quitte pour venir à coter de ma bouche et une langue vient lécher cette queue. Elle me chuchote à l’oreille, tes une salope et je vais te traiter comme tu dois l être. Elle me détache et m enlève le bandeau de sur les yeux et j’aperçois trois hommes bien durs devant moi et la vendeuse. Elle me prend par les cheveux et me tire vers une chaise suspendus au plafond et m’ordonne de mis asseoir et de bien être gentille avec eux. Aussitôt assise dans la chaise les hommes se rûts sur moi un me pénètre la chatte d un seul coup et les deux autre viennent poser leur queue sur ma bouche pour que je puisse les sucer a tour de rôle. La vendeuse caresse mes seins et l orgasme en moi explose. Ma chatte se contracte et se mets à gicler énormément partout. Pour la première fois j éjaculais homme qui est entrain de me baiser se retire  et joui sur ma chatte tremper. La vendeuse vient poser sa langue sur ma chatte et recueille toute le sperme quelle peut pour venir m embrasser de ce foutre bien chaud. Un homme me soulève les fesse et enfonce sa queue dans mon cul et se mets a bouger rapidement dedans. Le dernier gars vient remettre sa queue dans ma bouche et crache toute sa semence dedans. La vendeuse m ordonne d avaler et de bien nettoyer cette queue avec ma langue. La queue qui est dans mon cul se mets a gonfler et sa cadence ralenti et j en déduit qu’il a joui dedans et il se retire. La vendeuse revient y poser sa langue et lèche mon cul très lentement. Depuis ce jours j essai d’y retourner à cette boutique au moins une fois par mois pour y découvrir de nouvelle expérience.  En bref chère lecteur je suis une salope assoiffer de sexe .

 

Beurette dans le garage

Pendant mes études, je donnais des cours privés à des élèves en difficultés. Je faisais le français, les maths, un peu de tout en fait. J’avais différents types d’élèves. Des gosses de bonne famille un peu paresseux d’un côté. Leurs parents étaient prêt à mettre le prix pour qu’on les fasse travailler. Il y avait aussi des élèves qui venaient de familles pauvres. Dans ce cas, c’est l’Etat qui payait.Depuis quelques temps, je devais me rendre dans la banlieue parisienne pour donner des cours. Je n’étais pas tellement rassuré car je n’avais pas l’habitude des cités et ces bandes de jeunes qui me regardaient d’un air curieux, ça me mettait mal à l’aise. J’avais l’habitude de m’habiller assez classe, mais depuis que je devais me rendre dans ce quartier, je mettais des vieux vêtements. L’un de mes élèves s’appelait Tarik. C’était un petit Tunisien de 11 ans, pas très doué pour les études mais très gentil, tout comme le reste de sa famille. J’avais vraiment envie qu’il s’en sorte et n’hésitais pas à faire des heures supplémentaires pour le faire travailler correctement. Ses parents appréciaient ma bonne volonté et se montraient très aimables avec moi. Tarik avait une grande sœur, Noor, 19 ans, que j’ai mis du temps à voir car elle travaillait comme coiffeuse et avait des horaires un peu spéciaux.

 

J’ai fini par la rencontrer. J’étais resté un peu plus longtemps pour être sûr que Tarik apprenait son vocabulaire d’anglais, et elle est rentrée. Après l’avoir bien fait bosser, je suis sorti du salon et je suis tombé sur sa sœur dans l’entrée. Elle était vraiment canon. Elle avait de jolies bouclettes brunes, une peau bronzée qui donnait envie de la lécher direct et des jolis petits seins bien fermes. Par contre, je n’aimais pas trop sa façon de s’habiller, genre training de sport et baskets, mais je suis quand même resté un moment langue pendue avant qu’elle ne se décide finalement à m’adresser la parole.

-Vous êtes le répétiteur de Tarik ?

Evidemment, je n’étais pas la nouvelle femme de ménage.

Elle m’a poliment serré la main. Bonne nouvelle, elle ne parlait pas comme les espèces de racailles du coin. Elle avait juste un léger accent très charmant. Je l’imaginais avec de beaux vêtements des mille et une nuits et ça me faisait rêver. Je la sautais sauvagement dans un décor de rêve.

