Coup de théâtre

Ma copine était fan de théâtre et s’était inscrite dans un cours. Moi le théâtre, j’ai toujours trouvé ça chiant. Alors je ne me suis pas trop intéressé à la question. J’ai commencé à m’énerver au bout de quelques semaines. Visiblement, son groupe était plein de mecs visiblement assez entreprenants. Au début, j’ai pensé qu’elle me racontait des histoires pour me rendre un peu jaloux, mais j’ai fini par péter un plomb.

 

Cela avait commencé comme ça :

-Tu sais mon chéri, y a pas mal de beaux mecs dans ce cours.

-Ah oui ? Hum, c’est bien.

J’avais l’habitude de ce genre de tactique ridicule pour attirer mon attention. Mais à force d’entendre toujours le même refrain et des détails louches, j’ai fini par exploser :

-Bon, arrête de me raconter des histoires, ils sont sûrement tous pédés ces mecs.

-Je crois que tu confonds théâtre et danse classique…

 

Et elle avait raison. Alors un jour, j’ai décidé que j’allais moi aussi faire du théâtre. J’étais sûrement pas plus mauvais qu’un autre et je pourrais en profiter pour casser la gueule à celui qui tenterait d’approcher d’un peu plus près ma copine. Bien sûr, elle a beaucoup ri quand je lui ai dit que je voulais aussi me cultiver et devenir un bon comédien, mais elle n’a pas protesté et par la suite, je me suis presque demandé si ce n’était pas son but dès le départ.

 

Ce cours était une vraie plaie. Il fallait écouter une vieille parler pendant une heure et ensuite seulement, on pouvait jouer. J’avais, pour le moment, un rôle de naze : presque rien à dire et rester planter comme un idiot au fond de la scène. Mais au moins, je pouvais la surveiller. J’ai fait exprès de ne pas trop être démonstratif avec ma copine, afin de mieux voir si certains lui tournaient autour. A première vue, il m’a semblé que non. C’était une bonne nouvelle, mais d’un autre côté, j’allais perdre tous mes mardis soir et donc rater la Champion’s League. Ce soir y avait Barcelone-Chelsea, et moi je commençais à avoir des crampes. Il n’y avait rien de tel pour m’énerver.

 

Mon premier cours de théâtre a pris fin. Cela avait duré deux heures, moi j’avais l’impression qu’on pouvait multiplier ce chiffre par quatre. La vieille m’a dit que j’étais très doué. Je n’ai pas très bien compris pourquoi elle me disait ça, mais ça m’a presque fait plaisir. Faut dire que je jouais le rôle d’un type pas très heureux dans la pièce, ça aidait. Ma copine m’a pris par le bras. Elle était fatiguée et voulait rentrer. Pas de problème, avec un peu de chance, je pourrais voir la fin du match.

 

Le lundi d’après, nous avons dû retourner au théâtre. A nouveau, je me suis emmerdé comme c’est pas possible. Nous avions dû mettre des costumes miteux. Une fille m’a dit que c’était ceux que nous mettrions pour la représentation. En plus, j’allais devoir jouer en public. Je commençais vraiment à me demander ce que je faisais là. Au bout de deux heures, la vieille a dit que c’était fini, qu’on avait bien travaillé. J’étais ravi, et j’ai été le premier dans le vestiaire.

 

Là, je me suis enfin senti utile. Ma copine arrivait dans le vestiaire, et un type s’était mis à la coller, un maigre en plus. Je n’ai rien dit pendant quelques secondes, histoire de ne pas créer d’incident inutile, mais il fallait vraiment croire que celui-là n’avait pas compris que sa proie était prise. J’ai été lui expliquer la chose de façon un peu personnelle et le type s’est sauvé pendant que ma copine me retenait. Ensuite, ce sont les autres qui sont partis. La plupart rigolaient, car eux savaient que nous étions ensemble. Je suis resté seul avec ma copine qui était très mignonne avec sa robe des années trente.

-Eh bien mon chéri, heureusement que tu es venu pour me débarrasser de ce gros lourd.

