Miguel, l’Espagnol

L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner.

Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe.

Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est Allemand, je réussirai à articuler quelques phrases.

Je prends mon courage à deux mains et me dirige vers lui. Il a les yeux fixés vers la mer. Je m’assied à côté de lui et le salue brièvement en espagnol. Il me regarde. Il a des beaux yeux bleus mais ne semble pas très souriant. Il me dévisage calmement pendant que je me demande anxieusement si je suis susceptible de lui plaire et si ce n’est pas un hétéro des plus coincés. Enfin, il me répond : « Tu peux me parler français si tu veux. » Et il n’a pas le moindre accent. Je suis tombé sur un touriste de mon pays et il me fait bien comprendre que mon accent m’a trahi. Pas découragé, je me présente. « Je m’appelle Stéphane, je viens de Lyon. Et toi ? » Il s’appelle Gabriel, c’est un Alsacien. Est-ce ça qui lui donne un petit côté germanique ? En tout cas, je garde mes considérations un peu grotesques pour moi et entame une discussion avec lui. Mes yeux ne m’ont pas trompés lorsque j’étais au milieu de mes rochers, il est vraiment craquant. Ses cuisses sont musclées et poilues juste ce qu’il faut.

Après quelques minutes, je suis complètement rassuré. Miguel a l’air intéressé par moi, du moins c’est ce que je crois deviner vu la façon dont il m’observe. Il ne sourit pas beaucoup plus qu’avant mais se montre bavard, c’est déjà ça. Je me rapproche lentement de lui, jusqu’à ce que nos jambes se frôlent, et je reste ainsi. Lui ne dit rien et continue à me raconter sa vie. Ensuite, je pose ma main sur sa cuisse comme si de rien n’était. Il s’arrête de parler et regarde ma main. Ai-je été un peu vite ? Je n’arrive pas à lire sur son visage.Est-ce de la désapprobation ? A ma grande surprise, il me dit : « Où peut-on aller ? » Ainsi donc ce grand blond athlétique aime les bruns minces. Je me dis que c’est gagné et lui adresse un sourire. Je lui montre du regard mon refuge dans les rochers. Il sourit enfin à son tour. La possibilité de se livrer à une partie de jambes en l’air dans peu de temps doit l’exciter. Je lui dis de me suivre après un court intervalle, histoire de ne pas attirer l’attention. Je me lève et me rends rapidement au lieu dit. Quelques minutes plus tard, il me rejoint d’un air candide.

Il se jette sur moi et nous nous embrassons. Je parcours son slip de ma main. Sentant ses couilles et sa bite, je les touche d’abord fébrilement puis avec d’avantage d’assurance. Enhardi, je glisse mes doigts sous son caleçon cette fois et sens avec bonheur un engin de la plus belle taille. Je décolle mes lèvres des siennes pour mieux admirer l’imposant phallus. Miguel me dit : « Elle te plaît, pas vrai ? » J’acquiesce de la tête. « Alors je veux que tu la lèches. » J’aimerais lui répondre « avec grand plaisir », mais je me contente de me mettre à genoux devant lui et de descendre un peu son slip. J’empoigne la magnifique queue et la caresse tout en délivrant quelques baisers au gland complètement décalotté. Je glisse ma main sous la bite, jusqu’à ses testicules.Je les pince un peu et continue ma progression jusqu’à la zone qui sépare celles-ci de son trou du cul. Je caresse les poils qui se trouvent là et appuie mes doigts contre sa peau. Tout en faisant cela, j’engloutis son pénis dans ma bouche gourmande.

Miguel pose sa main sur mon épaule et lève les yeux au ciel. Il a l’air ravi et quant à moi, quel enchantement d’avoir trouvé du premier coup une si belles paires de couilles et une telle queue à sucer et lécher. Je dégage ma bouche et dirige ma langue vers ses couilles justement. Je lui enfile le majeur dans l’anus et il laisse sortir un petit gémissement de plaisir. Il faut dire qu’il n’est pas bruyant, le bougre. Je suce avec délectation chacune de ses deux grosses couilles tout en lui astiquant le manche avec énergie. Pourvu qu’il n’éjacule pas tout de suite, j’ai encore d’autres surprises pour lui.

