Enceinte de 9 mois

Claude venait de me quitter, alors que j’allais accoucher dans quelques jours. Ce genre de comportement pouvait aisément s’expliquer chez un petit jeune. Mais lui, il n’avait aucune excuse. C’était un homme expérimenté et, malheureusement pour moi, très séduisant et intelligent. D’abord, je n’avais pas compris pourquoi il s’était ainsi défilé. J’étais bien plus jeune que lui et j’avais un physique franchement au-dessus de la moyenne : une vraie blonde aux formes idéales, avec, cerise sur le gâteau, des yeux bleus envoûtants. Mais la perspective de devoir assumer un enfant avait visiblement complètement perturbé le grand chef d’entreprise. Au fond, des minettes naïves à sauter, il en retrouverait. J’étais humiliée.


Humiliation totale

Il fallait que je continue à vivre, à m’occuper de mon petit logis. C’est en faisant les courses que j’ai rencontré Philippe. C’était un proche collègue de Claude. Voyant ma mine perturbée, il m’a invité à boire un verre et j’ai accepté. Je lui ai raconté ce qui s’était passé. Philippe était visiblement choqué. Il avait sans doute une autre idée de mon ex. Nous avons longuement parlé, puis il m’a aidé à ramener mes courses chez moi. Ensuite, il a bien insisté : Je pouvais compter sur lui. C’est là que j’eus un petit déclic. Philippe était différent de Claude mais il était également très attirant. Il dégageait quelque chose d’un peu moins viril mais aussi de plus raffiné et de plus élégant. Il avait vraiment de l’allure dans son beau costume noir, avec ses belles boucles châtain. Je me mis à me demander s’il n’allait pas pouvoir m’aider à oublier son salaud de collègue.

Par la suite, j’ai commencé à appeler Philippe de plus en plus souvent. J’exagérais sans doute beaucoup, mais sa présence me faisait beaucoup de bien et il répondait toujours présent. Un samedi, il m’a aidé toute la journée à aménager ce qui allait être la chambre de mon enfant. Je l’ai prié de rester le soir pour manger et boire un verre. Il a accepté bien volontiers et après pas mal de verres de vin rouge, nous nous sommes tout dit. Je le connaissais déjà beaucoup mieux depuis quelques temps, mais là, nous nous sommes vraiment lâchés. Finalement, il m’a dit qu’il était temps qu’il rentre. J’ai objecté qu’à cette heure-ci, il n’y avait plus de métros. Il m’a répondu qu’il aimait bien marcher. Mais ce n’était pas très prudent, alors j’ai insisté pour qu’il reste dormir. Il s’est installé dans le sofa du salon et j’ai rejoint ma chambre.

