Une douche au champagne dorée

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

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Enceinte de 9 mois

Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.


Humiliation totale

Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.

Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.

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Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.

Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.

Tramping de mature

Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.
Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.

On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»
On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.

Copenhague

Cela faisait une semaine que j’étais en « pause » avec Camille. C’était une idée débile, mais elle était d’elle. Tout le monde sait que pause signifie rupture, du moins c’est ce que je croyais avant qu’elle ne me tienne un discours des plus ridicules. Nous allions donc profiter des vacances pour réfléchir sur notre avis commun, m’avait-elle demandé en pleurant. A sa décharge, il faut dire que ma participation à la réflexion que nous avions menée se limitait à des « grumpf » et des « ouais, si tu veux ».

 

Mon train arrivait à Copenhague. Je crois que Camille avait décidé de passer les vacances à pleurer dans sa chambre et à élaborer des plans fumeux pour nous deux si nous décidions de rester ensemble. Moi, au contraire, j’avais besoin d’air, alors j’avais décidé de gagner une ville dont on m’avait dit le plus grand bien. L’auberge de jeunesse se trouvait près de la gare. Je m’y rendis à pied. Le court trajet m’avait déjà permis d’apprécier l’architecture locale. Par contre, que nenni des jolies blondes sensées peupler les rues de ce pays !

 

C’était pourtant une ravissante blonde qui m’avait recommandé sa ville. Je l’avais rencontrée lors d’un séjour à Séville, en Espagne. Elle était dans la même école que moi et s’appelait Neunné et je vous ferai grâce des jeux de mots douteux que j’ai pu faire avec son nom. Pauvre Neunné… Son copain était aussi très sympathique et avait la stature adéquate pour faire du catch, raison pour laquelle la demoiselle resta une simple amie, sans plus. Je ne pus lui faire des démonstration de mon talent au lit que dans mes hallucinations nocturnes.

 

Aussi j’avais espéré voir d’autres spécimens similaires dès mon arrivée à Copenhague afin de rattraper le temps perdu sous le soleil d’Espagne. C’était mal parti mais il n’était pas dans ma nature de me décourager. Aussitôt installé dans ma petite chambre, le Messie vint frapper à ma porte. Il se manifesta sous les traits de Gianni, sympathique Italien qui se présenta (c’était mon voisin d’étage) et m’invita à boire un verre au pub du coin. J’ai toujours du bol et je devais être tombé sur le type le plus cool à 10 kilomètres à la ronde, comme vous allez pouvoir le constater. Nous pûmes communiquer grâce à nos bases d’anglais mêlées de mots italiens en ce qui le concernait et d’un peu d’espagnol de mon côté. Figurez-vous que ça marchait très bien. Ceux qui ont voyagé et qui ont l’habitude de parler avec leurs mains m’auront compris immédiatement.

 

Gianni me parla de la ville, me raconta ses voyages et me proposa de sortir ensemble le soir même (si je n’étais pas trop fatigué) pour qu’il me fasse découvrir Copenhague by night. Je fis une petite sieste et me préparai. Gianni vint ensuite me chercher et nous prîmes un taxi. La soirée commença dans un bar qui me sembla typique. Je descendis un nombre correct de bières mais je cherchais toujours les jolies blondes. Un copain m’avait parlé de la Suède comme d’un Eldorado et ce n’était pourtant pas très loin. J’essayai de penser à autre chose pour éviter le bad trip. Gianni me présenta sa troupe multiculturelle de copains. Ils se mirent à leur tour à boire puis m’emmenèrent dans une disco voisine.

 

Une fois à l’intérieur, je sus enfin où se trouvaient les canons de la capitale danoise. Toutes s’étaient donné rendez-vous ici, il n’y avait pas d’autre explication. J’étais déjà un peu ivre, ce qui finalement me facilita la tâche. Mes premières cibles furent trois minettes qui se trouvaient à une table au fond de la boîte. Elles semblaient un peu timides et scrutaient l’environnement d’un petit air craintif. Je leur donnais maximum dix-huit ans, tout en me disant que les videurs avaient dû être très sympas, mais c’était bien pour me donner bonne conscience. J’essayai d’adapter une démarche d’homme sobre en m’approchant de leur table. Je n’étais pas certain qu’un jeune poivrot avait une chambre avec des jeunes demoiselles. Je m’assis directement entre deux d’entre elles : une jolie blonde aux cheveux longs et une petite brune à la coupe au carré. La troisième était un peu ronde mais pas vilaine. C’était une blonde également.

