La Grosse

Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête.

Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas.

Salopes obèses

Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes.

Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous. Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement.

Ouvrir la porte de l’immeuble fut un calvaire, comme d’habitude. Ensuite, il y avait les escaliers. Heureusement, nous étions au premier étage. Je vis de la lumière. La porte de l’appartement était ouverte. Un bras boudiné équipé d’une main la ferma tandis que je titubais dans le couloir, me demandant ce qu’il se passait. Je collai mon oreille. Il y avait des rires. Deux personnes. Un homme et une femme. Mon hôte avait ramené une miss. Mais à qui était ce gros bras que j’avais vu ? Bah, j’étais bourré, je devais halluciner. Puis, tout en bavant contre les murs, je me souvins de la scène où il me mimait une femme bien en chair. J’imaginai soudain un scénario. Il était un amateur de grosses femmes et en avait ramenée une.

Je n’entendais plus de rires à l’intérieur de l’appartement.Je n’allais pas passer ma nuit dans le couloir, tout de même. Il me fallait entrer. C’est ce que je fis, le plus prudemment que pouvait le faire un poivrot. Il n’y avait plus de lumière. J’espérais qu’ils étaient dans la chambre et que je pourrais tranquillement gagner la mienne… Je me mis à avancer lentement dans l’entrée, en essayant de ne pas me casser la figure. J’entendis un bruit louche. Il y avait toujours quelqu’un dans le salon. Mes yeux commençaient à s’habituer à l’obscurité. Malédiction ! Les deux étaient dans le canapé, mon hôte et une forme énorme. C’est là que j’eus un réflexe un peu idiot. Je me suis planqué derrière un gros fauteuil de cuir. J’étais piégé, mon cerveau imbibé d’alcool paniquait. La petite distance qui me séparait de ma chambre semblait être un parcours du combattant, avec la petite table que je renverserais à coup sûr, avec ce vieux parquet qui allait faire un bruit de dingue si je marchais dessus.

Grosses vaches

Je pris la décision la plus idiote possible. Rester là, caché, jusqu’à ce que la situation évolue. Les bruits devinrent de plus en plus prononcés, ma curiosité me tiraillait. Je glissai ma tête au-delà du côté du canapé. Je voulais savoir un peu comment ça se passait derrière et voir ce qu’avait ramené mon hôte, amateur de boudins. Je ne fus pas déçu. Ma visibilité n’était bien sûr pas des meilleures, mais je pus très bien distinguer la silhouette. C’était une baleine échouée, il n’y avait pas d’autres mots.Et mon Espagnol glissait ses mains partout entre les bourrelets de sa conquête. Celle-ci ricanait et pouffait. Il l’embrassait comme un fou dans le cou et glissait ses mains le long de ses cuisses, avant de s’aventurer entre les jambes de la fille. Je me demandais s’il était possible de voir quelque chose à ses parties génitales, tant il y avait de la graisse sous sa peau. En tout cas le mec y allait joyeusement, il était clair qu’il ne trichait pas. Mais comment faisait-il ? Plus je suis bourré et moins je suis tolérant. Alors qu’en temps normal, j’aurais argumenté avec beaucoup de sérieux qu’il en fallait pour tous les goûts, le jeune mec imbibé d’alcool derrière son fauteuil se demandait si un tel vice se soignait.

Une petite voix me demandait pourquoi je restais là à les regarder comme un obsédé puisque le spectacle qui s’offrait à moi me dégoûtait. Et d’autant plus que cela devenait vachement obscène. Je me demandais si l’on pouvait voir les parties génitales de la grosse fille. Mon hôte devait savoir s’y prendre car il avait fourré son visage entre les grosses cuisses de la dame. Je ne pouvais pas voir les petits détails techniques, et j’avais l’impression de perdre quelque chose – d’un point de vue scientifique je veux dire, mais j’imaginais plus ou moins ce qu’il se passait. Cette scène fut toutefois assez courte. Je crois qu’il voulait simplement la préparer à une pénétration. Et oui, il allait niquer cette grosse vache. J’assistais à un spectacle vraiment incroyable. La curiosité avait surmonté le dégoût. Il s’est allongé sur son canapé et la fille s’est assise sur lui. Il a posé ses mains sur sa culotte de cheval. La grosse était en plein délire et s’est mise à crier comme une truie. Mes oreilles de bourré n’ont pas trop aimé et j’ai suivi la suite de leurs ébats avec mes deux mains sur les oreilles.

