Les cours de rattrapages
C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.
C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :
-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?
Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..
Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.
-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.
-Maman, arrête ça !
-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…
- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.
Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte…
Je lui demandai ce qui lui posait le plus de problème et nous partîmes dans une longue explication sur les nombres complexes. A mon grand étonnement, je réussis à l’intéresser un peu en lui expliquant qu’il s’agissait en quelque sorte d’un calcul en deux dimensions et que l’on pouvait faire un rapport direct avec la réalité.
-Je n’avais jamais vu les choses de cette manière-là ! me confia-t-elle. Ce n’est pas si dur que ça…
Et en effet après cela elle me résolut deux exercices de manière quasi parfaite. Cette fille, me dis-je, était loin d’être bête.
-Je ne comprends pas pourquoi tu as d’aussi mauvaises notes. Tu as pourtant une logique hors du commun !
-Je ne sais pas, me dit-elle, je ne sais jamais trop où les profs veulent en venir. Et je n’aime pas l’ambiance du lycée en général…
- Qu’est ce qui ne va pas ?
Elle me dit qu’elle complexait beaucoup, en particulier sur son physique, elle se trouvait trop maigre.
-Tu es très belle lui dis-je, tu as beaucoup de charme.
Je lui expliquai qu’à son âge beaucoup de filles ne se rendaient pas encore vraiment compte de leur pouvoir de séduction, qu’elles faisaient une fixation sur leur image. Ce qu’il lui fallait c’était prendre confiance en elle.
-Comment pourrais-je ? Je n’ai jamais eu de petit ami, je n’ai encore jamais…
Pendant qu’elle me parlait j’étais comme hypnotisé par ses yeux noirs et je m’étais à peine aperçu que son visage s’approchait du mien.
-J’amène le goûter !
Mon sang ne fit qu’un seul tour et je me rendis compte que j’avais frôlé une grave faute professionnelle quand la mère de Florence fit irruption dans la pièce.
-L’heure est terminée ! Alors, vous avez bien travaillé ?
-Ca s’est plutôt bien passé ! lui dis-je d’un air que je m’efforçais de rendre sérieux et détaché.
-C’est vrai maman, c’est un bon professeur.
Sa mère semblait plutôt étonnée.
-Bien, alors nous vous attendons dans deux jours. 14 heures ça vous ira ?
- Sans problème !
Je leur fis mes adieux et rentrai chez moi. Le soir j’eus du mal à m’endormir, repensant à la troublante Florence et à son potentiel intellectuel et sexuel encore non révélé. Je me sentais proche d’elle ; il me semblait avoir traversé le même genre d’épreuves plus tôt dans ma vie.
Je ne fus rarement aussi ponctuel que ce deuxième jour où j’avais rendez-vous avec mon élève personnelle aléatoirement attribuée comme l’appelait l’association de rattrapage dont je faisais nouvellement partie. A nouveau la mère m’ouvrit pleine d’enthousiasme. Elle me dit qu’elle partait à l’instant au travail et que je n’avais qu’à monter.
Je montai donc et trouvai la porte entrouverte, il n’y avait personne. Je m’installai auprès du bureau. Seul un bruit provenait de la salle de bain, et d’après ce que j’avais compris Florence vivait seule avec sa mère. J’entendis ses bruits de pas légers sur la moquette qui s’approchaient, elle passa la porte de la chambre.
- Ah, tu es déjà là ! me dit-elle souriante.
Apparemment, elle sortait de la douche. Elle portait une minijupe légère en coton, un t-shirt blanc et un linge sur la tête qui enveloppait ses cheveux.
-Je viens de rentrer de mon cours de natation. Attends, je me sèche les cheveux et j’arrive.
Pendant qu’elle s’affairait, je ne pouvais m’empêcher de caresser du regard ses jambes, ses cuisses accueillantes.
« Qu’est-ce que tu fais ?» me dis-je. « Reprends-toi ou tu vas avoir des problèmes ! »
Mais alors qu’elle me contournait et se penchait par-dessus mon dos pour attraper un de ses cahiers, elle perdit l’équilibre et me fit tomber de ma chaise. Nous nous retrouvâmes par terre, face à face, elle était sur moi.
