La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

Streaming porno

La thèse

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaire très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse, et donc d’obtenir un doctorat de géographie.

 

J’étais bien tombé, car la prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était une jeune femme d’à peine trente-deux ans. Avait-elle les épaules assez large pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples : Elle était très gentille avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant des bons conseils. Dernier aspect, elle n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour une prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant.

Sexe amateur

 

Inès était de taille moyenne, fine, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, elle n’avait évidemment pas une poitrine monstrueuse, mais elle savait mettre en valeur ce qu’elle avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’elle m’expliquait était plus limité que mon plaisir à la regarder.

 

Comme je l’ai dit, elle était très gentille avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’elle me maternait un peu et qu’elle devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’elle s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour elle. Au début,nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’elle partageait avec un vieux prof. Puis soudain, elle me proposa d’aller dans des cafés. « Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! » J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

 

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’elle me proposa de travailler chez elle. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, elle me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec elle, car c’était une prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, une copine, une fille très mignonne, plus mignonne qu’Inès d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec cette fille. Elle me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer la tromper avec une femme plus expérimentée, dans l’espoir de redonner du piment à mes nuits.

 

C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à elle. A chaque moment libre, je m’imaginais en train de me la faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec elle, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’elle était plus âgée que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par elle et ne rêvais que de ma la faire. Je croisais chaque jour des filles canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’elles n’avaient pas le charme d’Inès, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de filles très jeunes qui sont chiantes et coincées comme devraient l’être des vieilles. Au contraire, la femme expérimentée dont je rêvais était fraîche et avait souvent des attitudes de jeune fille qui la rendaient encore plus charmante.

 

L’inconvénient de mon attirance pour ma prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’elle était compréhensive et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où elle me passa la main dans les cheveux. Nous étions en train de travailler devant une table quand elle se leva pour aller prendre deux verres et me gratifia de la marque d’affection dont je viens de parler. Le temps qu’elle mit pour revenir avec ces verres me parut une éternité durant laquelle j’eus tout le loisirs de m’imaginer les scénarios les plus hardcore, peu éloignés de ce qui arriva quelques instants plus tard.

 

Elle s’assit et, comme hypnotisé, je mis ma main sur sa cuisse, lentement. Elle sourit. Je compris que c’était exactement ce qu’elle attendait. Dire que j’avais craint sa réaction ! Elle vint sur moi. J’étais aux anges. Elle prit mon visage entre ses mains et me fixa longtemps, du moins c’est l’impression que j’ai eue. En réalité, ça a dû être très court. Moi, j’ai mis prudemment mes mains sur ses hanches. J’étais évidemment moins à l’aise que je ne l’aurais été avec une fille de mon âge chopée en boîte. Là, ça aurait été roulage de pelle intensif direct, suivi d’un bon dérouillage de l’anus.

 

Nos lèvres ont quand même fini par entrer en contact, je vous rassure. Et son petit pull n’est pas resté longtemps sur elle. De même, mes mains se sont rapidement tournées vers son bon cul. Elle m’a déshabillé à une vitesse incroyable. Je me suis ensuite retrouvé sur le canapé sans comprendre comment. Un petit bout de femme très au point, voilà ce que c’était. Il ne lui restait plus que sa culotte. Elle s’est allongée sur moi et nous nous sommes embrassés très longtemps. J’étais aux anges, c’était magnifique. Nous avons commencé à nous lécher partout et ne cessions de bouger sur ce canapé avant qu’elle ne me coince avec ses cuisses. Et oui, elle ne perdait pas le nord. Je me suis retrouvé coincé, nez à nez avec sa petite culotte noire, tandis qu’elle se penchait vers ma queue.

 

Je suis resté immobile quelques secondes, avant que je ne sente ses lèvres toucher ma bite. Je devins alors fou et écartai le tissu pour pouvoir admirer ses poils pubiens et humidifier l’entrée de son vagin. J’avais eu auparavant la crainte infondée que son entrejambe ne soit un endroit qui révèle son âge véritable, mais il n’en fut rien, ou alors j’étais trop admiratif devant ses capacités intellectuelles pour m’en rendre compte. Toujours est-il que je pris un grand plaisir à la lécher de toute ma bouche. Peu à peu, la prof devenait une partenaire coquine qui jouait avec ma queue comme une jeune femme le ferait avec une sucette. C’était bon et je n’avais aucune hâte d’éjaculer.

 

Finalement, je n’eus pas directement le loisir de me vider les couilles dans sa bouche car elle fut prise d’une soudaine envie de se faire fourrer. J’enfilai rapidement un préservatif et répondis à son attente. Evidemment, ma queue était bien dure. Je craignais simplement d’éjaculer trop vite, mais c’était oublier que j’avais affaire à une amante expérimentée. Elle se posta au-dessus de moi et se mit à se déhancher très lentement. Elle ondulait avec grâce et m’offrait un ravissant spectacle, en plus de sensations douces et agréables. Je m’accrochais à ses cuisses et tentais de tenir pour faire honneur à son talent de baiseuse expérimentée.