J’ai sûrement bien fait, car les ultrasons sont devenus encore plus puissants pendant le coït qui a bel et bien eu lieu. La grosse a remué sa graisse pendant une dizaine de minutes en se déchaînant sur son étalon. Ses mouvements des bras me font penser qu’elle a dû lui griffer le torse en long et en large cette nuit-là. Et bien sûr, je n’ai pas songé à vérifier ma théorie le lendemain matin. Le cri le puissant a finalement été celui de mon hôte lorsqu’il s’est vidé de son jus dans cette grosse vache en chaleur. Il a plongé ses mains dans les bourrelets et son amante s’est écroulée sur lui. Je ne sais pas comment il a supporté un tel choc. Toujours est-il que les cris se sont ensuite transformés en ronflements et que j’en ai profité pour rejoindre ma chambre. Le lendemain, le monstre n’était plus là. J’ai dû éviter un beau traumatisme et il m’arrive parfois d’essayer encore de me convaincre que ce n’était qu’un cauchemar.

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Une douche au champagne dorée

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

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Enceinte de 9 mois

Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.


Humiliation totale

Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.

Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.

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Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.

Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.

L’éjaculateur précoce

Ejaculateur précoce. Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l’argent du monde. Les putes n’y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J’y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s’amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n’y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d’avoir rien accompli. Sans parler de l’insatisfaction de la partenaire sexuelle qui rarement passe inaperçue.
Après cette dérangeante réflexion déjà faite des centaines de fois, je prends le verre de cidre et le finis d’un trait. L’argent posé sur la table, je m’en vais vers la sortie, déprimé comme toujours. Je vagabonde dans la rue. En fait je sais même pas où aller. J’ai même pas envie de rentrer chez moi.
En marchant, je sens une vibration dans ma veste. En fait c’est simplement le téléphone portable. Finalement quelque chose qui se passe dans cette satanée soirée ! Oui, après tout on se contente de ce qu’on a. C’est Joceline. Elle est bonne, mais un peu chiante parfois quand même. Tiens, ce soir elle semble vouloir me remonter le moral même si je doute qu’elle puisse faire quelque chose:

-Tu fais quelque chose de particulier ce soir ?
-Non, si ce n’est peut-être me faire chier en ville.
-Ca te dirait de passer chez moi ?

Bon, là faut quand même dire que je suis souvent allé chez elle, mais j’ai jamais eu le moindre rapport sexuel avec. Sans ça, elle m’appellerait sûrement pas…

-Ecoute, là je sais pas trop vu mon humeur de bâtard.
-Mais si mon petit, viens et on va arranger tout ça.

En parlant d’arranger, c’est pas une mauvaise idée… Mais elle n’a jamais montré un intérêt pour moi cette jeune célibataire. En tout cas pas au niveau sexuel, sinon c’est vrai que c’est clairement une personne sur qui on peut compter.

-Ouais ben si tu le prends comme ça, je veux bien.

Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c’est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d’aller chez elle, mais en quelque phrases elle a réussi à me remettre d’une humeur acceptable, ce qui est pas si fréquent…

Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m’ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement:

-Salut.
-Tcho! Désolé, mais vu la situation je n’ai rien apporté…
-Dis pas ça, tu as pris tout ce qu’il nous faut avec.

Pas sûr d’avoir compris l’allusion. Quoi qu’il en soit, elle me reçoit très bien et c’est le principal. Bizarre par contre qu’elle reste figée, avec un bras qui tient la porte et l’autre qui repose contre la bordure de la porte, ce qui m’empêche de passer. Je m’avance et bouscule lentement son bras pour passer. C’est étrange que je la connaisse si bien, que je la trouve joliment bonne, mais que ce soit la première fois où je serais vraiment partant de faire quelque chose de concret avec elle. Alors armé d’un sourire ridicule je décide d’attaquer direct:

-Ce soir j’ai besoin d’alcool, de sexe et de drogue ma jolie !

Elle fronce les sourcils en s’immobilisant quelques secondes. Elle me répond alors en souriant à son tour:

-Alcool et sexe, on doit pouvoir trouver ça en rayon, pour la drogue, je sais pas trop.

J’ai jamais parlé comme ça à Joceline, mais déjà que je suis lancé:

-Ben alors commence par me satisfaire là où tu peux.

