La Rupture

18 heures, je venais enfin d’arriver sur le quai de la gare Saint-Lazare. Mes pensées étaient confuses, mon regard nageait dans le vague ; j’avais appris deux semaines plus tôt que Vanessa, jeune nymphette brune de 20 ans avec qui je sortais depuis près d’un an, m’avait trompé avec un fils de pute de la faculté de psychologie dans laquelle elle étudiait elle-même. Certes notre couple battait de l’aile depuis quelque temps, certes je n’avais moi-même pas toujours été très fidèle, mais cet acte survenu pendant que je travaillais dans un autre département était pour moi impardonnable, jamais je n’aurais pensé qu’elle fut capable de me faire un coup pareil. Après de nombreuses disputes téléphoniques, après avoir baisé quelques salopes pour guérir mon ego, je m’étais senti assez calme pour accepter son invitation à un dîner - réglage de compte chez elle, le genre de truc cher aux femmes. Je me demandais comment ça allait se passer. J’étais à la fois anxieux et impatient. Je me demandais comment elle allait se comporter. Si elle ferait la fière ou si elle se montrerait humble. Je me demandais comment j’allais réagir. Puis je me dis qu’il ne servait à rien de se faire des films à l’avance. Nous verrions bien.
15 minutes de métro et quelques rues traversées plus tard je me retrouvai devant sa porte. Je pris une grande respiration et me décidai à frapper. Je l’entendis arriver depuis la cuisine, elle m’ouvrit.

- Tu es venu finalement… Me dit-elle avec un sourire un peu gêné.
Elle m’invita à la suivre dans le salon. Je le fis sans mot dire et en profita pour observer son corps de rêve. Elle portait comme à l’accoutumée un jean serré qui faisait ressortir son cul parfaitement rebondi et remontant légèrement comme par enchantement. Je devinais en-dessous un de ces strings minimalistes que je lui avait offert, cette pensées m’en amena une autre beaucoup moins agréable : « Elle s’en sert pour exciter les autres ». Je me sentis bouillonner de colère, mais elle se retourna et la vue de ses jeunes seins généreux moulés par un t-shirt blanc trop petit me calma quelque peu. Cette fille m’appartenait, son corps m’appartenait. Pourtant cela sonnait faux, je n’arrivais plus à me complaire dans cette idée.
Nous mangeâmes sur la table en chêne massif du salon. J’observais cette pièce familière. Nous commençâmes en discutant de choses et d’autres ; j’appris entre autre que ses parents étaient partis en vacances. Puis je passai le reste du repas à l’écouter se confondre en excuses de tout genres ; qu’elle ne savait plus où elle en était, qu’elle m’avait trompé par tristesse, que de toute façon elle n’avait pris aucun plaisir avec l’autre connard… Un beau ramassis de conneries !
Je l’écoutais toujours sans rien dire et, le vin me montant à la tête, je n’entendis plus grand-chose. Je la regardais toujours, comme hypnotisé par ses beaux yeux noirs. Je n’arrivais plus à faire la différence entre la haine nouvelle que je ressentais et le violent désir sexuel que j’avais pour elle. Je me levai et m’approchai d’elle, lui barrant le chemin alors qu’elle tentait d’emporter les assiettes pour les laver. Je l’empoignai fermement par le bras et lui fit tout lâcher : les assiettes se brisèrent par terre.
- Qu’est-ce que tu fais ? Me dit-elle l’air apeuré et surprise. Mais je la connaissais trop bien. En un regard son animalité prit le pas sur tout le reste, elle se jeta sur moi, m’entoura de ses cuisses et de ses bras m’embrassant sauvagement.
- Tu vas pouvoir te faire pardonner ! lui dis-je tout en lui agrippant la tête et en la descendant vers mon pantalon. Elle l’ouvrit, en extirpa mon engin déjà tendu à craquer et le prit dans sa bouche avec gourmandise et avidité. Elle se mit à me sucer longuement et je pouvais ressentir par ses respirations rapides le plaisir qu’elle prenait à m’être ainsi soumise. Je lui tenais la tête et lui donnait des coups de plus en plus fort. Elle n’arrivait pas à en avaler plus de la moitié, ça ne me suffisait pas, j’avais trop envie de la mettre en pièce, de défoncer cette chienne. Je la pris, lui arrachai son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, la retournai et l’appuyai contre la table. Je lui envoyai de violentes fessées.

