Une rentrée agitée

Quelle rentrée mes amis ! Il avait à peine eu le temps de se rendre compte que les vacances étaient finies et déjà son cœur se réchauffait. Elle se tenait au milieu du couloir. Jupe écossaise, chemise rouge et bottines de cuir noir. Ses longs cheveux noirs avaient immédiatement attiré son regard : Ils semblaient surnager au milieu d’un flot de jeunes gens sans âme. Elle était parfaite.Sa tenue permettait à qui le souhaitait de contempler ses ravissantes jambes, son décolleté, soigneusement étudié probablement ,suggérait une poitrine généreuse sans pour autant nuire à l’harmonie de sa silhouette. Quant à l’éclat de sa peau mat, il hypnotisait littéralement le jeune homme. Ayant perdu toute maîtrise, il resta un long moment planté sur place, fixant sa huitième merveille du monde, la bouche légèrement ouverte. Soudain, elle tourna la tête dans sa direction sans qu’il n’eut le temps de feindre de regarder autre chose. Et là, surprise, il lui sembla qu’elle lui avait souri. Etonné, il ferma les yeux un instant et lorsqu’il les rouvrit, la fille n’était plus là. Il ne la revit pas de la matinée et inutile de préciser qu’il ne fut guère attentif en cours.

Sexe amateur

L’après-midi, il s’évertua à revoir la mystérieuse demoiselle. Elle semblait s’être envolée dans la nature. Il passait le temps en se demandant qui elle était, où elle habitait, quelle était son origine, ce qu’elle aimait, etc. En fin d’après-midi, alors qu’il s’interrogeait sur la nature des hobbies de sa belle, il la vit soudain dans le patio de la fac. Malheureusement, il était au troisième étage et, malheur de plus, en cours de science politique. Jamais la la politique étrangère du Portugal ne lui avait parue aussi inutile. Il se colla à la fenêtre. La vue vers son admirable chevelure était dégagée. Elle était avec une amie. Elle portait un chemisier bleu à présent, ainsi qu’une jupe toute noire. La coquette s’était changée à midi. Elle devait habiter dans le quartier. Rapidement, le prof mit fin à ses suppositions en lui donnant du travail à faire à domicile.

Sitôt rentré chez lui, il se fit immédiatement un bain chaud suivi d’une douche plus fraîche sous laquelle il se masturba. Après avoir soigneusement lavé sa verge et ses testicules, il se sécha et sortit de sa salle de bain. Ensuite, il passa à table et raconta des banalités sur la fac à ses parents. Fatigué par sa journée, il se coucha tôt. Ses yeux se fermèrent. Alors qu’il n’était pas vraiment endormi, il se mit à imaginer une horde de jeunes femmes en tenue légère qui, évidemment, se présentaient à lui. S’ensuivit une orgie de sexe dans un décor de théâtre aux couleurs extraordinaires.

Tandis que deux brunes se relayaient pour lui faire des fellations, une grande blonde remuait avec fougue son bassin au-dessus de sa bouche. Plus le souffle de la belle se faisait rapide et ses cris suggestifs, et plus il agitait nerveusement sa langue. Lorsqu’elle lui rendit sa « liberté », il se jeta sur les deux brunes. Ravies, elles se livrèrent à toutes sortes de caresses sur lui et, infatigable, il résolut de leur faire l’amour à toutes. La première avait de magnifiques courbes, dignes de son actrice de séries télé préférée. Il lui fit sans ménagement une levrette d’enfer. La seconde avait une allure plus sportive et un cul qui semblait particulièrement ferme. Il la sodomisa tout en lui mordant le cou et en lui pressant violemment les seins. Effectivement, elle avait des fesses formidables et, cerise sur le gâteau, se montrait particulièrement excitée par le traitement que lui avait réservé le jeune homme.

Pendant qu’il finissait de défoncer le cul superbe qui s’était offert à lui, la blonde qui l’avait chevauché se coucha sur la brune qui s’était fait prendre par derrière.Elle l’embrassa goulûment tout en lui caressant les seins. La brune elle, se laissait faire docilement. Mais lorsqu’elle sentit la blonde totalement déchaînée faire glisser sa langue le long de son corps, elle sentit l’excitation monter en elle. Aussi, le cunnilingus entamé par la chaudasse se transforma-t-il très vite en soixante-neuf.

