L’invitation

L’invitation

 

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.

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Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.

 

C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.

 

Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.

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Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements.  J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.

 

 

 

L’inconnue du Transsibérien

Je pars aujourd’hui pour Pékin à bord du Transsibérien. Ça aurait été plus vite en avion, mais j’ai une peur bleue de ce moyen de transport. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour faire marcher ses affaires ! Ça fait maintenant trois ans que je vis à Moscou, que j’ai quitté la France. Franchement, je ne regrette pas. Et puis, j’ai pris ma femme avec moi. Dieu soit loué, elle a accepté de me suivre.

 

J’arrive à la gare avec une heure d’avance. Je suis toujours stressé et crains les imprévus. Il semble qu’il n’y en aura pas. Je monte dans le train et prend place dans mon compartiment. On dirait que je suis seul dans le wagon. Les gens arriveront plus tard, évidemment.

 

Je m’installe tranquillement, plie sagement mon manteau, mets ma valise à l’emplacement approprié et sors quelques dossiers de ma sacoche, histoire de faire quelque chose. Mais la vérité, c’est que je n’ai pas la tête à les lire. Je pense à ma femme. Depuis combien de temps n’avons-nous plus fait l’amour ? Nous sommes marié depuis 12 ans et c’est comme dans un vieux couple : la routine, Madame ne veut plus. Inutile de dire que cette évolution des choses ne me plaît guère, mais que puis-je y faire ? Ce qui est vexant, c’est que j’ai l’impression d’être encore assez attirant. J’ai à peine passé le fameux palier de la quarantaine et me voici condamné à la chasteté.

 

Je soupire bruyamment en pensant à cette atteinte à ma virilité, puis me dis qu’il vaut mieux ne pas y penser. Mais comme je n’ai pas la tête à lire des graphiques et des chiffres, je me lève et me lance à la recherche d’un journal (il y a toujours des gens qui le laissent sur place une fois qu’ils l’ont lu). J’en trouve un dans un compartiment et reviens dans le couloir lorsque je remarque quelque chose de surnaturel en face de moi : une superbe blonde. Elle est grande, la taille mannequin sans être pour autant anorexique. Non, elle n’est vraiment pas anorexique, elle semble même avoir une poitrine extrêmement généreuse et la vision de ses jambes parfaites et un petit peu bronzées, juste ce qu’il faut, me cloue sur place. Elle porte une magnifique robe assez courte de couleur blanche et un manteau et la même couleur. Son manteau est ouvert, me laissant admirer son superbe buste. Elle marche avec détermination et classe, dotée de ce petit air sérieux qui fait parfois le charme des beautés slaves. Elle prend simplement un air anxieux au moment de vérifier le numéro de compartiment, puis elle y pénètre. Je demeure un moment immobile, avec un sourire à la limite de la débilité, puis reprends mes esprits et réalise que c’est dans mon compartiment qu’elle vient d’entrer.

 

Le cœur battant, je me remets en marche et entre lentement dans mon compartiment. Elle lève la tête dans ma direction et me salue en faisant un grand sourire. Je réponds de façon un peu ridicule et m’assieds près de la fenêtre. Elle, elle est en face, au milieu de la banquette. Je fais mine de ne pas la regarder et me tourne vers la fenêtre. « Allons, me dis-je, vas-tu cesser de baver devant cette jeune femme ? » Me voici soudain très nerveux. Je suis en face d’un véritable canon et je ne sais pas quoi faire (j’ai presque oublié que j’étais marié). La demoiselle sort sa trousse de maquillage. Elle secoue la tête et ses longs cheveux blonds retombent sur ses épaules et son décolleté. Une idée me vient alors en tête : me masturber aux toilettes avant que je ne fasse quelque chose de contraire à la courtoisie. Je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses croisements et décroisement de jambes, à chacun de ses gestes. Le voyage va être à la fois un régal et un enfer si j’en reste à ce stade de dialogue avec elle. Je devrais engager la conversation, ça me soulagerait peut-être…

 

Malgré ces sages pensées, je ne fais rien, je reste presque immobile et muet. Je suis coincé, je n’ai pas cherché à séduire de femme depuis des années. Je décide alors de tenter véritablement cette fois de lire mes dossiers.Je sors la fameuse paperasse et me plonge dedans. Le train démarre. Je n’ai entendu personne d’autre monter. Je suis donc seul avec elle. J’essaie pourtant de me dire qu’elle n’existe pas, de penser à ma femme, de me concentrer sur les graphiques, sur les chiffres. Je sens le train accélérer. Il n’y a pas de superbe blonde derrière mon tas de feuilles, me dis-je en comparant deux colonnes de chiffres ennuyeux. Et soudain le bruit du train cesse. Je sens des mouvements étranges derrière mon dossier. Je lève les yeux avec prudence. Elle n’a plus son manteau, elle me regarde fixement. Elle tourne légèrement la tête et me fixe toujours, du coin de l’œil. Elle décroise les jambes et pose la main sur sa cuisse. Elle remonte lentement la main jusqu’au bas de sa robe et remonte celle-ci légèrement.

