L’inconnue du Transsibérien
Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.
J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.
Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.
Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.
Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…
Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.
Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !
Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.
Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.
Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.
-Monsieur ? Monsieur ?
Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
Le petit secret entre moi et ma cousine
J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante.
Mon brillant argumentaire pour repousser leur proposition fut inutile et huit jours plus tard, je me trouvais à l’aéroport, mal rasé et décidé à soûler la gamine qui allait m’accompagner. « Grmblblblbl, déjà dix minutes de retard. » Les débuts étaient prometteurs. Elle avait dû égarer une Barbie et rater son train. En tout cas, je n’allais pas l’attendre. D’ailleurs, je n’étais même pas certain de la reconnaître. Cela m’arrangeait bien, du reste. Soudain, j’entendis une voix derrière moi. « Stéphane ? » C’était lui-même. Je me retournai mollement et ne pus sans doute pas dissimuler ma surprise. La nature peut parfois faire des miracles en quatre ou cinq ans. Les boutons avaient bien sûr disparu, elle n’était plus maigre du tout et possédait désormais une silhouette des plus agréables à regarder. Elle portait déjà une tenue adéquate pour notre destination, contrairement à moi avec mon grand manteau noir. Elle se tenait bien droite, à un mètre de moi, son sac posé à ses pieds, et me faisait un énorme sourire. « Je suis vraiment ravie de te voir. » Je lui répondis une phrase banale du même type, mais plus je la regardais et moins c’était hypocrite. Je commençais même à regretter qu’elle soit de ma famille.
Le vol fut très calme. En fait, je crois qu’elle m’a dit plein de choses, mais il devait s’agir sans doute d’histoires de famille. La conversation devint un tout petit peu plus intéressante une fois arrivés sur place. « Alors, quel est le programme ? » « Le mien est clair et tout décidé, répondis-je, je vais faire ce que tous les jeunes font à Barcelone. » Nullement vexée, elle me répondit avec son éternel sourire : » Parfait, ça me va. » Elle avait donc décidé de me coller, ou alors elle n’avait pas compris le sens véritable de ma phrase.Le soir venu, je me mis sur mon trente et un. J’étais en train de me raser dans la salle de bain lorsqu’elle surgit sans même me demander l’autorisation et me pria, très aimablement, il faut bien l’avouer, de lui faire un peu de place. « Pas fatiguée ? » Non, elle était en pleine force au contraire ! Et elle se réjouissait de faire la folle en boîte. Cette nouvelle me coupa net dans mon élan. Je fis traîner les choses mais choisis tout-de-même une salle super branchée de style latino.
Mon début de soirée se déroula au bar. Je descendais des Martini en surveillant ma cousine, comme on me l’avait recommandé. Pour ce faire, j’étais bien obligé de la regarder. Rapidement, je me rendis compte qu’elle avait un déhanchement très intéressant. Dès qu’elle me regardait, je faisais mine de l’ignorer. Et les quelques fois où je ne fus pas assez rapide, elle me demanda pourquoi je ne dansais pas. Peu à peu, des types se mirent à l’accoster. Cela ne semblait guère l’enchanter, mais elle continuait à danser, sans cesser de sourire. Puis l’un d’eux, un peu éméché sans doute et ayant vraisemblablement trois fois l’âge de la demoiselle, la colla d’une façon très audacieuse. Je quittai mon bar et repoussai fermement le vieux pervers (ce n’était guère courageux de ma part, vu sa petite taille). Pendant qu’il m’injuriait, Charlotte me remercia. « Heureusement que tu étais là. Quel boulet ! » Je lui répondis qu’on m’avait chargé de la protéger. Elle m’embrassa furtivement sur la bouche. Pris à froid, je me dis pour me rassurer qu’elle avait dû mal viser. « Ah oui ? Comme tu fais bien ton travail ! » Une chose était sûre : Son baiser avait eu le mérite d’éloigner l’ivrogne. Je crois qu’ensuite nous avons dansé ensemble (j’avais bu beaucoup de Martini).
Sur le chemin du retour, j’avais complètement oublié l’épisode du baiser. Par contre, j’étais ravi d’avoir quelqu’un pour m’aider à rentrer car je n’étais plus en possession de tous mes moyens. Charlotte ouvrit la porte et me laissa m’effondrer dans le lit. « Je reviens dans un petit moment, dit-elle. » « Prends ton temps ! répondis-je d’une fausse voix paternelle. » Deux minutes après, je fis irruption dans la salle de bain avec l’intention de me laver les dents. « Tu es résistant, me dit-elle avec un sourire malicieux. » Je fis mine de me casser la figure, ce qui l’amusa beaucoup. Il me restait en tout cas assez d’esprit pour admirer la ravissante chemise de nuit très transparente qu’elle avait revêtue. « Ça te dérange si je me douche en fait ? Comme tu es réveillé…» Non, ça ne me dérangeait pas.