Après lui avoir bien humidifié les testicules et enfoncé le doigt bien profondément, je tente de pénétrer ce même orifice avec un deuxième doigt. A nouveau un gémissement qui m’encourage. Je lui lèche un côté de la verge avec la langue, latéralement. Puis je fais de même de l’autre côté. Ça m’amuse beaucoup et semble produire son petit effet. Ensuite, je colle ma langue experte sous sa grosse bite et lui enfile un troisième doigt dans le cul et ajoute à cela un mouvement de va-et-vient assez rapide. Avec ma langue, je remonte très lentement jusqu’à son gland que j’ai déjà sucé de toutes les façons imaginables auparavant. C’en est trop pour mon bel Espagnol qui m’éjacule en pleine figure : un jet que j’ai senti propulsé dans son engin que je tenais fermement de ma main gauche. Je le branle en ouvrant grand la bouche pour être certain que son extase est totale et m’essuie les lèvres. Ce n’est pas suffisant, alors je vais chercher des mouchoirs. Je lui en tends un pour s’essuyer aussi.

Miguel se tient maintenant à quelques mètres de moi. J’ose espérer que ma petite gâterie l’a satisfait, mais je ne suis pas rassasié. Je m’approche derrière lui et le serre contre moi. Je sens son torse viril et je chope la trique rien qu’en ayant senti son cul musclé contre ma bite.Je lui murmure à l’oreille : « Tu ne crois quand même pas que je t’ai dilaté ton trou de balle pour rien ? » Qui ne comprendrait pas ? Il se met à quatre pattes et me laisse lui redescendre son caleçon. Je l’encule directement et m’active comme un beau diable, car sucer une queue pareille m’a rendu fou. « Ooooh oui ! », gémit-il et répète-t-il. Je m’accroche à son cul, lui prends les hanches, m’appuie sur ses épaules et son dos sans cesser de le défoncer à coups de rein. Je bombe le torse et relève la tête, sûrement très fier, au fond, d’avoir à ma disposition un si bel homme, et de pouvoir le pénétrer en sentant son cul claquer contre ma peau.

Enfin, je lâche tout ce que j’ai en lui et nous nous écroulons tous deux sur le sable. Comme s’il avait pu lire dans mes pensées, il caresse ma queue et me dit : « Hum, la tienne n’est pas mal non plus. » Je lui souris et il me fait un clin d’œil.Mais malgré tout, je constate qu’il n’est pas très tranquille, nu en plein air. Il remet son caleçon de bain et me dit qu’il va s’en aller. Je lui demande s’il l’a l’intention de revenir sur la plage. Il me répond : « A demain ! » Et j’observe en soupirant cet Apollon s’éloigner tranquillement jusqu’à la plage, les yeux principalement sur son déhanchement des plus excitants.

La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

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La thèse

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaire très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse, et donc d’obtenir un doctorat de géographie.

 

J’étais bien tombé, car la prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était une jeune femme d’à peine trente-deux ans. Avait-elle les épaules assez large pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples : Elle était très gentille avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant des bons conseils. Dernier aspect, elle n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour une prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant.

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Inès était de taille moyenne, fine, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, elle n’avait évidemment pas une poitrine monstrueuse, mais elle savait mettre en valeur ce qu’elle avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’elle m’expliquait était plus limité que mon plaisir à la regarder.

 

Comme je l’ai dit, elle était très gentille avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’elle me maternait un peu et qu’elle devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’elle s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour elle. Au début,nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’elle partageait avec un vieux prof. Puis soudain, elle me proposa d’aller dans des cafés. « Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! » J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

 

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’elle me proposa de travailler chez elle. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, elle me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec elle, car c’était une prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, une copine, une fille très mignonne, plus mignonne qu’Inès d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec cette fille. Elle me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer la tromper avec une femme plus expérimentée, dans l’espoir de redonner du piment à mes nuits.