 

Je dois sans doute avec des hallucinations, alors je tourne la tête et regarde par la fenêtre. Nous sommes maintenant en plein campagne. Je la regarde à nouveau, discrètement. Elle remonte la main encore plus haut et comme à faire des petits mouvements en direction de sa culotte (si elle en a une). Je me lève et m’assied à côté d’elle. Elle se tourne dans ma direction, jambes écartées, et glisse sa main sous sa culotte. Cette beauté est en train de se masturber devant moi, et je suis seul avec elle dans ce wagon. Je m’approche d’elle et je vois clairement qu’elle tente de m’exciter en plus en faisant des gestes des plus sensuels. Elle se caresse la chatte de façon plus énergique, laisse tomber sa nuque en arrière, ce qui met en valeur durant un bref instant sa superbe chevelure dorée, puis elle me regarde en ouvrant légèrement la bouche, une bouche à pipes de premier ordre !

 

Enfin, je me lâche et tente de l’embrasser. Elle recule et m’empoigne les couilles violemment en riant. Je comprends qu’elle veut de l’action. Je lui saute dessus et lui mord le cou. Elle semble ravie et s’accroche à moi comme une folle. Je sens ses ongles pénétrer dans ma peau. Je suis simplement couché sur elle, mais déjà, elle me donne des coups en agitant son bassin. Elle s’accroche à ma nuque et me mord en m’embrassant. Nos dents s’entrechoquent et j’ai l’impression que cette garce m’a fait saigner la lèvre.Mais l’excitation m’empêche de sentir quelconque douleur. Je me concentre sur ses gros nichons et elle se met sur le ventre. Je me retrouve nez à nez avec son magnifique fessier. Je descends alors mon pantalon et mon caleçon, enfile le plus rapidement possible un préservatif et la prend par derrière sans autre forme de procès. J’essaie de me montrer très énergique, afin de me montrer digne de cette furie, mais rien à faire, j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui me donne des coups de fesses. Et ses cris ne cessent pas, au contraire ; elle hurle une chienne.

 

Déjà fatigué par ma beauté slave, je me baisse sur elle et m’appuie sur ses épaules. Elle se retourne et accélère la fréquence de ses petits cris, comme pour m’encourager à augmenter la cadence. Je réponds de mon mieux à son attente et finis par me vider les couilles en serrant très fort ses deux mamelons entre mes mains et en lui mordant furieusement le dos. Je suis ravi de ma performance, mais ma conquête, si j’ose m’exprimer ainsi, ne compte pas en rester là. Elle me pousse sur la banquette et s’assied carrément sur mon visage et me tirant doucement les cheveux. Je n’ai d’autres choix que d’embrasser goulument sa chatte des plus mignonnes. Elle s’appuie en arrière, pose ses mais sur mes genoux, et se déhanche sensuellement sans cesser une second de pousser des cris de plaisirs accompagnés de temps en temps par des soupirs jouissifs. Cet exercice me requinque et je me lève dans le but de lui défoncer le cul. J’ai été bien inspiré d’emporter avec moi un stock de préservatifs, bien que j’étais convaincu avant de partir que je rentrerais avec le même stock, intact.

 

Son anus me semble bien dilaté. J’enfonce alors mon engin à l’intérieur assez facilement. Je ressens alors immédiatement un fluide de plaisir me saisir mais je me dois de me montrer énergique et fais un effort sur moi-même pour la défoncer avec au moins autant d’énergie qu’elle lorsqu’elle dansait, la chatte au-dessus de ma bouche. Je me décide enfin à lui enlever sa robe. Ainsi, je peux contempler ses magnifiques courbes. J’en reste d’ailleurs admiratif un court moment mais la belle se charge immédiatement de me remettre à l’ordre et je la sodomise de plus belle. Soudain, elle se tourne et se couche sur le dos. Que veut-elle ? Elle place ses jambes contre moi et exige que je la sodomise encore, ce que je fais avec plaisir. Je ne me suis jamais retrouvé dans une telle posture avec ma femme. Je contemple ce visage jeune et super sexy qui semble animé d’une insatiable envie de sexe. Je me livre à une dernière accélération, quitte à rendre ses cuisses rouges.