-Euh, je…
Mais je n’eu pas le temps de finir ma phrase que déjà ses lèvres sucrées se mêlaient aux miennes.
Ceci fit cesser mes dernières pensées rationnelles. Tout en l’embrassant vigoureusement je caressais ses jambes douces en remontant de plus en plus. Je sentais son poul s’accélérer, ses baisers était mêlés de respirations chaudes et rapides. En me rapprochant de sa culotte humide, je provoquai chez elle quelques gestes nerveux d’excitation.
-J’ai peur, me confia-t-elle.
-Laisse-toi aller, lui dis-je, tout ira bien.
Et j’entrepris de lui lécher tout le corps. De sa bouche, je partis en direction de ses oreilles, descendis vers son cou, je lui enlevai son t-shirt, lui léchai ses petits seins raidis, lui mordillais les tétons, descendant sur son ventre, remontant sur son dos et sa nuque, redescendant dans le creux de ses reins, lui mordant les fesses, descendant le long de ses cuisses, remontant par l’intérieur de ses jambes, lui tirant sa petite culotte jusqu’à l’enlever avec mes dents, remontant une nouvelle fois. Quand ma langue entra en contact avec son clitoris, je la sentis tressaillir à nouveau, comme traversée par une décharge électrique. Tout en m’aidant de mes doigts, je commençai à lui lécher tendrement le clitoris, rentrant un peu dans son vagin serré, lui mordillant l’intérieur des cuisses et revenant de manière plus rigoureuses. Je devais la tenir fermement par les fesses car elle s’agitait maintenant de manière incontrôlée tout en poussant de petits gémissements. Au fur et à mesure, je parvenais à glisser mes doigts de plus en plus profond, jusqu’à lui tirer quelques cris bien affirmés. Elle semblait partir de plus en plus quand elle se raidit dans un orgasme en poussant un cri étouffé. Elle faillit m’étrangler entre ses cuisses avant de retomber par terre à moitié comateuse.
-Aaaahhhh…je sais plus où je suis, j’avais jamais ressenti ça…
Je la laissais reprendre ses esprits, mais j’étais en même temps trop excité. Peu après, je la vis se relever et glisser sa main dans mon pantalon. Elle commença à me branler doucement. Elle ouvrit mon pantalon et en tira mon sexe raidi de désir. Sans trop hésiter, elle se mit à genou et le prit dans sa bouche. Elle l’aspirait, faisant tourner sa langue autour de mon gland, avant de me sucer frénétiquement de haut en bas et de bas en haut. Elle s’y prenait plutôt bien ; jamais je ne sentis ses dents.
Mais à force, cela devenait trop, je mourrais d’envie de la prendre sauvagement mais je savais que je ne pouvais pas la brusquer. Je la tirai vers moi, l’allongeai sur le bureau en renversant livres, cahiers, crayons et lui fis comprendre que le moment était venu.
-Oh oui, vas-y, s’il-te-plaît.
Par chance, elle était très excitée, son vagin était parfaitement lubrifié et dilaté autant qu’il pouvait l’être. Je commençai donc à la pénétrer doucement, tout en plongeant mes yeux dans les siens. Au fur et à mesure que j’avançais, elle poussait des petits cris de douleur, mais sentant que le plaisir prenait le dessus, je continuai jusqu’à atteindre le bout. Quelques doux allers-retours plus tard le passage devenait praticable, je passai ses jambes au-dessus de mes épaules et commençai à la secouer en règle. Peu à peu je perdais le contrôle que j’avais dû appliquer jusque là, je la défonçai et ses cris résonnaient dans tout l’appartement. Son regard était devenu sauvage.
Après un moment, je pris ses jambes et la retournai de manière à ce qu’elle soit à plat ventre sur le bureau, les fesses sur le rebord. Je recommençai à la troncher, elle m’en demandait encore, et encore…
A force de rebondir sur ses fesses, je ne pus tenir plus. Elle semblait être prise d’un nouvel orgasme, j’en profitais pour me décharger en elle avec des derniers coups violents de ma part et cris de la sienne. Cette apothéose indescriptible dura un bon moment, après quoi nous tombâmes essoufflés sur ce bureau en bois, lieu privilégié d’éducation pour la jeune Florence.
-Merci pour tout ! me susurra-t-elle beaucoup plus tard en m’embrassant sur la joue.