 

J’engageai la conversation de façon un peu maladroite. Mon intérêt devait être très évident mais je me dis rapidement que leur timidité n’était pas maladive car elles me répondirent par d’immenses sourires. Je pus alors prendre la petite brune et la jolie blonde par les épaules sans que celles-ci ne fassent quelque mouvements pour me repousser. Elles eurent rapidement droit à des baisers dans le coup et semblaient ravies. Deux ou trois coups d’œil savamment placés me permirent de contempler leurs sympathiques poitrines et de me rendre rend compte que leurs verres ne contenaient pas que du cola, ce qui expliquait sans doute en partie leur docilité. Je leur payai encore quelques verres et pus ensuite embrasser la brune. Aussitôt la jolie blonde fit un mouvement pour s’approcher de moi. Elle eut droit elle aussi à un baiser dès que j’en eus fini avec sa copine. La troisième, l’air envieux, finissait son verre mais ne semblait pas désireuse de me laisser avec ses deux copines. Elle se leva, s’assit sur mes genoux et me prit la tête dans les mains pendant que je glissai les miennes sous sa jupe.

 

De moins en moins maître de moi, je pris la petite brune par la main et nous nous rendîmes aux toilettes de la boîte. Quelques bruit suspect m’avertirent que je n’avais pas été le plus rapide, mais heureusement, tout était clean (ou alors j’étais trop ivre pour me rendre compte de certains détails qui, en temps normal, auraient pu me refroidir). Après les caresses d’usage, je soulevai la jupe de ma brunette, lui retirai sa culotte et tentai d’enfiler mon préservatif tout en lui caressant la chatte, histoire de la faire patienter. Je dus finalement utiliser les deux mains –un jour j’y arriverai. Enfin je pus la prendre, d’abord par mouvements du bassin assez lents et réguliers. Je lui ôtai son petit chemisier et lui pris les seins fermement. Ils étaient de taille correcte et très fermes, ce qui m’excita énormément et me fit accélérer la cadence.

 

Quelques instants plus tard, nous étions à nouveau avec les deux copines, au bar cette fois-ci. J’étais un peu fatigué par mes ébats, mais je commençais gentiment à me remettre, tout en buvant un cocktail (quelle loque je suis). Je n’avais plus la moindre idée de ce que faisais mes potes, mais quelque chose me disait qu’ils n’étaient pas en reste. Peut-être même m’avaient-ils pris de vitesse avant, dans les toilettes. C’est le moment que choisit la jolie blonde pour se jeter sur moi. Pas gênée pour un sou, elle parcourut délicatement le bas-ventre de ma main gauche tout en me mordillant l’oreille. Mon idée était de retourner aux toilettes mais cette fois, c’est ma conquête qui me dirigea et m’entraîna à l’extérieur. N’étant pas dans mon pays, je pris le parti de m’adapter et la suivit volontiers. Nous nous retrouvâmes près d’un parking et elle me poussa fermement contre un mur. La petite avait soudain l’air d’un démon. Ses yeux paraissaient menaçants et son sourire aurait rendu fou n’importe quel homme. Elle me baissa le pantalon et sortit elle-même un préservatif de je ne sais où. Elle me l’enfila de ses doigts experts et se jeta contre moi. Je lui pris les fesses et me rendit compte qu’elle ne portait pas de culotte. Cela me facilita grandement la tâche. Nous nous embrassâmes passionnément et je la soulevai en me retournant. Je la projetai contre le mur, tout en essayant de rester délicat. Ma bouche s’en prit à son joli cou tandis qu’elle parcourait mon cuir chevelu avec ses ongles. Elle me serra fort avec ses cuisses, ce qui me fit redoubler d’ardeur jusqu’à ce que j’atteigne l’orgasme.

 

Une nouvelle fois, je regagnai la boîte. Il était hors de question que je boive davantage. Je pensai à Camille. Malgré toute la tendresse que j’avais pu avoir pour elle, je me rendis compte à quel point je m’ennuyais avec elle. Il me sembla soudain qu’à mon âge, j’avais d’autres choses à faire que de m’engager dans une routine de vieillard. Il semblait évident qu’à vingt-huit ans, j’avais encore un charme considérable et que le temps du mariage, des gamins et de la jolie maison à la campagne n’était pas encore d’actualité (de toute façon, je n’avais pas les moyens). J’aurais volontiers culbuté la troisième demoiselles, mais j’étais vidé, dans tous les sens du terme, et j’étais en pleine réflexion,si je puis me permettre d’appeler réflexion les pensées dispersées d’un jeune homme en fin d’études qui a bu des litres d’alcool. Je dirais à Camille que notre routine me tapait sur les nerfs et j’omettrais de raconter cet épisode jouissif. Après tout, elle était gentille.