Pendant que je me lavais les dents et la figure, torse nu, elle ôta se chemise et commença à se savonner. Je tiens aujourd’hui encore à remercier le miroir que j’avais en face de moi ! Elle tourna la tête dans ma direction, vit que j’avais fini de me laver et que je la regardais. Cette fois, je ne fis pas semblant de regarder ailleurs. J’aurais bien voulu, mais je n’étais pas en état. Elle me dit alors une chose surprenante, en tout cas cela me laissa bouche bée. « Tu veux bien me savonner le dos ? » « Heu tu n’y arrives pas ? » « Bien sûr que si mais je préfère que ce soit toi qui me le fasses. » Ma question idiote ne lui avait pas fait perdre le sourire. Je fis ce qu’elle m’avait demandé, puis lui massai délicatement les côtés, entre ses aisselles et ses hanches. Ma main droite frôla son sein. Elle poussait de petits soupirs. Debout dans la baignoire, elle était à peine plus grand que moi. Soudain, elle se retourna et m’embrassa langoureusement. A partir de cet instant, je crois que j’ai plus rien contrôlé. Mes mains glissèrent jusqu’à sa paire de fesses à l’admirable fermeté, tandis qu’elle se jetait témérairement sur moi. Malgré mon état lamentable, je la tins fermement et reculai jusqu’au lit dans lequel je me laissai tomber, sans lui lâcher les cuisses. La furie m’ôta mes vêtements et se saisit d’un préservatif dans son sac qu’elle m’enfila elle-même. Ensuite elle s’agita comme une diablesse, tantôt allongée sur moi, tantôt redressée. La nuit ne faisait que commencer et il en fut de même pour le reste du séjour. Bien entendu, cela resta notre petit secret.
La tente dans un camp de vacance
La tente
Dieu sait pour quelle raison mes parents avaient eu la fichue idée de m’envoyer en camp de vacances alors que j’avais fêté mes quinze ans peu avant l’été. Ce n’était clairement plus de mon âge. Aussi m’étais-je retrouvé accompagné d’une vingtaine d’ados, beaucoup plus jeunes que moi pour la plupart, durant deux semaines. Et pourtant, ce séjour constitue aujourd’hui un excellent souvenir.J’avais passé les premiers jours en solitaire, parlant peu avec mes camarades de chambre, montrant peu d’entrain durant les activités et repoussant les pathétiques avances des gamines de douze ans, impressionnées par ma stature, sans doute. Par contre, je n’avais rien à reprocher à l’équipe des moniteurs. Ils n’y pouvaient rien et se rendirent vite compte que je ne m’épanouissait pas. Aussi m’intégrèrent-ils peu à peu dans leur groupe et me donnèrent des responsabilités. Après tout, ils n’étaient pas beaucoup plus âgés que moi – dix-huit, vingt, vingt-deux ans – et je trouvais leur contact bien plus intéressant que celui des gamins, enfin, des autres participants.
Si au début, ils se contentaient de me confier quelques tâches de temps à autres, peu à peu ils me laissèrent tacitement les côtoyer. Les mecs se montrèrent rapidement très sympathiques avec moi. Je finis par tout connaître de leurs petites histoires. Il faut dire que les réunions de fin de soirée étaient plutôt détendues et qu’ils descendaient les bières allègrement. C’était un peu plus complexe avec les monitrices. D’abord, il y avait Maud, dix-huit ans, une brune aux cheveux courts. Au début, elle semblait être la plus sympa mais son bavardage incessant finit par me fatiguer. Elodie avait largement franchi le cap de la vingtaine et était la plus âgée. Tout en était très cool avec moi, elle maintenait une certaine distance entre elle et moi. De plus, du fait qu’elle était la monitrice responsable, elle était un peu la cheffe et, stressée sans doute, elle ne se montrait pas souvent souriante, sauf avec Christophe. Toutefois, je devais me faire des idées, me disais-je alors.