- Vas-y, prends-moi comme tu veux ! me supplia-t-elle comme si elle voulait être punie pour son crime. Je lui baissai son pantalon, lui arrachai son string avec les dents, lui mordis les fesses. La vue de ces dernières me fit perdre ce qui pouvait me rester de sang froid. Je collais ma bite contre son anus et commença à forcer. Quand le gland fut entré je me mis à donner des grands coups pour y fourrer toute la longueur ; à chaque coup Vanessa criait de plus belle.
- Je la sens tellement fort ! Ne soit pas aussi violent ! Mais j’étais arrivé au bout et je commençais à aller et venir vigoureusement. Elle hurlait comme une grosse chienne, de douleur et de plaisir mélangé. Toute ma haine accumulée prenait possession de moi, je la tenais toujours contre la table qui, bien qu’elle devait faire au moins 100 kilos (la table, pas Vanessa) se déplaçait à chacun de mes coups de queue.
- Arrête, tu vas me tuer ! me cria-t-elle entre deux jouissements. Mais je sentais venir l’éjaculation et je me mis à la troncher deux fois plus vite. Sentant son anus se contracter et m’étrangler la bite à chaque passage je ne puis plus tenir, je lui remplis entièrement son cul de vicieuse comme on farcit une dinde. Je savais que le contact du sperme lui était douloureux à cet endroit-là. Elle poussa ses deniers gémissements sonores puis s’effondra à moitié comateuse. Tout en lui envoyant les dernières giclées, je lui dit tendrement à l’oreille :
- Je ne veux plus jamais te revoir sale pute !
Je me retirai, la laissant allongée sur la table le cul en l’air, je pris mes affaires et m’en allai.

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Enceinte de 9 mois

Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.


Humiliation totale

Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.

Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.

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Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.

Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.

Transexuel Bangkok

On avait décidé, avec un copain de classe, de partir en voyage loin de la France quand nous aurions fini notre bac. A vrai dire, c’était la première fois que nous sortions de l’Europe. On avait choisit Bangkok comme destination car nous étions attirés par les plages et mon pote était dans une période de recherche spirituelle, il voulait se tourner vers le bouddhisme.

 

Arrivés à Bangkok, on prit un hôtel à la Khao San Road, c’est la rue touristique de Bangkok où tous les « routards » logent parce qu’il y a beaucoup d’hôtel bon marché. Le dépaysement était total et un peu inattendu. La rue était bourrée de touristes, australiens pour la plupart, et de jolies Thaïlandaise. On était très impressionné par la quantité de jolies filles au mètre carré. Fatigués par ce long voyage, on a décidé de se reposer la première nuit, repoussant la fête au lendemain. On se coucha donc dans notre chambre minuscule. On comprit vite, grâce au bruit que l’on pouvait entendre dans cet hôtel, que les nuits étaient très chaudes à Bangkok…

 

Comme promis, le lendemain on n’a pas attendu longtemps pour commencer à nous intéresser de plus près à la culture locale. On goûta tout d’abord la bière thaï. Attention, il y a deux marques qui se partagent le marché, la meilleure c’est celle avec l’étiquette jaune, si jamais. Il faisait tellement chaud, heureusement que ces bières n’étaient vraiment pas chères, on pouvait se désaltérer à notre guise. On s’était installés à une table en pleine rue. On pouvait bien observer les jeunes demoiselles qui allaient et venaient dans cette rue. Vraiment impressionnantes ces Thaïlandaises, elles avaient toutes un petit quelque chose qui les rendaient sexuelles. On leur donna d’ailleurs vite un surnom, on les appelait les Thailanbaises.

 

La chose qui nous surprit aussi, c’est que quand on essayait de leur faire de l’œil, elles répondaient avec un joli sourire de coquines. Ce peuple est vraiment très accueillant. A force de mater tous ces jolis petits culs, on commençait sérieusement à s’exciter. On décida alors de manger quelque chose dans le restaurant d’en face qui avait un balcon à l’étage. De là-haut, on s’était dit qu’on pourrait voir les décolletés plutôt que les fesses des filles. Il faut varier les plaisirs un peu non ?