 

-Monsieur ? Monsieur ?

Que se passe-t-il ? La demoiselle est toute vêtue et me regarde d’un air angélique. Je me suis endormi. Elle veut simplement que je ne rate pas le magnifique paysage de l’Oural qui surgit au loin. J’ai rêvé. Elle n’a jamais commencé à se masturber devant moi. Quelle déception. Je ramènerai sans doute mon stock de préservatifs chez. Bah, si ça se trouve, elle n’est pas chaude du tout, en fait. Je regarde par la fenêtre. Ma camarade de compartiment est venue près de la fenêtre. Nous regardons le paysage. Elle me sourit. Je me dis qu’il y a encore du chemin jusqu’à Pékin.
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La femme de ménage

Ma femme n’avait plus le temps de faire le ménage régulièrement et moi, ça me faisait tout simplement chier. Alors elle m’a proposé de prendre une femme de ménage. Je n’étais pas très chaud. Après tout, ça coûte cher une femme de ménage, il faut la payer, et je dois avouer que je suis un peu avare. Finalement ma femme m’a convaincu. Elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un, etc. Un matin, je me suis donc retrouvé de corvée d’accueil pour la bonne femme qui allait venir nettoyer.

 

Elle est arrivée avec dix minutes de retard. Ça commençait bien. Je ne me souvenais plus de son nom, j’avais juste retenu qu’elle venait du Cap-Vert. Je savais à peu près où c’était. Je connaissais la chanteuse Cesaria Evora (je crois) qui venait de là-bas, une grosse mamie. Ce n’était guère réjouissant. En plus, je ne savais même pas si elle avait des papiers, cette femme de ménage. Bref, je n’était pas très enthousiaste. Et elle est enfin arrivée, en retard, comme j’ai dit.

 

Elle a sonné à la porte, et j’ai ouvert paresseusement. Il était encore tôt, et je n’étais pas réveillé. J’étais contrarié de m’être levé tôt pour ouvrir à Madame. Enfin j’ai ouvert les yeux et j’ai été très surpris, du moins, la vision que j’ai eue à cet instant a eu pour effet de me réveiller. La jeune femme n’était pas grosse du tout, pas vieille du tout, bref, elle ne ressemblait pas du tout à Cesaria Evora. Elle était surtout très souriante et s’est présentée à moi avec un air charmant. Je n’ai pas enregistré son nom car j’avais le regard fixé sur son visage. Elle avait bien le type africain, mais sa peau était plutôt café au lait et elle avait les traits assez fins. J’ai un peu baissé les yeux pour évaluer le reste. Elle portait une espèce de vieux t-shirt qui ne mettait pas du tout ses seins en valeur. On aurait pu croire qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine, mais j’étais sûr qu’une fois déshabillée, c’était très correct. A ce moment-là, je me suis enfin décidé à la laisser entre pour pouvoir évaluer l’intérêt de son cul.

 

Et j’ai bien fait ! Elle avait vraiment un cul terrible et en plus, elle portait un jeans moulant. J’ai pu l’admirer bien en détail. C’était un petit cul bien rond et ferme, un vrai bonheur. J’en avais la trique, comme c’est pas permis. La prendre par derrière devait être un vrai bonheur.Dire que j’avais failli refuser catégoriquement d’engager une femme de ménage !

 

Puisqu’il fallait bien qu’elle fasse le ménage, je lui ai indiqué où se trouvaient l’aspirateur, les balais, les produits de nettoyage, etc. Puis je me suis installé dans le sofa du salon pour y lire le journal. En réalité, c’est l’endroit idéal pour l’observer. J’essayais d’être discret, mais en fait ce n’était même pas nécessaire car elle était très concentrée sur son travail. J’adorais quand elle se baissait. Je voyais encore mieux son joli cul et je m’imaginais en train de la baiser ainsi. C’était une pensée très agréable. Je n’avais plus qu’une idée en tête : baiser cette petite chienne africaine.

 

La matinée a passé très vite. Elle avait fini son ménage. J’ai failli lui demander de revenir l’après-midi, mais ça aurait fait louche, surtout qu’elle avait tout très bien nettoyé. Elle a fait mine de s’en aller alors, bandant comme un cheval, j’ai pris les choses en main :

 

-Nous n’avons pas eu le temps de faire connaissance. Vous êtes très pressée ?