 

Par la suite, j’ai essayé de venir beaucoup plus tard. La tactique était bonne, je voyais désormais presque chaque fois ma petite princesse. Avec le recul, j’ai l’impression que je me suis montré un peu moins professionnel avec mon élève, mais ce n’était pas de ma faute si sa sœur était un canon après tout. Celle-ci n’était pas aveugle, elle était consciente que je la dévisageais chaque fois que je la voyais, sans même me cacher. Elle me regardait aussi mais son petit air têtu faisait que je n’arrivais pas à savoir si je l’intéressais ou non.

 

Un mardi soir, je suis venu pour travailler avec Tarik, mais pas de trace de sa sœur. J’étais un peu étonné car normalement, je la voyais désormais à chaque fois. Tant pis, au moins cela me permettait de me concentrer. J’ai fini tard et j’ai quitté l’appartement déçu de ne pas avoir pu me rincer l’œil. En plus, je devais rentrer de nuit en traversant cette affreuse banlieue. J’ai longé l’immeuble et soudain j’ai entendu un :

-Pssssssssssst.

 

J’ai sursauté et j’ai cherché à voir d’où ça venait. J’ai vu une forme à l’entrée du garage. Il faisait trop sombre et je ne pouvais distinguer à qui j’avais affaire. La forme m’a fait un signe de la main pour me faire descendre vers elle. J’ai obéi machinalement, même si je me voyais déjà lardé de coups de couteaux par une bande de voyous. Je me suis donc approché et j’ai vu son visage grâce à la lumière d’un néon à moitié mort. C’était Noor. Quelle surprise ! Je ne savais pas quoi lui dire et restai silencieux. Elle, elle souriait et finit par me dire :

-T’as fini de me mater ?

 

Je suis resté abasourdi. C’était ça son entrée en matière ? Je ne comprenais mais trop ce qu’elle voulait me dire, si elle voulait juste me faire des reproches. Mais elle a vite éclairé ma lanterne.

-Ben oui, remue-toi un peu. T’attends quoi ?

 

Sans me laisser le temps de répondre (de toute façon, je ne trouvais rien à dire), elle poussa un grand soupire et me traîna par la main dans le garage. Aussi idiot que cela puisse paraître, je n’étais toujours pas rassuré, tant l’endroit était glauque. Elle m’a fait entrer dans un box pour voiture et a enlevé sa chemise. Elle avait un beau soutif noir avec de la dentelle. C’était donc ça les milles et une nuits… J’avais imaginé le décor autrement, mais ce n’était pas très grave. Je me suis appuyé contre une pile de pneus et elle est venue contre moi. Elle a plaqué ma tête contre ses nichons que je me suis mis à sucer comme un beau diable. Quelle chance j’avais de pouvoir lécher de telles merveilles. Je sentais ma bite prête à culbuter cette salope qui avait joué à la petite fille sage. Je lui ai arraché les soutif et je me suis mis à lécher son cou comme un gros porc. J’étais tellement ravi de me faire cette beauté si facilement que je ne me maîtrisais plus. Je me suis relevé, la main fouillant dans son pantalon. Elle avait un sacré cul, bien ferme et bien rebondi. Je m’imaginais déjà ma queue à l’intérieur de ce jeune fessier assoiffé de sperme.

 

Je l’ai culbutée contre la voiture qui était sagement rangée là et qui n’avait rien demandé à personne. Elle resta couchée sur le capot et je puis lui ôter ses vêtements du bas. Quelle élégance, un ticket de métro.Je crois que ma langue pendait déjà et je me suis jeté sur la chatte qui, comme j’ai pu vite m’en apercevoir, avait un goût des plus appétissants. Je l’ai léchée un bon moment tandis qu’elle promenait ses mains sur ma tête et ses bons nichons. Puis, n’y tenant plus et excité par ses petits cris de chienne, je me suis relevé et lui ai enfilé ma bite dans sa chatte humide sans autre force de procès. Je me suis agrippé à son buste pour la pénétrer bien fort alors qu’elle continuait à appuyer sur ses seins comme une folle. Lorsque j’ai senti ma sève monter, je me suis retiré et j’ai éjaculé sur son ventre. Cette hystérique a alors bondi sur moi pour pouvoir lécher les quelques gouttes qui restaient. Je suis resté debout et elle s’est mise à genoux. J’avais besoin de faire un break, mais la belle jeune femme ne voulais pas en rester là et s’est mise à me lécher les couilles avec gourmandise.