 

La vue depuis le balcon était parfaite, on voyait quasiment toute la rue. On était en train de s’amuser à faire des signes aux filles dans la rue quand un gars, assis à côté de nous, nous aborda : « Vous êtes français ? »  Il devait avoir la cinquantaine, il était ingénieur du son à Paris et il était venu en Thaïlande pour trouver « l’éléphant blanc ». Il était un peu bizarre, mais on discuta quand même un moment avec lui jusqu’au moment où il nous demanda : « Vous êtes pédés ? Vous savez moi ça me dérange pas. » Cette question nous énerva, on voyait vraiment pas ce qui pouvait lui faire penser ça. Jusqu’à preuve du contraire, on était pas pédés et en plus il aurait dû voir qu’on s’amusait à draguer les filles qui passaient dans la rue. On était tellement énervés par cette question qu’on décida de se casser de ce restaurant. En plus de ça, il faisait déjà nuit.

 

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On se dirigea alors vers une boîte de nuit. A l’entrée, il y avait un type qui vérifiait les cartes d’identité des Thaïs. On s’est dit que ça devait être un endroit bien et qu’au moins, on n’aurait pas de problèmes avec des mineures. On entra dans cette boite, et là ce fut le choc : On  n’avait jamais vu autant de filles dans une boite. Généralement, quand on sort dans notre ville, il doit y avoir deux tiers de gars pour un tiers de fille, là c’était le contraire. On était tout excité, et on se dirigea directement vers le bar. On pris vite fait quelques cul sec pour nous mettre dans l’ambiance. Il faut dire qu’on avait déjà pas mal bu avant, on était vraiment joyeux à ce moment. On se mit à danser et on fit quelques tours pour voir ce qui s’offrait à nous. Le choix était très difficile, vu la quantité.

 

Soudain, je vis mon pote s’approcher d’une vraie bombe. Ce salaud ! Il avait repéré la même que moi mais il avait été plus rapide. Je continuai à danser tout en surveillant ce qu’il faisait. Deux minutes plus tard, il revint vers moi et me dit : «  Bon mon gars, moi je me casse ailleurs avec elle… à demain ! » Le salaud, elle était vraiment bonne cette fille, j’arrivais pas à comprendre comment il avait pu la séduire aussi rapidement, ça devait être la plus belle de toute la boite. Il se cassa et me laissa tout seul. Je me suis dis que je devais trouver une fille du même calibre. Je pris de nouveau à boire pour me donner du courage et repartis à la chasse.

 

Là, j’aperçus une fille qui me convenait parfaitement. Je m’approchai d’elle gentiment et à peine arrivé à ses côté elle me demanda : « Ton copain, il est parti avec ma copine. Il revient quand ? » Je lui dis que j’en savais rien. J’étais déjà content, je n’avais pas eu besoin de faire d’efforts pour engager la conversation. « Tu veux danser avec moi ? » lui dis-je. On se mis à danser serrés l’un contre l’autre. Elle était grande, presque aussi grande que moi, elle avait des gros seins qui avaient l’air siliconés, mais ça ne me dérangea pas. Elle portait un jean qui serrait son cul musclé. Elle avec une longue chevelure noire et sentait la rose. J’étais sous le charme. Je fis semblant de vouloir lui dire quelque chose à l’oreille et en profitai pour lui fourrer ma langue dans sa bouche par surprise. Elle ne fut pas surprise… Je dois dire que sa bouche était assez grande, par contre elle savait utiliser sa langue. Elle était tellement belle, j’étais sûr qu’elle devait être mannequin. Elle me dit que non mais que sa copine qui était partie avec mon ami faisait des photos de charmes. Je n’en doutais pas une seule seconde. Je continuai à l’embrasser. Elle glissa sa main vers mon sexe qui était déjà bien dur et se mit à le caresser par-dessus mon pantalon. Elle arrêta assez vite à ma grande déception. Je lui replaçai alors sa main sur la bosse de mon pantalon. Là elle me dit : « Non pas ici. Tout le monde me regarde. » Je n’ai pas compris ce qu’elle voulait me dire, j’étais bien d’accord qu’elle était très belle, mais de là à ce que tout le monde la regarde… Je décidai alors d’aller m’asseoir avec elle dans un coin où on pourrait continuer à s’amuser à l’abri des regards.