Sa mère allait bientôt rentrer du travail, je devais m’en aller au plus vite. Nous nous revîmes souvent jusqu’à la fin de l’année, mêlant sexe et mathématiques. Florence eut son bac. Elle devint également une partenaire sexuelle hors du commun. Quant à moi, je repartais vers de nouvelles aventures…
Le cadeau
Paris. 6ème arrondissement. 5h45. Le réveil sonne et Monsieur se lève. Inévitablement, son épouse se réveille aussi. Lui, il a 45 ans. C’est un bel homme à l’allure encore jeune, même si des cheveux gris commencent à apparaître au milieu de sa chevelure foncée. Sa femme à quelques années de moins que lui. Elle a de longs cheveux châtains et semble toujours coiffée impeccablement. Elle a eu trois enfants avec Monsieur lorsque tous deux étaient très jeunes. Aujourd’hui, ceux-ci vivent leur vie et Madame a retrouvé une magnifique silhouette depuis plusieurs années. Sa peau est toujours douce et sa poitrine est généreuse. Aussi, Monsieur devrait être un homme comblé. Hélas, l’entreprise qu’il dirige lui prend tout son temps. Il se lève tôt, va prendre les commandes de son « bébé » en attendant que ses employés arrivent à leur tour. Il n’a que rarement le temps de rentrer à midi et ne rejoint le domicile conjugal que très tard.
Dès qu’elle a été enceinte pour la première fois, Madame a cessé de travailler. Elle n’a jamais repris. De toute manière, ce n’est pas utile vu ce que gagne son mari. Alors elle s’ennuie toute la journée dans leur immense appartement. Evidemment, cette situation la désespère et elle ne cesse d’en faire le reproche à son mari. Elle est bien sûr ravie qu’ils soient si aisés, mais elle estime qu’il pourrait prendre plus de temps libre, laisser plus de responsabilités à ses employés et s’occuper un peu d’elle. Monsieur ne fait pas la sourde oreille, mais rien ne change vraiment. De plus, lorsqu’il rentre tard le soir, c’est-à-dire presque tous les soirs, il est très fatigué et s’endort sitôt couché alors que Madame se réjouissait d’échanger de la tendresse, voire plus, avec lui. Elle ne peut s’habituer ni se résoudre à cette situation mais ne se voit pas non plus tromper l’homme qui partage sa vie depuis si longtemps, même si elle en a déjà eu l’occasion à maintes reprises et que l’idée lui passe par la tête fréquemment, inévitablement…
Ce matin-là, elle lui demande à nouveau pourquoi il se sent obligé de travailler tant alors qu’il lui a promis de faire des efforts. Ne pourrait-il pas rester un peu avec elle ? Monsieur lui promet d’y réfléchir et va prendre sa douche. Madame décide d’être un peu plus insistante, pour une fois, quitte à l’agacer. Dès qu’il sort, elle lui dit avec une franchise qu’elle avait mise de côté depuis trop longtemps :
« J’en ai assez de tout cela. Tu pars très tôt, tu rentres très tard et moi je m’ennuie ici. Ce ne sont pas quelques cours de yoga qui vont me changer les idées, ni le shopping ! Tu t’es entouré de gens compétents. Je sais très bien que tu n’as pas besoin de passer toutes ces heures dans ton bureau. Ce n’est pas indispensable. J’aimerais que tu passes plus de temps avec moi. J’ai besoin de passer du temps avec mon mari. On ne fait rien ensemble ! J’ai aussi besoin de tendresse, d’affection et de sexe ! Fais un effort, s’il-te-plaît. On ne va pas continuer comme ça jusqu’à ta retraite, si tu as bien l’intention de la prendre ! » Monsieur a bien écouté le coup de gueule de sa femme, tout en mettant sa cravate. Il lui promet d’y réfléchir, de changer de rythme et d’être plus attentif à elle. Mais il doit partir car ce matin-là, il a un rendez-vous de toute façon. Il lui fait un bisou et la laisse.