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Je n’arrivais pas à m’endormir. Je pensais que j’allais avoir un enfant toute seule, à l’humiliation que j’avais subi. Je ne pus me retenir de pleurer. Quelques instants plus tard, Philippe entra, s’assit sur mon lit et me demanda ce qu’il y avait. Je lui expliquai que j’avais un coup de blues à cause de ma situation.
-Je suis là, me dit-il, c’est tout ce que je peux faire pour toi.
Je lui répondis que je ne pourrai jamais assez le remercier et que j’appréciais énormément ce qu’il faisait pour moi, mais que je restais triste de m’être fait jeter comme ça. Alors, Philippe se mit à me parler comme il ne l’avait encore jamais fait :
-Tu n’as pas à avoir honte. Il ne méritait pas une femme formidable comme toi. Moi je serai avec toi tant que tu accepteras ma présence.
Il me prit la main et me regarda d’un air rassurant. Il ne me resta plus qu’à l’embrasser, ce que je fis spontanément et longuement. Il ne recula pas, au contraire. Je ne sais pas combien de temps nous avons fait cela, sans aller plus loin, comme deux jeunes ados qui se découvrent une attirance. Quand enfin nous cessâmes, il répéta :
-Je serai avec toi, tant qu’il le faudra.
Je n’avais que des « merci » à lui répondre. Puis il y eut un grand silence. Je ne trouvai qu’une question stupide à lui poser pour rompre ce silence :
-Mon ventre, ça ne te gêne pas ?
-Au contraire, me dit-il en souriant, c’est le summum de la féminité.
Et il se mit à me le caresser avec tendresse. J’insistai :
-Alors tu n’aurais rien contre l’idée de…
Je n’osai terminer ma phrase mais posai témérairement une main sur son entrejambes. Il n’avait visiblement rien contre l’idée, en tout cas il avait une trique monstrueuse. Il se mit à me caresser les jambes, toujours aussi délicatement. Je craignais que mon attitude plus entreprenante ne le brusque, mais j’avais trop envie de m’envoyer en l’air avec lui et, malgré mon ventre, je lui sautai dessus et lui arrachai ses vêtements avec un grand sourire aux lèvres. Il souriait également et se laissait presque totalement faire. Tout au plus s’était-il mis à me mettre la main aux fesses et à glisser timidement jusqu’à ma chatte déjà bien humide. Il se retrouva néanmoins allongé sur le dos, torse nu. Il était musclé, poilu juste ce qu’il fallait, et à présent je voulais voir son enfin. Je lui descendis donc son pantalon et son caleçon. Je ne fus pas déçue par le résultat. D’expérience, je pouvais parier sur dix-huit voire dix-neuf centimètres. Nous allions nous éclater. Je m’assis sur lui et commençai à onduler furieusement dans tous les sens. Il s’était réveillé, si l’on peut dire, et me donnait de violents coups de queue. Mine de rien, je finis par fatiguer et me reposai sur mes bras, à présent posés derrière mois, sur les cuisses musclées de mon amant.

Une fois que j’eus senti son jus chaud en moi, je m’enlevai et me retournai. Surprise, il en profita pour me prendre en levrette sans même me demander mon avis, bien que j’étais, évidemment, totalement conscentante. C’était un meilleur coup que Claude, me disais-je pendant qu’il me labourait par derrière sans le moindre ralentissement. Je fatiguais, mais c’était si bon. Il finit par se mettre plus en avant et me caresser les seins, les fesses, les cuisses et même le ventre. Ses doigts se rendirent même jusqu’à mon clitoris, avant de remonter le long de mon corps, jusqu’à ma bouche. Epuisée, je m’allongeai sur le côté et il continua à me prendre, jusqu’à ce qu’il éjacule une deuxième fois de suite. Depuis que j’étais enceinte, c’était la première fois que je prenais mon pied comme ça.

Tramping de mature

Les Néo-zélandais sont des gens qui aiment faire des treks dans la nature, c’est un sport national là-bas, ils nomment ce sport le « tramping ». Ils disent que c’est une façon de s’évader, moi je crois plutôt que c’est un bon moyen de se retrouver seul avec des femelles. Je me devais donc, lors de mon récent voyage là-bas, d’essayer ce sport.
Je logeais chez une amie de la famille. Elle avait la quarantaine, mais était très bien conservée pour son âge. On pouvait sentir les heures de sport en voyant son fessier dur comme un ballon de volley-ball et son ventre plat qui laissait deviner une plaque de chocolat suisse. C’est elle qui me proposa de l’accompagner pour faire une promenade de deux jours dans un parc national, tout près de chez elle. J’acceptai en me disant que ce serait plus facile si je faisais ça avec quelqu’un qui connaissait bien les lieux et qui avait beaucoup d’expérience en la matière. Elle avait déjà préparé tout le nécessaire pour l’aventure, la nourriture, la tente, et même quelques boissons fortes.