Le jeune homme, qui venait de finir de se vider, se rendit compte du spectacle qui se déroulait en parallèle. La brune était sur le dos, la blonde sur la brune. Il se mit à quatre pattes et commença à pénétrer cette dernière. La brune ne tarda pas à lui caresser les testicules, ce qui multiplia son plaisir. Ensuite, il y eut un grand flou, puis plus rien. Le jeune homme était à présent dans son lit. Il se leva machinalement, se doucha, prit son petit-déjeuner et se rendit à l’école. Il était complètement glauque. Personne dans l’établissement, qui était pourtant ouvert. Il y avait quelque chose de bizarre dans l’air. Sans doute était-il tout simplement trop tôt. Il allait faire demi-tour pour aller boire un café quand il la vit.

Elle était près d’une des grande colonnes de l’allée centrale. Elle était habillée comme la première fois où il l’avait vue. Elle lui sourit. Quel beau sourire. Le regard qu’elle lui jetait était cette fois-ci sans équivoque. Il la serra contre la colonne, l’embrassa et la caressa directement les seins. Avec sa main libre, il lui souleva un bout de jupe, cette adorable jupe écossaise. Le contact avec ses lèvres fut électrique. Elle était vraiment exceptionnelle. Il ne réalisait pas ce qu’il lui arrivait. Il lui ôta sa culotte et sa chemise. Totalement excité, il lui arracha son soutien-gorge avec les dents tandis qu’elle lui caressait les cheveux et le griffait de son autre main. Soudain, elle se baissa et lui descendit son pantalon. Comprenant ses intentions, il posa ses mains contre la colonne et la laissa lui faire la meilleure fellation à laquelle il avait eu droit se sa courte vie. Ensuite, elle se releva et le laissa la retourner, lui lever sa jupe et la prendre par derrière. Elle se mit à respirer rapidement puis à hurler comme une chienne. Il était vraiment au septième ciel. Il lui prit le cou de sa main droite et lui caressa vigoureusement les seins de l’autre. Puis, comme elle semblait elle aussi parvenir à l’orgasme, il se mouilla les doigts et s’occupa de son clitoris. Alors que leurs soupirs étaient à l’unisson, il se demanda comment une telle chose était possible, comment un tel coup de chance avait pu lui arriver. Et c’est à cet instant qu’il se réveilla dans son lit, et comprit, dépité, qu’il n’était pas au bout de son travail de séduction s’il voulait pouvoir soulever véritablement la jupette écossaise.

Miguel, l’Espagnol

L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner.

Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe.

Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est Allemand, je réussirai à articuler quelques phrases.

Je prends mon courage à deux mains et me dirige vers lui. Il a les yeux fixés vers la mer. Je m’assied à côté de lui et le salue brièvement en espagnol. Il me regarde. Il a des beaux yeux bleus mais ne semble pas très souriant. Il me dévisage calmement pendant que je me demande anxieusement si je suis susceptible de lui plaire et si ce n’est pas un hétéro des plus coincés. Enfin, il me répond : « Tu peux me parler français si tu veux. » Et il n’a pas le moindre accent. Je suis tombé sur un touriste de mon pays et il me fait bien comprendre que mon accent m’a trahi. Pas découragé, je me présente. « Je m’appelle Stéphane, je viens de Lyon. Et toi ? » Il s’appelle Gabriel, c’est un Alsacien. Est-ce ça qui lui donne un petit côté germanique ? En tout cas, je garde mes considérations un peu grotesques pour moi et entame une discussion avec lui. Mes yeux ne m’ont pas trompés lorsque j’étais au milieu de mes rochers, il est vraiment craquant. Ses cuisses sont musclées et poilues juste ce qu’il faut.

