Paul, Fred et moi

Un soir, nous étions de sortie avec mon ami Fred ! Nous étions dans un bar discutant de choses et d’autres, en particulier de nos récents ébats sexuels assez chaud. J’avais remarquée non loin de nous un homme seul buvant sa bière. Nous n’étions pas forcément très discret mon ami et moi, et l’homme nous écoutais depuis el début avec un léger sourire. Il était bel homme. Je fis part de ma remarque à Fred qui en pensait la même chose ! Après un regard complice, nous invitâmes le bel inconnu à rejoindre notre table. Au début, gêné, il accepta !
Il s’appelait Paul, ingénieur, 26 ans. La conversation s’engagea tout naturellement et les sujets de conversations défilées. Le courant passait très bien entre nous trois. Les effets de l’alcool se faisait également sentir, les esprits s’échauffants, le sexe arriva dans notre conversation. Paul étais en déplacement sur Montréal, il était célibataire et aimait bien rencontrer ses conquêtes ( hommes et femmes ) dans les bars. Il commença à nous raconter ses diverses expériences. De notre côté, nous n’avions pas cachés que nous étions un couple assez ouvert sexuellement et avide de nouvelles expériences… Paul nous regarda et sourit, il posa sa main sur la cuisse de Fred et commença à le caresser. Au début gêné, Fred me regarda avec insistance. Je le rassurai du regard et l’invitai à ce laissé faire.

À la fermeture du bar, Paul nous proposa d’aller boire un verre à son hôtel. Il avait, pour la nuit, une superbe suite dans un palace. Nous acceptâmes !
À notre arrivée dans la suite, Paul commanda du champagne qui nous fût apporté quelques minutes plus tard. Nous nous mîmes à l’aise. Je portais un superbe décolleté, et je n’avais pas manquée de regarder les regards insistant de Paul vers mes seins. Fred et Paul étaient assis l’un à côtés de l’autre, sirotant leur champagne. Paul recommença à caresser Fred devant moi. Il lui caressait ouvertement le sexe. Fred bandait. À la vu de ce spectacle, des frissons de désir me traversèrent et je me mordis la lèvre. Paul avait bien remarqué que cela m’excitait beaucoup. Il s’approcha alors de Fred et l’embrassa. Assise en face d’eux, je les regardais faire. Leurs mains se baladaient sur leurs corps et ils se déshabillèrent mutuellement. Ils étaient nus devant moi, leurs sexes complètement durs. J’étais presque incapable de bouger. Incapable de me détacher du spectacle qui s’offrait à moi.
N’en pouvant plus d’assister à ce spectacle impuissante, je m’approchais des deux hommes. J’embrassai Fred à pleine bouche. Il enleva rapidement le reste de mes vêtements. J’étais nue devant ces deux hommes. Fred constata rapidement que j’étais trempée. Il glissa sa main vers mon sexe. Effleurant mon clitoris et glissa un doigt entre mes deux lèvres. Puis il enfonça son doigt tout au fond de moi. Ce qui déclencha chez moi un petit cri. Puis il retira sont doigt pour l’approcher à ma bouche, pour que je goute. J’adorais ca. Les deux avais le sexe tout dur. J’aimais ca avoir deux bites juste pour moi. Pendant que Fred continuais à me doigter et de me caresser le clitoris, je suçais Paul. Il aimais ca entendre ces râles de plaisir. Alors, je continuais, ma bouche aspirant sa bite. Ma langue faisait des grands va et viens, s’attardant sur son gland. Ma main qui le branlait pour accompagner le tout. En même temps, Fred avais entrepris de me lécher. Sa langue se baladait sur mon clitoris et sur mes lèvres alternativement. Je ne pouvais retenir des cris de plaisir. Ces doigts se baladais sur mes cuises et se dirigèrent vers mon anus. Il le lubrifia et le caressa pour y introduire un doigt. Une vague de plaisir m’envahit encore, j’avais toujours la bite de Paul dans la bouche. J’y allait de plus en plus fort, proportionnellement au plaisir que me procurait Fred. Je ne pouvais absolument pas retenir mes cris, Paul étant tout aussi combler. Je m’arrêtai de le sucer et je demandai à Fred d’arrêter aussi. J’avais envie de me faire prendre la, maintenant ! J’allongeai Paul devant moi, puis vins m’empaler sur lui. Ce fût presque une délivrance que de sentir une bite tout au fond de moi. Il fît des va et viens léger, j’étais assise sur lui. Fred s’approcha alors de moi et me présenta Sa bite et je ne me fisse pas prier pour la prendre dans ma bouche chaude et goulue. Il me caressais les seins et je le suçais à pleine bouche et le branlais fort. En même temps je me déhanchais sur le sexe de Paul. Je sentais le plaisir monter chez nous trois. Nos jouissances étaient presque imminentes et Paul ralenti et je demandai à Fred de venir se placer derrière moi. Je m’allongeai sur Paul et Fred vint me prendre par derrière dans mon petit cul. Sa bite rendra sans forcer et j’avais deux gros sexe en moi. Je savais que je ne tiendrais pas longtemps. Les deux commencèrent un va et viens quasi simultané et je pouvais lire le plaisir sur le visage de Paul. Moi je criais de plus en plus fort et j’entendais également les râles de Fred. Je vins en premier, le plaisir était devenu quasi insoutenable. Je criais très fort et je senti ensuite Fred exploser en moi, et Paul aussitôt après. Les deux hommes se retirèrent épuisés, le sexe encore gonflé. Ils s’assirent à côté de moi et m’embrassèrent à tour de rôle, leurs mains me caressant doucement le corps. Je savais que la nuit ne faisait que commencer !! …

