Une douche au champagne dorée

J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoir et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débattait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.

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La thèse

Il m’est arrivé il y a quelques mois une histoire peu banale que je tiens à vous raconter ici. Cela me permettra, je l’espère, de voir les choses avec plus de recul. J’avais accompli mes études universitaire très rapidement car j’avais hâte d’être dans le monde du travail, tout en ayant un bon diplôme. Je m’apprêtais donc à terminer ma thèse, et donc d’obtenir un doctorat de géographie.

 

J’étais bien tombé, car la prof qu’on m’avait conseillée pour m’accompagner était une jeune femme d’à peine trente-deux ans. Avait-elle les épaules assez large pour me guider rigoureusement dans mes recherches ? Franchement, j’en ai toujours douté. Mais les avantages étaient multiples : Elle était très gentille avec moi et acceptait un peu tout ce que je proposais tout en me donnant des bons conseils. Dernier aspect, elle n’était pas moche. Je n’oserais pas dire non plus que c’était un canon, mais pour une prof de fac, c’était vraiment sympa, en tout cas plus qu’un vieux barbu grisonnant.

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Inès était de taille moyenne, fine, les cheveux plutôt courts et blonds. De par sa taille fine, elle n’avait évidemment pas une poitrine monstrueuse, mais elle savait mettre en valeur ce qu’elle avait. Quant au cul, il n’y avait rien à dire, il était parfait. Aussi, lors de nos multiples rendez-vous, mon intérêt pour ce qu’elle m’expliquait était plus limité que mon plaisir à la regarder.

 

Comme je l’ai dit, elle était très gentille avec moi. Pas de quoi se faire des idées, néanmoins. Je me disais que c’était son caractère, qu’elle me maternait un peu et qu’elle devait simplement avoir de la sympathie pour moi. Néanmoins, les choses changèrent un peu lors des dernières semaines avant la soutenance de ma thèse. Avec la distance, je me dis qu’elle s’est peut-être rendu compte que c’était le moment ou jamais pour elle. Au début,nos rendez-vous avaient lieu à la bibliothèque ou dans le bureau qu’elle partageait avec un vieux prof. Puis soudain, elle me proposa d’aller dans des cafés. « Nous commençons à bien nous connaître Stéphane, sortons un peu du cadre académique ! » J’étais d’accord, bien sûr. Mais je ne voyais toujours rien de louche là-dedans. Je suis très porté sur le cul, certes, mais je reste encore aujourd’hui assez naïf, parfois.

 

Un nouveau degré fut atteint lorsqu’elle me proposa de travailler chez elle. C’était vraiment le pied. En plus, j’avais droit à plein d’attentions, elle me servait le café, me faisait de grands sourires, etc. Mais toujours rien ne se passa entre nous. Les raisons, de mon côté, en étaient simples. Primo, je restais méfiant vis-à-vis d’une éventuelle relation avec elle, car c’était une prof. C’était idiot bien sûr, mais ça me bloquait, bien que nous n’ayons que quelques années d’écart. Ensuite, j’avais, et j’ai toujours, une copine, une fille très mignonne, plus mignonne qu’Inès d’ailleurs ! Ça faisait plusieurs années que j’étais avec cette fille. Elle me plaisait toujours et je crois pouvoir dire franchement que nous nous aimions, mais notre couple était tombé dans une routine qui, du coup, faisait que je pouvais m’imaginer la tromper avec une femme plus expérimentée, dans l’espoir de redonner du piment à mes nuits.

 

C’est d’ailleurs ce qui finit par arriver. C’était inévitable. Je ne cessais de penser à elle. A chaque moment libre, je m’imaginais en train de me la faire, et cela depuis un bon moment. C’était un sentiment très spécial, car il y avait des moments, lorsque j’étais avec elle, où je me concentrais sur les quelques détails qui montraient bien qu’elle était plus âgée que moi. Mais rien à faire, le reste prenait le dessus rapidement. J’étais attiré par elle et ne rêvais que de ma la faire. Je croisais chaque jour des filles canons dans la rue, des jeunes. L’extase était bref, car je me disais très vite qu’elles n’avaient pas le charme d’Inès, ni son intelligence et encore moins son expérience. Il y a beaucoup de filles très jeunes qui sont chiantes et coincées comme devraient l’être des vieilles. Au contraire, la femme expérimentée dont je rêvais était fraîche et avait souvent des attitudes de jeune fille qui la rendaient encore plus charmante.