 

Alors que j’allais craquer, elle se retira brusquement et se jeta sur ma queue. Elle se mit à me branler avec la bouche grande ouverte à quelques centimètres de mon gland. Ce qui devait arriver arriva et je la vis laper comme une chienne mon précieux sésame. Avait-elle deviné que j’aimais particulièrement ce genre de scène ? Je crois plutôt qu’elle savait ce qui plaît aux hommes en général. Je pus alors m’étendre pour reprendre mes esprits. Elle me dit alors qu’elle allait se doucher. C’est une pratique que j’ai toujours trouvée louche, sauf si on a quelque chose d’urgent à faire à l’extérieur juste après l’amour bien sûr.

 

Je pris donc mon mal en patience mais le temps passa, passa, passa, et je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait bien faire. En fait, elle avait tout calculé, et je suis évidemment tombé dans le panneau, et je ne vais pas m’en plaindre. Elle savait que je m’impatienterais et que j’irais voir ce qui se passait une fois mes couilles rechargées. Je la trouvai donc nue, bien sûr, sous la douche, en train de s’étaler du savon sur tout le corps. Il me fallut rentrer pour l’aider et nous pûmes nous embrasser et nous caresser. Sous la douche, ça aussi, j’ai toujours aimé. Je me postai derrière elle et eus un accès facile à sa chatte. Je la pris par derrière et elle finit par poser ses bras au fond de la baignoire. Je mis de longues minutes à lui exploser le cul. Je la voyais de moins en moins comme une prof, je voyais une femme super chaude à niquer. Mais d’un autre côté, le fait que je la trouvais si merveilleuse avait un rapport très clair avec le fait que je l’admirais comme prof.

 

Je continue à voir Inès aujourd’hui. J’ai toujours ma copine et je sais qu’elle couche avec un autre prof, mais ça ne nous gêne pas. C’est bien sûr dommage, car on s’éclate les deux. Le truc, c’est que ça fait plus sérieux qu’elle soit avec un mec mûr, et quant à moi, je ne sais pas ce que diraient ma famille et même mes amis si je sortais officiellement avec cette femme. Je suis content d’avoir mis ça sur papier, mais je ne sais pas si ça m’a vraiment aidé. Tant pis, je prendrai du plaisir à me relire. Au fait, je vais voir Inès ce soir. Ma copine sort avec ses amies et le vieux chnoque qui sort avec Madame est à un colloque en Allemagne. Ça va être chaud, vous pouvez me croire !

Le petit secret entre moi et ma cousine

J’avais en mémoire le portrait d’une fillette maigre et boutonneuse. C’était dans mes souvenirs une gamine constamment plantée devant sa télé et qui ricanait pour je ne sais quelle raison chaque fois qu’elle me voyait. Aussi ne pus-je retenir un grognement dédaigneux lorsque ma mère me dit : « Ta cousine va passer deux semaines en Espagne. » A vrai dire, la rubrique des chiens écrasés me paraissait encore mille fois plus intéressante que cette nouvelle. « Tu sais, Charlotte, celle que tu n’as pas vue depuis des années . » « Justement, lâchai-je. » (Tiens, un octogénaire s’était noyé à deux pas d’ici !) J’avais eu une journée fatigante et je tenais à lire mon journal. En d’autres circonstances, j’aurais vu immédiatement où elle voulait en venir. « Tu ne voulais pas aller en Espagne prochainement ? » Mon cerveau avait déjà fait tilt, ce qui ne m’empêcha pas de répondre d’un air mi-niais mi-outré : « Et alors ? » « Alors, grand malin, sa mère et moi avons pensé qu’il serait sympa que vous y alliez ensemble. Une jeune fille seule là-bas, ce n’est pas très prudent. Tu sais comment sont les hommes du Sud. Vous pourriez refaire connaissance et tu lui servirais de guide. » Je détestais les idées de ma mère et de ma tante.

 

Mon brillant argumentaire pour repousser leur proposition fut inutile et huit jours plus tard, je me trouvais à l’aéroport, mal rasé et décidé à soûler la gamine qui allait m’accompagner. « Grmblblblbl, déjà dix minutes de retard. » Les débuts étaient prometteurs. Elle avait dû égarer une Barbie et rater son train. En tout cas, je n’allais pas l’attendre. D’ailleurs, je n’étais même pas certain de la reconnaître. Cela m’arrangeait bien, du reste. Soudain, j’entendis une voix derrière moi. « Stéphane ? » C’était lui-même. Je me retournai mollement et ne pus sans doute pas dissimuler ma surprise. La nature peut parfois faire des miracles en quatre ou cinq ans. Les boutons avaient bien sûr disparu, elle n’était plus maigre du tout et possédait désormais une silhouette des plus agréables à regarder. Elle portait déjà une tenue adéquate pour notre destination, contrairement à moi avec mon grand manteau noir. Elle se tenait bien droite, à un mètre de moi, son sac posé à ses pieds, et me faisait un énorme sourire. « Je suis vraiment ravie de te voir. » Je lui répondis une phrase banale du même type, mais plus je la regardais et moins c’était hypocrite. Je commençais même à regretter qu’elle soit de ma famille.