délire bisex

L’éjaculateur précoce

Ejaculateur précoce. Pas facile de satisfaire ses envies, même avec tout l’argent du monde. Les putes n’y changent rien et les échecs sexuels se perpétuent. Il est temps de changer cette situation, sauf que dans le désespoir, la motivation manque cruellement. J’y repense souvent, y compris maintenant, assis à cette table, avec la serveuse qui s’amène vers moi un verre de cidre à la main. Bah! Même celle-ci n’y changerait rien: je me retrouverais avec la prostate vide et cette sensation d’avoir rien accompli. Sans parler de l’insatisfaction de la partenaire sexuelle qui rarement passe inaperçue.
Après cette dérangeante réflexion déjà faite des centaines de fois, je prends le verre de cidre et le finis d’un trait. L’argent posé sur la table, je m’en vais vers la sortie, déprimé comme toujours. Je vagabonde dans la rue. En fait je sais même pas où aller. J’ai même pas envie de rentrer chez moi.
En marchant, je sens une vibration dans ma veste. En fait c’est simplement le téléphone portable. Finalement quelque chose qui se passe dans cette satanée soirée ! Oui, après tout on se contente de ce qu’on a. C’est Joceline. Elle est bonne, mais un peu chiante parfois quand même. Tiens, ce soir elle semble vouloir me remonter le moral même si je doute qu’elle puisse faire quelque chose:

-Tu fais quelque chose de particulier ce soir ?
-Non, si ce n’est peut-être me faire chier en ville.
-Ca te dirait de passer chez moi ?

Bon, là faut quand même dire que je suis souvent allé chez elle, mais j’ai jamais eu le moindre rapport sexuel avec. Sans ça, elle m’appellerait sûrement pas…

-Ecoute, là je sais pas trop vu mon humeur de bâtard.
-Mais si mon petit, viens et on va arranger tout ça.

En parlant d’arranger, c’est pas une mauvaise idée… Mais elle n’a jamais montré un intérêt pour moi cette jeune célibataire. En tout cas pas au niveau sexuel, sinon c’est vrai que c’est clairement une personne sur qui on peut compter.

-Ouais ben si tu le prends comme ça, je veux bien.

Le temps de finir la discussion en redoutable beauté et c’est limite si je cours pas vers la voiture. Pas que je sois très content d’aller chez elle, mais en quelque phrases elle a réussi à me remettre d’une humeur acceptable, ce qui est pas si fréquent…

Après un court voyage, me voilà enfin devant la porte de son studio. Elle vient m’ouvrir avec un décolleté plus ou moins sexy et me dit simplement:

-Salut.
-Tcho! Désolé, mais vu la situation je n’ai rien apporté…
-Dis pas ça, tu as pris tout ce qu’il nous faut avec.

Pas sûr d’avoir compris l’allusion. Quoi qu’il en soit, elle me reçoit très bien et c’est le principal. Bizarre par contre qu’elle reste figée, avec un bras qui tient la porte et l’autre qui repose contre la bordure de la porte, ce qui m’empêche de passer. Je m’avance et bouscule lentement son bras pour passer. C’est étrange que je la connaisse si bien, que je la trouve joliment bonne, mais que ce soit la première fois où je serais vraiment partant de faire quelque chose de concret avec elle. Alors armé d’un sourire ridicule je décide d’attaquer direct:

-Ce soir j’ai besoin d’alcool, de sexe et de drogue ma jolie !

Elle fronce les sourcils en s’immobilisant quelques secondes. Elle me répond alors en souriant à son tour:

-Alcool et sexe, on doit pouvoir trouver ça en rayon, pour la drogue, je sais pas trop.

J’ai jamais parlé comme ça à Joceline, mais déjà que je suis lancé:

-Ben alors commence par me satisfaire là où tu peux.

Notre sourire persiste quelque secondes avec elle qui prépare les verres et tout ce qu’il faut. Pendant ce temps je m’assieds sur son lit.
On a vite fait de boire trois ou quatre martini, de se perdre dans d’inutiles discussions puisque nous savons déjà où nous voulons arriver. Et je ne sais pour quelle raison, je sais aussi qu’elle veut y venir. Peu importe, cela nous amène à des choses plus intimes. D’abord des caresses des cuisses, du ventre, puis des seins et de l’abdomen, mais elles se déplacent rapidement vers des point plus sensibles. Au fur et à mesure, j’enlève les habits dérangeants de la partenaire et elle en fait autant. Elle est vraiment sans gêne puisqu’elle n’hésite pas à mettre sa main contre ma verge. Bien que soit maladroit son geste, il n’empêche que je prends un grand plaisir. Ma peur de l’échec me rend craintif et donc je peine à passer rapidement aux choses sérieuses comme elle le fait. C’est elle-même qui doit me dire en soupirant :

-Viens par ici.

En me disant cela, elle me prend la main et l’accompagne à proximité du clitoris. Je commence à tâter doucement autour de cette partie sensible, mais elle croit bien d’ajouter :

-Vas-y plus fort ! Vas-y.