 

L’inconvénient de mon attirance pour ma prof, c’est que je ne pouvais plus beaucoup me concentrer lors de nos séances. Ce n’était pas un énorme problème, vu qu’elle était compréhensive et serviable. Mais ça me gênait. Je compris que nous avions atteint un point de non-retour le jour où elle me passa la main dans les cheveux. Nous étions en train de travailler devant une table quand elle se leva pour aller prendre deux verres et me gratifia de la marque d’affection dont je viens de parler. Le temps qu’elle mit pour revenir avec ces verres me parut une éternité durant laquelle j’eus tout le loisirs de m’imaginer les scénarios les plus hardcore, peu éloignés de ce qui arriva quelques instants plus tard.

 

Elle s’assit et, comme hypnotisé, je mis ma main sur sa cuisse, lentement. Elle sourit. Je compris que c’était exactement ce qu’elle attendait. Dire que j’avais craint sa réaction ! Elle vint sur moi. J’étais aux anges. Elle prit mon visage entre ses mains et me fixa longtemps, du moins c’est l’impression que j’ai eue. En réalité, ça a dû être très court. Moi, j’ai mis prudemment mes mains sur ses hanches. J’étais évidemment moins à l’aise que je ne l’aurais été avec une fille de mon âge chopée en boîte. Là, ça aurait été roulage de pelle intensif direct, suivi d’un bon dérouillage de l’anus.

 

Nos lèvres ont quand même fini par entrer en contact, je vous rassure. Et son petit pull n’est pas resté longtemps sur elle. De même, mes mains se sont rapidement tournées vers son bon cul. Elle m’a déshabillé à une vitesse incroyable. Je me suis ensuite retrouvé sur le canapé sans comprendre comment. Un petit bout de femme très au point, voilà ce que c’était. Il ne lui restait plus que sa culotte. Elle s’est allongée sur moi et nous nous sommes embrassés très longtemps. J’étais aux anges, c’était magnifique. Nous avons commencé à nous lécher partout et ne cessions de bouger sur ce canapé avant qu’elle ne me coince avec ses cuisses. Et oui, elle ne perdait pas le nord. Je me suis retrouvé coincé, nez à nez avec sa petite culotte noire, tandis qu’elle se penchait vers ma queue.

 

Je suis resté immobile quelques secondes, avant que je ne sente ses lèvres toucher ma bite. Je devins alors fou et écartai le tissu pour pouvoir admirer ses poils pubiens et humidifier l’entrée de son vagin. J’avais eu auparavant la crainte infondée que son entrejambe ne soit un endroit qui révèle son âge véritable, mais il n’en fut rien, ou alors j’étais trop admiratif devant ses capacités intellectuelles pour m’en rendre compte. Toujours est-il que je pris un grand plaisir à la lécher de toute ma bouche. Peu à peu, la prof devenait une partenaire coquine qui jouait avec ma queue comme une jeune femme le ferait avec une sucette. C’était bon et je n’avais aucune hâte d’éjaculer.

 

Finalement, je n’eus pas directement le loisir de me vider les couilles dans sa bouche car elle fut prise d’une soudaine envie de se faire fourrer. J’enfilai rapidement un préservatif et répondis à son attente. Evidemment, ma queue était bien dure. Je craignais simplement d’éjaculer trop vite, mais c’était oublier que j’avais affaire à une amante expérimentée. Elle se posta au-dessus de moi et se mit à se déhancher très lentement. Elle ondulait avec grâce et m’offrait un ravissant spectacle, en plus de sensations douces et agréables. Je m’accrochais à ses cuisses et tentais de tenir pour faire honneur à son talent de baiseuse expérimentée.

 

Alors que j’allais craquer, elle se retira brusquement et se jeta sur ma queue. Elle se mit à me branler avec la bouche grande ouverte à quelques centimètres de mon gland. Ce qui devait arriver arriva et je la vis laper comme une chienne mon précieux sésame. Avait-elle deviné que j’aimais particulièrement ce genre de scène ? Je crois plutôt qu’elle savait ce qui plaît aux hommes en général. Je pus alors m’étendre pour reprendre mes esprits. Elle me dit alors qu’elle allait se doucher. C’est une pratique que j’ai toujours trouvée louche, sauf si on a quelque chose d’urgent à faire à l’extérieur juste après l’amour bien sûr.