 

On discuta un peu, elle avait une voix un peu distinguée, ça ne me déplaisait pas. Elle gardait toujours sa main sur ma verge et me branlait par-dessus mon pantalon. A un moment, elle enleva sa ceinture et se mis à fouetter la table : « Tu aimes ça ? » Normalement je suis pas trop pour ce genre de chose, mais venant d’elle, j’étais prêt à faire un effort. Elle continua : « J’ai envie de coucher avec toi ce soir. Viens avec moi, je connais un motel. » Sans hésiter, j’acquiesçai. On sortit en vitesse de la boîte et elle m’emmena sur sa moto jusqu’à un motel. J’étais sûr que j’allais sûrement croiser mon pote qui avait dû aller au même endroit. On prit rapidement une chambre qu’elle paya tout de suite et on courut jusqu’à la porte.

 

A peine entrés dedans, elle se mis à genou devant moi et me déboutonna mon pantalon. Elle mit mon sexe dans sa bouche et me suça vigoureusement et profondément. Je la pris par les cheveux et je la tirai contre moi pour aller le plus loin possible au fond de sa gorge. Ca avait l’air de lui plaire. Elle s’enleva et me suça les couilles tout en me branlant. Puis, elle glissa l’autre main entre mes jambes jusqu’à mon anus. Elle commença à le chatouiller délicatement puis essaya d’y enfiler un doigt. Je l’arrêtai immédiatement, ce n’était pas désagréable, mais je ne suis pas adepte de ce genre de chose. Je lui dis : « Je veux te baiser. » Elle se jeta sur le lit et se mit à quatre pattes. Elle baissa son pantalon : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’allais lui sauter dessus quand j’aperçus un truc bizarre. Cette femme avait une paire de couilles !!!!

 

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Ce n’était pas une femme, c’était ce qu’ils appellent ici un ladyboy, c’est-à-dire un travesti. Je m’immobilisai un instant, le temps de me rendre compte de ce qui se passait. Elle me demanda s’il y avait un problème. A ma grande surprise, je continuais à bander. Je dois même dire que j’étais encore plus excité. Je n’avais jamais vraiment imaginé baiser un homme avant. Je me suis dis que personne n’était forcé de savoir ça et qu’il fallait essayer pour savoir si j’aimais ou pas. Je m’avançai vers elle, ou plutôt lui je devrais dire… Et sans réfléchir, je dirigeai mon sexe vers son anus. Il me pris ma bite dans sa main et m’aida à viser ce joli trou de balle. Je forçai un peu la porte maladroitement, car je n’avais aucune expérience dans la sodomie. Heureusement, ça ne lui fit pas mal, il devait avoir l’habitude. Une fois que je me trouvai complètement à l’intérieur de lui, il me dit : « Vas-y franchement, n’aie pas peur. » C’était là première fois que j’entendis sa vraie voix… Comme demandé, je me suis mis à l’enculer franchement. Il poussait des cris comme une femme, mais pourtant mes couilles tapaient contre les siennes. Je ne savais pas vraiment ce qui se passait, si c’était une fille ou un gars. A des moments, j’essayais de me convaincre que c’était une fille et à d’autre je me disais que son dos musclé et ses couilles m’excitaient pas mal. Quoiqu’il en soit, je prenais mon pied en l’enculant. Je le vis en train de se branler en même temps que je lui défonçais l’anus. Je ne sais pas pourquoi mais je pris à mon tour son sexe dans ma main et le masturbai. Il avait une petite bite très douce. Soudain je sentis qu’elle se durcit. Là, il se mit à crier comme un homme par contre. Sa bite se mis à se contracter ponctuellement et je sentis sa semence se déposer dans ma main. Le voyant jouir ainsi me fit monter au septième ciel et j’éjaculai dans son cul. On s’écroula tout les deux en meme temps sur le lit. J’étais toujours dans son cul et je tenais toujours sa bite dans ma main. Il me dit : « Maintenant c’est à mon tour de t’enculer. » Cette phrase me fit peur. Elle eut pour effet de me faire retrouver tous mes esprits. Je me retirai et partis aux toilettes pour me nettoyer la main. Je n’arrivais pas à réaliser ce que j’avais fait. Tout se bousculait dans ma tête, je regrettai un peu ce que j’avais fait mais en même temps j’avais pris du plaisir.