Au moins je suis fixé, elle est pas des plus sensible. Il faut profiter de ces contacts afin de donner un maximum de plaisir à ma compagne avant de risquer de tout gâcher. Je m’approche donc du vagin et en y entrant, je ralentis encore les mouvements. C’est clairement visible que mes gestes appuyés et indolents sont très appréciés et ce jusqu’au point G. Je ne ressens pas grand plaisir sexuel en ce moment, mais rien que le fait de voir que ça semble la satisfaire grandement me donne la confiance qu’il me manque. « L’occasion idéale pour commencer à utiliser mon sexe ! » je me dis. Ce que fait aussitôt. Ma verge commence à durcir rapidement et le mouvement de vas et viens amène toute la purée proche de l’embouchure après peut-être deux minutes seulement. C’est en mauvaise voie, mais contrairement aux autres fois, j’ai de suite le réflexe de sortir le tout du vagin, au lieu de m’arrêter mais en restant au contact de celui-ci. C’est ce qui me sauve la face au moins pour cette fois-ci et pour ne pas tout arrêter, je reprends avec les caresses, le temps que mon envie d’éjaculer redescende à un niveau acceptable. Elle doit être un peu étonnée probablement de mon rite sexuel, mais elle ne dit rien et continue à jouir visiblement. Je peux être fier de moi, j’ai beau ne pas avoir été le seul, mais c’est une grande première pour moi. C’est pas pour autant le moment de sabrer le champagne… Je continue toujours avec la même technique pour éviter le pire et au fur et à mesure, ses gémissements deviennent de plus en plus forts, voir presque insupportables par moment. Durant mes moments d’arrêts, elle semble vouloir m’imiter et caresser à son tour mes parties, mais je dois l’empêcher si je ne veux pas perdre prématurément le précieux liquide. Ce geste très maladroit n’advient qu’une seule fois, puisque je lui permets les fois suivantes d’accéder à mon pénis à peine il est calmé à nouveau. Ceci continue jusqu’à l’inespéré orgasme de sa part et donc je me permets de faire le miens juste après, cette fois si sans devoir faire le moindre effort.
C’est dans cette situation que je m’endors contre elle. Au réveil, le lendemain, elle est déjà dehors du lit. Ce n’est que partie remise… Bref, je suis toujours un éjaculateur facile, mais je suis guéri psychologiquement et j’ai appris à maîtriser ma faiblesse.

Rêve imaginaire

Ce soir, la pluie est au rendez-vous. Je vais dans une soirée échangiste avec ma conjointe et un couple d’amis. Cette soirée est organisée dans une maison priver qui a été aménagé spécialement pour des soirées échangistes.
Il est maintenant 18h30 et on finis de se préparé pour partir. Je finis de vêtir mon boxer blanc très moulant et un pantalon beige. Ma conjointe est vêtu d’une robe très courte qui laisse montrer le début de ces fesse quand elle se penche avec un de c’est décolleté plongeant. Juste avant de quitter elle prend le soin d’enfiler des bas collant noir mis cuisse avec un motif de lèvres dessus. On est prêt, on part, direction du nord. On arrive à l’adresse de la soirée, nous sommes émerveillé par la beauté de l’endroit. Une très grande maison avec aucun voisin de chaque côter et un terrain à perte vue.

Devant la porte principal un valet nous reçois et nous pris d’entrer. On se dirige vers le hall d’entrer immense avec un très grand escalier qui monte au deuxième étage. Une dame nous reçois au bas de l’escalier et nous souhaite la bienvenue au domaine et nous offres une visite guider avant d’aller rejoindre les autres invitées au bar. On se diriges à gauche de l’escalier qui mène dans un salon rouge, toute est rouge dans ce salon. La dame nous explique les particularités de cette pièce. Cette pièce est meublée de gros divans rouge en cuir avec un grand tapis à poils longs blanc et un foyer en pierre. On continue notre visite et on se dirige vers la droite de l’escalier. Une immense pièce style discothèque est aménagée pour la soirée pour favoriser les contacts. Elle nous demande de la suive au deuxième étage ou sont les chambres thématiques. En tout il y a 4 chambres, la première c’est une réplique d’une salle de gynécologie avec tout les instruments reliés à ce domaine ainsi que la table d’examen. On se dirige vers la deuxième chambre et je m’aperçois que ma conjointe et la dame se regardent avec des sourires qui en disent long. Devant la porte de la seconde chambre les femmes s’embrassent langoureusement avant d’entrer dans une pièce avec le thème d’un plateau de tournage. Immédiatement je perds les deux femmes qui se poussent vers le lit et se caressent mutuellement. Je suis surpris par la tournure des choses et je vais derrière une grosse caméra et je pèse sur le bouton pour enregistrer et avec un petit crie de contentement la caméra fonctionne pour de vrai et je film les femmes à se prodiguer un 69 très explicite qui me ait bander aussi tôt. Les filles se mangent pendant un certain temps et se lèvent pour continuer la visite en direction de la troisième chambre. On regarde très vite car leur du repas approche très vite. Cette pièce est la réplique d’une salle de cinéma. Toujours dans notre visite des chambre on arrive à la quatrième et la dernière la chambre au fantasme et la dame de maison nous demande d’entrer voir. Rendu à l’intérieur le plancher est complètement transparent et elle est situer juste au dessus de la discothèque, les murs sont garnis de miroir ainsi le plafond. L’ameublement est conçus de matériaux transparents. La pièce est constituée d’une table ou le dessus est en vitre et de quatre cubes transparents autour de la table. La dame de maison me demande de me coucher sur le ventre sur la table et de regarder vers le sol ou je vois tous le monde dans la discothèque.