J’avais déjà oublié l’autre type, et j’ai préféré lui faire des compliments. Je me suis approché d’elle et lui ai demandé si elle savait ce que je trouvais plus distrayant que le théâtre. Elle savait très bien la réponse mais a préféré me demander si c’était le foot ou la formule 1.J’ai commencé à la peloter et elle m’a demandé si j’étais fou, m’a dit que « pas ici », etc. Je me suis jeté sur sa bouche et elle n’ai plus rien dit. Je l’ai poussée contre une petite table sur laquelle étaient entassés des costumes. Je les ai écartés et ma copine à pu s’allonger dessus. Je voyais sa culotte blanche car sa robe s’était soulevée dans le feu de l’action. Je l’ai laissée comme ça puis je me suis baissé pour aller voir son minou. La crainte d’être surpris par la vieille rendant la scène très excitante.

 

J’ai appliqué ma langue contre sa chatte à travers la culotte. Je lui tenais fermement les cuisses que je léchais au passage quand j’y pensais. Puis j’ai ôté la culotte et lui ai enfilé la langue dans le vagin.Je suis remonté vers le clitoris sur lequel je me suis attardé un moment avant de redescendre. Je me suis amusé à faire des mouvement rapide entre le vagin et le clito, puis je suis descendu jusqu’à l’anus. Elle a fait basculer son bassin pour me faciliter la tâche. Elle n’était donc plus hostile à l’idée de nous détendre après cette répétition pleine d’aventures. Après avoir bien humidifié son trou du cul, je me suis relevé, j’ai descendu mon pantalon et mon caleçon. Ma bite était totalement dressée, près à défoncer l’anus de ma copine qui était habituée, depuis le temps. Je lui ai saisis les cuisses et je l’ai pénétrée. J’y ai été d’abord lentement, et elle s’est mise à se toucher. À chaque coup de bite que je lui ai mis, j’ai pensé à ce théâtre, à la vieille, à l’autre con, et du coup, je crois que je n’ai jamais autant apprécié une sodomie. Une fois rentrés à la maison, nous avons remis ça toute la nuit.

Le carreleur

Cela faisait quelques années que j’étais carreleur indépendant. Je travaillais seul en général. Parfois je m’associais avec d’autres pour certains chantiers, et j’avais même pris un apprenti quelques fois. Avant, je travaillais pour une grosse boîte, mais j’en avais eu marre d’obéir à des mecs en costume qui ne se salissaient jamais les mains, tout ça pour un salaire de misère. Bon, ça n’avait pas été facile de me lancer. Depuis quelques temps, une régie me donnait pas mal de travail. Chaque fois qu’il y avait des réparations à faire dans l’un de leurs immeubles, ils faisaient appel à moi.

 

Le seul problème, c’est que la personne qui surveillait tous les travaux était une espèce de pouffiasse qui n’était jamais contente. Elle n’était pas très âgée, une espèce de blonde aux cheveux longs. Elle ne souriait jamais et passait son temps à râler. Elle s’habillait comme une bourge, petits tailleurs ou pantalons moulants en général. Elle me faisait bien rire lorsqu’elle venait s’aventurer sur un chantier avec ses talons. Par contre, ses remarques me faisaient moins rire, et je ne me gênais pas pour maugréer en sa présence et surtout lorsqu’elle me tournait le dos. A ce moment-là, ce qui était intéressant, c’était son cul. Il était assez sympathique je dois dire. J’aimais surtout quand elle avait ses pantalons fins à travers lesquels il me semblait tout voir.

 

Un jour, elle m’appela et me dit de me rendre immédiatement à une certaine adresse pour la rejoindre.Je ne comprenais pas très bien ce qu’elle me voulait car j’avais déjà travaillé à cet endroit récemment. Une fois de plus, j’ai obéi sans discuter. Je n’osais imaginer ce qui m’arriverait si la régie cessait de me donner du travail. Elle m’attendait un bas de l’immeuble avec un air furieux. Je l’ai saluée poliment mais cette folle m’a immédiatement gueulé dessus. J’ai cru comprendre au milieu de ses hurlements que j’avais fait quelque chose un peu trop vite. Finalement, elle a arrêté de crier et nous sommes montés dans l’appartement.