 

Je pris donc mon mal en patience mais le temps passa, passa, passa, et je ne comprenais pas ce qu’elle pouvait bien faire. En fait, elle avait tout calculé, et je suis évidemment tombé dans le panneau, et je ne vais pas m’en plaindre. Elle savait que je m’impatienterais et que j’irais voir ce qui se passait une fois mes couilles rechargées. Je la trouvai donc nue, bien sûr, sous la douche, en train de s’étaler du savon sur tout le corps. Il me fallut rentrer pour l’aider et nous pûmes nous embrasser et nous caresser. Sous la douche, ça aussi, j’ai toujours aimé. Je me postai derrière elle et eus un accès facile à sa chatte. Je la pris par derrière et elle finit par poser ses bras au fond de la baignoire. Je mis de longues minutes à lui exploser le cul. Je la voyais de moins en moins comme une prof, je voyais une femme super chaude à niquer. Mais d’un autre côté, le fait que je la trouvais si merveilleuse avait un rapport très clair avec le fait que je l’admirais comme prof.

 

Je continue à voir Inès aujourd’hui. J’ai toujours ma copine et je sais qu’elle couche avec un autre prof, mais ça ne nous gêne pas. C’est bien sûr dommage, car on s’éclate les deux. Le truc, c’est que ça fait plus sérieux qu’elle soit avec un mec mûr, et quant à moi, je ne sais pas ce que diraient ma famille et même mes amis si je sortais officiellement avec cette femme. Je suis content d’avoir mis ça sur papier, mais je ne sais pas si ça m’a vraiment aidé. Tant pis, je prendrai du plaisir à me relire. Au fait, je vais voir Inès ce soir. Ma copine sort avec ses amies et le vieux chnoque qui sort avec Madame est à un colloque en Allemagne. Ça va être chaud, vous pouvez me croire !

Un inconnu dans mon lit…

Vendredi 13 !! Enfi le week end ! Je suis seule à la maison. Je mange et je relaxe un peu avant de décider ce que je fait dans ma soirée. Vers 21H30, toujours indécise , je me connecte sur sur le
chat rencontre. Les hommes viennent me jaser, quelques uns très intéressant mis aucuns de disponibles pour terminer ma semaine en beautée. J’aurais bien aimée avoir une offre alléchante pour bien débuter mon week-end. Au moment ou je prend la décision de me déconnecter et d’aller au lit me caresser seule, un jeune homme communique avec moi. En moins de cinq minute, il est évident qu’une certaine chimie prend place entre nous. Nous recherchons et sommes attirés par les mêmes choses. Sans plus de préambule, je l’invite à venir terminer la soirée chez moi. J’attend patiemment… Je suis certaine de m’être fait poser un lapin quand la sonnette de porte se fait entendre.

Mon cœur palpite jusqu’à mes oreilles, je sens l’excitation monter… Et si je n’étais pas à son goût… Puis s’il était nul au lit !!! J’ouvr ela porte … OHHHH ! Ce jeune homme est vraiment très mignon, bon départ ! Il entre et enlève ses souliers et son manteau et met un pied dans la maison. Il à toujours son manteau dans les mains lorsqu’il m’aggripe par la taille et m’embrasse tendrement pour commencer. Mais je sens l’excitation monter rapidement en moi et je me met à l’embrasser avidement. Nous nou dirigons vers le salon, il me lâche une minute le temps de déposer son manteau et de regarder ma déco… ‘’ C’est très jolie chez toi ‘’ Il me ressaute dessus… Nos corps se mêlent, nos bouches se savourent, il embrasse terriblement bien, et ne perd pas de temps et me déshabille en moins de deux. Il me masturbe avec ses doigts de maître, je le dévore en le déshabillent et encore mieux, il à une superbe queue. Doucement je me met à le sucer, je le lèche de bas en haut en le regardant droit dans les yeux, je le caresse les fesses et tout le corps d’une main pendant que l’autre le masturbe. Il est beau, musclé et très excité.