On partit de bonne heure. Quand nous marchions, elle se trouvait souvent devant moi, laissant mes yeux se poser sur ses deux fesses qui se contractaient à chaque pas, j’en oubliais presque de contempler la nature. On ne croisa personne, à part quelques oiseaux. La nature était très belle, il y avait toutes sortes de plantes et d’arbres magnifiques. Après plusieurs heures de marche soutenue, on s’arrêta dans une clairière et elle proposa de s’installer à cet endroit pour la nuit. Apparemment, beaucoup de gens devaient connaître cet endroit, car il y avait des traces de feux de camp. On monta la tente minuscule et on alluma un feu. On passa la soirée à discuter et à boire son alcool dégueulasse mais très fort. Il me fit vite tourner la tête. Nos discutions tournaient surtout autour du sexe. Elle me raconta un peu ses aventures quand elle était jeune et m’avoua qu’elle avait un penchant pour les garçons de mon âge. J’interprétai ça comme une avance. J’avais toujours voulu essayer une femme mûre, et celle-là était pas mal du tout. Rien que d’y penser, je bandais déjà dans mon pantalon. Je fis semblant d’être fatigué et lui suggérai d’aller se coucher. On s’installa dans la tante qui avait à peine assez de place pour deux. Sans pudeur, elle se déshabilla devant moi, ne laissant que sa petite culotte, et se glissa dans son sac de couchage. Je fis de même. Je crois qu’elle a remarqué à ce moment l’état de mon membre, car je la vis faire un petit sourire du coin de la lèvre. Elle éteignit la lampe de poche. Et rien. Elle ne faisait rien. Je restais planté à côté sans bouger, mais j’avais vraiment envie de la baiser. J’attendais qu’elle fasse le premier pas, car elle était plus âgée. Ne trouvant aucune idée d’approche, je me mis sur mes genoux et fis semblant de vouloir aller faire mes besoins. Je lui demandai la lampe de poche. Elle la prit et l’alluma. Elle me visa avec et elle put voir mon sexe tendu dans mon caleçon. « Qu’est-ce qui t’arrive ? » me demanda-t-elle. Je ne répondis pas et la regardai dans les yeux d’un air un peu désespéré. Elle visa mon caleçon avec sa lampe et approcha sa tête. Elle sortit consciencieusement mon sexe et l’observa avec curiosité et intérêt. Elle le lécha de bas en haut avec le bout de sa langue et caressa mes couilles avec ses doigts d’experte. Je me sentais soulagé. Elle sortit complètement de son sac de couchage et vint s’enfiler dans le mien. On se blottit l’un contre l’autre. Elle glissa ses mains vers le bas, et me masturba gracieusement avec ses deux mains. Je pouvais vraiment sentir les années d’expérience derrière tout ça. Je m’occupai en lui suçant les tétons. Ses seins pendouillaient un peu, mais elle avait de gros tétons qui avaient nourri déjà plus d’une personne. Soudain, elle me demanda : « Tu as envie de me baiser ? » J’acquiesçai. Elle se retourna et enleva sa culotte. « Viens, tu peux me pénétrer… » J’avançai timidement ma queue contre son cul. Elle vit que je n’osais pas vraiment, alors elle me pris par la queue et la dirigea directement dans sa chatte. Je me mis à remuer doucement. Ca ne devait pas suffire pour elle, elle bougeait son bassin énergiquement, pour que je la pénètre plus profondément. Elle sembla vite ennuyée par mon manque d’entrain. Elle se retira et me dit fâchée : « Tu veux me baiser ou pas ? Il ne faut pas avoir peur ! »-« Je n’ai pas beaucoup d’expérience, je ne suis pas sûr de savoir comment faire répondis-je gêné ». « D’accord, alors laisse-moi faire mon petit. » Elle se foutut sur moi et prit mon sexe entre ses jambes. Elle fit pénétrer mon sexe en elle sans l’aide de ses mains et se mit à rebondir sur moi comme une femme qui fait du cheval. Elle y allait très rapidement, alternant les positions redressées, couchée sur moi ou bien de dos. Je ne pouvais rien faire, je ne faisais que subir. A chaque fois qu’elle voyait que j’allais finir, elle s’arrêtait un petit moment le temps que je me repose et elle reprenait de plus belle. Mais j’arrivais à un point où je ne pouvais plus le supporter. J’avais besoin d’évacuer tout ce sperme. Alors qu’elle était de dos, je me redressai et la poussa en avant. Je me mis sur les genoux, on se retrouva en levrette. Elle poussa quelques cris de surprise. Je la serrai par les hanches de toutes mes forces et lu fit taper son cul contre moi avec autorité jusqu’à ce que j’éjacule enfin. Je m’écroulai ensuite sur le dos, la laissant traîner devant. J’essayais de reprendre mes esprits quand elle vint s’allonger sur moi et me dit : « C’était très bon ce que tu m’as fait là ! » Je souris, je me sentais fier de moi, comme si j’avais réussi un examen de passage. Elle rajouta : « Repose-toi un petit peu, après je voudrais que tu m’encule, tu verras c’est facile.»
On passa toute la nuit à baiser comme des animaux, elle m’enseigna énormément de chose sur des techniques de baise, des positions, etc… J’ai appris plus de choses en une nuit avec elle que dans n’importe quel livre ou film porno. Le lendemain pendant le retour, on s’est arrêté plusieurs fois pour tirer un coup contre un arbre ou dans un champ. Elle m’a promis qu’elle allait me présenter à sa fille… J’en suis impatient.