Notre sourire persiste quelque secondes avec elle qui prépare les verres et tout ce qu’il faut. Pendant ce temps je m’assieds sur son lit.
On a vite fait de boire trois ou quatre martini, de se perdre dans d’inutiles discussions puisque nous savons déjà où nous voulons arriver. Et je ne sais pour quelle raison, je sais aussi qu’elle veut y venir. Peu importe, cela nous amène à des choses plus intimes. D’abord des caresses des cuisses, du ventre, puis des seins et de l’abdomen, mais elles se déplacent rapidement vers des point plus sensibles. Au fur et à mesure, j’enlève les habits dérangeants de la partenaire et elle en fait autant. Elle est vraiment sans gêne puisqu’elle n’hésite pas à mettre sa main contre ma verge. Bien que soit maladroit son geste, il n’empêche que je prends un grand plaisir. Ma peur de l’échec me rend craintif et donc je peine à passer rapidement aux choses sérieuses comme elle le fait. C’est elle-même qui doit me dire en soupirant :

-Viens par ici.

En me disant cela, elle me prend la main et l’accompagne à proximité du clitoris. Je commence à tâter doucement autour de cette partie sensible, mais elle croit bien d’ajouter :

-Vas-y plus fort ! Vas-y.

Au moins je suis fixé, elle est pas des plus sensible. Il faut profiter de ces contacts afin de donner un maximum de plaisir à ma compagne avant de risquer de tout gâcher. Je m’approche donc du vagin et en y entrant, je ralentis encore les mouvements. C’est clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusqu’au point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance qu’il me manque. « L’occasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de l’embouchure après peut-être deux minutes seulement. C’est en mauvaise voie, mais contrairement aux autres fois, j’ai de suite le réflexe de sortir le tout du vagin, au lieu de m’arrêter mais en restant au contact de celui-ci. C’est ce qui me sauve la face au moins pour cette fois-ci et pour ne pas tout arrêter, je reprends avec les caresses, le temps que mon envie d’éjaculer redescende à un niveau acceptable. Elle doit être un peu étonnée probablement de mon rite sexuel, mais elle ne dit rien et continue à jouir visiblement. Je peux être fier de moi, j’ai beau ne pas avoir été le seul, mais c’est une grande première pour moi. C’est pas pour autant le moment de sabrer le champagne… Je continue toujours avec la même technique pour éviter le pire et au fur et à mesure, ses gémissements deviennent de plus en plus forts, voir presque insupportables par moment. Durant mes moments d’arrêts, elle semble vouloir m’imiter et caresser à son tour mes parties, mais je dois l’empêcher si je ne veux pas perdre prématurément le précieux liquide. Ce geste très maladroit n’advient qu’une seule fois, puisque je lui permets les fois suivantes d’accéder à mon pénis à peine il est calmé à nouveau. Ceci continue jusqu’à l’inespéré orgasme de sa part et donc je me permets de faire le miens juste après, cette fois si sans devoir faire le moindre effort.
C’est dans cette situation que je m’endors contre elle. Au réveil, le lendemain, elle est déjà dehors du lit. Ce n’est que partie remise… Bref, je suis toujours un éjaculateur facile, mais je suis guéri psychologiquement et j’ai appris à maîtriser ma faiblesse.

Un séjour en orient sans ma copine..

Après m’être fait virer de l’armée, je me trouvais un peu embêté. En effet, je n’avais rien prévu de l’été et ne savais pas quoi faire. Je me suis alors fait la réflexion très profonde comme quoi à 19 ans, je parlais toujours l’anglais comme une vache espagnole. Il était peut-être temps d’aller faire un petit séjour chez nos amis anglo-saxons. Mon choix se porta rapidement sur la capitale écossaise, Edinburgh, ville qui me paraissait très intéressante. Par contre, je n’étais pas très friand des filles de cette île froide, mais je me disais que je me rabattrais sur le whisky et que je pourrais rentrer fièrement sans avoir trompé ma copine. Et en effet, en un mois, je n’ai guère été enthousiasmé par la faune féminine que je croisais dans les rues. Les filles étaient en général assez grasses et avec un teint blanchâtre mis en valeur par la rousseur de leur taches sur le visage. Même en état de manque total, je ne sais pas si j’aurais craqué. Bref, il allait être facile de rester chaste pendant trente jours.