 

Elle m’a répondu que non avec un grand sourire et un accent assez fort. Cette fille était un vrai rayon de soleil, je ne pouvais l’imaginer ne souriant pas.

 

-Dans ce cas, je vous propose de rester un moment pour que nous discutions un peu.

 

Nous nous sommes assis au salon et je lui ai offert à boire. Elle semblait enchantée par l’idée de rester un moment. Elle m’a un peu raconté sa vie mais je n’ai pas réussi à savoir si elle était sans papiers ou non. Puis j’ai regardé ses cuisses et je me suis dit qu’au fond, je m’en fichais complètement. Au bout d’un moment, nous ne savions plus quoi nous dire. Elle s’est levée et a fait mine de partir. Je lui ai fait :

 

-Attendez !

 

Elle s’est retournée et s’est retrouvée face à moi.

 

-Oui ?

 

Je me suis approché d’elle et je l’ai embrassée. Elle à voulu reculer mais je l’ai prise dans mes bras. Je l’ai regardée et lui ai demandé s’il y avait un problème en lui faisant mon plus beau sourire. A ma grande surprise, c’est elle qui m’a embrassé cette fois. Je me suis immédiatement emparé de son petit cul, après tout, c’est ça qui m’intéressait depuis son arrivée.

 

Après avoir glissé mes mains sous son jeans moulant, je l’ai embrassée dans le cou. C’était très pratique : Elle avait un chignon. Je lui ai léché les oreilles également puis je suis revenu vers son visage et sa bouche tandis qu’elle s’accrochait à mes épaules.

 

Puis, désireux de voir ses seins de plus près, je lui ai ôté son t-shirt pour mieux pouvoir m’occuper de sa poitrine. Elle avait un mignon petit soutien-gorge rose que j’ai ôté en deux temps trois mouvements. Ses seins n’étaient pas énorme finalement, mais très mignons. Je me suis jeté sur eux avec gourmandise et les ai engloutis tour à tour dans ma bouche.

 

Décidé à faire travailler ma langue sur ce joli corps, je suis descendu au niveau du nombril que j’ai inondé de salive, puis j’ai baissé ses jeans et sa culotte en dentelle noire. Elle a écarté légèrement les jambes et ma langue à pu atteindre son clitoris.Je l’ai prise par la taille pour améliorer le contact et lui ai fait écarter davantage les jambes pour descendre également vers son vagin.

 

Le sofa se trouvait à proximité. Après avoir plongé ses mains dans mes cheveux, la femme de ménage a un peu reculé et s’est laissée tomber dans celui-là. Je lui ai complètement enlevé ses vêtements et j’ai pu la lécher à grands coups de langue. Tantôt je lui enfilais la langue le plus profondément possible, tantôt je fais des mouvements variés sur son clitoris. Soudain, elle s’est recroquevillée sur elle-même et poussant un immense soupire. C’était plus rapide qu’avec ma femme !

 

Pendant qu’elle se remettait de ses émotions, j’ai été chercher un préservatif (je les utilise pour sodomiser ma femme) et suis revenu au pas de course vers ce canon des îles. Elle s’était tournée sur le côté et j’en ai profité pour la prendre par derrière. Elle s’est alors mise sur le ventre et je me suis allongé sur elle. Son petit cul était à moi. Le rêve devenait réalité. Je tenais en équilibre sur mes mains, ainsi pouvais-je admirer ma bite pénétrer ces fesses délicieuses.

 

Cette furie, qui jusqu’ici semblait simplement collaborer, s’est soudain relevée et a failli me faire basculer en arrière. Elle tenait en équilibre sur ses pieds et contre moi. Elle avait pris des risques, la chipie ! Je pouvais à présent lui mordiller à loisir le bas du cou et peloter ses charmants petits seins bien fermes.

 

Je lui caressais tout le corps : les cuisses, le cul, les seins, le ventre… Forcément, j’ai fini par craquer et j’ai dû lâcher des tonnes de sperme dans cette petite salope. Je l’ai fait se mettre à quattre pattes pendant que mon éjaculation finissait. Elle s’est relevée et m’a embrassé avec fougue et tendresse. J’en étais presque ému. Elle s’est relevé et a pris ses vêtements pour se rhabiller. Elle m’a dit en souriant qu’à présent, elle devait vraiment partir. Je lui ai dit de revenir la semaine prochaine, comme ma femme de l’avait demandé. Elle m’a fait un clin d’œil et est partie.

 

Le soir, ma femme est rentrée de son travail.

 

-Alors chéri, elle est bien la femme de ménage ?

J’ai répondu bêtement :

-Oh oui, elle est vraiment bonne.