 

Le vol fut très calme. En fait, je crois qu’elle m’a dit plein de choses, mais il devait s’agir sans doute d’histoires de famille. La conversation devint un tout petit peu plus intéressante une fois arrivés sur place. « Alors, quel est le programme ? » « Le mien est clair et tout décidé, répondis-je, je vais faire ce que tous les jeunes font à Barcelone. » Nullement vexée, elle me répondit avec son éternel sourire : » Parfait, ça me va. » Elle avait donc décidé de me coller, ou alors elle n’avait pas compris le sens véritable de ma phrase.Le soir venu, je me mis sur mon trente et un. J’étais en train de me raser dans la salle de bain lorsqu’elle surgit sans même me demander l’autorisation et me pria, très aimablement, il faut bien l’avouer, de lui faire un peu de place. « Pas fatiguée ? » Non, elle était en pleine force au contraire ! Et elle se réjouissait de faire la folle en boîte. Cette nouvelle me coupa net dans mon élan. Je fis traîner les choses mais choisis tout-de-même une salle super branchée de style latino.

 

Mon début de soirée se déroula au bar. Je descendais des Martini en surveillant ma cousine, comme on me l’avait recommandé. Pour ce faire, j’étais bien obligé de la regarder. Rapidement, je me rendis compte qu’elle avait un déhanchement très intéressant. Dès qu’elle me regardait, je faisais mine de l’ignorer. Et les quelques fois où je ne fus pas assez rapide, elle me demanda pourquoi je ne dansais pas. Peu à peu, des types se mirent à l’accoster. Cela ne semblait guère l’enchanter, mais elle continuait à danser, sans cesser de sourire. Puis l’un d’eux, un peu éméché sans doute et ayant vraisemblablement trois fois l’âge de la demoiselle, la colla d’une façon très audacieuse. Je quittai mon bar et repoussai fermement le vieux pervers (ce n’était guère courageux de ma part, vu sa petite taille). Pendant qu’il m’injuriait, Charlotte me remercia. « Heureusement que tu étais là. Quel boulet ! » Je lui répondis qu’on m’avait chargé de la protéger. Elle m’embrassa furtivement sur la bouche. Pris à froid, je me dis pour me rassurer qu’elle avait dû mal viser. « Ah oui ? Comme tu fais bien ton travail ! » Une chose était sûre : Son baiser avait eu le mérite d’éloigner l’ivrogne. Je crois qu’ensuite nous avons dansé ensemble (j’avais bu beaucoup de Martini).

 

Sur le chemin du retour, j’avais complètement oublié l’épisode du baiser. Par contre, j’étais ravi d’avoir quelqu’un pour m’aider à rentrer car je n’étais plus en possession de tous mes moyens. Charlotte ouvrit la porte et me laissa m’effondrer dans le lit. « Je reviens dans un petit moment, dit-elle. » « Prends ton temps ! répondis-je d’une fausse voix paternelle. » Deux minutes après, je fis irruption dans la salle de bain avec l’intention de me laver les dents. « Tu es résistant, me dit-elle avec un sourire malicieux. » Je fis mine de me casser la figure, ce qui l’amusa beaucoup. Il me restait en tout cas assez d’esprit pour admirer la ravissante chemise de nuit très transparente qu’elle avait revêtue. « Ça te dérange si je me douche en fait ? Comme tu es réveillé…» Non, ça ne me dérangeait pas.

 

Pendant que je me lavais les dents et la figure, torse nu, elle ôta se chemise et commença à se savonner. Je tiens aujourd’hui encore à remercier le miroir que j’avais en face de moi ! Elle tourna la tête dans ma direction, vit que j’avais fini de me laver et que je la regardais. Cette fois, je ne fis pas semblant de regarder ailleurs. J’aurais bien voulu, mais je n’étais pas en état. Elle me dit alors une chose surprenante, en tout cas cela me laissa bouche bée. « Tu veux bien me savonner le dos ? » « Heu tu n’y arrives pas ? » « Bien sûr que si mais je préfère que ce soit toi qui me le fasses. » Ma question idiote ne lui avait pas fait perdre le sourire. Je fis ce qu’elle m’avait demandé, puis lui massai délicatement les côtés, entre ses aisselles et ses hanches. Ma main droite frôla son sein. Elle poussait de petits soupirs. Debout dans la baignoire, elle était à peine plus grand que moi. Soudain, elle se retourna et m’embrassa langoureusement. A partir de cet instant, je crois que j’ai plus rien contrôlé. Mes mains glissèrent jusqu’à sa paire de fesses à l’admirable fermeté, tandis qu’elle se jetait témérairement sur moi. Malgré mon état lamentable, je la tins fermement et reculai jusqu’au lit dans lequel je me laissai tomber, sans lui lâcher les cuisses. La furie m’ôta mes vêtements et se saisit d’un préservatif dans son sac qu’elle m’enfila elle-même. Ensuite elle s’agita comme une diablesse, tantôt allongée sur moi, tantôt redressée. La nuit ne faisait que commencer et il en fut de même pour le reste du séjour. Bien entendu, cela resta notre petit secret.