Au cours de mon séjour, je fis la connaissance d’un sympathique groupe de Japonais, composé surtout de jeunes femmes. Certaines étaient bien mignonnes (mille fois plus que les grosses filles du quartier de ma famille d’accueil) mais il fallait que je reste sérieux. Sérieuses, elles l’étaient d’ailleurs. Dès qu’on avait fini les cours d’anglais, elles continuaient à travailler à la bibliothèque. En fait, je ne pouvais les côtoyer que durant la pause de midi et lorsqu’on sortait le soir, mais elles avaient la santé, car même si elles travaillaient comme des folles pour l’école dans laquelle nous étions (contrairement à moi), elles arrivaient encore à aller faire la tournée des pubs chaque soir.

Le problème, si j’ose dire, c’est qu’il y avait avec nous deux mecs du Japon. Ils étaient très sympa, rien à dire, mais bon, j’aurais préféré avoir mon petit harem aux yeux bridés. Ils étaient un rien protecteur, et ça m’agaçait un peu, vu que j’étais parti dans mon trip du mec fidèle qui de toute façon, même s’il aimait plaire, n’oserait jamais s’attaquer à l’une de ces frêles jeunes femmes. Alors, pour calmer un peu le jeu, j’avais commencé à essayer de caser le Japonais que j’aimais bien avec une des filles, qui était très mignonne et qui s’appelait Etsuko. Je faisais des petites remarques coquines pour les décoincer, mais ils ne faisaient que rire bêtement et rien n’avançait. Au bout de quelques jours, j’avais complètement laissé tomber. Après tout, ils étaient assez grands pour se débrouiller.

Vers la fin de mon séjour, le mec (je crois qu’il s’appelait Kenji), sortit de moins en moins. Je me retrouvais donc en compagnie exclusivement féminine. Il était clair que ces filles étaient plus attirées par moi que par leur compatriotes. Il faut dire que j’étais plus grand qu’eux et que j’étais moins coincé. Les deux dernières semaines, je rentrais tout le temps avec Etsuko et une autre fille dont j’ai oublié le nom et qui n’était pas super belle. J’étais à chaque fois complètement bourré et m’intéressait donc à l’apprentissage de mots salaces en japonais. « Eh les filles, comment on dit « Veux-tu me sucer toute la nuit ? » en japonais ? ». Elles entraient très bien dans le jeu et je pouvais alors leur répéter les phrases en japonais. Le pire c’est qu’à ce genre de questions, elles répondaient « oui » dans leur langue. Et comme un con, je continuais à faire le gros bourré, ne comprenant pas sur le coup qu’elles n’attendaient sans doute que ça.

J’allais rentrer le samedi. Je pourrais retrouver ma chérie sans avoir rien à me reprocher. J’étais content, comme un jeune con que j’étais. On était jeudi matin. Il ne me restait plus que deux jours de cours. Bientôt, je devrais dire adieu à ma clique de Japonais. Ça me faisait bizarre, mais je savais qu’une fois au pays, je n’y penserais plus. A la pause de midi, je reçu un message sur mon portable. C’était ma copine, que me voulait-elle donc ? Et là, j’ai eu un choc, je crois que je peux le dire. Elle me disait qu’elle se posait des questions sur nous, qu’elle ne pensait plus trop avoir de sentiments pour moi, etc.Je connaissais ce baratin typiquement féminin, mais j’étais très étonné car pendant tout mon séjour, elle m’avait écrit des e-mails dans lesquels elle n’avait jamais laissé transparaître qu’elle songeait à me quitter. Dégoûté, je lui ai écrit un message pour lui dire que c’était ok et que je ne voulais plus la voir. J’avais de la peine à cacher que j’étais traumatisé. La soirée fut assez pénible. Elle m’avait laissé des messages sur ma boîte vocale dans lesquels elle semblait regretter sa décision. Cette pauvre fille ne devait plus savoir où elle en était, mais pour moi tout était clair.