La thèse

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaire très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse, et donc d’obtenir un doctorat de géographie.

 

J’étais bien tombé, car la prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était une jeune femme d’à peine trente-deux ans. Avait-elle les épaules assez large pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples : Elle était très gentille avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant des bons conseils. Dernier aspect, elle n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour une prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant.

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Inès était de taille moyenne, fine, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, elle n’avait évidemment pas une poitrine monstrueuse, mais elle savait mettre en valeur ce qu’elle avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’elle m’expliquait était plus limité que mon plaisir à la regarder.

 

Comme je l’ai dit, elle était très gentille avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’elle me maternait un peu et qu’elle devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’elle s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour elle. Au début,nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’elle partageait avec un vieux prof. Puis soudain, elle me proposa d’aller dans des cafés. « Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! » J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

 

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’elle me proposa de travailler chez elle. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, elle me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec elle, car c’était une prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, une copine, une fille très mignonne, plus mignonne qu’Inès d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec cette fille. Elle me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer la tromper avec une femme plus expérimentée, dans l’espoir de redonner du piment à mes nuits.

 

C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à elle. A chaque moment libre, je m’imaginais en train de me la faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec elle, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’elle était plus âgée que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par elle et ne rêvais que de ma la faire. Je croisais chaque jour des filles canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’elles n’avaient pas le charme d’Inès, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de filles très jeunes qui sont chiantes et coincées comme devraient l’être des vieilles. Au contraire, la femme expérimentée dont je rêvais était fraîche et avait souvent des attitudes de jeune fille qui la rendaient encore plus charmante.

 

L’inconvénient de mon attirance pour ma prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’elle était compréhensive et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où elle me passa la main dans les cheveux. Nous étions en train de travailler devant une table quand elle se leva pour aller prendre deux verres et me gratifia de la marque d’affection dont je viens de parler. Le temps qu’elle mit pour revenir avec ces verres me parut une éternité durant laquelle j’eus tout le loisirs de m’imaginer les scénarios les plus hardcore, peu éloignés de ce qui arriva quelques instants plus tard.

 

Elle s’assit et, comme hypnotisé, je mis ma main sur sa cuisse, lentement. Elle sourit. Je compris que c’était exactement ce qu’elle attendait. Dire que j’avais craint sa réaction ! Elle vint sur moi. J’étais aux anges. Elle prit mon visage entre ses mains et me fixa longtemps, du moins c’est l’impression que j’ai eue. En réalité, ça a dû être très court. Moi, j’ai mis prudemment mes mains sur ses hanches. J’étais évidemment moins à l’aise que je ne l’aurais été avec une fille de mon âge chopée en boîte. Là, ça aurait été roulage de pelle intensif direct, suivi d’un bon dérouillage de l’anus.

 

Nos lèvres ont quand même fini par entrer en contact, je vous rassure. Et son petit pull n’est pas resté longtemps sur elle. De même, mes mains se sont rapidement tournées vers son bon cul. Elle m’a déshabillé à une vitesse incroyable. Je me suis ensuite retrouvé sur le canapé sans comprendre comment. Un petit bout de femme très au point, voilà ce que c’était. Il ne lui restait plus que sa culotte. Elle s’est allongée sur moi et nous nous sommes embrassés très longtemps. J’étais aux anges, c’était magnifique. Nous avons commencé à nous lécher partout et ne cessions de bouger sur ce canapé avant qu’elle ne me coince avec ses cuisses. Et oui, elle ne perdait pas le nord. Je me suis retrouvé coincé, nez à nez avec sa petite culotte noire, tandis qu’elle se penchait vers ma queue.