Après quelques minutes, je suis complètement rassuré. Miguel a l’air intéressé par moi, du moins c’est ce que je crois deviner vu la façon dont il m’observe. Il ne sourit pas beaucoup plus qu’avant mais se montre bavard, c’est déjà ça. Je me rapproche lentement de lui, jusqu’à ce que nos jambes se frôlent, et je reste ainsi. Lui ne dit rien et continue à me raconter sa vie. Ensuite, je pose ma main sur sa cuisse comme si de rien n’était. Il s’arrête de parler et regarde ma main. Ai-je été un peu vite ? Je n’arrive pas à lire sur son visage.Est-ce de la désapprobation ? A ma grande surprise, il me dit : « Où peut-on aller ? » Ainsi donc ce grand blond athlétique aime les bruns minces. Je me dis que c’est gagné et lui adresse un sourire. Je lui montre du regard mon refuge dans les rochers. Il sourit enfin à son tour. La possibilité de se livrer à une partie de jambes en l’air dans peu de temps doit l’exciter. Je lui dis de me suivre après un court intervalle, histoire de ne pas attirer l’attention. Je me lève et me rends rapidement au lieu dit. Quelques minutes plus tard, il me rejoint d’un air candide.

Il se jette sur moi et nous nous embrassons. Je parcours son slip de ma main. Sentant ses couilles et sa bite, je les touche d’abord fébrilement puis avec d’avantage d’assurance. Enhardi, je glisse mes doigts sous son caleçon cette fois et sens avec bonheur un engin de la plus belle taille. Je décolle mes lèvres des siennes pour mieux admirer l’imposant phallus. Miguel me dit : « Elle te plaît, pas vrai ? » J’acquiesce de la tête. « Alors je veux que tu la lèches. » J’aimerais lui répondre « avec grand plaisir », mais je me contente de me mettre à genoux devant lui et de descendre un peu son slip. J’empoigne la magnifique queue et la caresse tout en délivrant quelques baisers au gland complètement décalotté. Je glisse ma main sous la bite, jusqu’à ses testicules.Je les pince un peu et continue ma progression jusqu’à la zone qui sépare celles-ci de son trou du cul. Je caresse les poils qui se trouvent là et appuie mes doigts contre sa peau. Tout en faisant cela, j’engloutis son pénis dans ma bouche gourmande.

Miguel pose sa main sur mon épaule et lève les yeux au ciel. Il a l’air ravi et quant à moi, quel enchantement d’avoir trouvé du premier coup une si belles paires de couilles et une telle queue à sucer et lécher. Je dégage ma bouche et dirige ma langue vers ses couilles justement. Je lui enfile le majeur dans l’anus et il laisse sortir un petit gémissement de plaisir. Il faut dire qu’il n’est pas bruyant, le bougre. Je suce avec délectation chacune de ses deux grosses couilles tout en lui astiquant le manche avec énergie. Pourvu qu’il n’éjacule pas tout de suite, j’ai encore d’autres surprises pour lui.

Après lui avoir bien humidifié les testicules et enfoncé le doigt bien profondément, je tente de pénétrer ce même orifice avec un deuxième doigt. A nouveau un gémissement qui m’encourage. Je lui lèche un côté de la verge avec la langue, latéralement. Puis je fais de même de l’autre côté. Ça m’amuse beaucoup et semble produire son petit effet. Ensuite, je colle ma langue experte sous sa grosse bite et lui enfile un troisième doigt dans le cul et ajoute à cela un mouvement de va-et-vient assez rapide. Avec ma langue, je remonte très lentement jusqu’à son gland que j’ai déjà sucé de toutes les façons imaginables auparavant. C’en est trop pour mon bel Espagnol qui m’éjacule en pleine figure : un jet que j’ai senti propulsé dans son engin que je tenais fermement de ma main gauche. Je le branle en ouvrant grand la bouche pour être certain que son extase est totale et m’essuie les lèvres. Ce n’est pas suffisant, alors je vais chercher des mouchoirs. Je lui en tends un pour s’essuyer aussi.