Madame se rendort et ne se réveille que quelques heures plus tard. Elle entend une sonnerie. Elle enfile son sa robe de chambre et va répondre à l’interphone. Le facteur a un colis pour elle. Elle est surprise car elle n’a rien commandé et en général, tout le courrier ou presque est destiné à son mari. Elle ouvre la porte d’en-bas à l’employé de la Poste et l’attend sur le palier. Le facteur lui fait signer un reçu et lui laisse son paquet avec un sourire au coin de la bouche. Il lui souhaite une bonne journée de façon extrêmement courtoise et s’en va. Elle examine alors le paquet. L’expéditeur est une société de vente par correspondance qu’elle ne connaît pas. Elle ferme la porte et s’assied dans le canapé en cuir de son salon. Elle ouvre le paquet.Quelle n’est pas sa surprise en découvrant la nature de l’envoi ! Il s’agit d’un vibromasseur noir. Plus précisément, d’après le texte qu’elle lit à haute voix, d’un gode vibrant en silicone. Elle n’a jamais eu d’instrument de ce type mais comprend qu’il ne s’agit pas d’un bête vibro. Il a des boutons dorés tout le long, afin, d’après la notice, de stimuler davantage. Et pour couronner le tout, il est waterproof et peut donc être utilisé dans son bain ou sous la douche.
Qui peut bien lui avoir envoyé cet objet ? Elle ne trouve pas la moindre indication sur le paquet qui pourrait constituer un indice ? Son mari ? Etrange, tout-de-même. Tout en continuant à se poser des questions, Madame s’allonge dans le canapé et ôte sa robe de chambre. Elle dirige lentement le cadeau vers son sexe. Elle pose sa tête sur un coussin afin d’avoir une vision sur le déroulement des événements. Elle applique délicatement le bout du gode contre l’entrée de son vagin et le met alors en marche. Immédiatement, elle ressent des petits frissons. Cette entrée en matière agréable la motive à continuer son expérimentation et elle enfonce de quelques centimètres. La sensation du premier bouton doré vibrant en elle est en effet sensationnelle. Sa main droite, qui tient l’objet de son plaisir, s’active alors avec plus d’énergie tandis que la gauche remonte de sa cuisse à ses hanches. Elle s’enfonce le gode vibrant de plus en plus profondément. Elle fait mine de le sortir puis se l’enfonce plus profondément, elle réitère l’opération. Elle se mord les lèvres et tourne sa tête de côté. Ses hanches se sont mises à gigoter et elle balance son bras gauche derrière sa tête puis agrippe ses doigts à ses cheveux qui pendent derrière le canapé. Ses petits cris se font bruyants et réguliers, correspondant aux mouvement de va et vient de sa main droite. Sentant le plaisir grandir toujours plus, elle se malaxe les seins avec sa main libre et relève la tête quelques instants pour la laisser enfin retomber lourdement en arrière en poussant un cri des plus sensuels.
Comblée par le joujou, Madame n’a à présent qu’une envie : profiter du fait qu’il soit waterproof. Elle se dirige, nue, vers sa douche. Elle entre et règle la température de l’eau. Après s’être mouillé tout le corps, elle s’appuie contre le mur et reprend le gode. Elle le plaque directement contre son clitoris en le tenant fermement de ses deux mains. Alors qu’elle commence à ressentir des petites sensations agréables, quelqu’un sonne à la porte. Madame hésite. Finalement, elle se décide à ouvrir car elle se demande si une visite inattendue ne pourrait pas avoir un rapport avec son cadeau.Elle se met un peignoir et va répondre. Surprise : c’est la voisine. Elle veut simplement prendre des nouvelles du couple car elle ne les a plus vus depuis longtemps. Madame l’invite poliment à prendre un verre. La voisine s’assied sur le fauteuil et son hôte se rend compte que dans la précipitation, elle a laissé son vibro sur une petite table. Elle essaie néanmoins de faire bonne impression et discute avec sa voisine comme si de rien n’était. C’est une femme d’une trentaine d’année, blonde et sexy. Madame lui explique que son mari travaille beaucoup et n’est pas souvent là. La voisine tourne la tête vers la petite table et dit : « Mais je vois que vous avez trouvé quelque chose pour le remplacer. » Elle se lève et va prendre le gode vibrant pendant que son hôte reste assise, bouche bée. La voisine se rassied en face de Madame et écarte complètement les jambes. A la grande surprise de la propriétaire des lieux, son invitée n’a pas de culotte sous sa jupe noire. Sans la moindre gêne, elle s’enfile directement le gode dans la chatte et le met en marche. Immédiatement, elle se met à pousser des petits soupirs de plaisir.