 

Ravi d’avoir pris une décision, je levai ma tête et vit que mes conquêtes étaient plongées dans une discussion qui semblait très intéressante. Malheureusement, je ne compris pas un mot, vous vous en doutez. Je n’eus qu’à les suivre et me retrouvai chez l’une d’entre elles. Je me retrouvai étendu dans un sofa. Cela me fit du bien. La jolie blonde et la brunette me laissèrent avec l’autre blonde, celle qui était un peu ronde. Je compris que tout était savamment orchestré et que je n’avais pas mon mot à dire. Il va de soi que je ne formulai pas la moindre plainte. Elle m’ouvrit la chemise et m’ôta mon pantalon et mon caleçon. J’étais aux anges et parfaitement passif. Je sentis mon pénis redevenir, et pour cause ! La coquine s’était mise à parcourir mes testicules avec sa langue. Camille avait toujours omis les testicules et c’était une grave erreur. Mais pourquoi est-ce que je pensais à Camille ? Je levai un peu la tête. Elle parcourait à présent mon engin dans le sens de la longueur. Consciente que je la regardais, elle me fixa avec un air coquin, sans pour autant cesser son ouvrage. La vue que j’avais sur sa poitrine aux dimensions impressionnante me fit sentir comme un fluide de plaisir qui remonta le long de mon corps et me fit rejeter ma tête vers l’arrière. J’éjaculai rapidement mais cela ne découragea pas ma partenaire.Elle se coucha sur moi, nullement dégoûtée par mon sperme et m’embrassa goulûement. C’était la plus douée des trois dans cette exercice et si je l’avais su avant, j’aurais commencé par elle. Quand elle sentit que j’étais prêt pour de nouvelles galipettes, elle alla me chercher un préservatif, me l’enfila et me chevaucha en appuyant ses mains sur mes cuisses. J’avais la tête qui tournait. Il me sembla qu’elle dansait sur moi. Elle se mit à rugir de plaisir et se mit à te caresser le clitoris, ce qui accéléra son orgasme et me permit de souffler. Elle me remercia par un doux baiser (agréable contraste après une soirée de baise pure) et me traîna dans la chambre où se trouvaient ses deux copines.

 
Cela ne faisait que quelques heures que j’étais à Copenhague, mais je venais de rattraper quelques mois !

Julie s’amuse sexuellement avec un cocombre

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt 

Un cadeau d’anniversaire innatendu.

Tu portes une longue robe à fine bretelle laissent entrevoir la forme de tes seins aux bouts très existé. Ce soir, je vais au café avec mon amour pour fêter ton anniversaire. Je parle avec toi au téléphone. Tu te plains qu’il fait trop chaud pour rester à la maison. Toi me suggères d’aller te rejoindre au café à sa sortie de mon travail. Je viens me rejoindre avec un cadeau très spécial.

Il reste encore trois heures avant que je finisse. Pas grave, je vais arriver tôt comme ça on aura une meilleur table. Et je serai à l’aire fraîche.

tu arrives au café. Il est bondé de monde, tu y entre, il reste une table dans le coin. tu assois et demande au serveur une bouteille d’eau.

Il y a un homme seul à une table pas très loin de toi. Il me regarde intensément mais discrètement. Je me penche pour refaire la boucle de ma sandale. En se faisant, il regarde dans ton décolleté tes seins nus. Tu te penches de l’autre côté pour refaire la boucle de ton autre sandale. En se faisant, l’ouverture sur le coté de ta robe s’ouvre un peu plus. Il s’aperçoit que ma chatte est toute rasée.

tu ne porte rien dessous. Tu demandes au serveur où sont les toilettes. Il me l’indique tout en déposant ma bouteille sur la table. Il s’en retourne en plongeant ses yeux dans ton décolleté. Tu t’aperçue que ta robe était ouverte. tu as voulu la remettre à sa place, mais, en même temps, tu as senti son regard sur tes cuisses ainsi dénuées. Plutôt que de la refermer, tu as plutôt appuyé ton dos contre le dossier en ramenant tes fesses plus au bord.

tu as prends ta bouteille, bois une gorger du bout tes lèvres en laissant couler une goutte sur ton menton. De ton index, tu l`a prends et la lèche du bout de ta langue. Tes jambes s’ouvrent légèrement, juste assez, pour te laisser voir ta chatte.

Il se passe la langue sur ses lèvres et essuie son front du revers de la main. tu prends ta bouteille et la fais glisser le long de ton cou. Il fait si chaud qu’elle sue et coule entre tes seins.

-Hummmm ça fait du bien.

Discrètement, il me regarde.