 

C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à elle. A chaque moment libre, je m’imaginais en train de me la faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec elle, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’elle était plus âgée que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par elle et ne rêvais que de ma la faire. Je croisais chaque jour des filles canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’elles n’avaient pas le charme d’Inès, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de filles très jeunes qui sont chiantes et coincées comme devraient l’être des vieilles. Au contraire, la femme expérimentée dont je rêvais était fraîche et avait souvent des attitudes de jeune fille qui la rendaient encore plus charmante.

 

L’inconvénient de mon attirance pour ma prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’elle était compréhensive et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où elle me passa la main dans les cheveux. Nous étions en train de travailler devant une table quand elle se leva pour aller prendre deux verres et me gratifia de la marque d’affection dont je viens de parler. Le temps qu’elle mit pour revenir avec ces verres me parut une éternité durant laquelle j’eus tout le loisirs de m’imaginer les scénarios les plus hardcore, peu éloignés de ce qui arriva quelques instants plus tard.

 

Elle s’assit et, comme hypnotisé, je mis ma main sur sa cuisse, lentement. Elle sourit. Je compris que c’était exactement ce qu’elle attendait. Dire que j’avais craint sa réaction ! Elle vint sur moi. J’étais aux anges. Elle prit mon visage entre ses mains et me fixa longtemps, du moins c’est l’impression que j’ai eue. En réalité, ça a dû être très court. Moi, j’ai mis prudemment mes mains sur ses hanches. J’étais évidemment moins à l’aise que je ne l’aurais été avec une fille de mon âge chopée en boîte. Là, ça aurait été roulage de pelle intensif direct, suivi d’un bon dérouillage de l’anus.

 

Nos lèvres ont quand même fini par entrer en contact, je vous rassure. Et son petit pull n’est pas resté longtemps sur elle. De même, mes mains se sont rapidement tournées vers son bon cul. Elle m’a déshabillé à une vitesse incroyable. Je me suis ensuite retrouvé sur le canapé sans comprendre comment. Un petit bout de femme très au point, voilà ce que c’était. Il ne lui restait plus que sa culotte. Elle s’est allongée sur moi et nous nous sommes embrassés très longtemps. J’étais aux anges, c’était magnifique. Nous avons commencé à nous lécher partout et ne cessions de bouger sur ce canapé avant qu’elle ne me coince avec ses cuisses. Et oui, elle ne perdait pas le nord. Je me suis retrouvé coincé, nez à nez avec sa petite culotte noire, tandis qu’elle se penchait vers ma queue.

 

Je suis resté immobile quelques secondes, avant que je ne sente ses lèvres toucher ma bite. Je devins alors fou et écartai le tissu pour pouvoir admirer ses poils pubiens et humidifier l’entrée de son vagin. J’avais eu auparavant la crainte infondée que son entrejambe ne soit un endroit qui révèle son âge véritable, mais il n’en fut rien, ou alors j’étais trop admiratif devant ses capacités intellectuelles pour m’en rendre compte. Toujours est-il que je pris un grand plaisir à la lécher de toute ma bouche. Peu à peu, la prof devenait une partenaire coquine qui jouait avec ma queue comme une jeune femme le ferait avec une sucette. C’était bon et je n’avais aucune hâte d’éjaculer.

 

Finalement, je n’eus pas directement le loisir de me vider les couilles dans sa bouche car elle fut prise d’une soudaine envie de se faire fourrer. J’enfilai rapidement un préservatif et répondis à son attente. Evidemment, ma queue était bien dure. Je craignais simplement d’éjaculer trop vite, mais c’était oublier que j’avais affaire à une amante expérimentée. Elle se posta au-dessus de moi et se mit à se déhancher très lentement. Elle ondulait avec grâce et m’offrait un ravissant spectacle, en plus de sensations douces et agréables. Je m’accrochais à ses cuisses et tentais de tenir pour faire honneur à son talent de baiseuse expérimentée.