Madame reste bouche bée et admire le spectacle. Sa voisine semble être très concentrée mais lorsqu’elle la fixe dans les yeux, Madame se retourne et fait comme si elle ne l’avait pas observée. Mais la voisine insiste du regard et son hôte doit convenir que le spectacle l’excite au plus haut point. Elle se lève en tremblant et va rejoindre la belle blonde. Elle touche le vibro elle aussi et la voisine retire sa main pour la laisser faire. Madame remue doucement le vibro et regarde le spectacle de cette femme qui pose ses mains derrière elle et se met à gigoter ses fesses fermes sur son canapé. Madame voit qu’elle prodigue du plaisir et sent l’excitation atteindre son paroxysme. Oubliant son rôle et son statut, saisit la nuque de sa voisine et se jette sur ses lèvres, ce à quoi cette dernière répond favorablement et les deux femmes s’embrasses langoureusement. Madame lui ouvre son chemisier et lui malaxe les seins avec une énergie donc elle ne serait plus sentie capable. Puis elle se met à les lécher en faisant des cercles partant des tétons sans pour autant cesser de varier les mouvements de sa main qui tient toujours le vibromasseur. La blonde agite son bassin toujours plus fort puis pousse un petit cri très bref. Elle fait alors comprendre à Madame qu’elle peut retirer le vibro et s’allonge sur elle. Elle la déshabille et se met à lui lécher la chatte. Elle alterne entre le vagin et le clitoris.
Madame ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle pose ses mains sur ses cuisses puis les remonte contre ses seins pendant que la langue de la voisine s’agite de plus belle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas été dans un tel état d’extase. Elle se dit que le gode vibrant a donc été envoyé par sa voisine. C’est l’explication la plus logique. Cette coquine devait la guetter depuis longtemps. Elle ne lui en veut pas, évidemment : Sa première expérience homosexuelle est un véritable enchantement. Elle fait comprendre à la voisine qu’elle aimerait que celle-ci se retourne, de façon à faire un soixante-neuf. La voisine s’exécute et Madame peut aller elle aussi plonger sa langue dans le minou sucré de l’excitée qui a sonné à sa porte. Les deux femmes sont dans un tel état de transe qu’elle n’entendent pas Monsieur rentrer plus tôt pour faire plaisir à sa femme. Celui ouvre la porte et crie : « Alors chérie, tu as reçu mon cadeau ? Tu l’as déjà essayé ? »
Une rentrée agitée
Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.
L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.
Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.
Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.
Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.
Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.
Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.
Paul, Fred et moi
Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.
À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …
Bombay
Il y a ces touristes qui arrivent à Bombay, visitent la ville, vont voir les magnifiques temples de la région et prennent du bon temps. Il puis il a moi. A peine arrivé de Paris, j’étais tombé très malade. Je vous passe les détails gastronomiques, disons que cela se passait au niveau des intestins. On a dû m’emmener à l’hôpital pour m’examiner. Le médecin a décidé que je resterais ici quelques jours. En définitive, pour tout paysage de rêve, j’avais d’infâmes murs blancs, bloqué dans une petite chambre triste dans laquelle je ne pouvais absolument rien faire. L’infirmière qui s’occupait de moi était toute ridée et ne souriait jamais. Je n’attendais qu’une chose, c’était de sortir de cet endroit.
Le deuxième jour, le médecin chargé de mon cas est revenu me voir et m’a dit que je pouvait sortir le lendemain. J’ai dit que ce n’était pas trop tôt et que je me sentais très bien à présent. Le type est parti, sans doute ravi de l’efficacité de ses remèdes, mais je ne pensais pas qu’il y était pour quelque chose. J’étais jeune, je n’était jamais malade longtemps, et je me méfias un peu de la médecine locale. Je n’avais plus que quelques heures à tenir.