 

Le lendemain, je revis mon pote. Je lui racontai mon histoire parce que j’avais besoin d’en parler. Celui-ci me dit qu’il lui était arrivé la même chose. La fille avec qui il était partit était aussi un ladyboy, ils étaient allés exactement dans le même motel. On fut dégoûtés pendant deux semaines des Thaïlandaises. Chaque fois qu’on en croisait une on avait peur que ce soit un transsexuel. Après un moment, on se dit qu’au fond, ces ladyboys n’étaient pas vraiment des hommes, et que pour la plupart ils n’avaient rien à envier aux femmes. Depuis, il nous est arrivé fréquemment à tout les deux d’avoir des relations sexuelles avec des transsexuelles.

Un inconnu dans mon lit…

Vendredi 13 !! Enfi le week end ! Je suis seule à la maison. Je mange et je relaxe un peu avant de décider ce que je fait dans ma soirée. Vers 21H30, toujours indécise , je me connecte sur sur le
chat rencontre. Les hommes viennent me jaser, quelques uns très intéressant mis aucuns de disponibles pour terminer ma semaine en beautée. J’aurais bien aimée avoir une offre alléchante pour bien débuter mon week-end. Au moment ou je prend la décision de me déconnecter et d’aller au lit me caresser seule, un jeune homme communique avec moi. En moins de cinq minute, il est évident qu’une certaine chimie prend place entre nous. Nous recherchons et sommes attirés par les mêmes choses. Sans plus de préambule, je l’invite à venir terminer la soirée chez moi. J’attend patiemment… Je suis certaine de m’être fait poser un lapin quand la sonnette de porte se fait entendre.

Mon cœur palpite jusqu’à mes oreilles, je sens l’excitation monter… Et si je n’étais pas à son goût… Puis s’il était nul au lit !!! J’ouvr ela porte … OHHHH ! Ce jeune homme est vraiment très mignon, bon départ ! Il entre et enlève ses souliers et son manteau et met un pied dans la maison. Il à toujours son manteau dans les mains lorsqu’il m’aggripe par la taille et m’embrasse tendrement pour commencer. Mais je sens l’excitation monter rapidement en moi et je me met à l’embrasser avidement. Nous nou dirigons vers le salon, il me lâche une minute le temps de déposer son manteau et de regarder ma déco… ‘’ C’est très jolie chez toi ‘’ Il me ressaute dessus… Nos corps se mêlent, nos bouches se savourent, il embrasse terriblement bien, et ne perd pas de temps et me déshabille en moins de deux. Il me masturbe avec ses doigts de maître, je le dévore en le déshabillent et encore mieux, il à une superbe queue. Doucement je me met à le sucer, je le lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux, je le caresse les fesses et tout le corps d’une main pendant que l’autre le masturbe. Il est beau, musclé et très excité.

Il me masturbe pendant un certain temps, quand tout à coup je sens ses doigts s’enfoncer en moi profondémment et en même temps je le prend au plus profond de ma gorge. Après quelques minutes de ce petit jeu, je sens que je vais exploser et lui aussi. Nous ralentissons, car nous voulons faire durer le plaisir, ce plaisir de la première rencontre, tellement charnelle, pur désir. Je l’entraîne dans ma chambre et reprends ma fellation. En quelques instants nous nous retrouvons dans un 69 qui se poursuit debout. Je sent que je vais jouir… Non non pas tout de suite je veux le sentir tout au fond de moi. Je me retourne dos à lui pour qu’il me défonce… Que c’est bon !! Il m’empli, et il ne me suffit que de quelques secondes de ce traitement pour faire remonter la jouisance, mais cette fois je ne peux la retenir et il me dit de me laisser aller. Même si j’aurais bioen aimée me retenir une peu, j’en étais totalement incapable. J’explose dans un cri, j’ai des spamses dans tout le corps et perd totalement la notion du temps, je ne sais pas combien de temps je reste à le serrer dans mes bras. Lui continu son va et viens doucement sous moi. Il me chavire sur le côté et s’allonge pour me labourer l’intérieur de son superbe membre. Je le sens bien au fond de mon ventre et bientôt son tour vient. Il éclate en moi et je sens chacun des coups de sa jouissance. Je suis dans un état second, un sourire me pend aux lèvres. Mon corps entier à des spasmes et nous sommes exténués. Après un cour momeent de repos, nous nous rabillons et retournons au salon pour écouter un peu de musique et faire un brin de jasette. Il est telleemnt beau, sympatique, charmant et brillant. Il me quitte vers 1H00 du matin, épuisée et comblée, je vais me coucher. Ca commence bien le week end ca ! Qui à dit que les vendredis 13 étaient malchanceux !! Vive les Chat de rencontre…