Miguel se tient maintenant à quelques mètres de moi. J’ose espérer que ma petite gâterie l’a satisfait, mais je ne suis pas rassasié. Je m’approche derrière lui et le serre contre moi. Je sens son torse viril et je chope la trique rien qu’en ayant senti son cul musclé contre ma bite.Je lui murmure à l’oreille : « Tu ne crois quand même pas que je t’ai dilaté ton trou de balle pour rien ? » Qui ne comprendrait pas ? Il se met à quatre pattes et me laisse lui redescendre son caleçon. Je l’encule directement et m’active comme un beau diable, car sucer une queue pareille m’a rendu fou. « Ooooh oui ! », gémit-il et répète-t-il. Je m’accroche à son cul, lui prends les hanches, m’appuie sur ses épaules et son dos sans cesser de le défoncer à coups de rein. Je bombe le torse et relève la tête, sûrement très fier, au fond, d’avoir à ma disposition un si bel homme, et de pouvoir le pénétrer en sentant son cul claquer contre ma peau.

Enfin, je lâche tout ce que j’ai en lui et nous nous écroulons tous deux sur le sable. Comme s’il avait pu lire dans mes pensées, il caresse ma queue et me dit : « Hum, la tienne n’est pas mal non plus. » Je lui souris et il me fait un clin d’œil.Mais malgré tout, je constate qu’il n’est pas très tranquille, nu en plein air. Il remet son caleçon de bain et me dit qu’il va s’en aller. Je lui demande s’il l’a l’intention de revenir sur la plage. Il me répond : « A demain ! » Et j’observe en soupirant cet Apollon s’éloigner tranquillement jusqu’à la plage, les yeux principalement sur son déhanchement des plus excitants.

La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

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Mon institutrice me donne des leçons privés

Le bac approchait et je n’étais pas du tout prêt. J’essayais de dissimuler cela à ma mère, sinon elle aurait fait une crise. Déjà que j’avais dix-neuf ans car j’avais doublé ma première… Mais lorsque du jour au lendemain, je me suis enfin mis à réviser comme un fou, elle a bien compris que j’avais des problèmes. Pour une fois, je dois reconnaître qu’elle a été philosophe. Elle m’a demandé quelle était la matière avec laquelle j’avais le plus de soucis. Je lui ai répondu sans hésiter que c’était le français. En effet, nous devions surtout connaître parfaitement l’œuvre de Proust, et à part la scène des fameuses madeleines dont j’avais lu l’explication dans un article de revue littéraire, je n’y comprenais absolument rien.

Quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle avait contacté une amie à elle qui était professeur de littérature. Elle était d’accord de me donner un coup de main. N’ayant rien à perdre, j’ai remercié ma mère et j’ai appelé son amie, Vivianne. J’ai été très surpris au téléphone car elle avait une voix assez jeune, alors qu’elle avait pourtant le même âge que ma mère, plus ou moins, c’est-à-dire environ quarante-cinq ans. Elle m’a dit de venir chez elle le dimanche après-midi.

Le jour dit, je me suis rendu chez cette dame avec mes affaires de français et quelques livres. Elle habitait dans une charmante petite maison un peu décrépite toutefois, recouverte par des tonnes de lierre. J’ai sonné à la porte et elle est rapidement venue m’ouvrir. Vivianne était une femme de petit taille, avec des cheveux plutôt longs, teints en roux, assez maquillée et - je dois reconnaître que ça m’a frappé d’entrée - une magnifique poitrine. Elle m’a prié d’entrer de façon très charmante et je suis entré chez elle. La décoration était assez vieillotte, mais ça avait son charme, surtout en pleine ville.

Vivianne m’a fait asseoir dans son salon, devant une vieille table en bois assez chic. J’ai posé mes affaires, prêt à travailler. Mais mon prof particulier ne semblait pas pressé de me faire réviser. Elle a commencé à me poser des questions personnelles, et comme je la trouvais sympathique, je me suis lancé dans la discussion.J’ai pensé que c’était sans doute de la pédagogie, qu’elle souhaitait me connaître et me mettre à l’aise avant de bosser réellement.