En fin d’après-midi, l’infirmière est arrivée dans ma chambre. Ce n’était plus la même. Elle était plus jeune, beaucoup plus jeune, pas ridée du tout et assez sexy. Elle avait les cheveux mi-longs, un piercing sur le nez et sa blouse blanche laissait entrevoir les débuts d’une poitrine intéressante. Elle m’a dit qu’elle remplaçait sa collègue qui était souffrante. J’ai soudain trouvé l’endroit plus agréable et me suis empressé de discuter avec elle. Heureusement, il semblait que j’étais son dernier patient et elle ne semblait donc pas pressée de s’en aller. Elle s’est assise à côté de moi et je l’ai un peu interrogée sur sa vie. En fait, elle souhaitait étudier la médecine, si j’ai bien compris, et travaillait ici occasionnellement pour gagner un peu d’argent. Je ne saurais vous raconter la suite car je suis tombé dans une sorte d’extase contemplatif, hallucinant sur ses lèvres pulpeuses, les formes de ses beaux seins que je pouvais deviner, ses magnifiques cheveux noirs et son visage d’actrice de Bollywood.
Cette fille devait être drôlement intelligente, elle s’est mise à me parler de politique, de la société indienne et d’autres sujets très sérieux. Ces choses m’intéressent, bien sûr, mais vu que mon anglais est assez pitoyable et que ma pensée prioritaire était de la sauter, je me contentais de dire « Yes of course » toutes les trente secondes environ. J’ai quand même évité de lui faire part de ce désir trop rapidement. Elle n’aurait sans doute pas apprécié de passer du sujet des castes à celui d’une éventuelle partie de jambes en l’air entre nous de façon si rapide.
Heureusement, elle a fini par cesser elle-même de parler de toutes ces choses passionnantes elle m’a demandé comment je me sentais. J’ai profité de l’occasion pour dire que j’avais été un peu déçu de commencer mon séjour par des jours d’hôpital, que je préférais visiter ce magnifique pays peuplé de femmes non moins magnifiques. Elle s’est mise à rire. J’espérais que cette phrase à deux balles n’avait pas ruiné mes chances. Mais en fait, je crois plutôt que ça a fait son petit effet. La demoiselle s’est rapprochée de moi et m’a dit :
-Hum, comme ça vous aimez bien les jeunes femmes d’ici ?
Clair que je les aimais ! Et surtout les bien foutues comme elle ! Mais ça, je ne le lui pas dit. J’ai plutôt insisté sur le fait que j’étais amoureux de cette culture millénaire, de sa délicatesse, de son raffinement, etc. J’ai eu le culot d’ajouter que l’idée de me marier ici et de m’installer ne me serait pas pour me déplaire.Je ne sais pas si elle a cru à mon baratin mais elle n’a pas eu le moindre mouvement de recul lorsque je me suis mis à caresser sa cuisse. Elle avait l’air d’avoir de belles jambes. Elle ôté le drap qui me recouvrait et s’est étendue sur moi.
J’ai senti sa main se glisser sous mon pantalon. Oh, elle pouvait y aller franchement : ça fonctionnait très bien, ça. Elle m’a embrassé et elle avait des lèvres de rêves, un peu plus épaisses que celles de petites Parisiennes, mais pas trop, et surtout très sensuelles et douces. C’était merveilleux, je n’avais absolument rien à faire. Elle s’est attaquée à mon coup et à mon torse. Je sentais sa ravissante chevelure me caresser le corps et me contentais de lui toucher les épaules, le torse et la poitrine lorsque j’en avais l’occasion. Mais elle n’a jamais ôté sa foutue blouse d’infirmière ! Peut-être craignait-elle l’arrivée de quelqu’un ? Pour ma part, je m’en foutais complètement. Elle a enlevé son pantalon et sa culotte puis s’est occupée de moi, descendant un peu mon pantalon. J’ai senti sa bouche avaler ma bite à travers le caleçon, puis le soulever pour donner des coups de langues à mes couilles. Cette jeune femme-là savait s’y prendre, et sur le moment, j’étais parfaitement d’accord de me marier avec elle !
Lorsqu’elle a constaté que j’étais prêt à l’honorer, elle a retiré complètement mon caleçon et s’est installée sur moi. Elle était bien humide et tout a passé comme une lettre à la poste. A présent elle me chevauchait d’un air coquin et réorganisait sa chevelure avec un charme fou. J’ai pris ses cuisses et l’ai encouragée à entamer quelques mouvements. Plutôt que de se pencher en avant et de faire de simples mouvement mécaniques (ce à quoi j’ai souvent eu droit), elle s’est mise à se livrer à une sorte de danse des mille et une nuit au-dessus de mon bassin sous l’emprise du spectacle original. Son rythme était imprévisible et elle tournoyait, donnant occasionnellement de violents coups de hanches qui me faisaient lâcher des petits gémissements de plaisir. Elle aussi gémissait et poussait de longs soupirs excitants, entremêlés de petits bruits aigus.