 

Rapidement, je suis senti de nouveau assoiffé de cul et elle l’a vu cette furie. Son sourire malicieux en disait long sur ses intentions. Je n’étais pas prêt de quitter ce box. Elle m’a machinalement tendu son fessier, comme si ça allait de soi. Et je ne me suis pas fait prier. J’y ai été directement avec deux doigts. Ce qui restait de ma salive et le sperme qui s’était écoulé là me facilitèrent la tâche. Et rapidement, je pus enfiler ma queue en plein renouveau dans son anus prêt à l’emploi. J’ai planté mes griffes dans son beau cul de salope tout en la pénétrant sauvagement. Elle a poussé un monstrueux cri mais aussitôt après, elle s’est mise à onduler son corps comme une danseuse pour mieux sentir mon engin s’appuyer contre ses parois anales. J’ai posé mes mains sur ses épaules et me suis mis à la tirer contre moi. Elle hurlait comme une chienne. J’ai empoigné ses nibards et j’étais encore plus excité. Elle a avalé trois de mes doigts pour les sucer de façon très sensuelle. Je la regardais faire et imaginais ma queue à la place de ces doigts tout en lui défonçant le cul avec énergie.

 

Pour terminer, je me suis allongé sur elle et nous avons faire un beau vacarme en baisant comme des fous sur cette bagnole. Pour qu’elle ait se quoi mettre dans sa bouche cette fois, je me suis mis à genoux sur elle et lui ai envoyé la sauce en pleine tronche. Elle faisait de rapides mouvements de la langue pour mieux capter un maximum de la pluie blanche qui tombait sur elle.

 

Nous ne nous sommes rien dit ensuite. Elle a regardé sa montre et est partie en me faisant en grand sourire. Je lui resté dans le garage un petit moment, reprenant mon souffle et essayant de réaliser que je venais d’exaucer mon fantasme. Mais je n’étais pas rassasié, car il nous restait bien des choses à faire et un cul comme ça, c’était une vraie bénédiction. Je me réjouissais déjà de revenir donner une leçon à Tarik.

Bangkok bad trip

Il y a quelques années de cela, j’ai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout s’est super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. J’ai tenté de l’ôter de ma mémoire, mais pas moyen.

 

Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre.Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit (je ne m’habituerai jamais à son prénom), et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait s’en sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. A présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer l’Asie.

 

Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait.

 

La soirée débuta dans un bar branché du quartier chaud de la ville : Pat Pong. Les demoiselles étaient au nombre de quatre, comme nous. Les choses allaient se passer de façon très classique, du moins c’est ce que je pensais à ce moment. Après quelques verres, j’avais déjà la tête qui tournait. Il fallait sans doute que je m’adapte au climat, à cette chaleur. J’ouvris grand les yeux et regardai à gauche et à droite ce qu’il se passait. Je me rendis alors compte que ma situation n’était franchement pas très stratégique. Mes trois potes étaient affalés sur la banquette et monopolisaient les quatre naïades asiatiques qui nous accompagnaient.Moi, j’étais seul sur ma chaise, comme un idiot et un peu dans les vapes.

 

Pendant que je me demandais pour quelles raisons exactes je me sentais si bizarre, le DJ de l’endroit monta d’un cran le niveau de la musique et tout le monde me quitta. Les filles et mes potes se mirent à danser, utilisant tout le petit espace près du bar où il n’y avait pas de chaises. J’étais en train de me dire que j’allais passer une soirée pas très excitante, lorsque quelqu’un entra dans le bar. C’était une jeune asiatique, mince, à la silhouette sensuelle et aux traits fins. Elle avait un regard un peu particulier mais surtout un cul d’enfer. Brusquement, je me sentis mieux.Il me fallut tout de même faire un effort pour me lever de ma chaise et me diriger vers elle. Elle était seule, la chance était avec moi.