 

Alors que j’allais craquer, elle se retira brusquement et se jeta sur ma queue. Elle se mit à me branler avec la bouche grande ouverte à quelques centimètres de mon gland. Ce qui devait arriver arriva et je la vis laper comme une chienne mon précieux sésame. Avait-elle deviné que j’aimais particulièrement ce genre de scène ? Je crois plutôt qu’elle savait ce qui plaît aux hommes en général. Je pus alors m’étendre pour reprendre mes esprits. Elle me dit alors qu’elle allait se doucher. C’est une pratique que j’ai toujours trouvée louche, sauf si on a quelque chose d’urgent à faire à l’extérieur juste après l’amour bien sûr.

 

Je pris donc mon mal en patience mais le temps passa, passa, passa, et je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait bien faire. En fait, elle avait tout calculé, et je suis évidemment tombé dans le panneau, et je ne vais pas m’en plaindre. Elle savait que je m’impatienterais et que j’irais voir ce qui se passait une fois mes couilles rechargées. Je la trouvai donc nue, bien sûr, sous la douche, en train de s’étaler du savon sur tout le corps. Il me fallut rentrer pour l’aider et nous pûmes nous embrasser et nous caresser. Sous la douche, ça aussi, j’ai toujours aimé. Je me postai derrière elle et eus un accès facile à sa chatte. Je la pris par derrière et elle finit par poser ses bras au fond de la baignoire. Je mis de longues minutes à lui exploser le cul. Je la voyais de moins en moins comme une prof, je voyais une femme super chaude à niquer. Mais d’un autre côté, le fait que je la trouvais si merveilleuse avait un rapport très clair avec le fait que je l’admirais comme prof.

 

Je continue à voir Inès aujourd’hui. J’ai toujours ma copine et je sais qu’elle couche avec un autre prof, mais ça ne nous gêne pas. C’est bien sûr dommage, car on s’éclate les deux. Le truc, c’est que ça fait plus sérieux qu’elle soit avec un mec mûr, et quant à moi, je ne sais pas ce que diraient ma famille et même mes amis si je sortais officiellement avec cette femme. Je suis content d’avoir mis ça sur papier, mais je ne sais pas si ça m’a vraiment aidé. Tant pis, je prendrai du plaisir à me relire. Au fait, je vais voir Inès ce soir. Ma copine sort avec ses amies et le vieux chnoque qui sort avec Madame est à un colloque en Allemagne. Ça va être chaud, vous pouvez me croire !

Copenhague 2

Je me réveillai entouré des charmantes créatures que j’avais rencontrées la veille. Deux d’entres elles étaient à moitié allongées sur moi. J’étais déjà amoureux de ce pays. J’essayai de me lever sans les brusquer. Il fallait que je pisse. C’est seulement en me levant que je me rendis compte que j’avais mal au crâne. Pas étonnant avec tout ce que j’avais bu la veille. Je fouillai sans le moindre scrupule dans la salle de bain afin de trouver quelque chose qui ressemble à une aspirine. Heureusement, les notices étaient en anglais, et non en danois. Je bus le médic tout en pissant. J’étais encore dans un état d’extase en me remémorant tout ce que j’avais la veille. La petite brune dans les toilettes de la disco, la blonde dehors, la cochonne sur le divan, dans ce même appartement, et enfin pour terminer en beauté, les trois coquines ensemble.

Le problème de ma cuite, c’est que je ne me souvenais pas de tout et encore moins de l’ordre dans lequel s’étaient déroulés les diverses phases de nos acrobaties. Une image me revint. J’étais allongé sur le dos. La jolie blonde était couchée de côté et me léchait l’anus. Cette position avait permis à la blonde un tantinet enrobée de se coucher sur moi. C’est elle qui avait les plus gros nibards, idéal pour me faire une branlette espagnole. Ces filles étaient vraiment au point. Enfin, la petite brune, la plus mignonne, se tenait à califourchon au-dessus de ma tête. Je gratifiais sa chatte de coups de langue. Elle réalisait des mouvements de bassin qui m’excitaient terriblement et me faisaient redoubler d’ardeur. Elle semblait aussi apprécier, la coquine. Finalement, ma bite coincée entre les gros lolos de l’enragée un peu ronde a lâché sa semence en plein sur la tronche de la jolie blonde qui a ri de bon cœur, a léché ce qu’elle pouvait autour de la bouche et s’est essuyée avec ma main pour mieux l’avaler ensuite. C’est tout ce dont je me souviens.