Elle a mis ses mains à hauteur de mes genoux et a fait basculer sa tête en arrière. J’avais une vue de rêve sur ses gros nichons et les ai saisis à pleines mains, ce qui m’a redonné une trique du diable. Je me suis levé et les ai léchés comme un affamé, tout en m’accrochant à son beau postérieur et la canardant de coups de bassin, ce qui l’a fait hurler de bonheur. Soudain, elle s’est retirée et s’est retournée, à quatre pattes, n’attendant qu’une chose, c’était que je lui défonce le cul. Pour être sûr que tout allait se passer à merveille, et désireux de connaître le goût d’une bonne chatte indienne, j’ai plongé la langue dans son minou et lui ai mouillé l’ensemble, remontant presque jusqu’à son anus et donnant quelques petits coups de lange sur son clito. Satisfait par la saveur de ses sécrétions vaginales, je me suis relevé et l’ai directement défoncée comme un gros bûcheron. Je la poussais presque jusqu’au bout du lit et elle devait appuyer considérablement sur mes bras avant pour ne pas aller plus loin. Epuisée, elle s’est baissée et s’est mise sur ses coudes. La courbe dessinée par son dos était très belle, et j’ai parcouru son dos, ses flancs, caressé ses bonnes fesses et me suis baissé pour empoigner encore ses seins encore plus impressionnants avec l’effet de pesanteur.
Pris d’une soudaine envie de varier la position, je l’ai prise doucement par le ventre et me suis lentement mis à genoux, pour qu’elle puisse me suivre. J’avais mon torse collé contre son dos et un magnifique accès à sa poitrine et à sa chatte, et je sentais ses fesses contre moi, le bonheur total. En équilibre sur le bout de ses pieds et contre moi, elle s’est mise à monter et descendre comme une folle, complètement excitée. J’ai senti le plaisir monter en moi et me suis mis à lui lécher les épaules, à la caresser partout et n’importe comment, j’étais au Nirvana. Enfin, j’ai éjaculé en elle et elle s’est remise à quatre pattes pendant que je me vidais complètement. Elle a encore eu l’envie de m’embrasser fougueusement après, et je ne me suis pas fait prier. Elle m’a dit qu’elle devait partir, mais qu’elle continuait à travailler ici toute la semaine.
Le lendemain, le médecin est revenu me voir. Sans même me demander mon avis, il a dit que je pouvais partir à présent. Je lui ai répondu que je me sentais très faible et que je trouvais imprudent de m’en aller. Il a semblé très surpris mais a accepté et m’a laissé dans ma chambre.
La Rupture
18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.
- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.
- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.
La Grosse
Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête.
Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas.
Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes.
Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous. Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement.
Ouvrir la porte de l’immeuble fut un calvaire, comme d’habitude. Ensuite, il y avait les escaliers. Heureusement, nous étions au premier étage. Je vis de la lumière. La porte de l’appartement était ouverte. Un bras boudiné équipé d’une main la ferma tandis que je titubais dans le couloir, me demandant ce qu’il se passait. Je collai mon oreille. Il y avait des rires. Deux personnes. Un homme et une femme. Mon hôte avait ramené une miss. Mais à qui était ce gros bras que j’avais vu ? Bah, j’étais bourré, je devais halluciner. Puis, tout en bavant contre les murs, je me souvins de la scène où il me mimait une femme bien en chair. J’imaginai soudain un scénario. Il était un amateur de grosses femmes et en avait ramenée une.