Après quelque instant, on se dirige vers le bar pour rejoindre les autres invités. On arrive au bar et il y a six personnes incluant la barmaid et un boss boys. On commande une bière à la barmaid qui me tourne l’esprit de ce que je veux, une belle grande femme au cheveux bouclés roux avec une grosse poitrine bien en évidence dans un bustier noir. Alors je lui demande deux bières et elle se retourne et se penche vers les portes du réfrigérateur à bière, à ce moment elle nous dévoile une de ces paires de fesse garnis d’un string noir. Une femme très plaisante à regardé.

Ma conjointe se tourne à sa gauche et un très beau couple dont l’homme est en veston et la dame dans une robe très décolletée et très prêt des fesses d’une couleur rouge vif. La dame nous saluait d’un coup de tête et un large sourire. De mon côté à moi un autre couple sirote un verre de vin.
Il ont l’air très habitués à l’endroit. L’homme est vêtu d’un pantalon propre style sport avec un chandail polo et sa femme porte un ensemble blanc qui nous laisse deviner asser facilement ses dessous de couleur blanc. Ma conjointe me tape sur l’épaule et me dit je te présente Sylvain et Natacha, ils sont sur un site pour échangiste. On discute avec eux un bon moment en buvant notre bière. Ils nous demandent de se joindre à leur table pour le souper, j’accepte volontiers de les rejoindre. Pendant le souper les bouteilles de vin se vide rapidement et nous sommes joyeux et on discute de notre préférence sexuelle et de ce qu’on fait dans la vie, quand je voie le visage de ma conjointe changer rapidement. Je me rends compte assez vite que Natacha caresse l’entre cuisses de ma conjointe qui commence à être très exciter par les caresses. Sylvain me lance un regard et me dit de regarder derrière moi, ce que je fus. Derrière moi il y a deux femme qui s’embrassent langoureusement et se caresse les seins sans gêne. Je sens mon sexe durcir aussitôt, toute les tables on le regard posé sur ces femmes déchaînées.

Le DJ annonce que la piste de danse est maintenant ouverte. Les tables se vide et se dirige vers la piste de danse. Les gens dansent et on remarque asser vite que les gens on les hormones bien allumer car les mains et les bouches baladeuses se font voir très vite. La barmaid fait le tour des danseurs pour voir qui veut une autre consommation quand elle arrête à côté de moi et me demande si ma conjointe est bisexuel car elle aimerais bien passer un bon moment avec elle. Je lui répond que oui et elle me fait un sourire et va offrir un verre à ma conjointe qu’elle accepte aussitôt.

Natacha caresse Sylvain et lui détache son pantalon pour sortir son membre de ca cachette et se mets à genoux pour l’enfoncer dans sa bouche pour le sucer bien fort. Le party est partie on voit du sexe partout dans la salle. Ma conjointe rejoint Natacha pour sucer elle aussi Sylvain qui a un beau gros membre bien dur qui attend juste de venir. Pendant ce temps une dame me caresse les fesses et glisse sa main dans mon pantalon et me masturbe lentement. Natacha arrive et me glisse à l’oreille qu’ils sent vont dans une chambre en haut et elle veut que je la suive. Elle prend ma main et dit à la femme qui me masturbe de venir avec nous en haut. Natacha choisie la chambre aux fantasmes et demande à julie de se coucher sur le lit, elle demande à Sylvain d’aller s’asseoir sur un cube, elle me regarde et me dit d’aller rejoindre Sylvain mais sur la table et demande finalement à la dame qui nous a suivi de nous attacher aux endroit ou nous sommes assis moi et Sylvain. La dame nous ligote les pieds et poignets et glisse nos pantalons vers le sol. La dame et Natacha se dirigent vers le lit ou Julie est couché et se mettre a caressé Julie avec leur bouche et leurs mains et lui enlève sa robe. Les femmes se déshabille mutuellement et se caresse devant nous les hommes que nous avons l’excitation à la vue de tous. Je penche la tête vers le sol et je vois la barmaid qui nous regarde par le plafond transparent et se caresse les seins. On entend et voie les filles qui s’amusent entre elle avec des sons de jouissance. Moi et sylvain sommes gonfler à bloc, on veut baiser nous aussi mais on est attacher. Je sens une bouche sur ma queue et au moment où je regarde je voix sylvain qui est entrain de me sucer et c’étais bon. La dame nous à quitter pour aller rejoindre son mari qui étais dans une autre salle, Julie et Natacha nous détaches et nous demandes d’aller se coucher sur le lit et de continuer de s’amuser moi et Sylvain. On a pris la position du 69 pour se sucer mutuellement au grand plaisir des filles. Sylvain me remplis la bouche de son jus que je goûte avec plaisir. Le reste de la soirée on s’amuse les quatre ensemble à ce sucer et à baiser jusqu’à ce que la barmaid arrive et dit à Sylvain et Natacha qu’il y a un couple en bas qui aimerais bien les voir, le couple se lève et nous souhaite la bonne soirée. La barmaid regarde Julie et lui dit quelle à une très belle chatte et elle se couche entre les cuisse belle à Julie pour la manger à son tour, pendant se temps moi je caresse la barmaid qui a le cul en feu et j’enfonce mes doigt dans sa chatte et son anus bien tremper. Les deux filles changent de position et se placent en 69 et se mangent pendant que moi je glisse ma queue dans la raie à julie avant de m’enfoncer dans sa chatte bien humide. Je sens la langue de la barmaid qui me lèche la queue et les testicules et je me retire pour ne pas venir toute suite. Je regarde les filles se manger quand je vois Julie chuchoter à la barmaid un mot et la barmaid se mets à 4 pattes et Julie lui lèche le cul en me regardant. Je bande à nouveau. Les deux filles me font signe de les rejoindre, ce que je fus. Elle me disent de me coucher sur le dos et Julie commence à me sucer pendant que la barmaid me lèche le cul habilement et me pénètre d’un doigt la jouissance monte en moi et Julie me dit pas toute suite je veux te voir la baiser. La barmaid se mets a quatre pattes et j enfonce ma queue dans ça chatte brûlante et je fais des mouvement de va et viens en elle quand Julie viens lui enfoncer un doigt dans son cul et me sourit en me disant elle aime ça la cochonne et aussitôt je viens forcer l’entre de son cul pendant que Julie se glisse entre mes cuisses pour aller lèche la barmaid en même temps. Après quel temps je me retire de la barmaid et j’arrose sa chatte qui se fait manger par Julie. Julie reçoit toute mon jus qui coule dessus la chatte de cette belle rousse et rejoint la bouche de la barmaid pour l’embrasser avec mon jus.

Suite à un long repos, on s’habilles et retourne chez nous satisfait de notre belle soirée.

Je suis une cochonne, je m’apelle Lili

Je m’appelle  Lili, j’ai 30 ans et je mesure 5’6 avec des cheveux longs noirs qui arrêtent juste à la chute de mes reins. La nature ma pourvue d’une magnifique grosse paire de seins 36 DD encore bien ferme. J’ai aussi une de ces paire de fesses bien galbée que j’adore montre le début de celle si dans un short bien court et très serrer pour bien laisser voire mes forme .ma chatte a de belle grande lèvre épaisse avec un jolie clitoris qui en dépasse et bien sur bien entretenue par une esthéticienne en épilation au laser. D’ailleurs c’est avec elle que j’ai réalisé mon fantasme lesbien, je vous le raconte.

Ce printemps, j’ai décidé d arrêter de me raser avec un rasoir et d’aller vers le laser. Je me présente dans un centre d esthétique pour avoir des informations sur le laser. J’entre dans le commerce et me dirige vers une jolie dame derrière le comptoir qui me reçoit avec un beau grand sourire. Je lui explique ce que je viens chercher ici et elle m informe des risque et des tarifs. Je demande les disponibilités et elle me répond comme quoi elle à une place de libre dans quelque instant si je désir. J’accepte cette place et elle me demande dépasse a l arrière me dévêtir et  de me couvrir de la robe de chambre quelle me donne au même moment. Après d avoir enfilé la robe de chambre et avoir rejoindre la pièce de laser je me couche sur le lit et j attends que mon tour vienne. Je pense a cette femme et je sens des palpitations au niveau de mon sexe, j’en suis surprise. Le temps d attente me parais très long et l excitation en moi n’arrête pas de monter, alors sans réfléchir j’y glisse ma main sur mon sexe et je commence à me masturber. Le temps s’arrête dans ma tète et je perds notion de tout quand la porte s’ouvre et que je sursaute. C est la femme qui ma accueillis a l entrer qui viens d entrer et elle me dit en chuchotant, on passe le temps.  Je n’est pas à vous cacher que la couleur rouge est vite apparut sur mon visage. La dame me demande d enlever ma robe de chambre et elle barre la porte. Mademoiselle commence mon traitement et après de bonne minute elle me regarde avec des yeux brillant et me demande très clairement  comment  j ai trouvé ça quelle surprenne à me masturber. Je lui réponds que je suis très gêné de ça. Je m appelle Pénélope et moi j’ai ressentie de l’excitation de te voir te toucher et elle continu mon traitement comme si elle venait de rien me dire. L’excitation monte encore plus fort en moi mais je ne fait comme si rien n étais. La fin du traitement arrive et elle me dit ; je vais te crémer pour hydrater ta peau et elle descend sa main sur ma chatte et la masse avec cette crème magique mais je n en peu plus  j’adore ces caresses sur ma chatte et elle commence a caresser pas mal plus longtemps la région de mon clitoris qui est gonfle par le plaisir qu’elle me procure présentement. Pénélope me regarde en se mordillant la lèvre et me fait un clin d’œil et elle approche sa bouche sur ma chatte pour me déguster vigoureusement. Je glisse ma main sous sa jupe et je rejoins sa chatte qui est très mouillé par son excitation. Nous avons baisé  jusqu’à son prochain rendez vous de l’après midi. Depuis ce jours là, je vais chaque semaine à mon traitement et nous fesons l’amour à chaque fois.

Je suis devenue accroc à Pénélope et même nous envisageons de déménager ensemble à l’été.

Bon revenons a moi !

Je suis célibataire et je suis nymphomane, j’adore le sexe dur et quand j’ai envie de baise, c’est la que je le veux. Sa réveille en moi un souvenir d’un soir ou j ai été dans un bar huppe du centre ville, ou j’ai fait la connaissance d un beau mâle bronzer ou après quelque verre je lui est directement dit a l oreille vient me rejoindre dans les toilette j ai envie de te sucer et de gouter ta jouissance mon beau. Le gars en question me suit dans les toilettes des hommes et je lui laisse même pas le temps de ferme la porte que je me mets a genoux et je lui descends sont pantalon et c est boxer et qui me révèle une queue bander déjà très dur. Je sors ma langue et je lui lèche la verge de haut en bas sans oublier de lui lécher ces bijoux de famille délicatement, ensuite je pose mes lèvre sur son gland et je l aspire très fort au font de ma gorge et il commence déjà à râler. Il me tient par les cheveux en m’indiquant la cadence a suivre quand la porte des toilettes s’ouvre et qu’un jeune homme début vingtaine entre et s’excuse de nous déranger. Je le regarde droit dans les yeux et je lui fais signe de nous rejoindre. Il s approche de nous avec un air pas trop certain quand je lui demande de baisser son pantalon et de m’apporter sa queue a ma bouche. Je commence à le sucer lui aussi quand mon premier inviter se déplace vers derrière moi et me prend la tête tout a me disant tu aime sa sucer, ben ma belle tu va être gâté ce soir. il prend ma tête et la pousse vers le bas du ventre du jeune homme pour que je l enfonce bien profonde dans ma bouche. Ma salive coule énormément de ma bouche et mouille abondamment mon t-shirt blanc qui dévoile les pointes de mes seins au travers de mon t-shirt. Après quelque moment de fellation forcer mon premier élu lâche ma tête et commence à me caresser le cul sous ma jupe. Il enfonce ces doigts dans ma chatte humide pendant que je suce toujours ce jeune. je sens que ma chatte est remplis par plusieurs doigts quand je sens une énorme force me pénétrer assez facilement ma chatte, sa ce mets à bouger en dans mon ventre quand je m aperçois que j’ai ça main complète dans ma chatte et que le plaisir monte en moi. Le jeune homme lâche un soupir et me déverse toute son foutre dans ma bouche et que je me dépêche à avaler. L’homme devant se spectacle me relève et me pousse sur le comptoir de la salle de bain et relève ma jupe. Il écarte mes fesses et y glisse sa langue pour lécher ma chatte et ma rosette bien serré. Après de bon coup de langue je sens un doigt forcer mon anus et de s’y enfonce bien profondément et ensuite deux. J’adore être sodomiser et je l encourage à venir y mettre sa queue bien vite. Il se fait pas priez et il s enfonce sans de résistance de ma part. Il n’a pas faite long feu quand je l entend jouir dans mon cul toute sa sauce chaude. On se relève et se rafraichis un peu avant de retourner au bar prendre un autre verre pour finir notre soirée.