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Bangkok bad trip

Il y a quelques années de cela, j’ai fait un voyage en Asie du Sud-Est. Tout s’est super bien passé, excepté un épisode malheureux que je vais vous raconter, afin de me soulager. J’ai tenté de l’ôter de ma mémoire, mais pas moyen.

 

Tout avait bien commencé, nous écumions les bars et les boîtes de Bangkok. Nous étions quatre.Il y avait Sacha, un copain russe, Grégory, un pote métisse, Charles, un pote qui étudie le droit (je ne m’habituerai jamais à son prénom), et moi. Nous avions notre bac en poche et en étions fiers. Il faut dire que nous n’étions pas des grands travailleurs et que nos dernières semaines d’école avaient consisté à faire des calculs pour voir comment on pourrait s’en sortir dans telle ou telle branche et à faire des anti-sèches. A présent que nous étions des intellectuels de haut niveau, nous avions décidé de prendre notre temps avant de retourner sur les bancs pour écouter des vieux types barbants. La Fac attendrait, nous allions écumer l’Asie.

 

Nous avions décidé de prendre du bon temps, mais pas de dépenser tout notre pognon, aussi étions-nous deux par chambre dans notre hôtel de Bangkok, première étage de notre trip. Lorsque Grégory avait ramené une fille, cela avait nécessité une certaine organisation mais notre solidarité masculine surmontait tout. Ce soir-là, nous étions décidé à conclure. Nous avions sympathisé depuis quelques temps avec un groupe de jeunes femmes locales charmantes. Ce soir, nous sortions tous ensemble et ça allait chauffer, il le fallait.

 

La soirée débuta dans un bar branché du quartier chaud de la ville : Pat Pong. Les demoiselles étaient au nombre de quatre, comme nous. Les choses allaient se passer de façon très classique, du moins c’est ce que je pensais à ce moment. Après quelques verres, j’avais déjà la tête qui tournait. Il fallait sans doute que je m’adapte au climat, à cette chaleur. J’ouvris grand les yeux et regardai à gauche et à droite ce qu’il se passait. Je me rendis alors compte que ma situation n’était franchement pas très stratégique. Mes trois potes étaient affalés sur la banquette et monopolisaient les quatre naïades asiatiques qui nous accompagnaient.Moi, j’étais seul sur ma chaise, comme un idiot et un peu dans les vapes.

 

Pendant que je me demandais pour quelles raisons exactes je me sentais si bizarre, le DJ de l’endroit monta d’un cran le niveau de la musique et tout le monde me quitta. Les filles et mes potes se mirent à danser, utilisant tout le petit espace près du bar où il n’y avait pas de chaises. J’étais en train de me dire que j’allais passer une soirée pas très excitante, lorsque quelqu’un entra dans le bar. C’était une jeune asiatique, mince, à la silhouette sensuelle et aux traits fins. Elle avait un regard un peu particulier mais surtout un cul d’enfer. Brusquement, je me sentis mieux.Il me fallut tout de même faire un effort pour me lever de ma chaise et me diriger vers elle. Elle était seule, la chance était avec moi.