Je n’entendais plus de rires à l’intérieur de l’appartement.Je n’allais pas passer ma nuit dans le couloir, tout de même. Il me fallait entrer. C’est ce que je fis, le plus prudemment que pouvait le faire un poivrot. Il n’y avait plus de lumière. J’espérais qu’ils étaient dans la chambre et que je pourrais tranquillement gagner la mienne… Je me mis à avancer lentement dans l’entrée, en essayant de ne pas me casser la figure. J’entendis un bruit louche. Il y avait toujours quelqu’un dans le salon. Mes yeux commençaient à s’habituer à l’obscurité. Malédiction ! Les deux étaient dans le canapé, mon hôte et une forme énorme. C’est là que j’eus un réflexe un peu idiot. Je me suis planqué derrière un gros fauteuil de cuir. J’étais piégé, mon cerveau imbibé d’alcool paniquait. La petite distance qui me séparait de ma chambre semblait être un parcours du combattant, avec la petite table que je renverserais à coup sûr, avec ce vieux parquet qui allait faire un bruit de dingue si je marchais dessus.
Je pris la décision la plus idiote possible. Rester là, caché, jusqu’à ce que la situation évolue. Les bruits devinrent de plus en plus prononcés, ma curiosité me tiraillait. Je glissai ma tête au-delà du côté du canapé. Je voulais savoir un peu comment ça se passait derrière et voir ce qu’avait ramené mon hôte, amateur de boudins. Je ne fus pas déçu. Ma visibilité n’était bien sûr pas des meilleures, mais je pus très bien distinguer la silhouette. C’était une baleine échouée, il n’y avait pas d’autres mots.Et mon Espagnol glissait ses mains partout entre les bourrelets de sa conquête. Celle-ci ricanait et pouffait. Il l’embrassait comme un fou dans le cou et glissait ses mains le long de ses cuisses, avant de s’aventurer entre les jambes de la fille. Je me demandais s’il était possible de voir quelque chose à ses parties génitales, tant il y avait de la graisse sous sa peau. En tout cas le mec y allait joyeusement, il était clair qu’il ne trichait pas. Mais comment faisait-il ? Plus je suis bourré et moins je suis tolérant. Alors qu’en temps normal, j’aurais argumenté avec beaucoup de sérieux qu’il en fallait pour tous les goûts, le jeune mec imbibé d’alcool derrière son fauteuil se demandait si un tel vice se soignait.
Une petite voix me demandait pourquoi je restais là à les regarder comme un obsédé puisque le spectacle qui s’offrait à moi me dégoûtait. Et d’autant plus que cela devenait vachement obscène. Je me demandais si l’on pouvait voir les parties génitales de la grosse fille. Mon hôte devait savoir s’y prendre car il avait fourré son visage entre les grosses cuisses de la dame. Je ne pouvais pas voir les petits détails techniques, et j’avais l’impression de perdre quelque chose – d’un point de vue scientifique je veux dire, mais j’imaginais plus ou moins ce qu’il se passait. Cette scène fut toutefois assez courte. Je crois qu’il voulait simplement la préparer à une pénétration. Et oui, il allait niquer cette grosse vache. J’assistais à un spectacle vraiment incroyable. La curiosité avait surmonté le dégoût. Il s’est allongé sur son canapé et la fille s’est assise sur lui. Il a posé ses mains sur sa culotte de cheval. La grosse était en plein délire et s’est mise à crier comme une truie. Mes oreilles de bourré n’ont pas trop aimé et j’ai suivi la suite de leurs ébats avec mes deux mains sur les oreilles.
J’ai sûrement bien fait, car les ultrasons sont devenus encore plus puissants pendant le coït qui a bel et bien eu lieu. La grosse a remué sa graisse pendant une dizaine de minutes en se déchaînant sur son étalon. Ses mouvements des bras me font penser qu’elle a dû lui griffer le torse en long et en large cette nuit-là. Et bien sûr, je n’ai pas songé à vérifier ma théorie le lendemain matin. Le cri le puissant a finalement été celui de mon hôte lorsqu’il s’est vidé de son jus dans cette grosse vache en chaleur. Il a plongé ses mains dans les bourrelets et son amante s’est écroulée sur lui. Je ne sais pas comment il a supporté un tel choc. Toujours est-il que les cris se sont ensuite transformés en ronflements et que j’en ai profité pour rejoindre ma chambre. Le lendemain, le monstre n’était plus là. J’ai dû éviter un beau traumatisme et il m’arrive parfois d’essayer encore de me convaincre que ce n’était qu’un cauchemar.