La petite brune me rejoint aux toilettes. Elle me demanda si tout allait bien et je lui répondis un oui très mou, de façon à ne pas passer pour une chochotte sans pour autant qu’elles ne cessent de s’occuper de moi. Et me fit un baiser et se regarda dans le miroir. Elle portait juste un t-shirt. Ses jolies fesses étaient là, devant moi, rondes et fermes. Il n’en fallait pas plus pour oublier ma gueule de bois. Je l’embrassai de côté et la pris dans mes bras. Son sourire en dit long et me donna des ailes. Je glissai mes mains sous son t-shirt et me collai contre son cul, ce qui provoqua chez moi une érection quasi-immédiate. Afin de mieux sentir quel était mon état d’excitation, elle recula ses fesses et les remua de façon très sensuelle contre mon sexe dressé. Je malaxais ses seins et l’embrassais sans la moindre retenue sur l’épaule, dans le cou, sur le visage et me répondais occasionnellement, toute langue dehors. Je parcourus son cul d’enfer avec une main. Elles étaient très douces et je m’y attardai de longues secondes avant de me diriger vers les quelques poils de sa chatte dont l’humidité me fit penser qu’il était temps que j’enfile ma bite opérationnelle, elle aussi, et se sentant à nouveau d’attaque.

Je la pénétrai sans le moindre problème et la prit avec toute l’énergie que je pouvais avoir à ce moment de la journée où je ressemblais normalement à un zombie. Elle adopta une posture confortable, bras tentu vers le lavabo, et tourna sa tête vers moi. Elle avait de magnifiques yeux en amande qui faisaient un peu asiatique, ce qui me donnait encore plus envie de lui défoncer la chatte, excité par la réputation des filles d’Asie et surtout par l’étroitesse légendaire de leur vagin. Elle avait un sourire de salope et me faisait voir sa jolie langue rose en ouvrant légèrement la bouche. Je me dis que malgré sa jeunesse, elle avait dû voir défiler pas mal de mecs avant moi. Et alors que mes couilles étaient prêtes à exploser, tant la vision de ce cul magnifique aurait rendu n’importe quel homme fou à lier, je pensai à Camille. Elle était bien moins jolie que ma brunette danoise. A côté de quoi étais-je passé en restant si longtemps avec elle, dans un pays de filles coincées du cul ? Un diablotin me soufflait de ne pas penser à ces bêtises et de défoncer le canon qui s’était offert à moi tant que je le pourrais. Alors que j’étais prêt à inonder son vagin de mon sperme, elle se retira brusquement en me faisant un grand sourire, toujours. Je n’eus pas le temps de bad triper car mon esprit tournait au ralenti et elle s’agenouilla et me saisit la verge tout en se mettant à me lécher les testicules. Puis elle plongea ma bite dans sa bouche et manoeuvra sa langue autour de mon gland comme une vraie déesse du sexe. Je n’en pouvais plus, j’allais lâcher, et tant pis pour le record de ma baise la plus longue. Elle cessa de me sucer et me branla des deux mains en me regardant d’un air malicieux. Je lui éjaculai sur le menton et le haut de la poitrine.