Tous les moniteurs dormaient dans la même chambre alors qu’il en restait plein dans la maison. Ils disaient que c’était pour la convivialité. Une fois que je me fus incrusté avec eux, je remarquai qu’en effet, ils rigolaient bien le soir venu. Une nuit, alors que j’avais du mal à dormir, j’entendis des pas sur le plancher de bois et la porte grinça. Quelqu’un sortait. J’attendis un petit moment, puis je sortis à mon tour.J’entendis alors des chuchotements dans une chambre voisine. La porte était entre-ouverte. Je ne pus résister à l’envie de savoir ce qui se passait là.Il y avait toujours des chuchotements, puis comme des frottements de tissu. Mes yeux s’habituèrent à l’obscurité et je pus distinguer des formes et du mouvement. Ces cheveux clairs, c’était Elodie à coup sûr. Il y avait quelqu’un derrière elle. Je sus d’instinct de qui il s’agissait. Je finis par en avoir la confirmation en reconnaissant la silhouette et la voix de Christophe. Elodie mit ses bras en avant. Elle avait les seins nus. Dans cette position, ils semblaient bien plus gros que la journée. En tout cas, ils captèrent mon attention qui ne se relâcha que lorsque je vis le mono commencer à la prendre par derrière. D’abord, ils poussaient chacun de discrets soupirs et Christophe lui caressait gentiment le dos. Elle, elle gigotait tranquillement les fesses contre lui qui commençait à accélérer et à la tirer en lui tenant les hanches. Ses soupirs se firent plus bruyants et quand à elle, elle se mit à pousser des petits cris aigus. Elodie s’appuya fermement sur ses bras et releva la tête. Christophe se pencha en avant et lui saisit les seins. Bien qu’extrêmement intéressé par ce spectacle, je me résolus à regagner mon lit le plus discrètement possible. Je crois que je me suis branlé plusieurs fois avant de m’endormir. J’enviais mon mono, tout en pensant plutôt à Catherine qu’à Elodie. Catherine était la troisième monitrice. Elle avait vint ans, les cheveux ondulés et quelques ravissantes taches de rousseur sur le new. Elle avait de magnifiques seins, du moins pour ce que je pouvais en voir lorsqu’elle se changeait. Mais davantage que sa poitrine généreuse, c’était les magnifiques sourires qu’il lui était arrivé de m’adresser discrètement qui me plaisaient. C’était la plus discrète mais c’est vers elle que se tournait le plus volontiers mon regard. La fin du camp approchait et é présent, cela me désolait. Je me disais pour me consoler que j’inviterais Catherine à danser lors de notre ultime boume.
Mais je jeudi soir se produisit un événement que je n’aurais jamais osé imaginer. Ma chambre (celle avec les autres jeunes garçons) devait dormir sous tente, un espèce de tradition stupide. Malgré mes privilèges, je ne pus échapper. Il fallait que quelqu’un dorme sous une tente voisine pour des raisons de « sécurité ». Ce fut Catherine. Alors, une fois la nuit venue, je sortis de ma tente, espérant pouvoir l’observer sous un angle agréable. Alors que je me concentrais sur la fermeture éclair, elle se réveilla et m’adressa un regard malicieux. J’étais néanmoins extrêmement gêné. C’est alors qu’elle me dit, à ma grande surprise : « Eh bien, entre ! » J’obéis très mollement et elle m’embrassa sans que je n’aie eu le temps de réagir. Je me laissai faire. Elle glissa sa main le long de mon caleçon, entre mes jambes. Elle sourit et passa sa langue sur toute sa lèvre inférieure. Je ne savais plus où me mettre. Un mélange de bonheur, d’étonnement et de crainte. Elle me descendit mon caleçon et porta quelques coups de langue sur ma bite. Elle me lança un regard accompagné d’un grand sourire et me lécha délicieusement les testicules. Quant à moi, je n’avais pas bougé. Je restais bêtement à genoux. J’ai même mis un bon moment à réaliser qu’elle était nue sous sa couverture. A présent, tout son corps s’offrait à ma vue. Elle me suça jusqu’à ce que je jouisse, me laissa ensuite volontiers lui lécher les seins et lui caresser, maladroitement sans doute, tout le corps. Ensuite, elle me poussa d’un air décidé et je me retrouvai couché sur le dos. La nuit ne faisait que commencer.
Copenhague 2
Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.
Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.
La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.
Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.
Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.
Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.
Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.
Mélissa, jeune femme hétérosexuelle en quête de changement
J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout. Enfin, presque tout. Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment. Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.
Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante. Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.
A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. Elle porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair. Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »
Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien. « Ca ne te choque pas ? » Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée. Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main. Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. » Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…
Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher. Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.
Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode-ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle. Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos. « Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? » Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds : « Oui, oui, continue plus fort ! » Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris. Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.
Je me réveille. Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table. Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons. Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tatonant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près. Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lècher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière. Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais étée par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne. Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps.