 

Je suis resté immobile quelques secondes, avant que je ne sente ses lèvres toucher ma bite. Je devins alors fou et écartai le tissu pour pouvoir admirer ses poils pubiens et humidifier l’entrée de son vagin. J’avais eu auparavant la crainte infondée que son entrejambe ne soit un endroit qui révèle son âge véritable, mais il n’en fut rien, ou alors j’étais trop admiratif devant ses capacités intellectuelles pour m’en rendre compte. Toujours est-il que je pris un grand plaisir à la lécher de toute ma bouche. Peu à peu, la prof devenait une partenaire coquine qui jouait avec ma queue comme une jeune femme le ferait avec une sucette. C’était bon et je n’avais aucune hâte d’éjaculer.

 

Finalement, je n’eus pas directement le loisir de me vider les couilles dans sa bouche car elle fut prise d’une soudaine envie de se faire fourrer. J’enfilai rapidement un préservatif et répondis à son attente. Evidemment, ma queue était bien dure. Je craignais simplement d’éjaculer trop vite, mais c’était oublier que j’avais affaire à une amante expérimentée. Elle se posta au-dessus de moi et se mit à se déhancher très lentement. Elle ondulait avec grâce et m’offrait un ravissant spectacle, en plus de sensations douces et agréables. Je m’accrochais à ses cuisses et tentais de tenir pour faire honneur à son talent de baiseuse expérimentée.

 

Alors que j’allais craquer, elle se retira brusquement et se jeta sur ma queue. Elle se mit à me branler avec la bouche grande ouverte à quelques centimètres de mon gland. Ce qui devait arriver arriva et je la vis laper comme une chienne mon précieux sésame. Avait-elle deviné que j’aimais particulièrement ce genre de scène ? Je crois plutôt qu’elle savait ce qui plaît aux hommes en général. Je pus alors m’étendre pour reprendre mes esprits. Elle me dit alors qu’elle allait se doucher. C’est une pratique que j’ai toujours trouvée louche, sauf si on a quelque chose d’urgent à faire à l’extérieur juste après l’amour bien sûr.

 

Je pris donc mon mal en patience mais le temps passa, passa, passa, et je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait bien faire. En fait, elle avait tout calculé, et je suis évidemment tombé dans le panneau, et je ne vais pas m’en plaindre. Elle savait que je m’impatienterais et que j’irais voir ce qui se passait une fois mes couilles rechargées. Je la trouvai donc nue, bien sûr, sous la douche, en train de s’étaler du savon sur tout le corps. Il me fallut rentrer pour l’aider et nous pûmes nous embrasser et nous caresser. Sous la douche, ça aussi, j’ai toujours aimé. Je me postai derrière elle et eus un accès facile à sa chatte. Je la pris par derrière et elle finit par poser ses bras au fond de la baignoire. Je mis de longues minutes à lui exploser le cul. Je la voyais de moins en moins comme une prof, je voyais une femme super chaude à niquer. Mais d’un autre côté, le fait que je la trouvais si merveilleuse avait un rapport très clair avec le fait que je l’admirais comme prof.

 

Je continue à voir Inès aujourd’hui. J’ai toujours ma copine et je sais qu’elle couche avec un autre prof, mais ça ne nous gêne pas. C’est bien sûr dommage, car on s’éclate les deux. Le truc, c’est que ça fait plus sérieux qu’elle soit avec un mec mûr, et quant à moi, je ne sais pas ce que diraient ma famille et même mes amis si je sortais officiellement avec cette femme. Je suis content d’avoir mis ça sur papier, mais je ne sais pas si ça m’a vraiment aidé. Tant pis, je prendrai du plaisir à me relire. Au fait, je vais voir Inès ce soir. Ma copine sort avec ses amies et le vieux chnoque qui sort avec Madame est à un colloque en Allemagne. Ça va être chaud, vous pouvez me croire !