Tu te lève, lui tourne le dos. tu lui fais signe discrètement d’une main de te suivre et de l’autre le bout de l’index dans la bouche un long foulard autour de la main en faisant de léger va et viens…..

tu arrives à la salle de bain la première. Derrière la porte à environ 3 pieds, une toilette, vieille mais propre comme tout le reste de la pièce. À droite, il y a un comptoir assez long avec un grand miroir. Tu prends un bout de ton foulard et le roule autour de tes yeux et tiens l’autre bout entre les mains. Le client entre et barre la porte. Très vite il s’approche de toi. Il fait glisser tes bretelles qui font tomber ta robe à tes pieds. Avec l’autre bout du foulard, il t’attache les mains. Il prend tes seins dans ses mains, les masses tout durement. Il dirige tes mains vers son pantalon.

- HUMMMMM. Tu caresses doucement mais fermement sa queue, il est très excité. Tu ouvres son pantalon et la caresse encore. Il te repousse, il baisse son pantalon et libère ainsi sa queue.

Il te fait mettre à genou. Il dirige ta bouche vers sa queue.

-Hummm tu te mets à la lécher
- hummmm miam, longue et dure prête à cracher.

Mais il te repousse. Tu te relèves, il te retourne et te fais pencher sur le comptoir.

Tu sens le bout de sa queue se frotter sur ta chatte. Elle explore tous les recoins,…

tu la sens s’enfoncer tout doucement jusqu’au fond de ta chatte chaude et juteuse.
- Oui je la veux, je veux tout ton jus …..

Il la ressort, bien luisante et s’enfonce dans mon cul. Il s’agrippe a  tes cheveux d’une main et de l’autre, il serre ton sein, tout en te tirant vers l’arrière, pour t’enculer encore plus loin. Il fait de lents vas et viens tout au fond de ton cul.
- hummmm, c’est bon

Tu es très excité, tu te mets le genou sur le comptoir. Ainsi bien écartée, il t’encule encore plus loin. Il est tellement excité, il te traite de vicieuse et il cherche à te défoncer le cul en allant de plus en plus vite et de plus en plus loin. Puis… Il s’arrête. Tu n’avais pas entendu cogner. Il se retire, relève son pantalon. Il détache tes mains mais laisses tes yeux bandés en me disant :
- rhabille-toi mais n’enlève pas ton bandeau.

Il ouvre la porte, c’était le serveur qui aussitôt dit : - j’ai 15 minutes de pause, puis-je me joindre à vous?

Et le sourire apparue sur tes lèvres

Le client en conclu que j’aimerais bien cela en avoir une deuxième queue.

Il rebaissa son pantalon et releva ta robe et te remis dans la position interrompue. Il remit sa queue dans mon cul qu’il chercha à défoncer. Il te fit pencher vers l’avant face à la queue du serveur. Le serveur était tellement excité qu’il se mit vite à te labourer la bouche.

Il te fait relever. Il caresse tes seins, les mordille. Il descend plus bas jusqu’à ta chatte et la queue du client. Il l’écarte bien pour la lécher, y enfonce un doigt, puis deux, dans ta chatte, il se relève et y enfonce sa queue. -humm, elle est chaude et juteuse.

Tu es là, prise en sandwich, le client qui te défonce le cul comme un lapin, le serveur qui lui aussi défonce ta chatte tout doucement. Il se retire et te caresse la chatte avec sa main en m’embrassant goulûment, pris sa queue dans sa main et du bout de sa queue en frotta ton clitoris. Le client va exploser je le sens.

Tu lui dis : - tu craches tout ton jus dans le fond de mon cul.
Il se mit à t’enfoncer de plus en plus fort comme s’il voulait être sur de jouir tout au fond. Le serveur se mit à frotter de plus en plus fort sa queue sur ton clitoris.

Le client explosa dans ton cul…
-Hummmm c’est bon et chaud. Et tu jouis sur leurs queues. Le serveur était trop excité pour attendre encore plus longtemps. Il te pénétra la chatte d’en coup sec et inonda ta chatte de son jus chaud. Il se retira tout les deux et commença à se nettoyer en te regardant. Tu leur dis :

-c’est trop bon j’en veux encore.
Tu Tes mise à te caresser le clitoris. Le client te caressa le cul et le serveur la chatte Tu jouis dans leur mains.

Le client remis son pantalon et se préparait à partir quand le serveur lui dit :
- peux-tu passer par la cuisine et dire au laveur de vaisselle que la salle de bain à besoin d’un nettoyage. Et le client de répondre avec le sourire
-bien sur.

Dès que la porte c’est refermée, le serveur te renversa sur le comptoir il écarte tes jambes et viens déguster ta chatte. -tu vérifies qu’elle est bien juteuse pour le laveur. Tu vas voir, il en a une très grosse et tu vas l’aimer. En disant cela la porte s’ouvrit et se referma sur le laveur. Il dit au serveur :
-j’ai mis la pancarte sur la poignée

Il laissa tomber son pantalon et viens m’examiner la chatte.