Après m’être reposé un peu, je pris congé des trois charmantes jeunes filles qui m’avaient accueillies et regagnai mon logis initial. J’avais toujours la gueule de bois et j’étais vidé, c’était le cas de le dire. Il me fallait me reposer encore si je voulais être en forme le soir-même pour continuer ma chasse à la Scandinave. J’ai fait la sieste tout l’après-midi. Le soir venu, je me sentais mieux. J’hésitais entre retourner en boîte pour chercher des filles ou simplement retourner voir mes copines. Finalement, l’idée du défi fut plus forte que celle du sexe facile. De toute façon, je retournerais les voir, c’était certain. Je croisai Gianni dans les escaliers, mon copain l’étalon italien qui m’avait guidé dans mes premiers pas. Je lui demandais en italo-anglo-espagnol de m’excuser pour la veille.
-Sorry por ayer. J’étais bourré et je suis tombé sur des filles super chaudes…
-Tranquille, mec ! On est tous là pour ça. Content que tu aies pu te faire plaisir rapidement. Et rassure-toi, je ne me suis pas ennuyé non plus. Si ça se trouve, j’étais déjà avec une meuf avant toi ! Tu sors ce soir ?
-Oui, j’hésitais à revoir les trois canons que j’ai chopés hier soir mais finalement je pense retourner à la chasse.
-Tu m’attends ? Je te rejoins dans deux minutes. Je ne sais pas où sont les autres.
Il paraît de autres Don Juan de la veille, sans doute. Il revint une demi-heure après, habillé comme un prince. Egoïstement, je me suis demandé s’il n’allait pas me faire concurrence, mais je m’ôtai rapidement cette idée de la tête. Il y aurait sûrement assez de gonzesses pour nous deux là où il m’emmenait, lui qui connaissait tous les bons endroits de la ville.

Nous nous retrouvâmes dans un bar super chic, presque bourge. Je ne me sentais pas super à l’aise. Sans doute voulait-il juste boire un verre avant d’aller ailleurs. Par contre, je repérai rapidement de superbes filles très classes. C’était l’intérêt du lieu, m’imaginai-je. Gianni s’assit au bar et aussitôt, des filles qui devaient être des copines à lui vinrent le saluer. Il partit avec deux superbes blondes vers une sorte d’arrière-salle. J’étais ravi pour lui mais je me demandais comment j’allais faire pour séduire rapidement des filles dans ce lieu en peu trop propret à mon goût. Je n’avais pas vu qu’une copine de Gianni était restée près de moi, j’étais trop absorbé par mes pensées. Nullement découragée par mon manque d’attention, elle posa ma main sur ma cuisse et me dit un « Hello ! » qui ne laissait aucun doute sur ses intentions. Une fois que je lui eus exprimé de avec mon peu de vocabulaire qu’elle était très attirante (en réalité, elle avait un décolleté du tonnerre, une superbe visage nordique, des cheveux blonds naturels, des hanches à tomber à la renverse et sa robe de soirée noire ne demandait qu’à être déchirée), elle me traîna littéralement aux toilettes et m’embrassa en me serrant fortement les couilles. Elle m’ouvrit la chemise avec une adresse diabolique et se mit à lécher le torse de bas en haut puis de haut en bas, perchée sur ses talons aiguille. Je restais tétanisé par tant d’hardiesse. Elle me caressa encore les parties génitales à travers mon caleçon puis elle descendit mon pantalon. Je l’ôtai complètement puis lui enlevai sa robe de soirée. Nous nous fixions tous deux comme des animaux avant un combat. Elle semblait prête à me mordre de ses ravissantes dents blanches. Oh oui, si j’avais été fabricant de dentifrice, je l’aurais engagée de suite pour faire ma publicité. Mais là, le seul dentifrice que je comptais utiliser avec elle était mon sperme dont j’avais sûrement stocké des litres durant la journée.

Je dus néanmoins garder ma fierté de mâle pour moi, car c’est elle qui se jeta comme une furie sur moi. Elle s’accrocha à mon cou et me saisit ma bite dure comme jamais. Elle se l’enfila littéralement dans son vagin que je n’avais pu contempler qu’à peine et comme je la tenais fermement par les cuisses, elle se mit à remuer d’avant en arrière comme devaient le faire les authentiques femmes vickings. Elle déployait une telle énergie à chaque mouvement que c’était à se demander qui pénétrais l’autre. Je lui léchai le cou et la bouche tout en lui caressant les cuisses comme je le pouvais. Je me hasardai même à lui enfiler deux doigts dans l’anus, mais il fallait me rendre à l’évidence, c’était bien elle qui dictait les règles du jeu. N’étant pas satisfait de cette conclusion, je la portais à l’autre bout de la cabine et la plaquai contre le mur en lui donnant un coup de bite d’anthologie. Elle poussa un hurlement de plaisir et me planta ses griffes dans le dos et sur l’épaule tandis que je jouissais en elle en mêlant mes soupires aux siens. C’était décidé : j’allais prendre un abonnement pour les chiottes des bars de Copenhague.