 

Je me présentai à elle et lui fit comprendre du mieux que je pouvais que j’avais très envie qu’elle vienne se trémousser (je n’appelais pas ça danser) et, à ma grande surprise, il faut bien l’avouer, elle accepta en me faisant un grand sourire. Nous nous mîmes donc à imiter la troupe avec laquelle j’étais venu. Toutefois, si je ne dansais vraiment pas très bien, il fallait voir à l’œuvre ma « conquête ». Malgré ses talons très haut et son sac à main, elle bougeait super bien, dix fois mieux que les quatre autres filles réunies. Grégory me regarda d’un air interrogateur. Je suis répondis d’un grand sourire niais qui devait signifier quelque chose comme « Je ne sais pas qui est cette fille mais je suis sur un bon coup ». Et je continuai à me trémousser maladroitement devant la splendide fille qui me faisait presque un show de danse.

 

Ensuite, nous avons tous pris nos affaires et avons marché un peu dans la rue.C’était très animé, il y avait des néons partout, des gens complètement soûls qui criaient en renversant leurs bouteilles, bref, c’était génial. Je mis mon bras autour de ma conquête, bien que je n’avais pas encore conclu, et lui demandai son prénom. Je ne compris rien à sa réponse, mais c’était sûrement charmant, comme elle. Puis nous sommes arrivés près d’une immense boîte dans laquelle, en tant que jeunes Occidentaux bien habillés, nous sommes entrés comme dans un moulin, malgré l’immense queue qu’il y avait à l’extérieur. Il faut dire que Grégory est assez doué pour entrer partout.

 

Une fois à l’intérieur, nous nous sommes perdus de vue et chacun s’est retrouvé avec la demoiselle qui l’intéressait. Grégory en avait deux, le veinard. Néanmoins, je n’étais pas jaloux car j’avais la plus canon, et c’est sûrement qu’il avait voulu me dire avec son regard étonné dans le bar. Et oui, mon pote, pour une fois, c’était moi qui allait me faire la meilleure.Je la regardai à nouveau pour être que je ne rêvais, et en effet, j’étais bien en présence d’une superbe nana avec un cul comme je n’en avais jamais vu, des seins de taille intéressante et qui semblaient très fermes, une ligne impeccable. Bref, on ne pouvait pas rêver mieux. De plus, elle portait des bottes en cuir qui rendaient ses jambes diablement attirante. C’était sûrement à cause de mon état bizarre que je ne m’étais pas encore jeté sur elle.

 

Je finis toutefois par essayer de l’embrasser. Au début, elle sembla farouche mais finit par se laisser faire, et même par participer activement. Je posai tout d’abord mes lèvres sur les siennes. Elle me regarda avec ses grands yeux d’amande et ne broncha pas. Ensuite, elle me fit des petits bisous sur les lèvres, mais j’insistai, je ne voulais pas en rester là. Je m’approchai d’elle et la prit d’une main par la taille. Je tremblai un peu, et ce n’était ni la température, ni l’alcool mais l’émotion que me procurait ce contact, toucher un créature de rêve comme celle-la, et la pensée que cela irait forcément plus loin. Elle ne fit rien. Mais j’avais l’habitude des filles asiatiques. Elle jouent aux vierges effarouchées au début, puis se révèlent comme les plus merveilleuses amantes qu’un homme puisse avoir. Voilà pourquoi, sans me décourager, je lui saisit la taille de mon autre main et me rapprochai d’elle. Alors elle posa ses mains sur mes avant-bras. J’entrouvris la bouche et lui frôlai la lèvre inférieure avec ma langue. Je brûlais de désir mais ne voulais pas brusquer les choses. Je n’entendais plus l’affreuse techno de cette discothèque, je ne pensais plus à mes potes, je ne me posais plus beaucoup de questions.

 

Soudain, elle me sera les avant-bras et ouvrit enfin la bouche. C’était le signal que j’attendais pour glisser ma langue dans sa bouche, pour rapprocher mes mains du haut de ses fesses, de la serrer davantage contre moi. Elle se mit enfin à m’embrasser et mit une main sur mon épaule. Sa bouche avait un goût délicieux. Me contrôlant de moins en moins, je plongeai ma langue dans sa bouche, m’y noyant, l’appuyant contre celle de cette ravissante nymphe qui devait être une amante de feu, j’en étais sûr. Mes mains glissèrent sur ses fesses et les parcoururent.Elles étaient vraiment impeccables, à la fois fermes et rebondies, ce qui n’est pas courant chez les filles asiatiques. J’étais tombé sur la perle. Je ne tenais plus en place. Je la tirai encore plus fort contre moi, plaquant son pubis contre le mien. J’étais plus grand qu’elle, mais je m’imaginais tout de même le contact de nos deux sexes à travers nos vêtement, comme si mon pantalon et sa jupe n’existaient plus.