L’invitation

L’invitation

 

Je crois que mon mari a toujours voulu pratiquer l’échangisme. Au début, cela ne me disait absolument rien. Nous étions un jeune couple et nous nous aimions ; je ne voyais pas l’intérêt. J’avais donc clairement signifié à mon cher et tendre que je n’étais absolument pas tentée par l’expérience et il n’avait plus insisté. Mais au bout de quelques années de vie de coupe un peu morne, j’ai fini par accepter en espérant que cela pourrait redonner un peu de piquant à notre relation. Bien sûr, mon mari était ravi. Il a aussitôt écrit des annonces sur des sites internet spécialisés et a reçu des réponses qu’il a triées. Je ne connais pas tous les détails de ses démarches. Je crois qu’il a sélectionné un petit nombre de couples par rapport aux photos – il fallait qu’ils soient beaux tous les deux et dans notre tranche d’âge – et qu’ensuite il a pris contact avec eux pour convenir d’un rendez-vous. J’avais accepté tout ce manège par résignation et je ne me rendis pas aux rendez-vous. Je lui dis que je lui faisais confiance. Il me sembla un peu déçu, devinant sans doute que je n’étais pas réellement motivée.

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Le grand jour arriva. Ma moitié avait choisi un couple d’une trentaine d’années. Le courant avait, semble-t-il, très bien passé entre eux. Ils venaient chez nous et c’est mon mari qui avait tout préparé. Moi je m’étais contentée de mettre une belle robe. J’essayais de me motiver, de paraître impatiente, mais j’avais de la peine. J’étais juste curieuse de voir à quoi ressemblaient nos invités. Soudain, ils sonnèrent à la porte. Mon mari alla ouvrir et moi, je me levai nerveusement. Je fus surprise en bien. Le mec était musclé, paraissait jeune et avait le teint bronzé. Il s’appelait Nicolas. Sa copine s’appelait Caroline. C’était une brune aux cheveux courts qui s’était habillée super sexy. Nous avons pris l’apéritif pour nous mettre un peu à l’aise. Au début, personne ne parlait, c’était un peu crispant. Par la suite, mon mari a commencé à poser des questions au couple et ça a lancé la discussion. J’ai été chercher du vin et après avoir vidé deux bouteilles, nous étions déjà plus ouverts et la discussion devint rapidement assez chaude. Tout le monde raconta les choses qu’il avait déjà faites, ce qu’il voulait faire, ses fantasmes, etc.

 

C’est mon mari qui a pris l’initiative. Nicolas et Caroline semblaient déjà bien partis et il s’est assis entre les deux. Il s’est mis à caresser les jambes de la jeune femme puis elle l’a embrassé. Nicolas, dont le visage était devenu un peu rouge, les regardait en rigolant. Moi je ne trouvais pas le spectacle vraiment plaisant mais il fallait que je me fasse une raison, j’avais donné mon accord et il fallait peut-être que je me décoince un peu, simplement. J’ai bu un grand verre cul sec, espérant que ça contribuerait à me rendre plus en phase avec ce qui allait suivre. Mon mari avait ôté le petit haut de Caroline et lui caressait les seins tout en l’embrassant dans le cou. Elle, elle riait et tentait de lui enlever sa chemise. Et là, Nicolas s’est levé et s’est dirigé vers moi. Il s’est assis vers moi et s’est mis à me caresser un peu partout. Je l’ai examiné en détail. Il était vraiment bien bâti et puisque j’étais en quelque sorte condamnée à participer à cette orgie, autant en tirer le plus de plaisir possible. Après tout je ne voyais pas pourquoi je devrais restait passive pendant que mon mari se faisait cette petite cochonne dans mon propre salon. Curieuse de voir si l’engin de Nicolas était aussi intéressante que le reste, je lui ai retiré son pantalon et j’ai glissé ma main sous son slip. Il avait déjà la bite bien dure et à vue de doigts, elle semblait être de belle taille. Il s’est mis à genoux devant moi. J’ai compris ses intentions et lui ai baissé le slip. Je me suis mise à quatre pattes et lui ai saisi la queue avec ma main gauche.Je la lui ai léchée dans toute la longueur, de la base jusqu’au gland et l’ai regardé dans les yeux pour y guetter des réactions de plaisir. Tout en gratifiant la bite de légers coups de langues, je me suis mise à le branler gentiment. Puis, véritablement intéressée par ce phallus magnifique, je l’ai pompé comme une folle, tantôt en me concentrant sur son gland et en lui astiquant le manche avec une main, tantôt en avalant le plus profondément possible. Lui semblait tétanisé par le plaisir mais réussit quand même à se baisser un peu, afin de tâter mes seins. L’étalon à mis un bon moment à éjaculer, mais cela ne m’a pas dérangé, tant j’étais ravie de tailler une pipe à un mec si bien bâti.