 

Effectivement, il y avait un petit souci avec le carrelage qui s’était brisé à un endroit. Mais ce n’était pas de ma faute, c’était l’humidité au moment de la pose. J’allais réparer ça en deux temps trois mouvements. Je lui ai expliqué tout ça bien sûr, mais je ne crois pas qu’elle a compris. Elle a commencé à faire les cents pas pendant que je préparais mes outils. Je me suis mis à genoux pour travailler et je me suis mis à la regarder.Quelle sale gueule elle faisait, pour changer, mais quel cul sympa. Elle devait être mal baisée, ce n’était pas possible autrement. J’avais bien envie de lui proposer mes services.

 

Lorsque j’ai fini mon travail, je me suis levé et j’ai été lui dire que j’avais terminé. Elle a fait une drôle de tête et m’a dit :

-Attendez un instant.

Elle a été regardé et elle a semblé satisfaite.

-Hum, ça va.

Elle est revenue vers moi et m’a dit que je pouvais y aller. Je l’ai regardée et l’ai imaginée en train de sourire et sans ses affreuses lunettes. J’étais sûr qu’elle était parfaitement baisable en faisant un effort. Alors malgré ses protestations de coincée du cul, je lui ai enlevé ses lunettes et l’ai embrassée. Elle n’avait pas trop l’air d’accord et tentait mollement de me repousser. J’essayais malgré tout de l’embrasser et j’avais mis mes deux mains sur ses fesses décidément très sympa. Elle ne pouvait pas faire grand-chose face à un costaud comme moi mais j’espérais quand même qu’elle n’allait pas résister longtemps et qu’elle finirait par se laisser aller.

 

Finalement, j’ai senti qu’elle commençait à s’exciter. Elle avait résisté pour la forme, mais elle ne devait qu’attendre ça, qu’un mec bien musclé la prenne, cette petite bourgeoise. Je lui ai descendu son pantalon et j’ai glissé ma main dans sa culotte. Cette petite salope mouillait rapidement. Mais ce n’était pas sa chatte qui m’intéressait et elle l’a vite compris. Elle s’est tournée et a posé ses mains contre le mur à peine repeint. J’ai descendu un peu sa culotte et lui ai craché dans le cul. Ça lui a fait un sacré effet vu le petit cri rauque qu’elle a poussé. Je me suis un peu amusé avec son cul, lui enfilant directement quelques doigts pour me préparer le terrain. Ensuite, je me suis relevé et je l’ai enculée aussi sec.

 

Ma queue est rentrée comme dans un moulin. Je me suis demandé si je ne m’étais pas trompée à son sujet et si au fond, sous ses allures de petite coincée du cul, elle ne se faisait pas défoncer par tous les ouvriers. Qu’importe, mon but à présent était de tâter ses nichons et de me vider les couilles en elle. C’est ce que j’ai fait, et ça a été un vrai plaisir. C’était déjà jouissif de pouvoir sodomiser cette espèce de connasse qui m’emmerdait depuis des années, mais en plus, elle avait vraiment un bon cul. A force de jeter toutes mes forces dans la bataille, je me suis retrouvé complètement contre elle, la plaquant contre le mur et lui enfilant mes doigts dans la chatte, lui mordant l’oreille et la rouant de coups de reins.

-Tu aimes ça hein salope ? Tu vas plus me faire chier à l’avenir ?

Je ne pouvais me retenir de l’insulter tellement j’étais ravi de me retrouver dans cette situation. A ma grande surprise, elle a répondu, et à plusieurs reprise, que oui, elle aimait ça et qu’elle voulait que je la défonce encore plus fort. Je me suis plaquée contre elle et j’ai enfoncé ma queue le plus profondément possible en faisant des mouvement circulaires, et je me suis vidé en lui comprimant les seins.

Rien n’a vraiment changé après cet épisode. Je suis resté le carreleur et elle la petite connasse coincée de la régie. J’ai pu la baiser à d’autres reprises, mais sinon, elle était toujours aussi chiante et coincée. Désormais, j’étais convaincu que tous les ouvriers lui passaient dessus.