 

Je me présentai à elle et lui fit comprendre du mieux que je pouvais que j’avais très envie qu’elle vienne se trémousser (je n’appelais pas ça danser) et, à ma grande surprise, il faut bien l’avouer, elle accepta en me faisant un grand sourire. Nous nous mîmes donc à imiter la troupe avec laquelle j’étais venu. Toutefois, si je ne dansais vraiment pas très bien, il fallait voir à l’œuvre ma « conquête ». Malgré ses talons très haut et son sac à main, elle bougeait super bien, dix fois mieux que les quatre autres filles réunies. Grégory me regarda d’un air interrogateur. Je suis répondis d’un grand sourire niais qui devait signifier quelque chose comme « Je ne sais pas qui est cette fille mais je suis sur un bon coup ». Et je continuai à me trémousser maladroitement devant la splendide fille qui me faisait presque un show de danse.

 

Ensuite, nous avons tous pris nos affaires et avons marché un peu dans la rue.C’était très animé, il y avait des néons partout, des gens complètement soûls qui criaient en renversant leurs bouteilles, bref, c’était génial. Je mis mon bras autour de ma conquête, bien que je n’avais pas encore conclu, et lui demandai son prénom. Je ne compris rien à sa réponse, mais c’était sûrement charmant, comme elle. Puis nous sommes arrivés près d’une immense boîte dans laquelle, en tant que jeunes Occidentaux bien habillés, nous sommes entrés comme dans un moulin, malgré l’immense queue qu’il y avait à l’extérieur. Il faut dire que Grégory est assez doué pour entrer partout.

 

Une fois à l’intérieur, nous nous sommes perdus de vue et chacun s’est retrouvé avec la demoiselle qui l’intéressait. Grégory en avait deux, le veinard. Néanmoins, je n’étais pas jaloux car j’avais la plus canon, et c’est sûrement qu’il avait voulu me dire avec son regard étonné dans le bar. Et oui, mon pote, pour une fois, c’était moi qui allait me faire la meilleure.Je la regardai à nouveau pour être que je ne rêvais, et en effet, j’étais bien en présence d’une superbe nana avec un cul comme je n’en avais jamais vu, des seins de taille intéressante et qui semblaient très fermes, une ligne impeccable. Bref, on ne pouvait pas rêver mieux. De plus, elle portait des bottes en cuir qui rendaient ses jambes diablement attirante. C’était sûrement à cause de mon état bizarre que je ne m’étais pas encore jeté sur elle.

 

Je finis toutefois par essayer de l’embrasser. Au début, elle sembla farouche mais finit par se laisser faire, et même par participer activement. Je posai tout d’abord mes lèvres sur les siennes. Elle me regarda avec ses grands yeux d’amande et ne broncha pas. Ensuite, elle me fit des petits bisous sur les lèvres, mais j’insistai, je ne voulais pas en rester là. Je m’approchai d’elle et la prit d’une main par la taille. Je tremblai un peu, et ce n’était ni la température, ni l’alcool mais l’émotion que me procurait ce contact, toucher un créature de rêve comme celle-la, et la pensée que cela irait forcément plus loin. Elle ne fit rien. Mais j’avais l’habitude des filles asiatiques. Elle jouent aux vierges effarouchées au début, puis se révèlent comme les plus merveilleuses amantes qu’un homme puisse avoir. Voilà pourquoi, sans me décourager, je lui saisit la taille de mon autre main et me rapprochai d’elle. Alors elle posa ses mains sur mes avant-bras. J’entrouvris la bouche et lui frôlai la lèvre inférieure avec ma langue. Je brûlais de désir mais ne voulais pas brusquer les choses. Je n’entendais plus l’affreuse techno de cette discothèque, je ne pensais plus à mes potes, je ne me posais plus beaucoup de questions.

 

Soudain, elle me sera les avant-bras et ouvrit enfin la bouche. C’était le signal que j’attendais pour glisser ma langue dans sa bouche, pour rapprocher mes mains du haut de ses fesses, de la serrer davantage contre moi. Elle se mit enfin à m’embrasser et mit une main sur mon épaule. Sa bouche avait un goût délicieux. Me contrôlant de moins en moins, je plongeai ma langue dans sa bouche, m’y noyant, l’appuyant contre celle de cette ravissante nymphe qui devait être une amante de feu, j’en étais sûr. Mes mains glissèrent sur ses fesses et les parcoururent.Elles étaient vraiment impeccables, à la fois fermes et rebondies, ce qui n’est pas courant chez les filles asiatiques. J’étais tombé sur la perle. Je ne tenais plus en place. Je la tirai encore plus fort contre moi, plaquant son pubis contre le mien. J’étais plus grand qu’elle, mais je m’imaginais tout de même le contact de nos deux sexes à travers nos vêtement, comme si mon pantalon et sa jupe n’existaient plus.