 

Tout en nous caressant, nous reculions vers un coin sombre de la boîte. L’ambiance était si chaude ici que je n’étais pas du tout gêné, et elle non plus visiblement. Son hésitation du début n’était plus qu’un souvenir. Je lui soulevais sa jupe.Je percevais des yeux la ravissante courbe de ses fesses et le teint ravissant de sa peau à cet endroit précis. J’y posai ma main sans honte et pressais son cul, le malaxait tout en remuant mon bassin contre elle. Je bandais comme un cochon et me trouvais dans un état d’excitation total.

 

Elle me débouta ma chemise et me lécha le torse. Puis elle glissa sa main sur ma poitrine et se mit à me sucer le lobe de l’oreille. C’est elle qui avait pris l’initiative. Je ne bougeais plus, j’étais collé contre la paroi. Elle me caressa tout le torse et glissa sa main dans mon caleçon. Elle s’empara de ma bite et se mit à la caresser doucement, tout en parcourant mon cou de sa langue et de ses lèvres. Je voulus lui rendre la pareille mais elle m’en empêcha en me gratifiant d’un sourire coquin. Sans doute n’aimait-elle pas faire deux choses à la fois. Qu’importe, je comptais bien la culbuter plus soir dans la soirée. Elle ne perdait rien pour attendre. En attendant, je la laissai me branler et je ne tardai pas à éjaculer et elle se lécha la main en me fixant droit dans les yeux. Cette fille était une déesse.

 

Une fois que j’eus retrouvé mes forces, je la plaquai à mon tour contre le mur et lui fis toutes les délicatesses possibles. Je lui caressai ses jambes magnifiques, m’occupai de ses seins et dus me retenir pour ne pas les dévorer. Elle semblait enchantée.Je me baissais pour mieux pouvoir lécher la partie de sa poitrine accessible par son décolleté et, comme elle avait levé les bras, j’en profitai pour introduire ma main sous sa jupe. Il y avait quelque chose de bizarre. Je levai les yeux vers elle. Elle détourna le visage. Je n’osais comprendre. Il y avait comme… Je compris. Je restai abasourdi. Je crus sentir une goutte de transpiration passer sur ma tempe. « Non… » Mais il fallait me rendre à l’évidence. C’était un trans. Je venais de toucher ses couilles et son pénis. Je la vis soudain différemment. Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis parti en courant. J’ai couru dans les rues de Bangkok, dégoûté, horrifié. C’était un trans, j’avais embrassé et caressé un trans. Il m’avait masturbé et j’avais pensé à me le faire.

 

Pourtant aujourd’hui, il m’arrive de regretter d’être parti comme ça. Je n’ai rien dit aux autres, ou des conneries.Je suis content d’avoir écrit tout ça, ça m’a aidé à avaler la pilule. C’était un trans… Mais à propos d’avaler, une idée un peu bête m’est venue : J’aurais voulu savoir si il suçait bien. Et je me revois dans cette disco. Je ne pense plus à sa queue, ça reste une créature super canon avec des fesses d’enfer et une poitrine de rêve. Elle s’agenouille, me regarde, baisse mon pantalon, me caresse doucement les organes génitaux, la bite surtout. Elle me baisse mon caleçon. Elle me lèche les couilles et remonte vers le gland. Elle redescend, elle remonte. Puis elle m’engloutit l’engin. Je sens le contact de sa langue sur la paroi de mon phallus, un vrai délice. Elle me suce avec ardeur, elle enfonce ma bite très profondément et quand elle revient se concentrer sur le bout uniquement, elle m’empoigne le reste et le remue avec énergie. Finalement, je craque, je lève les yeux au ciel et me laisse aller. L’extase. Elle place son visage en face du jet de mon sperme qui atteint sa bouche, sa joue… Est-ce que ce n’est pas cela que nous aurions dû faire ?