Je sens son souffle sur ta chatte. Il mordit gentiment ton clitoris. Il était dur et gros. Il le titilla du bout de sa langue. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et il dit au laveur :
-je te laisse t’occuper de sa chatte. Moi je m’occupe de sa bouche et quand le boss arrivera il s’occupera de ton cul. Tu en auras tout partout du jus. Et si tu veux jouir, il faudra nous promettre de garder le jus dans ton cul et ta chatte jusqu’à la fin. On va en rajouter encore d’autres jus chaud dans chacun de tes petits trous. Tu aimes ça hein?
Tu réponds :
-j’adore ça. Du jus encore du jus, plein la chatte, plein le cul. Je suis partante. Je suis ici parce que je voulais une queue dans ta chatte, et on m’en offre plus…Alors pourquoi refuser.

Le serveur fait descendre sa queue jusqu’à tes seins. Il serra sa queue avec tes seins en faisant des vas et viens. Le laveur mit sa main sur ta chatte en y enfonçant 3 doigts pour y prendre du jus et venir l’étendre entre tes seins.
-merci, dit le serveur. Et il remet sa queue entre tes seins. Tu te serres tes seins sur sa queue.

Il me pince gentiment le bout de tes seins. Tu accélères le rythme sur sa queue. Le laveur frotta sa queue sur ta chatte bien ouverte.
-tu sais une grosse queue comme ça, ça en donnes beaucoup de jus. , Tu le veux ou?
Tu dis :
-tout partout mais surtout dans mon cul. Tout en poussant ta chatte ouverte sur sa queue
-ahhhhhh, j’ai la chatte pleine. Hummm elle
est grosssssssssssse.
Il se retira en disant : -pas tout de suite mon bébé, pas encore. Il pousse l’autre et te met sa queue dans ma bouche.

T’essaie de la mettre dans ta bouche tu y arrive à peine. -hummmm c’est la première fois. T’en ai très envie, de te faire défoncé la chatte avec une aussi belle queue.

-pas tout de suite mon bébé, pas encore. Le laveur te dit

Trop occupé par la queue du laveur tu n’avais pas entendu cogner à la porte.

Le serveur ouvrit, c’est le patron il entra en disant : -Il n’y a plus de client et que l’autre serveur était parti. Il resta bouche bée en te voyant ainsi couchée sur le dos la queue du laveur dans ta bouche, du sperme sur tes seins, tes jambes relevées et écartées lassant voir le jus coulé sur ta chatte,…

Le serveur lui suggéra d’aller fermer les portes et de ramener le chef.

Le patron donna les clés au laveur en disant : -toi va barrer les portes et ramène le chef. On va aller s’installer ailleurs.

Le patron t’aida à te remettre sur pied et t’aida à avancer dans le passage. T’entends une porte s’ouvrir t’entre. On défait ton bandeau.

Tu te retrouves très vite en sandwich entre le serveur qui enfonce sa queue dans ta chatte. Il accélère les vas et viens.

Pendant que le laveur frotte sa grosse queue à l’entrer de ton cul en te disant à l’oreille :
-Tu la veux ou ma grosse queue, tout partout comme mon jus que Tu vas le mettre tout partout.
-oui tout partout. Tout partout

Il poussa un peu plus sur ton cul et il s’ouvrit un peu plus. Tu pousses ton cul dans sa direction pour faire rentrer sa queue plus loin. Il se retira le patron prend ça place et le chef prend la place du serveur.
Tout les deux se mettent à genou. Les deux autres prennent tes jambes pour te soulever un peu en tenant tes jambes bien écartées. Le patron te lèche le cul pendant que le chef te lèche la chatte.
Le serveur et le laveur te tiennent d’une main tes jambes et tu caresses tes seins de leurs autres mains. T’embrasses le serveur avec rage.
Tu es très excité et tu cris ;
-oui j’en veux encore, encore du jus dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche, sur mon corps Tu gémis, le chef te mordille le clitoris en voulant l’arracher. Il se releva et cracha son jus sur ta poitrine.
Le serveur et le laveur te macèrent encore plus fort tes seins. Il était tout rouge. Le patron se releva et sorti de la pièce.