Le lendemain matin, je bad tripais en cours et finis par expliquer ce qui m’était arrivé à un pote italien. Il me remonta bien le morale, avec son expérience de Casanova du Sud, et me proposa de nous bourrer la gueule comme des gros porcs le soir même pour ne plus penser à toutes ces salopes (lui aussi venait de rompre avec sa copine, ça se voyait dans le vocabulaire qu’il utilisait). On s’est donné rendez-vous à l’endroit habituel, et surprise, les Japonais(es) étaient là aussi. C’était cool, mais je ne pensais qu’à boire, car mine de rien j’avais pris un coup, surtout que j’avais fait l’erreur de téléphoner à celle qui était désormais mon ex avant de sortir, car elle me l’avait demandé dans un message, et là, elle m’avait envoyé chier comme une grosse merde. C’était vraiment de l’abus. Alors j’ai bu comme un fou, on a été de pub en pub, des gens se joignaient à nous, d’autres partaient, et moi je ne pigeais pas grand-chose. Vers je ne sais plus quelle heure, nous n’étions plus que quatre. Kenji, Etsuko, sa copine pas très jolie, et moi bien sûr. On était dans un pub typique et super cool avec de la musique traditionnelle et des joyeux drilles qui dansaient comme des fous.Les filles restaient assises et moi j’allais un peu danser avec Kenji et les Ecossais mais je n’arrivais pas à suivre son rythme effréné. Je retournai m’asseoir et me retrouvai en face des deux filles avec une vision complètement alternée. Elle se contentaient de se balancer au rythme de la musique en me regardant, sans doute amusées par mon état, et je regardais Etsuko. Elle était franchement jolie. Dire que je m’étais retenu pendant un mois. Plus rien ne me retenait maintenant. Mais qu’allait dire Kenji ? Bah, au fond je m’en foutais, je partais samedi et ne le verrais plus. Mais merde, j’étais bourré, comment allais-je me la faire ?

Kenji décida qu’il était temps de changer d’endroit. Il sortit, la copine pas terrible d’Etsuko fit de même, et moi je les suivais comme un imbécile imbibé de whisky, mais quelqu’un manquait à l’appel. C’était Etsuko. Elle était aux toilettes. Quand elle sortit, je lui tendis la main pour l’inviter à se grouiller un peu, et aussi parce qu’avec son physique de petite Japonaise toute mince, elle avait de la peine à avancer au milieu des grands Ecossais les uns sur les autres. Par la suite, elle n’a plus lâché ma main, et comme j’étais bien ivre, je ne me rendais pas compte qu’en fait, malgré sa pudeur toute asiatique, elle était aussi excitée que moi. Nous avons été dans un bar assez branché et j’ai proposé une tournée. Elle est venue avec moi faire la queue au bar. J’étais fixé sur elle, je regardais son joli teint un brin plus foncé que le mien, ses ravissants cheveux longs bien lisses et ses magnifiques yeux en amande. Elle me regardait aussi, en restant toujours crochée à ma main. La suite fut un jeu d’enfant, à part semer les deux autres. Ils avaient l’air un peu étonnés, mais c’était le cadet de mes soucis. Soudainement, je me suis intéressé à connaître des détails sur Etsuko. Elle était secrétaire de direction et vivait seul dans un appart à Tokyo. Elle avait un copain écossais à Glasgow (le pauvre) et elle avait 29 ans. Quoi ? 29 ? Elle qui devait montrer sa carte d’identité à l’entrée de toutes les boîtes ? Eh bien… Finalement, les deux autres ont dû rentrer, et moi je l’ai raccompagnée chez elle. La timide n’avait pas l’air trop ok pour me faire monter chez elle. Il faut dire que, comme moi, elle logeait chez une famille.Ma baraque à moi était trop éloignée. Dommage, car comme je partais le lendemain, je n’en avais rien à battre de la ramener dans ma chambre. Il me fallut commencer à attaquer en extérieur. On verrait bien ensuite. Avec son éternelle pudeur, elle résista aux assauts de ma langue. Non pas qu’elle ne voulait pas m’embrasser, mais il faut croire qu’on n’avait pas la même technique. J’ai quand même fini par la convaincre, et après c’était très bien. Il était temps de s’occuper de son joli cul bien ferme. Il était un tantinet plat, d’aspect extérieur, comme c’est souvent le cas chez les Asiatiques, mais une fois les mains dessus à les caresser, c’est franchement pas si mal, il y avait quand même un bon petit relief et de la matière à malaxer. En tout cas, j’avais oublié que le soir en Ecosse, il ne fait pas super chaud. On était les deux, sur les escaliers de son immeuble à se toucher de partout, et je crois que j’aurais pu la sauter sur place. Je commençais à m’exciter sur ses petits seins et lui ouvrait sa chemise de mes mains manifestement plus habiles que je n’aurais pensé. C’était vraiment bon de lui caresser tout le corps, et amusant de le faire sans pouvoir lui ôter tous ses vêtements (il faisait froid, et je crois pas qu’elle n’aurait acceptée que je la foute à poil en pleine rue, même s’il n’y avait plus un chat). Il se peut que notre position était un tantinet ridicule. Sur le moment, je ne m’en rendais absolument pas compte, mais en reconstituant les faits après coup, cela me semble évident.Mes mains naviguaient entre sa poitrine mise à nue, ses hanches toutes fines et ses fesses bien fermes. J’essayais de m’attaquer discrètement à l’avant de son bassin en faisant tourner mes mains autour d’elle tout en restant dans sa petite culotte. Je m’enhardissais et elle ne se défendait plus du tout, préférant se laisser aller, ses bras faisant le tour me mon cou et sa bouche heurtant la mienne avec franchise. Le french kiss n’avait plus de secret pour elle. Elle semblait également en plein extase quand je m’attaquais à son cou, écartant au préalable sa chevelure qui me faisait fondre. Il ne me resta plus qu’à l’allonger pour que cette dernière soirée en Ecosse finisse en rêve éveillé.