 

Ensuite, nous avons regardé ce qui se passait à côté. Mon mari était en train de baiser Caroline qui avait remonté ses jambes pour les mettre sur ses épaules. Nicolas fixa les fesses de sa chérie et entreprit de la sodomiser tandis que mon mari continuait à la sauter par devant. N’ayant jamais vu de double pénétration, je me suis aussi déplacée pour contempler le spectacle. Je me suis installée derrière la tête de Caroline qui faisait un immense sourire et poussait de temps en temps des cris de petite chienne. Soudain, elle m’a prise la taille comme elle le pouvait avec l’un de ses bras et m’a tiré vers elle. Je ne comprenais pas trop ce qu’elle voulait, jusqu’à ce qu’elle me lèche la cuisse maladroitement. Alors je me suis installée sur elle, de façon à lui faciliter la tâche et elle s’est mise à me lécher le vagin comme une assoiffée. Quand ces Messieurs en eurent fini avec elle, mon mari sortit divers accessoires que je n’avais jamais vu : un gode, un vibro et des boules de geisha. Peut-être les avait-il achetés pour l’occasion. Entre-temps, Nicolas et Caroline s’étaient mis à se toucher mutuellement et lorsque celui-là fut de nouveau en érection, il se mit sur le dos et elle s’allongea sur lui et il lui saisit les fesses pour mieux la faire remuer. Excité par cette vision, mon mari se coucha contre le dos de Caroline et l’encula sans lui demander son avis. Néanmoins elle ne réagit pas et je me retrouvai spectatrice.

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Mon attention se porta alors vers les jouets de mon mari, pendant que celui-ci s’excitait comme un cochon dans le joli cul de Caroline. Le gode me sembla très intéressant. Je me mis un peu à l’écart de mes trois compères et me touchai le sexe avec. Je le fis descendre vers mon vagin en frôlant mon clitoris et répétai l’opération plusieurs fois, toujours très doucement. Je le frottai ensuite plus rapidement, tantôt à gauche, tantôt à droite. Cela m’amusait et commençait à me faire drôlement plaisir. Je refis mes mouvements de haut en bas puis commençai à explorer l’entrée de mon vagin, sans cesser mes petits mouvements.  J’enfonçai le gode de quelques centimètres et me me touchai pour ne pas que mon plaisir diminue. Je me mis à enfoncer le gode très profondément et à pousser des cris terribles. Pendant ce temps, les trois autres devaient avoir fini leurs ébats. Intrigués de me voir prendre mon pied toute seule, ils se joingnirent à moi. Mon mari montra l’exemple en plongeant sa bite dans ma bouche. Nicolas ne voulut pas interrompre ma séance de masturbation et me dillata l’anus avec sa salive. Une fois qu’il eut jugé que le moment était venu, il m’enfila sa grosse queue dans le cul, ce qui me rendit folle et me fit accélérer la cadence. Caroline, qui ne souhaitait pas être simple spectatrice, m’aida à faire plaisir à mon mari, surtout qu’elle ne l’avait pas encore sucé. Elle lui saisit la bite de la main et la parcourut avec sa langue. Nous nous sommes mises ensuite à le sucer toutes les deux et Caroline ne manqua pas de caresser ma langue avec la sienne de temps en temps. Enfin, il éjacula sur nos visages tandis que Nicolas me gratifiait que quelques derniers coups de queue sauvages. Caroline me couvrit le corps de baisers pendant que je reprenais mon souffle et que ces Messieurs faisaient de même, afin que la nuit continue d’être chaude.

 

 

 

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt