Miguel, l’Espagnol

L’été est arrivé. Les corps se recouvrent d’huile et s’allongent sous le soleil brûlant. Et moi, comme chaque année, je me retrouve sur cette superbe plage de la Costa Brava, à la fois bien fréquentée par des jeunes gens bien membrés et pas encore trop touristique pour autant. Je choisis un coin stratégique, je déplie ma serviette de plage, et je scrute d’un oeil expert les beaux mecs qui viennent se baigner.

Personnellement, je n’ai jamais aimé nager, ni même me tremper dans l’eau de mer, pourtant j’adore ce coin. Je fais comme le touriste moyen, je me ramène en fin de matinée, ayant revêtu mon plus beau caleçon de bain. Aujourd’hui, je suis prêt pour la nouvelle saison chaude qui s’annonce. Je suis rasé de près, j’ai arraché les quelques poils qui ont osé pousser sur mes épaules, j’ai mis mes nouvelles lunettes de soleil, et me voici à mon endroit favori. Au bout de la plage, il y a des gros rochers. Aussi, personne ne va plus loin. Mais j’ai trouvé derrière quelques uns de ces rochers, un peu en hauteur, un espace sablonneux qui me permet d’être installé confortablement à l’écart de la masse qui s’aglutine près de l’eau et de plus, j’ai une vue superbe.

Je remarque un beau mec situé pas trop loin de moi. Il semble seul et s’ennuie, assis sur son linge. Il est blond, doit être assez grand et a de belles épaules qui vont avec le reste de son corps à première vue bien charpenté.Il a un maillot de bain genre slip, ce qui est de nouveau à la mode. De plus, ça me permettra de mieux voir ses parties intimes lorsqu’il se lèvera. Je me demande quelle langue il parle. Si c’est un Espagnol, ça va, je me débrouillerai. Mais la couleur de ses cheveux me fait penser qu’il vient du nord. Espérons que s’il est Allemand, je réussirai à articuler quelques phrases.

Je prends mon courage à deux mains et me dirige vers lui. Il a les yeux fixés vers la mer. Je m’assied à côté de lui et le salue brièvement en espagnol. Il me regarde. Il a des beaux yeux bleus mais ne semble pas très souriant. Il me dévisage calmement pendant que je me demande anxieusement si je suis susceptible de lui plaire et si ce n’est pas un hétéro des plus coincés. Enfin, il me répond : « Tu peux me parler français si tu veux. » Et il n’a pas le moindre accent. Je suis tombé sur un touriste de mon pays et il me fait bien comprendre que mon accent m’a trahi. Pas découragé, je me présente. « Je m’appelle Stéphane, je viens de Lyon. Et toi ? » Il s’appelle Gabriel, c’est un Alsacien. Est-ce ça qui lui donne un petit côté germanique ? En tout cas, je garde mes considérations un peu grotesques pour moi et entame une discussion avec lui. Mes yeux ne m’ont pas trompés lorsque j’étais au milieu de mes rochers, il est vraiment craquant. Ses cuisses sont musclées et poilues juste ce qu’il faut.

Après quelques minutes, je suis complètement rassuré. Miguel a l’air intéressé par moi, du moins c’est ce que je crois deviner vu la façon dont il m’observe. Il ne sourit pas beaucoup plus qu’avant mais se montre bavard, c’est déjà ça. Je me rapproche lentement de lui, jusqu’à ce que nos jambes se frôlent, et je reste ainsi. Lui ne dit rien et continue à me raconter sa vie. Ensuite, je pose ma main sur sa cuisse comme si de rien n’était. Il s’arrête de parler et regarde ma main. Ai-je été un peu vite ? Je n’arrive pas à lire sur son visage.Est-ce de la désapprobation ? A ma grande surprise, il me dit : « Où peut-on aller ? » Ainsi donc ce grand blond athlétique aime les bruns minces. Je me dis que c’est gagné et lui adresse un sourire. Je lui montre du regard mon refuge dans les rochers. Il sourit enfin à son tour. La possibilité de se livrer à une partie de jambes en l’air dans peu de temps doit l’exciter. Je lui dis de me suivre après un court intervalle, histoire de ne pas attirer l’attention. Je me lève et me rends rapidement au lieu dit. Quelques minutes plus tard, il me rejoint d’un air candide.

Il se jette sur moi et nous nous embrassons. Je parcours son slip de ma main. Sentant ses couilles et sa bite, je les touche d’abord fébrilement puis avec d’avantage d’assurance. Enhardi, je glisse mes doigts sous son caleçon cette fois et sens avec bonheur un engin de la plus belle taille. Je décolle mes lèvres des siennes pour mieux admirer l’imposant phallus. Miguel me dit : « Elle te plaît, pas vrai ? » J’acquiesce de la tête. « Alors je veux que tu la lèches. » J’aimerais lui répondre « avec grand plaisir », mais je me contente de me mettre à genoux devant lui et de descendre un peu son slip. J’empoigne la magnifique queue et la caresse tout en délivrant quelques baisers au gland complètement décalotté. Je glisse ma main sous la bite, jusqu’à ses testicules.Je les pince un peu et continue ma progression jusqu’à la zone qui sépare celles-ci de son trou du cul. Je caresse les poils qui se trouvent là et appuie mes doigts contre sa peau. Tout en faisant cela, j’engloutis son pénis dans ma bouche gourmande.

Miguel pose sa main sur mon épaule et lève les yeux au ciel. Il a l’air ravi et quant à moi, quel enchantement d’avoir trouvé du premier coup une si belles paires de couilles et une telle queue à sucer et lécher. Je dégage ma bouche et dirige ma langue vers ses couilles justement. Je lui enfile le majeur dans l’anus et il laisse sortir un petit gémissement de plaisir. Il faut dire qu’il n’est pas bruyant, le bougre. Je suce avec délectation chacune de ses deux grosses couilles tout en lui astiquant le manche avec énergie. Pourvu qu’il n’éjacule pas tout de suite, j’ai encore d’autres surprises pour lui.

Après lui avoir bien humidifié les testicules et enfoncé le doigt bien profondément, je tente de pénétrer ce même orifice avec un deuxième doigt. A nouveau un gémissement qui m’encourage. Je lui lèche un côté de la verge avec la langue, latéralement. Puis je fais de même de l’autre côté. Ça m’amuse beaucoup et semble produire son petit effet. Ensuite, je colle ma langue experte sous sa grosse bite et lui enfile un troisième doigt dans le cul et ajoute à cela un mouvement de va-et-vient assez rapide. Avec ma langue, je remonte très lentement jusqu’à son gland que j’ai déjà sucé de toutes les façons imaginables auparavant. C’en est trop pour mon bel Espagnol qui m’éjacule en pleine figure : un jet que j’ai senti propulsé dans son engin que je tenais fermement de ma main gauche. Je le branle en ouvrant grand la bouche pour être certain que son extase est totale et m’essuie les lèvres. Ce n’est pas suffisant, alors je vais chercher des mouchoirs. Je lui en tends un pour s’essuyer aussi.

Miguel se tient maintenant à quelques mètres de moi. J’ose espérer que ma petite gâterie l’a satisfait, mais je ne suis pas rassasié. Je m’approche derrière lui et le serre contre moi. Je sens son torse viril et je chope la trique rien qu’en ayant senti son cul musclé contre ma bite.Je lui murmure à l’oreille : « Tu ne crois quand même pas que je t’ai dilaté ton trou de balle pour rien ? » Qui ne comprendrait pas ? Il se met à quatre pattes et me laisse lui redescendre son caleçon. Je l’encule directement et m’active comme un beau diable, car sucer une queue pareille m’a rendu fou. « Ooooh oui ! », gémit-il et répète-t-il. Je m’accroche à son cul, lui prends les hanches, m’appuie sur ses épaules et son dos sans cesser de le défoncer à coups de rein. Je bombe le torse et relève la tête, sûrement très fier, au fond, d’avoir à ma disposition un si bel homme, et de pouvoir le pénétrer en sentant son cul claquer contre ma peau.

Enfin, je lâche tout ce que j’ai en lui et nous nous écroulons tous deux sur le sable. Comme s’il avait pu lire dans mes pensées, il caresse ma queue et me dit : « Hum, la tienne n’est pas mal non plus. » Je lui souris et il me fait un clin d’œil.Mais malgré tout, je constate qu’il n’est pas très tranquille, nu en plein air. Il remet son caleçon de bain et me dit qu’il va s’en aller. Je lui demande s’il l’a l’intention de revenir sur la plage. Il me répond : « A demain ! » Et j’observe en soupirant cet Apollon s’éloigner tranquillement jusqu’à la plage, les yeux principalement sur son déhanchement des plus excitants.

Un samedi coquin à la plage d’Oka

Nous sommes samedi, le soleil est au rendez vous et la chaleur se fait bien sentir par de légères gouttelettes sur nos corps. On décide d’aller passer la journée à la plage d’Oka. On arrive à Oka et la plage est bondée de personnes alors on décide d’aller plus loin car on veux avoir un peu plus d’intimité. Après quelques minutes de marche ma conjointe me dit regarde la femme est nue, et plus nous avançons plus il y a des gens qui exhibent leur corps au soleil rayonnant. Alors on s’asseois et on regarde les gens autours de nous et on discute des corps qu’on voit quand une très belle femme s’approche de nous et nous explique les petites règles de cette section de plage qui est surnommée ‘Okapulco’ et dit à ma conjointe tu serais pas mal plus à l’aise sans ton maillot car présentement la seule chose que les gens regarde ce sont vos maillots de bain. Moi et ma conjointe on se regarde et sans dire un mot toujours en discutant avec cette jolie femme on enlève nos maillots. La femme regarde ma conjointe avec un joli sourire et elle lui dit quelle a une belle poitrine.

La femme se nomme Valérie et nous présente des amis qui sont avec elle.  L’après-midi passe et la chaleur nous chauffe les fesses et la bière coule à flôt. L’heure avance très vite en bonne compagnie il est déjà rendu 15 heures et Valérie nous demande si nous aimerions aller faire un tour de bateau avec eux et quelque amis. On accepte l’invitation et on les accompagne à leur bateau un peu plus loin sur la plage. On arrive à l’endroit ou le bateau s’amarre et on aperçoit un gros bateau dont ils sont propriétaire. On monte à bord et on met les gaz sur l’eau. Tout ce beau monde sont nus et on ressent on feeling très plaisant avec se soleil et le vent qui caresse nos corps. Les femmes on la pointe des seins très dur et surtout très jolis à regarder.

Le bateau s’arrête et le volume de la musique monte plus fort et on remarque un peu plus loin que certains gars nous présente une belle érection qui fait l’envie des dames. Je me prends une autre bière et en me relevant j’aperçois ma femme entrain de sucer un gars et il y a trois autres couples qui les regardes s’amuser. La conjointe du gars va rejoindre ma femme et se mets à genoux et elle sort sa langue pour la déposer sur les couilles du gars qui a l’air à bien apprécier. On se rend compte très vite que les gars sont tous bien excités par la scène qui se déroule devant eux. L’orgie est démarrée sur le bateau et je regarde les filles qui sucent les gars avec appétit. Je vais rejoindre une belle rousse qui a des anneaux  sur les seins percés ainsi qu’un style de pendentif sur le clitoris. J’arrive derrière elle et me penche entre ses fesses pour lui lécher le cul et la chatte. Ma langue taquine sa rosette et je l’enfonce bien profond dans sa chatte très humide, elle se trémousse de plaisir quand ma femme viens se joindre à moi pour lui lécher son petit cul qui adore nos caresses. Un mec s’ approche de ma femme et l’enfile d’un grand coup dans sa chatte. Ma femme crie de surprise et l’encourage à la baiser plus fort encore. Une fille vient se placer entre les cuisses de ma femme et commence à la manger vigoureusement pendant que le gars la baise. La fille lèche ma femme et la queue du gars en même temps. Ma femme enfonce deux doigts dans le cul de l’autre fille pour lui préparer le passage de ma queue entre ses fesses. Une autre fille vient se glisser sous moi pour me sucer et glisse sa langue sur mon cul qui frétille de plaisir au passage de sa langue. Les autres gars viennent nous rejoindre et commencent à caresser les femmes les unes après les autres. Je me relève et glisse ma queue dans la rosette serrée dont ma femme a commencer à préparer le terrain pour une sodomie bien profonde et la fille qui me suçais va lécher la fille que je suis entrain de baiser et me lèche les couilles et l’anus à quelque reprise. Les femmes râlent de plaisir quand un gars demande à ces jolies femmes de faire un beau demi cercle et il se place devant eux pour leurs cracher sa jouissance en pleine figure. Les femmes reçoivent une bonne giclée du gars et elles se mettent à s’ embrasser chacunes leurs tour pour se partager se divin fluide corporel. Ça prend cinq minutes pour que moi et les autres gars jouissons sur ces dames qui ne savent plus ou tendre la langue pour recueillir ce jus.

Après une telle séance de sexe on saute tous à l’eau pour se rafraichir. Après quelques heures sur le bateau on retourne à la plage. En arrivant à la plage ma femme me prend par la main et me tire vers un endroit discret pour que je la baise à nouveau. Plus tard on a retourné vers la maison avec une journée que nous n’oublierons pas si tôt 

Coup de théâtre

Ma copine était fan de théâtre et s’était inscrite dans un cours. Moi le théâtre, j’ai toujours trouvé ça chiant. Alors je ne me suis pas trop intéressé à la question. J’ai commencé à m’énerver au bout de quelques semaines. Visiblement, son groupe était plein de mecs visiblement assez entreprenants. Au début, j’ai pensé qu’elle me racontait des histoires pour me rendre un peu jaloux, mais j’ai fini par péter un plomb.

 

Cela avait commencé comme ça :

-Tu sais mon chéri, y a pas mal de beaux mecs dans ce cours.

-Ah oui ? Hum, c’est bien.

J’avais l’habitude de ce genre de tactique ridicule pour attirer mon attention. Mais à force d’entendre toujours le même refrain et des détails louches, j’ai fini par exploser :

-Bon, arrête de me raconter des histoires, ils sont sûrement tous pédés ces mecs.

-Je crois que tu confonds théâtre et danse classique…

 

Et elle avait raison. Alors un jour, j’ai décidé que j’allais moi aussi faire du théâtre. J’étais sûrement pas plus mauvais qu’un autre et je pourrais en profiter pour casser la gueule à celui qui tenterait d’approcher d’un peu plus près ma copine. Bien sûr, elle a beaucoup ri quand je lui ai dit que je voulais aussi me cultiver et devenir un bon comédien, mais elle n’a pas protesté et par la suite, je me suis presque demandé si ce n’était pas son but dès le départ.

 

Ce cours était une vraie plaie. Il fallait écouter une vieille parler pendant une heure et ensuite seulement, on pouvait jouer. J’avais, pour le moment, un rôle de naze : presque rien à dire et rester planter comme un idiot au fond de la scène. Mais au moins, je pouvais la surveiller. J’ai fait exprès de ne pas trop être démonstratif avec ma copine, afin de mieux voir si certains lui tournaient autour. A première vue, il m’a semblé que non. C’était une bonne nouvelle, mais d’un autre côté, j’allais perdre tous mes mardis soir et donc rater la Champion’s League. Ce soir y avait Barcelone-Chelsea, et moi je commençais à avoir des crampes. Il n’y avait rien de tel pour m’énerver.

 

Mon premier cours de théâtre a pris fin. Cela avait duré deux heures, moi j’avais l’impression qu’on pouvait multiplier ce chiffre par quatre. La vieille m’a dit que j’étais très doué. Je n’ai pas très bien compris pourquoi elle me disait ça, mais ça m’a presque fait plaisir. Faut dire que je jouais le rôle d’un type pas très heureux dans la pièce, ça aidait. Ma copine m’a pris par le bras. Elle était fatiguée et voulait rentrer. Pas de problème, avec un peu de chance, je pourrais voir la fin du match.

 

Le lundi d’après, nous avons dû retourner au théâtre. A nouveau, je me suis emmerdé comme c’est pas possible. Nous avions dû mettre des costumes miteux. Une fille m’a dit que c’était ceux que nous mettrions pour la représentation. En plus, j’allais devoir jouer en public. Je commençais vraiment à me demander ce que je faisais là. Au bout de deux heures, la vieille a dit que c’était fini, qu’on avait bien travaillé. J’étais ravi, et j’ai été le premier dans le vestiaire.

 

Là, je me suis enfin senti utile. Ma copine arrivait dans le vestiaire, et un type s’était mis à la coller, un maigre en plus. Je n’ai rien dit pendant quelques secondes, histoire de ne pas créer d’incident inutile, mais il fallait vraiment croire que celui-là n’avait pas compris que sa proie était prise. J’ai été lui expliquer la chose de façon un peu personnelle et le type s’est sauvé pendant que ma copine me retenait. Ensuite, ce sont les autres qui sont partis. La plupart rigolaient, car eux savaient que nous étions ensemble. Je suis resté seul avec ma copine qui était très mignonne avec sa robe des années trente.

-Eh bien mon chéri, heureusement que tu es venu pour me débarrasser de ce gros lourd.

J’avais déjà oublié l’autre type, et j’ai préféré lui faire des compliments. Je me suis approché d’elle et lui ai demandé si elle savait ce que je trouvais plus distrayant que le théâtre. Elle savait très bien la réponse mais a préféré me demander si c’était le foot ou la formule 1.J’ai commencé à la peloter et elle m’a demandé si j’étais fou, m’a dit que « pas ici », etc. Je me suis jeté sur sa bouche et elle n’ai plus rien dit. Je l’ai poussée contre une petite table sur laquelle étaient entassés des costumes. Je les ai écartés et ma copine à pu s’allonger dessus. Je voyais sa culotte blanche car sa robe s’était soulevée dans le feu de l’action. Je l’ai laissée comme ça puis je me suis baissé pour aller voir son minou. La crainte d’être surpris par la vieille rendant la scène très excitante.

 

J’ai appliqué ma langue contre sa chatte à travers la culotte. Je lui tenais fermement les cuisses que je léchais au passage quand j’y pensais. Puis j’ai ôté la culotte et lui ai enfilé la langue dans le vagin.Je suis remonté vers le clitoris sur lequel je me suis attardé un moment avant de redescendre. Je me suis amusé à faire des mouvement rapide entre le vagin et le clito, puis je suis descendu jusqu’à l’anus. Elle a fait basculer son bassin pour me faciliter la tâche. Elle n’était donc plus hostile à l’idée de nous détendre après cette répétition pleine d’aventures. Après avoir bien humidifié son trou du cul, je me suis relevé, j’ai descendu mon pantalon et mon caleçon. Ma bite était totalement dressée, près à défoncer l’anus de ma copine qui était habituée, depuis le temps. Je lui ai saisis les cuisses et je l’ai pénétrée. J’y ai été d’abord lentement, et elle s’est mise à se toucher. À chaque coup de bite que je lui ai mis, j’ai pensé à ce théâtre, à la vieille, à l’autre con, et du coup, je crois que je n’ai jamais autant apprécié une sodomie. Une fois rentrés à la maison, nous avons remis ça toute la nuit.

Première sodo de Katherine

Katherine était avec Benjamin depuis peu. Elle avait perdu sa virginité avec lui la semaine passée. Cela avait été un peu douloureux mais ils avaient recommencé depuis et tout s’était bien passé. Katherine avait 18 ans. Benjamin était déjà plus âgé et plus expérimenté. Ce soir, il venait dormir chez elle. A présent, elle se réjouissait de l’embrasser, de le sentir en elle.

 

Le jeune homme arriva enfin et ils regardèrent un film toute la soirée. Puis Benjamin dit qu’il avait sommeil. Ils se mirent au lit et, sitôt la lumière éteinte, il la prit par la taille et l’embrassa dans le cou. Elle se réjouit à l’idée de refaire l’amour. Elle se disait même que cette fois-ci, ils pourraient faire autre chose que le missionnaire et l’amazone. Benjamin l’entendait également de cette oreille et se mit derrière elle qui était couchée sur le côté. Il lui caressa le ventre et les seins tout en lui déposant des baiser dans le dos. Elle était aux anges.

 

Les mains de Benjamin s’intéressèrent ensuite à ses fesses. C’est surtout la main gauche qui pouvait manœuvrer librement. Katherine se laissait faire. Pour la première fois, elle allait se faire prendre par derrière. Cette pensée l’excitait beaucoup. Elle se demandait presque pourquoi elle n’était pas passée à l’acte avant. La main de Benjamin glissa entre ses fesses et il s’attarda sur son anus. Katherine rit en son for intérieur. Son Roméo était peut-être plus expérimenté qu’elle, mais il lui arrivait encore de se tromper de trou visiblement.

 

Katherine resta silencieuse, convaincue que son amant allait vite se rendre compte de son erreur. Mais il insistait. Il se mit les doigts à la bouche et la pénétra avec deux d’entre eux. Il entama des petits mouvement circulaires, tout en s’enfonçant petit à petit. Katherine n’osait rien dire. Ce n’était pas désagréable, mais ce n’était pas ce à quoi elle s’attendait. Elle lui dit :

-Qu’est-ce que tu fais ?

Il lui répondit d’un ton calme et décidé :

-Ne t’inquiète pas, tu vas aimer ça.

 

Il la fit se tourner et elle ne broncha pas. Il enfila un préservatif et dirigea soigneusement sa bite vers le trou du cul de Katherine. La première impression fut désagréable, mais très vite, cela changea et elle se tut. Il s’allongea complètement sur elle et elle sentit l’engin entrer en elle très profondément.

 

Benjamin mit ses mains sur ses épaules. Il commença à s’exciter en sentant le contact de son pubis avec le beau cul de Katherine. Il plongea son visage dans sa chevelure blonde et elle put sentir son souffle contre son visage. Elle commença timidement à sentir le plaisir monter en elle, ce qui la détendit. Benjamin accéléra alors la manœuvre et Katherine appuya sa tête contre l’oreiller. Elle se dit qu’elle commençait à aimer ça et encouragea son partenaire.

 

Il se redressa et posa ses mains sur le matelas et redoubla d’ardeur. Katherine, elle, s’accrochait au lit et s’était mise à crier comme elle ne l’avait jamais fait. Elle qui était si réservée et timide d’ordinaire, se mit à l’encourager à l’enculer plus fort et plus profondément. Elle criait et tentait de se retourner pour le regarder mais finir par enfouir les cris qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir pousser dans son oreiller.

 

Benjamin se lâcha enfin, il y eut quelques longues secondes de silence, et il s’allongea contre elle en poussant un long soupire. Elle le remercia avec un sourire coquin et par la suite, elle lui redemanda très souvent de renouveler l’expérience.