Le laveur en profita pour venir mettre sa queue sur ton cul. -ah le cochon de patron, il t’a bien léché le cul. Tu aimes ça qu’en je me frotte la queue sur ton cul? - oui j’aime ça, mais j’aimerais mieux la sentir dans ma chatte -alors juste un peu tiens, en s’enfonçant d’un coup dans le fond de ta chatte en la prenant par les hanches pour mieux s’en foncé en toi.
- aaaaaaaaaaaaaaa méchant, bouge plus, reste au fond, laisse moi te sentir aaaaaaaaaaaaaa elle est grossssse, hummmm chaude. Fourre moi, fourre ma chatte jusqu’à ce qu’elle coule sur ta grosse queue. Il se mit à te fourrer la chatte d’un régulier, va et viens.
-oui continu, continu, plus vite. C’est bonnnnn
-non non pas maintenant, en se retirant, je te garde mon jus pour plus tard.

Le patron revient. Il tamisa la lumière en n’en gardant qu’une au-dessus de la pile de caisses ou Tu te trouvais. Il fit rentrer quelqu’un et le fit asseoir près de la porte. Tu ne le vois pas bien il fait sombre ou il est. Tu devines que c’est un homme. Tu le fixe des yeux.

Le patron t’aide à te coucher sur le dos sur la pile de caisses. Il vient se placer à ta tête. Tu prends sa queue dans une main et la porte à ta bouche. Hummmm elle est de grosseur normale mais très longue. Le serveur, le laveur, le chef, viennent te lécher la chatte chacun leur tour.
-Tu n’en peux plus, Tu veux du jus dans ta chatte pour te faire exploser. Tu veux une queue dans ta chatte, Tu veux jouir sur une queue.
-Attend tu vas en avoir des queues dans ta chatte. Dit le patron en te soulevant. Il prit ta place en te faisans t’accroupir au-dessus de sa queue, dos à lui. D’une main, tu guides sa queue dans ta chatte. Tu te penches pour voir, le bout de sa queue entrer et sortir de ta chatte de plus en plus vite. Tu es tellement excité que tu jouis sur sa queue. Il sort sa queue de ta chatte et tu te coules encore, tu coules sur le patron. Tes jambes écartées, les autres on bien vus que tu venais de jouir comme une folle. La queue du patron paraissait encore plus dure et si longue…

Il t’enfonça sa queue tout au fond de ta chatte : -salope tu as trichées, ici c’est les hommes qui jouissent les premiers. Ton jus final, tu le gardes pour celui qui est près de la porte.
-qui est-il?
- c’est la cerise sur ta chatte. Le patron te fit coucher dos sur lui.
-tu veux toujours des queues dans tes trous et du jus dans tes trous?
-oui des queues dans mes trous. Oui du jus dans mes trous.
Il te soulève le cul un peu, guida sa queue sur ton cul. Le laveur vient mettre sa bouche sur ta chatte bien ouverte. Il crache dessus pour y faire glisser 2 doigts en ressort avec du sperme. Il l’étend sur ton cul.

Il guida la queue du patron à l’entrer de ton cul et le patron tire sur tes fesses pour les faires tombés sur sa queue bien dressée. -AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA elle est durrrrrrrrrrrrrrrrrrr aaaaaaaaaaaaa

Le serveur vient mettre sa queue dans ta chatte. Il va de plus en plus vite puis arrête, recommence encore plus vite. -tu vas me faire jouir et on t’a dit que tu ne pouvais pas jouir avant les hommes.
- oui je sais, mais tu peux laisser tomber de petit trop plein, dit-il en ricanant.

Le serveur se remis à t’enfoncer sa queue de plus en plus vite.
-ah oui continu plus vite plus fort aaaaaaaaaa encore, tu sens sa queue dans ton cul, au fond, au fond.
Tu senti la queue du serveur frémir dans ta chatte. Le serveur dit : -tiens du jus tout chaud juste pour ta chatte.
On te fait mettre à quatre pattes au-dessus du patron
-tu en veux encore ma jolie? Dit le patron.
-oui encore

Il guida sa queue dans ta chatte et puis je te l’enfonce tout au fond de ta chatte.
-hummm c’est bon une queue bien chaude tout au fond hummmm

En gardant la queue du patron dans ta chatte, il te fait coucher sur lui pour t’embrasser.
-moi aussi j’en veux de sa chatte dit le chef il s’approcha, bien écarté et déjà une queue qui la laboure.

Il guide sa queue à l’entrer de ta chatte pousse contre l’autre queue pour la faire glisser dans ta chatte jusqu’au fond et doucement, le chef commença des vas et viens, en caressant tes seins. Au moment où il jouit dans ta chatte, il donna de gros coup de reins pour s’enfoncer tout au fond y déposer son sperme. Il sorti sa queue et la frotta sur ton cul pour y répandre son jus.

-oui plus fort, oui appuie plus fort ta queue contre mon cul, encore, encore. Je jouiiiiiiiss !!

Il se retira et laissa la place au laveur. On te refit tourner de coté et le patron remis sa queue dans ton cul. Le laveur du bout de sa grosse queue, il caressa l’entrer de ta chatte.