Nuit de noce

Maria et Alberto s’étaient rencontrés sur la Côte d’Azur. Tous deux y passaient d’agréables vacances au bord de la mer. Elle était Valence et lui de Saragosse. Ils avaient passé le reste de leur séjour ensemble et n’avaient cessé de se revoir une fois rentrés en Espagne. Très vite, ils avaient décidé de se marier, et leurs amis les avaient aidé à tout organiser. La cérémonie avait eu lieu dans un petit village de la région de Valence et une grande fête avait suivi. Maria et Alberto nageaient dans le bonheur.

 

Après la fête, Alberto entraîna Maria dans leur nouvelle maison. Tous deux étaient très excités, par l’idée d’habiter enfin ensemble bien sûr, mais aussi par l’envie de s’envoyer en l’air. Ils s’installèrent dans la chambre et se déshabillèrent. Ils éteignirent la lumière et s’allongèrent l’un contre l’autre sous les draps. Alberto se mit à caresser celle qui était désormais sa femme.

 

Elle l’embrassa et le laissa lui toucher les fesses et les seins. Elle se tourna sur le côté et il se serra contre elle. Rapidement, elle sentit sa bite devenir bien dure, au contact du bas de son dos. Alberto s’excitait et la tirait contre elle. Alors elle se tourna et lui dit :

-Encule-moi !

 

Le jeune marié fut un peu surpris par cette demande. Il ne trouvait pas ça très romantique mais ne voulut pas la décevoir et s’occupa avec attention de son petit cul. Il lui caressa la chatte et fit mine de la lécher avant de se porter finalement vers son anus. Le contact de la langue suffit pour que Maria se mette à exprimer des signes de plaisir. Qu’il était bon d’avoir un amant obéissant.

 

Alberto lui enfila un doigt dans le cul et entreprit d’élargir l’endroit dans lequel sa grosse queue d’homme du Sud allait bientôt plonger. Maria attendait avec patience tout en caressant la belle chevelure noire de son homme. Rapidement, il enfonça deux doigts puis trois dans l’orifice de Madame. Elle se réjouissait. Comme ça allait être bon !

 

Quand Alberto fut satisfait, il se releva, curieux de savoir dans quelle position sa femme voulait se faire prendre. Celle-ci se mit alors à quatre pattes et Alberto la sodomisa sans trop de problème. Il lui saisit les hanches et se colla à son cul bien ferme. Il se redressa pour faciliter la pénétration et la martela de coups de queue dans l’anus en essayant de guetter sa réaction.

 

Soudain, Maria le fit stopper, à sa grande surprise. Elle se mit sur le dos et l’invita à continuer ainsi. Rassuré, Alberto la saisit par le cul et la souleva pour pouvoir la prendre. Il tint quelques minutes ainsi. Pour l’aider, elle avait posé ses pieds sur le matelas et lui offrait son bassin qu’il labourait en soufflant. Alors qu’il sentait la sève monter et qu’il donnait de plus belles des coups de reins à sa belle, Alberto sentit la fatigue venir et posa délicatement Maria sur le matelas. Elle se mit de côté et il finit de la sodomiser ainsi, avec une bonne fesse contre son pubis, une main sur son cul et une autre lui caressant la chatte.

 

Epuisé, le fougueux Espagnol se coucha, croyant en avoir fini. C’est là que Maria lui sauta dessus et mit sa bite à peine remise de ses efforts à la bouche.Elle se mit à la sucer avidement, le cul tourné vers le visage de Monsieur. Celui-ci se mit à lui lécher la chatte pendant qu’elle faisait tourner sa langue autour de sa grosse queue. Il était sûr qu’il n’oublierait pas sa lune de miel.