Ensuite, elle a dit que nous allions nous mettre au travail. J’ai ouvert mon cahier, sorti le bouquin de ce sacré Proust, et j’ai pris mon stylo. Vivianne s’est levée et s’est mise à tourner autour de la table en me parlant de l’auteur. J’ai senti ma main se poser sur mon épaule pensant que je prenais quelques notes. Elle était vite affectueuse, cette femme-là. Elle lâcha mon épaule et se remit à tourner autour de la table. Je l’ai regardée et je me suis dit que ça ne me dérangerait pas de me la faire car elle était drôlement bien roulée, mais je devais sûrement me faire des idées. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait trouver à un minet comme moi.

Rien de louche ne se passa plus durant une vingtaine de minutes. Malheureusement, j’étais trop intrigué par l’étrange manège de cette femme, attirante malgré son âge déjà avancé, pour pouvoir me concentrer sur ce qu’elle me disait. Elle a dû s’en rendre compte, car à un moment, elle m’a mis ses deux mains sur les épaules et a approché ses lèvres très maquillées de mes oreilles pour me dire doucement de me concentrer. Je me suis ensuite efforcé de travailler, mais dès qu’elle se remettait à marcher dans la pièce, j’avais de la peine à ne pas fixer mes yeux sur son cul qui semblait encore bien ferme. Je me demandais pourquoi je ne me levais pas pour aller lui défoncer l’arrière-train immédiatement. Elle semblait seule ici. J’étais convaincu qu’elle ne dirait pas non à se faire sauter par un jeune homme bien vert. Mais je me disais ensuite que j’étais idiot de penser à des choses pareilles et que je devais passer mon bac.

Le temps a passé et il était temps que je m’en aille. J’ai rassemblé mes affaires, je me suis levé et nous nous sommes dirigés vers la sortie. Elle se tenait près de moi et j’étais très embarrassé. Elle avait un sacré charme, et la façon dont elle me regardait m’intriguait beaucoup, je ne savais comment l’interpréter. Afin de briser le silence qui régnait pendant que nous nous regardions fixement dans son vestibule, je lui dis :
-Combien vous dois-je ?
Elle rit doucement et me répondit :
-Allons allons, ce fut un plaisir pour moi de t’accueillir.
-J’insiste.
Elle me regarda droit dans les yeux et me dit :
-Hum, c’est ta mère qui t’a dit de me payer, n’est-ce pas ? Je la connais trop bien.
Je me suis mis à balbutier :
-Heu, eh bien, heu oui mais elle a raison, c’est normal.
Elle s’approcha de moi et me mit carrément sa main droite sur le cul.
-Viens, nous allons nous arranger d’une autre façon. Tu peux te rendre utile.
Elle me prit la main et me tira carrément jusqu’au salon. J’étais revenu à la case départ.

Elle se déshabilla et me dit :
-Allons, viens, ne sois pas timide.
Je m’approchai d’elle, complètement tétanisé. Je n’avais guère l’habitude de me trouver en pareille situation. Elle me prit les mains avec vigueur et les colla sur ses seins. Elle me demanda ?
-Est-ce que tu les aimes ?
Je lui répondit que oui, et beaucoup. Je n’étais vraiment pas à l’aise mais mourrait d’envie de la prendre par tous les trous. Je crois qu’au fond j’avais peur de ne pas être à la hauteur de cette femme expérimentée. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me dit :
-Allons, allons, il faut te détendre. Laisse-toi aller, je vais te guider.
Elle me dit la main entre les jambes et constata que j’étais prêt à la pénétrer. En effet, je bandais comme un cheval. Elle se retourna et, comme si j’avais eu peur d’affronter son regard, je suis enfin passé à l’action. J’ai collé mon bassin contre son cul et me suis agrippé à ses seins. Je me suis mis à les caresser sûrement assez maladroitement et à lui embrasser le cou. Malgré tout, elle semblait contente. Elle me sentit remuer le bassin toujours plus fort contre ses fesses et me dit :
-Et mon cul ? Est-ce qu’il te plaît.
Je lui répondis que oui et lui mis la main sous sa culotte. J’ai commencé à lui caresser le pubis puis le clitoris avant qu’elle ne tourne son visage vers moi pour me dire :
-Je veux que tu me prennes, sur cette table.