-hummmm une belle longue queue dans mon cul tout au fond et une grosse queue dans ma chatte. Ouiiii tout doucement dans ta chatte tout au fond viensssssssssss.
Le laveur se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et, et, il explosa.
-aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii tout se jus chauddddddddddd qui coule en toi aaaaaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii Tu temets à jouir comme une folle en bougeant dans tous les sens -ouiiii ouiiii au fond au fond.
Le patron n’en pouvant plus explosa mit sa queue aussi dans ta chatte. Ouf, son jus, mon jus, leur jus dans ta chatte…..

Le serveur était sortit chercher de quoi à boire. À son retour, il te servi un grand verre. À peine finie ton verre, le patron t’attira à lui. Il te fit mettre à genou en te disant : -on s’est bien occupé de ta chatte maintenant ton cul et ta bouche.

Il mit sa queue dans ta bouche. Elle commençait déjà à reprendre la forme.
-hummmm ouiii encore, encore tout pour ton cul et ta bouche, du jus pour ton cul tout au fonddd !!

tu le suce avec gourmandise la queue longue du patron. Le serveur te met sa queue dans une main pour la masturber. Le laveur en fait autant dans ton autre main.

Le chef me fit relever debout et me fit pencher en avant. Tu retournes ta bouche à la queue du patron et tes mains au laveur et le serveur. Tu sens la queue du chef se frotter à ta chatte qui dégoûte de sperme pour en étendre sur ton cul. Il s’enfonce tout au fond et s’exclama :
- ouiiiiiiii elle est bien serrée et chaude -hummmmm oui tu la sens bien au fond !

Il se mit à faire des vas et viens de plus en plus vite et de plus en plus fort. Il te fait enfoncer encore profondément la queue du patron dans ta bouche. Tu masturbe plus vite les deux autres qui te caressent les seins. Tu sens sa queue sursauter dans ton chatte. Je lui cri :
-ouiiii explose dans ma chatte bien serré. Arrose-le de ton jus brûlant. Il explosa
-Ouiiiiiiiiaaaaaaaa c’est bonnnnn.
Tu sens tout son jus en moi hummmm c’est bonnnn. Il se retire.

Le patron prend sa place. Il t’encule durement. Tu le regarde et lui dit :
-ouiii encore, encore une autre queue dans mon cul. Je veux sentir ton jus couler en moi. Encore du jus pour mon cul.

Il ramona ton cul comme un dément. Le serveur me mit sa queue dans ta bouche et Tu continuais de masturber le laveur. Tu sentis le patron frémir dans ton cul.
- oui, oui, patron donne-moi tout ton jus dans mon cul. Tout au fond de mon cul. Vienssss….

Il jouit dans ton cul et se retira. Il y avait tant de jus dans mon cul que ça débordait et coulait le long de tes jambes.

Le laveur vient s’installer derrière moi, j’ai peur. Il est si gros. Le serveur me retient de me relever en me disant :
-ne t’en fait pas il a l’habitude, il va y aller tout doucement. Ce que fit le laveur. Il prit sa queue et le frotta doucement sur ta chatte. Y entrant doucement, pour bien la mouiller de sperme et viens la mettre à l’entrer de ton cul. Il fit doucement de petite pression de va et viens lentement de plus en plus loin.
Le patron vient te caresser le clito, se qui me fait trémousser sur la queue du laveur. Le chef vient te caresser les seins. Tu suce le serveur plus fort, plus loin. - hummmmmmmmmm aaaaaaaaaaaaaaa
Au fond, au fond, ouiiiiiiii.

Tu recule ton cul vers le laveur et t’enfonce sa queue dans ton cul déjà tout juteux. -aaaaaaaaaa tu lui dit fourre le mon cul, fourrrrrrre le plus vite, fourrrrrrrrrrrrrrrrrrre le plus fort, aaaaaaaaaa, ouiiiiiii encore, encore, du jus dans ton cul. Il explosa dans ton cul en poussant sa queue de plus en plus fort. Tu sens son dernier jet se répandre dans ton cul. Il se retire.
- superrrrrrr, ta chatte et ton cul sont plein de sperme tout chaud. -salope, dit le serveur, tu aimes ça hein ?
-oui j’aime sentir la chaleur du sperme dans ma chatte, dans mon cul.