Il me masturbe pendant un certain temps, quand tout à coup je sens ses doigts s’enfoncer en moi profondémment et en même temps je le prend au plus profond de ma gorge. Après quelques minutes de ce petit jeu, je sens que je vais exploser et lui aussi. Nous ralentissons, car nous voulons faire durer le plaisir, ce plaisir de la première rencontre, tellement charnelle, pur désir. Je l’entraîne dans ma chambre et reprends ma fellation. En quelques instants nous nous retrouvons dans un 69 qui se poursuit debout. Je sent que je vais jouir… Non non pas tout de suite je veux le sentir tout au fond de moi. Je me retourne dos à lui pour qu’il me défonce… Que c’est bon !! Il m’empli, et il ne me suffit que de quelques secondes de ce traitement pour faire remonter la jouisance, mais cette fois je ne peux la retenir et il me dit de me laisser aller. Même si j’aurais bioen aimée me retenir une peu, j’en étais totalement incapable. J’explose dans un cri, j’ai des spamses dans tout le corps et perd totalement la notion du temps, je ne sais pas combien de temps je reste à le serrer dans mes bras. Lui continu son va et viens doucement sous moi. Il me chavire sur le côté et s’allonge pour me labourer l’intérieur de son superbe membre. Je le sens bien au fond de mon ventre et bientôt son tour vient. Il éclate en moi et je sens chacun des coups de sa jouissance. Je suis dans un état second, un sourire me pend aux lèvres. Mon corps entier à des spasmes et nous sommes exténués. Après un cour momeent de repos, nous nous rabillons et retournons au salon pour écouter un peu de musique et faire un brin de jasette. Il est telleemnt beau, sympatique, charmant et brillant. Il me quitte vers 1H00 du matin, épuisée et comblée, je vais me coucher. Ca commence bien le week end ca ! Qui à dit que les vendredis 13 étaient malchanceux !! Vive les Chat de rencontre…

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La femme de ménage

Ma femme n’avait plus le temps de faire le ménage régulièrement et moi, ça me faisait tout simplement chier. Alors elle m’a proposé de prendre une femme de ménage. Je n’étais pas très chaud. Après tout, ça coûte cher une femme de ménage, il faut la payer, et je dois avouer que je suis un peu avare. Finalement ma femme m’a convaincu. Elle connaissait quelqu’un qui connaissait quelqu’un, etc. Un matin, je me suis donc retrouvé de corvée d’accueil pour la bonne femme qui allait venir nettoyer.

 

Elle est arrivée avec dix minutes de retard. Ça commençait bien. Je ne me souvenais plus de son nom, j’avais juste retenu qu’elle venait du Cap-Vert. Je savais à peu près où c’était. Je connaissais la chanteuse Cesaria Evora (je crois) qui venait de là-bas, une grosse mamie. Ce n’était guère réjouissant. En plus, je ne savais même pas si elle avait des papiers, cette femme de ménage. Bref, je n’était pas très enthousiaste. Et elle est enfin arrivée, en retard, comme j’ai dit.

 

Elle a sonné à la porte, et j’ai ouvert paresseusement. Il était encore tôt, et je n’étais pas réveillé. J’étais contrarié de m’être levé tôt pour ouvrir à Madame. Enfin j’ai ouvert les yeux et j’ai été très surpris, du moins, la vision que j’ai eue à cet instant a eu pour effet de me réveiller. La jeune femme n’était pas grosse du tout, pas vieille du tout, bref, elle ne ressemblait pas du tout à Cesaria Evora. Elle était surtout très souriante et s’est présentée à moi avec un air charmant. Je n’ai pas enregistré son nom car j’avais le regard fixé sur son visage. Elle avait bien le type africain, mais sa peau était plutôt café au lait et elle avait les traits assez fins. J’ai un peu baissé les yeux pour évaluer le reste. Elle portait une espèce de vieux t-shirt qui ne mettait pas du tout ses seins en valeur. On aurait pu croire qu’elle n’avait pas beaucoup de poitrine, mais j’étais sûr qu’une fois déshabillée, c’était très correct. A ce moment-là, je me suis enfin décidé à la laisser entre pour pouvoir évaluer l’intérêt de son cul.

 

Et j’ai bien fait ! Elle avait vraiment un cul terrible et en plus, elle portait un jeans moulant. J’ai pu l’admirer bien en détail. C’était un petit cul bien rond et ferme, un vrai bonheur. J’en avais la trique, comme c’est pas permis. La prendre par derrière devait être un vrai bonheur.Dire que j’avais failli refuser catégoriquement d’engager une femme de ménage !

 

Puisqu’il fallait bien qu’elle fasse le ménage, je lui ai indiqué où se trouvaient l’aspirateur, les balais, les produits de nettoyage, etc. Puis je me suis installé dans le sofa du salon pour y lire le journal. En réalité, c’est l’endroit idéal pour l’observer. J’essayais d’être discret, mais en fait ce n’était même pas nécessaire car elle était très concentrée sur son travail. J’adorais quand elle se baissait. Je voyais encore mieux son joli cul et je m’imaginais en train de la baiser ainsi. C’était une pensée très agréable. Je n’avais plus qu’une idée en tête : baiser cette petite chienne africaine.

 

La matinée a passé très vite. Elle avait fini son ménage. J’ai failli lui demander de revenir l’après-midi, mais ça aurait fait louche, surtout qu’elle avait tout très bien nettoyé. Elle a fait mine de s’en aller alors, bandant comme un cheval, j’ai pris les choses en main :

 

-Nous n’avons pas eu le temps de faire connaissance. Vous êtes très pressée ?

 

Elle m’a répondu que non avec un grand sourire et un accent assez fort. Cette fille était un vrai rayon de soleil, je ne pouvais l’imaginer ne souriant pas.

 

-Dans ce cas, je vous propose de rester un moment pour que nous discutions un peu.

 

Nous nous sommes assis au salon et je lui ai offert à boire. Elle semblait enchantée par l’idée de rester un moment. Elle m’a un peu raconté sa vie mais je n’ai pas réussi à savoir si elle était sans papiers ou non. Puis j’ai regardé ses cuisses et je me suis dit qu’au fond, je m’en fichais complètement. Au bout d’un moment, nous ne savions plus quoi nous dire. Elle s’est levée et a fait mine de partir. Je lui ai fait :

 

-Attendez !

 

Elle s’est retournée et s’est retrouvée face à moi.

 

-Oui ?

 

Je me suis approché d’elle et je l’ai embrassée. Elle à voulu reculer mais je l’ai prise dans mes bras. Je l’ai regardée et lui ai demandé s’il y avait un problème en lui faisant mon plus beau sourire. A ma grande surprise, c’est elle qui m’a embrassé cette fois. Je me suis immédiatement emparé de son petit cul, après tout, c’est ça qui m’intéressait depuis son arrivée.

 

Après avoir glissé mes mains sous son jeans moulant, je l’ai embrassée dans le cou. C’était très pratique : Elle avait un chignon. Je lui ai léché les oreilles également puis je suis revenu vers son visage et sa bouche tandis qu’elle s’accrochait à mes épaules.

 

Puis, désireux de voir ses seins de plus près, je lui ai ôté son t-shirt pour mieux pouvoir m’occuper de sa poitrine. Elle avait un mignon petit soutien-gorge rose que j’ai ôté en deux temps trois mouvements. Ses seins n’étaient pas énorme finalement, mais très mignons. Je me suis jeté sur eux avec gourmandise et les ai engloutis tour à tour dans ma bouche.

 

Décidé à faire travailler ma langue sur ce joli corps, je suis descendu au niveau du nombril que j’ai inondé de salive, puis j’ai baissé ses jeans et sa culotte en dentelle noire. Elle a écarté légèrement les jambes et ma langue à pu atteindre son clitoris.Je l’ai prise par la taille pour améliorer le contact et lui ai fait écarter davantage les jambes pour descendre également vers son vagin.

 

Le sofa se trouvait à proximité. Après avoir plongé ses mains dans mes cheveux, la femme de ménage a un peu reculé et s’est laissée tomber dans celui-là. Je lui ai complètement enlevé ses vêtements et j’ai pu la lécher à grands coups de langue. Tantôt je lui enfilais la langue le plus profondément possible, tantôt je fais des mouvements variés sur son clitoris. Soudain, elle s’est recroquevillée sur elle-même et poussant un immense soupire. C’était plus rapide qu’avec ma femme !

 

Pendant qu’elle se remettait de ses émotions, j’ai été chercher un préservatif (je les utilise pour sodomiser ma femme) et suis revenu au pas de course vers ce canon des îles. Elle s’était tournée sur le côté et j’en ai profité pour la prendre par derrière. Elle s’est alors mise sur le ventre et je me suis allongé sur elle. Son petit cul était à moi. Le rêve devenait réalité. Je tenais en équilibre sur mes mains, ainsi pouvais-je admirer ma bite pénétrer ces fesses délicieuses.

 

Cette furie, qui jusqu’ici semblait simplement collaborer, s’est soudain relevée et a failli me faire basculer en arrière. Elle tenait en équilibre sur ses pieds et contre moi. Elle avait pris des risques, la chipie ! Je pouvais à présent lui mordiller à loisir le bas du cou et peloter ses charmants petits seins bien fermes.