Je suis une fille qui adore jouir a n’importe quelle moment de la journée dont une place ou je me masturbe souvent c est dans les embouteillages de circulation. Juste le fait de savoir qu’un camionneur peut me voir me caresser dans mon auto m’excite beaucoup et le temps passe plus vite. J’adore les soirées hard imprévues ou je suis l’attraction de la soirée. L’année passer j’ai accompagné ma boss dans une boutique érotique car elle ne voulait pas y allé seule. Alors j’accepte et on rentre dans la boutique. Une grande dame nous accueille et nous explique les diverses sections de la boutique mais elle nous précise quelle ferme dans vingt minute. Ma boss me prends la main et me tire vers la ranger des vibromasseur  et me demande a moi conseil. J’éclate de rire et je lui demande tu aime ca comment toi, gros et large ou moyen et étroit? Elle me répond avec gène quelle les préfère bien gros et je lui montre un énorme dildo de au moins 20 pouce et une largeur de 8 pouce. Elle se met à rire très fort qui attire l attention de la commis qui vient nous demander si on a besoin d’aide, je lui explique les désirs de ma boss et je lui montre ma découverte. Elle me sourit et m’explique que c’est un modèle très en demande par les fétiches de gros sexe. On se met à jaser de fétiche et nous amène voir leur salle priver. Ma boss nous dit quelle doit quitter et nous quitte sans rien acheter. Je continue ma visite dans le monde du fétiche et la commis me montre divers objets. La commis me demande quelle est le mien et je lui réponds timidement que j adore le latex mais que je n est jamais ose dépenser pour en acheter. Elle regarde l heure et me dit attends moi je fais barrer la porte et je reviens dans une minute. Je regarde les sous-vêtement en latex quand elle revient, elle me dit on est seul essaye les tu va aimer. J’hésite un peu et j’enlève mon jeans pour enfiler la culotte quand elle me dit il faut que tu enlève ton slip pour bien sentir le latex sur ta peau. Alors j enlève mon slip et je glisse le vêtement jusqu’à’ a mes hanche et je le boutonne. Elle me regarde et  s’exclame très fort wow tu as de belle fesse dans ça. Je me regarde dans le miroir et je voie très bien la forme de ma chatte bien mouler dans le latex et j adore la sensation. Elle me dit attend maintenant je fais te montrer autre chose. Elle se retourne et me caresse a l aide de sa main mon entre jambe qui adore ces caresses  au travers du latex elle s étire, elle ramasse un vibrateur et elle vient le poser sur ma chatte qui est déjà bien tremper. Ma vendeuse me demande si j’aime le sexe un peu plus hard .je lui répond que je suis ouverte a toute expérience  mais en autant quelle respect mes limites. Elle relève la tête et me sourit. D’un coup de vent elle se lève et me quitte pour revenir avec une corde et une balle avec un élastique.  Je n’ ai pas le temps de me poser la question de ce que sait, quelle me passe cette balle autour du cou et m’enfonce la balle dans la bouche et glisse un bandeau sur les yeux. Dans la pièce ou je suis le silence fut et je ne peux dire si elle est encore à coter de moi jusqu’à je sens la corde m’attacher sur une chaise et pus un bruit par la suite. Une sonnerie de cellulaire retenti dans la pièce et elle répond. Les seul parole que j’entends sont très court, elle dit  j’ai terminé et j ai une surprise.’’ Un certain temps passe et je commence à me demander ce que je fais ici attacher sur une chaise, je ne peux crie et ni voir. Elle commence à caresser mon corps et s’attarde a mes mamelon durcie, elle les pince et tire dessus et une légère douleur  qui a ma grande surprise m excite d avantage. Je sens que plusieurs mains se pose sur mon corps et je ne sais pas de qui il s’agit mais ils ont très entreprenante. Des dents mordille mes sein et des doigts se faufile a l intérieur de mes cuisse pour caresser mon sexe bien gonfler, il pénètre ma chatte et pince mon clitoris. On me retire la lingerie et je me retrouve toute nue devant des inconnus dont j ignore le nombre. Un bruit strident d’un meuble qu’on tire sur le plancher ou d une chose du genre. Un léger bruit d un moteur se fait entendre  on m enduit la chatte surement de lubrifiants et on glisse un genre de gode dans ma chatte et un mouvement de va et vient  très vite et brusque me pénètre. On m enlève la genre de balle de la bouche et aussitôt une queue s enfonce dans ma gorge et il se mets a faire un va et viens biens profond dans ma bouche a telle point que je risque de m’étouffer comment elle va loin. La chatte remplis ainsi ma bouche la jouissance monte en moi très vite, qu’une bouche se pose sur mes seins et sur ma chatte au même moment. On me retire le gode de ma chatte et une queue bien dur et très chaude vient me défonce la chatte. Je compte sur moi deux queues et deux bouches. La bouche sur mes seins les quitte pour venir à coter de ma bouche et une langue vient lécher cette queue. Elle me chuchote à l’oreille, tes une salope et je vais te traiter comme tu dois l être. Elle me détache et m enlève le bandeau de sur les yeux et j’aperçois trois hommes bien durs devant moi et la vendeuse. Elle me prend par les cheveux et me tire vers une chaise suspendus au plafond et m’ordonne de mis asseoir et de bien être gentille avec eux. Aussitôt assise dans la chaise les hommes se rûts sur moi un me pénètre la chatte d un seul coup et les deux autre viennent poser leur queue sur ma bouche pour que je puisse les sucer a tour de rôle. La vendeuse caresse mes seins et l orgasme en moi explose. Ma chatte se contracte et se mets à gicler énormément partout. Pour la première fois j éjaculais homme qui est entrain de me baiser se retire  et joui sur ma chatte tremper. La vendeuse vient poser sa langue sur ma chatte et recueille toute le sperme quelle peut pour venir m embrasser de ce foutre bien chaud. Un homme me soulève les fesse et enfonce sa queue dans mon cul et se mets a bouger rapidement dedans. Le dernier gars vient remettre sa queue dans ma bouche et crache toute sa semence dedans. La vendeuse m ordonne d avaler et de bien nettoyer cette queue avec ma langue. La queue qui est dans mon cul se mets a gonfler et sa cadence ralenti et j en déduit qu’il a joui dedans et il se retire. La vendeuse revient y poser sa langue et lèche mon cul très lentement. Depuis ce jours j essai d’y retourner à cette boutique au moins une fois par mois pour y découvrir de nouvelle expérience.  En bref chère lecteur je suis une salope assoiffer de sexe .

 

Le carreleur

Cela faisait quelques années que j’étais carreleur indépendant. Je travaillais seul en général. Parfois je m’associais avec d’autres pour certains chantiers, et j’avais même pris un apprenti quelques fois. Avant, je travaillais pour une grosse boîte, mais j’en avais eu marre d’obéir à des mecs en costume qui ne se salissaient jamais les mains, tout ça pour un salaire de misère. Bon, ça n’avait pas été facile de me lancer. Depuis quelques temps, une régie me donnait pas mal de travail. Chaque fois qu’il y avait des réparations à faire dans l’un de leurs immeubles, ils faisaient appel à moi.