Le serveur te fit mettre debout face à lui. Il t’écarta tes jambes. Mit ses doigts dans ta chatte pour en faire sortir le jus puis s’attaqua à ton cul pour en faire sortir aussi le jus. Il caressa ton clito en le tirant, le pinçant et le frottant à toute vitesse. -hummmm je sens le jus couler le long de mes jambes. C’est bonnnnn tout se jus que vous m’avez mis par deux fois dans mes trous. hummmmmmmmmmmmmmmmmmmmm

Tu sentais que t’étais pour exploser. Il retira sa main et te fit pencher en avant. Tu repris sa queue bien dure dans ta bouche. Tu dégustais fort
-Tu veux encore mon jus mais dans ta bouche.
-mange-la, déguste-la ma queue. Elle est toute à toi.
-Hummmm continu tu vas me faire exploser dans le fond de ta bouche.

Tu senti une autre queue se frotter contre ta chatte. Elle te caressait l’entrer de ta chatte puis l’entrer de ton cul. -encore du jus, mais dans quel trou vas-tu le mettre? Dis-je en me retournant, et surprise c’est mon amour qui me souris en enfonçant sa queue dans mon cul. Il te releva en te relevant une jambe pour bien écarter ta chatte.

Il te tenait par les épaules serrées sur lui pour mieux s’enfoncer dans ma chatte.

D’une main le serveur me caressait encore le clito. Il était si gros et sensible. Moi me murmura à l’oreille : - joyeuse anniversaire ma chérie. Je te présent mon ami. En pointant le serveur.
- hummm tu as bien choisi ton partenaire. Tout en le prenant par la queue et l’attirant dans ta chatte.
- merci d’avoir aidé mon amour à me faire ce joli cadeau d’anniversaire. Et d’avoir amener tes amis avec toi… J’en veux encore de votre jus, dans ma chatte, dans mon cul, dans ma bouche.

Le serveur se retira de ta chatte et viens se mettre debout sur les caisses pour te mettre sa queue dans ta bouche.

Mon amour me fourrait le cul de plus en plus vite.
- aaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiii plus vite, plus fort.

Le laveur revient vers toi. Il mit sa queue dans ta chatte.il en voulait encore le cochon.

Tu ne bouge plus tu ferme les yeux et les sens tous les trois. Le serveur qui s’enfonce dans ta bouche.

Le laveur qui te laboure la chatte et mon amour qui te défonce le cul. Comme s’ils n’étaient qu’un, ils vont de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin.
-aaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii plus fort, plus loin, plus vite, encore, encore,aaaaaaaa encore, ouiiiiiiiii je vienssssssssss

Et tu jouis très fort, tu sentis le serveur qui allait exploser dans ta bouche. Il cracha tout son jus dans ta bouche. Il continua à te fourrer la bouche dans son jus puis se retira.
Tu crache son jus sur tes seins. Tu te caresse les seins avec son sperme que tu répands tout partout. -hummmm c’est bon

Le laveur t`en défonce la chatte. Il est redevenu très dur et très gros. Avec mon amour dans ton cul qui n’arrête pas de te fourré de plus en plus fort.
-hummmmm c’est serré. Ta chatte est pleine et ton cul aussi. Aaaaaaaaa ouiiiii encore, fourrer moi encore, encore,,,

Mon amour dit : tu aimes ça sentir ta chatte bien pleine de jus et de queue hein ?
Oui j’aime ça et tu le sais cochon…

Mon amour se retira de ton cul et vient mettre sa queue dans ta chatte avec la grosse queue. Doucement en premier, puis de plus en plus loin.

-aaaaaaaaaaaa ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Ta chatte est bien pleinnnnnnnnnnne.
- la salope, dit le laveur, tiens, tiens, prend ça, en s’enfonçant de plus en plus fort tout au fond de ta chatte puis il explosa.
Mon amour continua à fourrer ma chatte.
- Ouffffffff ta chatte est chaude de tout ce jus craché dans ta chatte. Tu en veux encore salope?
- Oui encore, encore, tout ton jus dans ma chatte mon cochon. Mélange-le au jus de tes amis venu me faire un cadeau d’anniversaire. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii{ Et il jouit au fond de ta chatte, il se retira et s’enfonça dans ton cul pour y en rajouter la aussi.

On m’aida à m’allonger sur les caisses pour reprendre mon souffle.

Puis nous sommes rentrés à la maison. Arriver à la maison, on avait repris un peu de force. Mon amour de guida jusqu’à notre chambre.

Il me fit étendre sur le dos et ouvris tes jambes pour en déguster ta chatte. Il dévora tout le jus. Le mien. Le sien.

Puis me dévora aussi ma chatte pour en boire tout le jus. Le mien. Le sien.
Puis reviens sur mon clito et le suça si fort qu’il me fit jouir dans sa bouche.

Il se coucha près de moi, remonta la couverture et me souhaita :
Et je te dit voila j`ai réaliser un de tes fantasme mon amour:
-Bonne nuit et fait de beaux rêves mon amour.

Joyeuse anniversaire ma chérie

Anal à Gogo