 

Je lui caressais tout le corps : les cuisses, le cul, les seins, le ventre… Forcément, j’ai fini par craquer et j’ai dû lâcher des tonnes de sperme dans cette petite salope. Je l’ai fait se mettre à quattre pattes pendant que mon éjaculation finissait. Elle s’est relevée et m’a embrassé avec fougue et tendresse. J’en étais presque ému. Elle s’est relevé et a pris ses vêtements pour se rhabiller. Elle m’a dit en souriant qu’à présent, elle devait vraiment partir. Je lui ai dit de revenir la semaine prochaine, comme ma femme de l’avait demandé. Elle m’a fait un clin d’œil et est partie.

 

Le soir, ma femme est rentrée de son travail.

 

-Alors chéri, elle est bien la femme de ménage ?

J’ai répondu bêtement :

-Oh oui, elle est vraiment bonne.

Julie s’amuse sexuellement avec un cocombre

Julie revenait de soirée bredouille. Pourtant elle s’était habillée de façon sexy, elle avait été dans un bar branché, toute seule. Sauf erreur, des mecs l’avaient matée, et quelques gros lourds étaient venu l’accoster. Elle était en quête, certes, mais n’était tout de même pas prête à accorder ses faveurs à n’importe qui. Après tout, elle était jeune et pas trop mal fichue. Sans doute ne savait-elle pas trop s’y prendre. Elle n’avait jamais réussi à garder un mec longtemps et voulait combler ce vide affectif. Mais ce n’était pas ce soir qu’elle allait régler son problème. Peut-être était-ce Paris qui ne lui revenait pas ? Le soleil allait peut-être l’aider dans sa recherche du jeune homme qui saurait lui faire retrouver une certaine joie de vivre et beaucoup de plaisir. Cette pensée qui lui était venue tout soudainement la pousser à se présenter dès le lendemain chez un agent immobilier afin de louer au bord de la mer. Aussitôt dit, aussitôt fait, un studio à Biarritz était à sa disposition pour trois semaines. A elle les beaux surfeurs bronzés !

 

Le studio de Julie était idéalement placé. Seule une route la séparait de la plage, et toutes les commodités étaient proches. Elle fit les courses et rentra chez elle. Elle se réjouissait d’aller à la chasse à l’étalon en maillot de bain, mais ce serait pour plus tard car le temps était nuageux. Il fallait espérer que ça ne durerait pas. Pour une fois dans sa vie, elle regarda la météo. Les nouvelles étaient catastrophiques. Il risquait de pleuvoir sur Biarritz pendant plusieurs jours. Espérant que les météorologues se trompaient, elle passa sa soirée à regarder la télévision puis se coucha tôt. Elle ne fit presque rien le lendemain car il pleuvait, effectivement. Elle resta chez elle, maudissant la pluie. Le jour suivant, elle décida de sortir, malgré le mauvais temps. Elle trouverait peut-être des gens en boîte. Julie connaissait bien mal la ville et mit du temps à trouver une discothèque. Quand enfin elle entra dans un établissement qui y ressemblait, elle se rendit vite compte que la soirée ne serait pas chaude. Seuls quelques vieux mecs mal rasés et aux traits d’alcooliques étaient posés grassement sur des chaises et semblaient attendre qu’une minette passe devant leurs yeux rougis et se déhanche sur la piste. N’étant pas désireuse de leur donner satisfaction, Julie resta au bar pour boire quelques verres en évitant sagement les regards vicieux des quelques boulets qui l’avaient repérée. Elle resta néanmoins quelques heures dans l’espoir de voir arriver des jeunes hommes, mais en vain. Elle finit donc par rentrer chez elle, désabusée.

 