Tramping de mature

Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.
Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.

On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»
On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.

La thèse

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaire très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse, et donc d’obtenir un doctorat de géographie.

 

J’étais bien tombé, car la prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était une jeune femme d’à peine trente-deux ans. Avait-elle les épaules assez large pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples : Elle était très gentille avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant des bons conseils. Dernier aspect, elle n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour une prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant.

Sexe amateur

 

Inès était de taille moyenne, fine, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, elle n’avait évidemment pas une poitrine monstrueuse, mais elle savait mettre en valeur ce qu’elle avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’elle m’expliquait était plus limité que mon plaisir à la regarder.

 

Comme je l’ai dit, elle était très gentille avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’elle me maternait un peu et qu’elle devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’elle s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour elle. Au début,nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’elle partageait avec un vieux prof. Puis soudain, elle me proposa d’aller dans des cafés. « Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! » J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

 

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’elle me proposa de travailler chez elle. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, elle me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec elle, car c’était une prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, une copine, une fille très mignonne, plus mignonne qu’Inès d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec cette fille. Elle me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer la tromper avec une femme plus expérimentée, dans l’espoir de redonner du piment à mes nuits.

 

C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à elle. A chaque moment libre, je m’imaginais en train de me la faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec elle, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’elle était plus âgée que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par elle et ne rêvais que de ma la faire. Je croisais chaque jour des filles canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’elles n’avaient pas le charme d’Inès, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de filles très jeunes qui sont chiantes et coincées comme devraient l’être des vieilles. Au contraire, la femme expérimentée dont je rêvais était fraîche et avait souvent des attitudes de jeune fille qui la rendaient encore plus charmante.

 

L’inconvénient de mon attirance pour ma prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’elle était compréhensive et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où elle me passa la main dans les cheveux. Nous étions en train de travailler devant une table quand elle se leva pour aller prendre deux verres et me gratifia de la marque d’affection dont je viens de parler. Le temps qu’elle mit pour revenir avec ces verres me parut une éternité durant laquelle j’eus tout le loisirs de m’imaginer les scénarios les plus hardcore, peu éloignés de ce qui arriva quelques instants plus tard.

 

Elle s’assit et, comme hypnotisé, je mis ma main sur sa cuisse, lentement. Elle sourit. Je compris que c’était exactement ce qu’elle attendait. Dire que j’avais craint sa réaction ! Elle vint sur moi. J’étais aux anges. Elle prit mon visage entre ses mains et me fixa longtemps, du moins c’est l’impression que j’ai eue. En réalité, ça a dû être très court. Moi, j’ai mis prudemment mes mains sur ses hanches. J’étais évidemment moins à l’aise que je ne l’aurais été avec une fille de mon âge chopée en boîte. Là, ça aurait été roulage de pelle intensif direct, suivi d’un bon dérouillage de l’anus.