Elle ôta son soutien-gorge et sa culotte et monta sur la table. Je voulus l’imiter, mais elle me montra du doigt son armoire.
-Porte de gauche, petite boîte rouge. Prends le tube de lubrifiant qui s’y trouve. Tu vas en avoir besoin. Naïf et inexpérimenté comme je l’étais, je n’ai pas compris ce qu’elle voulait, mais j’ai obéi. Ensuite, je suis monté sur la table et j’ai enfin eu l’honneur de pouvoir l’embrasser, sans cesser évidemment de lui caresser les seins. Elle m’a un peu caressé la bite puis elle m’a dit d’un ton sec :
-Sodomise-moi !
C’était donc ça, le lubrifiant. Je suis resté dans le vague quelques instants. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, mais je crois que par la suite, je me suis pas mal débrouillé.

-Caresse-moi l’anus avec un peu de lubrifiant. Voilà, comme ça.
Je faisais tout ce qu’elle me disait. Quel beau cul elle avait. J’avais hâte de faire des mouvements de va et vient contre ces fesses fermes et bien rebondie, j’avais hâte de me tenir sur elle et de la maîtriser à coups de hanche, tout en la caressant.
-Pénètre-moi avec un doigt.
J’obéis et m’appliquai. Le temps me parut très long. Au bout d’un moment, je pris l’initiative d’enfiler un deuxième doigt.
-Huuum, c’est bien. Continue…

Lorsque j’ai eu l’impression que son anus était bien dilaté, j’ai empoigné ma queue encore rigide malgré l’attente et l’ai dirigée vers l’objectif. J’ai enfoncé l’engin et me suis allongé sur le corps qui s’offrait à moi. J’ai aussitôt ressenti quelque chose de totalement nouveau. Je suis resté inactif pendant quelques secondes, puis j’ai repris mes esprits et me suis défoulé dans le cul de cette vieille salope, m’accrochant tantôt à ses épaules, tantôt à son cul et tantôt à ses gros nibards. Mes genoux défonçaient la pauvre table et Vivianne hurlait comme un truie. Lorsque j’ai senti venir l’éjaculation, le lui ai encore donné quelques violents coups de bassins. Je me suis retiré et elle, que je croyais épuisée, s’est jetée sur moi, m’a embrassé sans retenue tout en me griffant le torse et me mordant le visage entre deux baisers.

Je me suis rappelé que l’heure tournait et qu’on m’attendait chez moi. Je me suis excusé, rhabiilé et j’ai dit au revoir à Vivianne. Elle m’a répondu :
-A bientôt ! Ma chatte t’attend.
Je lui ai dit « ok », et je suis parti.

Julie s’amuse sexuellement avec un cocombre

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

Rêve imaginaire

Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.

Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.

Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.

Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.

Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.

Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.

Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.

Première sodo de Katherine

Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout s’était bien passé. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de l’embrasser, de le sentir en elle.

 

Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit qu’il avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et l’embrassa dans le cou. Elle se réjouit à l’idée de refaire l’amour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et l’amazone. Benjamin l’entendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges.

 

Les mains de Benjamin s’intéressèrent ensuite à ses fesses. C’est surtout la main gauche qui pouvait manœuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée l’excitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle n’était pas passée à l’acte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il s’attarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté qu’elle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement.

 

Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux d’entre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en s’enfonçant petit à petit. Katherine n’osait rien dire. Ce n’était pas désagréable, mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait. Elle lui dit :

-Qu’est-ce que tu fais ?

Il lui répondit d’un ton calme et décidé :

-Ne t’inquiète pas, tu vas aimer ça.

 

Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il s’allongea complètement sur elle et elle sentit l’engin entrer en elle très profondément.

 

Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à s’exciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manœuvre et Katherine appuya sa tête contre l’oreiller. Elle se dit qu’elle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire.

 

Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla d’ardeur. Katherine, elle, s’accrochait au lit et s’était mise à crier comme elle ne l’avait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide d’ordinaire, se mit à l’encourager à l’enculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller.

 

Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il s’allongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler l’expérience.