Une fois de retour dans son studio, elle se demanda comment elle pourrait patienter jusqu’à ce que le beau temps revienne. La réponse se présenta sous la forme d’un magnifique concombre qui trônait sur sa petit cuisinière. Julie ôta sa culotte et saisit le légume. Elle releva sa jupe et humecta les doigts de sa main libre. Avec ceux-ci, elle se caressa les lèvres et enfila légèrement ses doigts dans son vagin. Ensuite elle écarta davantage les cuisses et entreprit de s’enfiler le concombre dans la chatte. Ce premier essai ne se révéla pas concluant mais Julie était une jeune femme pleine de ressources. Elle prit du lubrifiant et s’humidifia alors complètement. Complètement excitée, elle gagna du temps pour s’essuyer en se caressant la cuisse et s’enfila le côté le plus mince du concombre. Elle s’allongea et se pénétra en faisant des mouvements de spirale. Après cet apéritif, il décida d’utiliser l’autre côté de son gode végétal, celui qui était plus impressionnant. Elle n’eut pas de difficulté à se le faire entrer à une certaine longueur et rapidement, se donna des coups énergiques et poussa des petits cris aigus tout d’abord, puis plus rauques. Elle sentait le plaisir monter en elle et décida de changer de position. Elle appuya ses fesses contre le mur et fit monter ses jambes contre celui-ci. Elle se laissa tomber le concombre dans la chatte, l’en sortit et se redonna un coup très appuyé. Le plaisir fut telle qu’elle recommença l’opération avec frénésie, de plus en plus rapidement. Sentant l’orgasme approcher, elle se mit à louer les qualités de l’amant imaginaire qui la défonçait avec tant d’ardeur. « Oh ouuiiii, prends-moi encore ! Continue ! Baise-moi comme une chienne ! Oh oui, plus fort ! Han ! Aaaaah ! » Soudain, épuisée, elle cessa son va et vient pour maintenir le concombre enfoncé en elle au maximum. Elle le fit tourner sur lui-même puis se donna un grand coup. Elle le lâcha et poussa un très long soupir.

 

Julie resta allongée quelques instants, les yeux vers le plafond. Elle ôta le concombre et se remit dans une position plus catholique dans son lit. Son regard se tourna vers son réfrigérateur. Elle tenta de se rappeler ce qu’il y avait à l’intérieur. Son orgasme légumier lui avait fait perdre sa mémoire. Elle se leva et l’ouvrit. Elle avait laissé à l’intérieur une carotte de taille impressionnante. Décomplexée par le plaisir que lui avait procuré son concombre, elle se saisit de la grosse carotte et la frotta un peu entre ses mains pour la réchauffer. Elle se remit sur son lit et appliqua le bord arrondi du sommet de la carotte contre son clitoris, le fit tourner tout autour puis frotta nerveusement tout en se saisissant du lubrifiant qu’elle s’appliqua dans l’anus. Elle s’enfila la carotte dans le cul et se caressa le clitoris avec les doigts. Désireuse de doubler son plaisir, elle fit coïncider les tours qu’elle faisait autour du clito avec les coups de carotte qu’elle se donnait dans le cul. Accélérant la cadence, elle se remit à pousser des cris et leva instinctivement son bassin et à agiter ses hanches dans tous les sens. Remuée par les spasmes agréables qui la saisissaient tandis que l’orgasme était proche, elle jeta un œil vers les aliments qui restaient et songea à la ratatouille un peu spéciale qu’elle allait se faire ce soir-là. Elle tourna la tête, entrouvrit la bouche et poussa un cri sans la moindre en retenue en se donnant un dernier coup de carotte d’une force désespérée.

La douche

 J’étais sorti en boîte assez tôt. Je m’emmerdais et je ne savais pas quoi faire d’autre. Je n’avais pas envie de glander chez moi jusqu’à 23 heures. J’ai été dans une boîte assez connue où il y avait déjà du monde. C’était ce genre d’endroits où il y a des gens de tous les âges qui se dandinent sur les derniers tubes de R&B, une musique je déteste à la base, mais après avoir bu quelques bières, ça passe, surtout lorsque je me concentre sur les jolis culs des minettes.

Niveau filles, ce n’était pas encore très intéressant. Y avait deux blacks habillées comme des putes au bar mais y avait déjà des mecs qui les collaient et je n’avais pas du tout envie de leur faire concurrence et de chercher les emmerdes. Je me suis quand même posé au comptoire et j’ai regardé ce qu’il y avait comme meufs potables. Alors j’ai vu une blonde qui, de dos, semblait pas mal. Elle avait un bon cul et des jambes parfaites. Bref, elle semblait bien foutue. Je me suis fixé sur elle et j’ai attendu qu’elle se tourne.

Elle s’est tournée, finalement, et elle s’est soudain mise à danser. Elle bougeait drôlement bien son cul, la salope ! Et elle était plutôt canon, avec de jolis seins qui devaient être bien fermes, croyez-en mon expérience. Elle était un peu trop maquillée, mais ce n’était pas grave. Tout ce qui m’intéressait, c’était de me taper une bonne meuf cette nuit. Alors je l’ai matée en train de danser et ça valait la peine. Elle semblait super excitée et j’espérais qu’elle remuait autant au pieu que sur la piste.