 

Tout en nous caressant, nous reculions vers un coin sombre de la boîte. L’ambiance était si chaude ici que je n’étais pas du tout gêné, et elle non plus visiblement. Son hésitation du début n’était plus qu’un souvenir. Je lui soulevais sa jupe.Je percevais des yeux la ravissante courbe de ses fesses et le teint ravissant de sa peau à cet endroit précis. J’y posai ma main sans honte et pressais son cul, le malaxait tout en remuant mon bassin contre elle. Je bandais comme un cochon et me trouvais dans un état d’excitation total.

 

Elle me débouta ma chemise et me lécha le torse. Puis elle glissa sa main sur ma poitrine et se mit à me sucer le lobe de l’oreille. C’est elle qui avait pris l’initiative. Je ne bougeais plus, j’étais collé contre la paroi. Elle me caressa tout le torse et glissa sa main dans mon caleçon. Elle s’empara de ma bite et se mit à la caresser doucement, tout en parcourant mon cou de sa langue et de ses lèvres. Je voulus lui rendre la pareille mais elle m’en empêcha en me gratifiant d’un sourire coquin. Sans doute n’aimait-elle pas faire deux choses à la fois. Qu’importe, je comptais bien la culbuter plus soir dans la soirée. Elle ne perdait rien pour attendre. En attendant, je la laissai me branler et je ne tardai pas à éjaculer et elle se lécha la main en me fixant droit dans les yeux. Cette fille était une déesse.

 

Une fois que j’eus retrouvé mes forces, je la plaquai à mon tour contre le mur et lui fis toutes les délicatesses possibles. Je lui caressai ses jambes magnifiques, m’occupai de ses seins et dus me retenir pour ne pas les dévorer. Elle semblait enchantée.Je me baissais pour mieux pouvoir lécher la partie de sa poitrine accessible par son décolleté et, comme elle avait levé les bras, j’en profitai pour introduire ma main sous sa jupe. Il y avait quelque chose de bizarre. Je levai les yeux vers elle. Elle détourna le visage. Je n’osais comprendre. Il y avait comme… Je compris. Je restai abasourdi. Je crus sentir une goutte de transpiration passer sur ma tempe. « Non… » Mais il fallait me rendre à l’évidence. C’était un trans. Je venais de toucher ses couilles et son pénis. Je la vis soudain différemment. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis parti en courant. J’ai couru dans les rues de Bangkok, dégoûté, horrifié. C’était un trans, j’avais embrassé et caressé un trans. Il m’avait masturbé et j’avais pensé à me le faire.

 

Pourtant aujourd’hui, il m’arrive de regretter d’être parti comme ça. Je n’ai rien dit aux autres, ou des conneries.Je suis content d’avoir écrit tout ça, ça m’a aidé à avaler la pilule. C’était un trans… Mais à propos d’avaler, une idée un peu bête m’est venue : J’aurais voulu savoir si il suçait bien. Et je me revois dans cette disco. Je ne pense plus à sa queue, ça reste une créature super canon avec des fesses d’enfer et une poitrine de rêve. Elle s’agenouille, me regarde, baisse mon pantalon, me caresse doucement les organes génitaux, la bite surtout. Elle me baisse mon caleçon. Elle me lèche les couilles et remonte vers le gland. Elle redescend, elle remonte. Puis elle m’engloutit l’engin. Je sens le contact de sa langue sur la paroi de mon phallus, un vrai délice. Elle me suce avec ardeur, elle enfonce ma bite très profondément et quand elle revient se concentrer sur le bout uniquement, elle m’empoigne le reste et le remue avec énergie. Finalement, je craque, je lève les yeux au ciel et me laisse aller. L’extase. Elle place son visage en face du jet de mon sperme qui atteint sa bouche, sa joue… Est-ce que ce n’est pas cela que nous aurions dû faire ?