 

Le seul problème, c’est que la personne qui surveillait tous les travaux était une espèce de pouffiasse qui n’était jamais contente. Elle n’était pas très âgée, une espèce de blonde aux cheveux longs. Elle ne souriait jamais et passait son temps à râler. Elle s’habillait comme une bourge, petits tailleurs ou pantalons moulants en général. Elle me faisait bien rire lorsqu’elle venait s’aventurer sur un chantier avec ses talons. Par contre, ses remarques me faisaient moins rire, et je ne me gênais pas pour maugréer en sa présence et surtout lorsqu’elle me tournait le dos. A ce moment-là, ce qui était intéressant, c’était son cul. Il était assez sympathique je dois dire. J’aimais surtout quand elle avait ses pantalons fins à travers lesquels il me semblait tout voir.

 

Un jour, elle m’appela et me dit de me rendre immédiatement à une certaine adresse pour la rejoindre.Je ne comprenais pas très bien ce qu’elle me voulait car j’avais déjà travaillé à cet endroit récemment. Une fois de plus, j’ai obéi sans discuter. Je n’osais imaginer ce qui m’arriverait si la régie cessait de me donner du travail. Elle m’attendait un bas de l’immeuble avec un air furieux. Je l’ai saluée poliment mais cette folle m’a immédiatement gueulé dessus. J’ai cru comprendre au milieu de ses hurlements que j’avais fait quelque chose un peu trop vite. Finalement, elle a arrêté de crier et nous sommes montés dans l’appartement.

 

Effectivement, il y avait un petit souci avec le carrelage qui s’était brisé à un endroit. Mais ce n’était pas de ma faute, c’était l’humidité au moment de la pose. J’allais réparer ça en deux temps trois mouvements. Je lui ai expliqué tout ça bien sûr, mais je ne crois pas qu’elle a compris. Elle a commencé à faire les cents pas pendant que je préparais mes outils. Je me suis mis à genoux pour travailler et je me suis mis à la regarder.Quelle sale gueule elle faisait, pour changer, mais quel cul sympa. Elle devait être mal baisée, ce n’était pas possible autrement. J’avais bien envie de lui proposer mes services.

 

Lorsque j’ai fini mon travail, je me suis levé et j’ai été lui dire que j’avais terminé. Elle a fait une drôle de tête et m’a dit :

-Attendez un instant.

Elle a été regardé et elle a semblé satisfaite.

-Hum, ça va.

Elle est revenue vers moi et m’a dit que je pouvais y aller. Je l’ai regardée et l’ai imaginée en train de sourire et sans ses affreuses lunettes. J’étais sûr qu’elle était parfaitement baisable en faisant un effort. Alors malgré ses protestations de coincée du cul, je lui ai enlevé ses lunettes et l’ai embrassée. Elle n’avait pas trop l’air d’accord et tentait mollement de me repousser. J’essayais malgré tout de l’embrasser et j’avais mis mes deux mains sur ses fesses décidément très sympa. Elle ne pouvait pas faire grand-chose face à un costaud comme moi mais j’espérais quand même qu’elle n’allait pas résister longtemps et qu’elle finirait par se laisser aller.

 

Finalement, j’ai senti qu’elle commençait à s’exciter. Elle avait résisté pour la forme, mais elle ne devait qu’attendre ça, qu’un mec bien musclé la prenne, cette petite bourgeoise. Je lui ai descendu son pantalon et j’ai glissé ma main dans sa culotte. Cette petite salope mouillait rapidement. Mais ce n’était pas sa chatte qui m’intéressait et elle l’a vite compris. Elle s’est tournée et a posé ses mains contre le mur à peine repeint. J’ai descendu un peu sa culotte et lui ai craché dans le cul. Ça lui a fait un sacré effet vu le petit cri rauque qu’elle a poussé. Je me suis un peu amusé avec son cul, lui enfilant directement quelques doigts pour me préparer le terrain. Ensuite, je me suis relevé et je l’ai enculée aussi sec.

 

Ma queue est rentrée comme dans un moulin. Je me suis demandé si je ne m’étais pas trompée à son sujet et si au fond, sous ses allures de petite coincée du cul, elle ne se faisait pas défoncer par tous les ouvriers. Qu’importe, mon but à présent était de tâter ses nichons et de me vider les couilles en elle. C’est ce que j’ai fait, et ça a été un vrai plaisir. C’était déjà jouissif de pouvoir sodomiser cette espèce de connasse qui m’emmerdait depuis des années, mais en plus, elle avait vraiment un bon cul. A force de jeter toutes mes forces dans la bataille, je me suis retrouvé complètement contre elle, la plaquant contre le mur et lui enfilant mes doigts dans la chatte, lui mordant l’oreille et la rouant de coups de reins.

-Tu aimes ça hein salope ? Tu vas plus me faire chier à l’avenir ?

Je ne pouvais me retenir de l’insulter tellement j’étais ravi de me retrouver dans cette situation. A ma grande surprise, elle a répondu, et à plusieurs reprise, que oui, elle aimait ça et qu’elle voulait que je la défonce encore plus fort. Je me suis plaquée contre elle et j’ai enfoncé ma queue le plus profondément possible en faisant des mouvement circulaires, et je me suis vidé en lui comprimant les seins.

Rien n’a vraiment changé après cet épisode. Je suis resté le carreleur et elle la petite connasse coincée de la régie. J’ai pu la baiser à d’autres reprises, mais sinon, elle était toujours aussi chiante et coincée. Désormais, j’étais convaincu que tous les ouvriers lui passaient dessus.