Quand elle a arrêté de danser, elle est revenue près du bar, et c’est là que j’ai attaqué. Je lui ai offert un verre et l’ai complimentée. C’est vrai que c’était la nana qui bougeait le mieux de la boîte, mais il n’y avait pas encore beaucoup de monde. Je lui ai donc simplement dit qu’elle dansait drôlement bien et qu’elle était très sexy. J’y avais été un peu fort, mais elle ne semblait pas contrariée, au contraire, elle me dévisageait de façon assez visible. Elle voulait sûrement baiser, elle aussi.

On a été presque automatiquement aux chiottes de la boîte. J’ai jamais eu de peine à draguer les bonnes femmes, mais là, ça avait été drôlement facile. Elle ne disait pas grand-chose à présent, elle se contentait de me sourire. J’espérais que c’était un bon coup. Une fois dans les chiottes, elle m’a poussé contre un mur et s’est mise à m’embrasser comme une folle, toute langue dehors. J’essayais de l’attraper, mais c’est elle qui dirigeait les opérations.

Elle s’amusait à me mordre, à appuyer ses mains contre mes couilles à travers mon pantalon. J’étais excité et j’en avais marre d’être à la merci de cette malade. Alors j’ai profité d’un moment de faiblesse de sa part pour la saisir par la taille et la coller contre le mur. Son cul était à ma disposition à présent. Elle gueulait en riant, je sentais qu’elle n’attendait que ça. Finalement elle s’est calmée, ce qui m’a permis de prendre un préservatif, mais sitôt que j’ai pu, je l’ai pénétrée sans ménagement, tout en la tenant fermement. Elle se débatait, mais je voyais que c’était du bidon.

Je me suis déchargé les couilles assez rapidement, car elle m’avait déjà bien chauffé. Mais une fois fois que j’ai ôté mon préservatif, satisfait de mon coup, je me suis rendu compte qu’elle ne comptait pas en rester là. De mon côté, il n’y avait aucun problème. Alors elle s’est remise à me sauter dessus comme une chienne et m’a fait me mettre par terre. J’avais à présent le cul posé et elle se tenait au-dessus de moi, avec un air triomphant et la chatte devant mon visage. Je me suis dit qu’elle voulait que je la lèche. Je lui ai alors saisi les cuisses et me suis approché de son minou, toute langue dehors. Elle m’a pris les cheveux avec sa main droite et une fois que j’ai eu ma bouche à portée de l’objectif, j’ai senti un liquide couler dans ma bouche. Pendant quelques secondes qui m’ont parues bien longues, je me suis demandé ce qui arrivait. Je n’osais pas comprendre qu’en effet, cette salope me pissait dans la bouche. Je suis resté immobilisé et j’ai levé mes yeux jusqu’à son visage dans l’espoir d’y saisir une explication. Elle avait l’air de jouir et me regardait d’un air triomphant. « Tu l’aimes, mon champagne, hein ? » Je ne pouvais pas répondre et je n’osais rien faire. Une fois qu’elle a eu fini de se vider de son urine dans ma bouche, elle m’a saisi la nuque des deux mains et m’a encore approché le visage de son vagin encore tout humide.

J’ai léché et léché encore. Ma première impression avait été comme un sentiment proche de l’horreur. A présent, je m’en foutais presque. La nana semblait en état d’extase totale, et moi je broutais le minou d’une jolie blonde canon. Mon odorat peu développé me permettait de ne pas trop sentir l’odeur de pisse qui s’échappait de son trou. Alors je l’ai léché de partout : le clito, le vagin, l’intérieur des cuisses. J’étais comme rendu fou par le liquide jaune dont elle m’avait abreuvé.

Quand un cri de jouissance est sorti de sa bouche, elle m’a délicatement écarté la bouche de sa fontaine et m’a dit qu’elle avait été ravie par ma performance. Elle était peut-être surprise que je collabore. Je n’en revenais pas moi-même, mais je ne regrettais pas. Après m’être lavé, la bouche surtout, je l’ai raccompagnée hier. Elle a attendu un taxi dans la rue et juste avant de monter, elle m’a demandé : « On se revoit un de ces quatre pour remettre ça ? » J’ai fait semblant de réfléchir, puis j’ai accepté. Alors elle m’a donné sa carte et elle est montée dans le taxi, toute contente. J’ai regardé le véhicule partir en me disant que la prochaine fois, c’est moi qui lui pisserais dessus.