 

Nos lèvres ont quand même fini par entrer en contact, je vous rassure. Et son petit pull n’est pas resté longtemps sur elle. De même, mes mains se sont rapidement tournées vers son bon cul. Elle m’a déshabillé à une vitesse incroyable. Je me suis ensuite retrouvé sur le canapé sans comprendre comment. Un petit bout de femme très au point, voilà ce que c’était. Il ne lui restait plus que sa culotte. Elle s’est allongée sur moi et nous nous sommes embrassés très longtemps. J’étais aux anges, c’était magnifique. Nous avons commencé à nous lécher partout et ne cessions de bouger sur ce canapé avant qu’elle ne me coince avec ses cuisses. Et oui, elle ne perdait pas le nord. Je me suis retrouvé coincé, nez à nez avec sa petite culotte noire, tandis qu’elle se penchait vers ma queue.

 

Je suis resté immobile quelques secondes, avant que je ne sente ses lèvres toucher ma bite. Je devins alors fou et écartai le tissu pour pouvoir admirer ses poils pubiens et humidifier l’entrée de son vagin. J’avais eu auparavant la crainte infondée que son entrejambe ne soit un endroit qui révèle son âge véritable, mais il n’en fut rien, ou alors j’étais trop admiratif devant ses capacités intellectuelles pour m’en rendre compte. Toujours est-il que je pris un grand plaisir à la lécher de toute ma bouche. Peu à peu, la prof devenait une partenaire coquine qui jouait avec ma queue comme une jeune femme le ferait avec une sucette. C’était bon et je n’avais aucune hâte d’éjaculer.

 

Finalement, je n’eus pas directement le loisir de me vider les couilles dans sa bouche car elle fut prise d’une soudaine envie de se faire fourrer. J’enfilai rapidement un préservatif et répondis à son attente. Evidemment, ma queue était bien dure. Je craignais simplement d’éjaculer trop vite, mais c’était oublier que j’avais affaire à une amante expérimentée. Elle se posta au-dessus de moi et se mit à se déhancher très lentement. Elle ondulait avec grâce et m’offrait un ravissant spectacle, en plus de sensations douces et agréables. Je m’accrochais à ses cuisses et tentais de tenir pour faire honneur à son talent de baiseuse expérimentée.

 

Alors que j’allais craquer, elle se retira brusquement et se jeta sur ma queue. Elle se mit à me branler avec la bouche grande ouverte à quelques centimètres de mon gland. Ce qui devait arriver arriva et je la vis laper comme une chienne mon précieux sésame. Avait-elle deviné que j’aimais particulièrement ce genre de scène ? Je crois plutôt qu’elle savait ce qui plaît aux hommes en général. Je pus alors m’étendre pour reprendre mes esprits. Elle me dit alors qu’elle allait se doucher. C’est une pratique que j’ai toujours trouvée louche, sauf si on a quelque chose d’urgent à faire à l’extérieur juste après l’amour bien sûr.

 

Je pris donc mon mal en patience mais le temps passa, passa, passa, et je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait bien faire. En fait, elle avait tout calculé, et je suis évidemment tombé dans le panneau, et je ne vais pas m’en plaindre. Elle savait que je m’impatienterais et que j’irais voir ce qui se passait une fois mes couilles rechargées. Je la trouvai donc nue, bien sûr, sous la douche, en train de s’étaler du savon sur tout le corps. Il me fallut rentrer pour l’aider et nous pûmes nous embrasser et nous caresser. Sous la douche, ça aussi, j’ai toujours aimé. Je me postai derrière elle et eus un accès facile à sa chatte. Je la pris par derrière et elle finit par poser ses bras au fond de la baignoire. Je mis de longues minutes à lui exploser le cul. Je la voyais de moins en moins comme une prof, je voyais une femme super chaude à niquer. Mais d’un autre côté, le fait que je la trouvais si merveilleuse avait un rapport très clair avec le fait que je l’admirais comme prof.

 

Je continue à voir Inès aujourd’hui. J’ai toujours ma copine et je sais qu’elle couche avec un autre prof, mais ça ne nous gêne pas. C’est bien sûr dommage, car on s’éclate les deux. Le truc, c’est que ça fait plus sérieux qu’elle soit avec un mec mûr, et quant à moi, je ne sais pas ce que diraient ma famille et même mes amis si je sortais officiellement avec cette femme. Je suis content d’avoir mis ça sur papier, mais je ne sais pas si ça m’a vraiment aidé. Tant pis, je prendrai du plaisir à me relire. Au fait, je vais voir Inès ce soir. Ma copine sort avec ses amies et le vieux chnoque qui sort avec Madame est à un colloque en Allemagne. Ça va être chaud, vous pouvez me croire !